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Irak: 30 morts et 50 blessés dans l'attentat à la bombe la nuit de l’Aïd à Bagdad

Irak: 30 morts et 50 blessés dans l'attentat à la bombe la nuit de l’Aïd à Bagdad Agence Anadolu - Les autorités irakiennes ont annoncé le bilan de 30 morts et 50 blessés, à la suite d'un attentat-suicide qui avait visé un marché populaire dans l'est de la capitale, Bagdad, dans la nuit de l'Aïd al-Adha.

Une source médicale gouvernementale a déclaré, lundi soir, à l'Agence Anadolu (AA) que l'explosion avait fait 30 morts et 50 blessés à Sadr City, à l'est de la capitale, Bagdad.

La cellule des médias de sécurité (affiliée au ministère de la Défense) a déclaré mardi dans un communiqué : "Après avoir finalisé les rapports techniques des légistes et experts en explosifs, et mené des examens techniques sur la scène du crime, il a été constaté que l'explosion avait été causée par un terroriste kamikaze portant une ceinture explosive".

"L’attentat a fait 30 morts et plus de 50 blessés", a-t-elle ajouté.

Et de poursuivre : "Les services de renseignement ont commencé à collecter des informations précises pour traquer les éléments terroristes criminels qui ont commis cet acte terroriste afin de les traduire en justice et qu'ils puissent être punis".

La cellule de sécurité avait précédemment signalé, lundi soir, qu'il y avait eu des victimes, mais sans fournir un bilan de l'attentat à la bombe, revendiqué par l'organisation terroriste Daech.

Le Premier ministre, Mustafa Al-Kazemi, avait ordonné lundi, selon un communiqué, d’arrêter le commandant des forces de l’ordre (sans le nommer) chargé de sécuriser le marché "Al-Waheilat", et une enquête a été ouverte sur les circonstances de l’attentat.

À la fin de l’année 2017, Bagdad a annoncé sa victoire sur Daech, en restaurant sa souveraineté sur les territoires que l’organisation terroriste contrôlait depuis l'été 2015, dont la superficie égalait environ les tiers de l'Irak.

Cependant, l'organisation maintient toujours des cellules dormantes dans de nombreuses régions du pays, et lance sporadiquement des attaques sanglantes.

* Traduit de l’arabe par Mounir Bennour

Algérie: sous le sable, les déchets nucléaires français

Début de la piste Tanezrouft au sud de Reggane en Algérie. (Image d'illustration)C’est un des enjeux majeurs de la réconciliation des mémoires entre la France et l’Algérie. Un sujet resté longtemps enterré dans les sables du Sahara : la pollution du Sud algérien par les essais nucléaires français. Plus de cinquante ans après le dernier essai en 1966, Alger vient de créer une agence pour la réhabilitation des sites des anciens essais nucléaire

De 1960 à 1966, l'armée française a procédé à 17 essais nucléaires dans le Sud algérien, sur les sites de Reggane et In Ekker. À l'époque, Albdekrim Touhami, natif de Tamanrasset, était adolescent. In Ekker est à 150 kilomètres au Nord. Il se souvient de l'installation de la base militaire française, perçue alors comme une source bienvenue d'emplois.

« Pour nous, c’était une aubaine. Tout le monde accourait pour avoir un poste de manœuvre ou de travailleur simple sur le chantier. Loin de nous l’idée que cette bombe allait être une catastrophe pour la région. On nous a dit : "Voilà, la bombe va éclater de telle heure à telle heure. Vous allez peut-être sentir des secousses comme une sorte de séisme. Mais n’ayez crainte, il n’y aura pas de problème." »

Quinze ans après Hiroshima et Nagasaki, la dangerosité de l’arme nucléaire est connue. Le Sud algérien est choisi pour mener ces essais, car la zone est considérée comme assez désertique comparée aux Alpes du Sud ou à la Corse, tout en étant proche de la métropole française. La France veut démontrer rapidement sa capacité à utiliser la bombe dans un contexte de guerre froide et de course à la dissuasion nucléaire.

« La France voulait rattraper les autres puissances nucléaires qu’étaient les États-Unis, la Russie et le Royaume-Uni, pour rester dans ce qu’on appelait à l’époque "la cour de grands". Ce qui explique en partie que ce qui était prioritaire, c’était le résultat, pas la préoccupation liée à l’impact environnemental ou aux dégâts collatéraux pour les populations. La priorité c’était de faire péter la bombe », rappelle Patrice Bouveret, co-fondateur de l’Observatoire de l’armement, un centre d’expertise indépendant.

Une zone très polluée

En 1962, l'Algérie devient indépendante. Les essais continuent. Une majorité, onze, a été réalisée entre 1962 et 1966 et donc avec l’accord des nouvelles autorités algériennes. Systématiquement, les déchets engendrés par ces essais sont enterrés, explique Jean-Marie Collin porte-parole de Ican-France (Campagne Internationale pour l'Abolition des Armes Nucléaires) qui a publié une étude avec Patrice Bouveret, « Sous le sable, la radioactivité ! ».

« Très clairement, la France a une volonté d’enfouissement, souligne Jean-Marie Collin. Elle considère le désert comme un océan, un océan de sable, et elle enterre tout ce qui est susceptible d’être contaminé. L’indépendance algérienne et le fait que la France ait quitté l’Algérie dans des conditions un peu compliquées, cela n’a pas joué en faveur d’une dépollution. Bien au contraire, on a laissé encore plus de déchets. »

Des déchets qui vont du simple tournevis au char exposé pour tester la résistance de l'équipement militaire à la bombe atomique. Autre pollution liée aux essais nucléaires, celle, accidentelle, lors de l'essai souterrain Berryl en 1962.

« Si on faisait des essais, c’est parce qu’on ne maîtrisait pas totalement cette technologie nucléaire et donc il y a eu des accidents qui ont fait dégager de la lave radioactive, poursuit le porte-parole d'Ican-France. L’essai concerné, c’était en 62. Nous, on y était en 2007. Les scientifiques ont mesuré la radioactivité qui était extrêmement forte et ils nous disaient : "Il ne faut pas rester plus de vingt minutes sur place, si on ne veut pas absorber de la radioactivité dangereuse pour l’organisme". »

Une seule victime indemnisée

Des roches contaminées restées à l'air libre, dans des zones de passage. Du sable contaminé disséminé par les vents au-delà des frontières algériennes, au Niger voisin notamment. Depuis une quinzaine d'années, dans le secteur de Tamanrasset et avec très peu de moyens, Abdelkrim Touhami et son association Taourirt tente de dresser un bilan sanitaire.

« Nous avons appris que beaucoup de gens sont décédés de morts suspectes, confie-t-il. Les gens s’éteignaient peu à peu. Des bébés naissaient avec des malformations. Des cancers se sont déclarés au travers de cette catastrophe. »

À ce jour, aucun recensement officiel des personnes exposées, qu’elles soient françaises ou algériennes. Une seule victime algérienne a été indemnisée dans le cadre de la loi Morin (2010). Le décret du 31 mai créant en Algérie une agence de réhabilitation des sites des essais est une étape importante pour Jean-Marie Collin d'Ican-France

« Jusqu’à présent, explique-t-il, l’État algérien créait une certaine zone de surveillance sur ces sites, mais il n’y avait jamais eu d’action pour protéger ces zones afin d’éviter tout accès véritablement. Ce décret engage la possibilité que des organisations internationales comme des États puissent venir aider à la réhabilitation de ces sites d’essais nucléaires. Ce que l’on a dans le même temps, ce sont des discussions entre la France et l’Algérie, révélées officiellement en avril, alors qu’officiellement jusque-là, ces discussions n’existaient pas officiellement. »

Ces discussions se sont déroulées dans le cadre du groupe de travail franco-algérien sur les essais nucléaires, créé en 2008 sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Cet enjeu de la réhabilitation a aussi été inscrit dans le rapport de Benjamin Stora sur la réconciliation des mémoires entre la France et l’Algérie. Alger doit ratifier avant mi-octobre le Tian, le Traité pour l’interdiction des armes nucléaires, dont la France n’est pas signataire.

Les partisans de la réhabilitation des anciens sites des essais nucléaires souhaitent l’envoi d'une mission conjointe franco-algérienne pour cartographier les sites pollués pour les circonscrire, pour à terme les traiter afin que les habitants ne soient plus exposés à la radioactivité.

Source : RFI

États-Unis: Bill et Melinda Gates continuent à gérer leur fondation, malgré leur divorce

Bill Gates, the Microsoft founder-turned philanthropist (pictured February 2018), and his wife Melinda are divorcing after a 27-year-marriageAprès 27 ans de mariage, le milliardaire et cofondateur de Microsoft Bill Gates et son épouse Melinda Gates annoncent leur séparation. Dans un communiqué commun, le couple déclare qu'ils vont divorcer sur Twitter. Ils restent toutefois aux manettes de leur fondation philanthropique.

« Après mûre réflexion beaucoup de travail sur notre relation, nous avons pris la décision de mettre fin à notre mariage ». C’est avec ce communiqué posté sur twitter que Bill Gates annonce sa séparation d’avec sa femme Melinda : la fin d’un mariage de 27 ans après s’être rencontrés à Microsoft et avoir élevé 3 enfants et lancé leur fondation.

Cette fondation est d'ailleurs la plus emblématique et la plus importante de la philanthropie privée mondiale. Elle a dépensé quelque 53 milliards de dollars en 20 ans et emploie près de 1 600 personnes, selon son site officiel.

Mais s’ils ne peuvent plus vivre ensemble Bill et Melinda vont continuer de travailler ensemble la fondation Bill et Melinda Gates va en effet demeurer et continuer sa mission précise le communiqué. Avec ses 50 milliards de fonds, cette fondation va donc poursuivre son travail sur la santé, l’éducation et surtout le changement climatique.

Pour le reste Melinda et Bill demandent que leur espace d’intimité soit respecté. Mais comme après le divorce de Jeff Bezos, PDG d’Amazon, en 2019, beaucoup de questions se posent déjà dans les médias américains sur le sort de sa fortune du 4e homme le plus riche de la planète.

Mackenzie Scott, l'ex-femme de Jeff Bezos est devenue à l'issue du procès la 3e femme la plus riche du monde avec 38 milliards de dollars. Le patron des médias australien, Rupert Murdoch a, lui, déboursé près de 2 milliards de dollars lors de sa séparation avec son épouse Anna. Sur la base de l’accord entre les époux Bezos, Melinda Gates pourrait donc, se retrouver à la tête, d’une sacrée fortune.

Source : RFI

 

France: trois gendarmes tués, un quatrième blessé par un forcené

Un gendarme guide les pompiers à Saint-Just, près de l'endroit où trois gendarmes ont été tués et l'un blessé par un forcené dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 décembre.Les gendarmes avaient été appelés dans la nuit de mardi à mercredi pour porter secours à une femme qui avait trouvé refuge sur le toit d'une maison. Le suspect, un homme de 48 ans, a été retrouvé mort.

Trois gendarmes ont été tués et un quatrième blessé par un forcené dans un hameau isolé du Puy-de Dôme dans le centre de la France, dans la nuit de mardi 22 décembre à mercredi 23 décembre, selon l'Agence France-presse (AFP).

Les victimes sont le brigadier Arno Mavel (21 ans), le lieutenant Cyrille Morel (45 ans) et l'adjudant Rémi Dupuis (37 ans), a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. Ils étaient affectés à la compagnie de gendarmerie d'Ambert.

Le suspect, un homme de 48 ans, « a été retrouvé mort dans son véhicule, a priori un suicide », a indiqué l'entourage du ministre de l'Intérieur.

Violence intra-familiale

Les militaires ont été blessés mortellement par arme à feu par l'homme de 48 ans alors qu'ils tentaient de porter secours à une femme ayant trouvé refuge sur le toit d'une maison, près du village de Saint-Just, dans la région de Clermont-Ferrand.

Peu après minuit, deux gendarmes, alertés pour des faits de violence sur conjoint ont été visés par des tirs, après avoir tenté de s'approcher de la maison où la femme menacée s'était réfugiée. L'un d'eux est décédé des suites de ses blessures tandis que le deuxième, blessé à la cuisse, a été transporté à l'hôpital par les pompiers.

« C'est une opération de gendarmerie qui s'inscrit dans un cadre de violence intra-familiale qui a connu des suites toujours en cours de développement », a indiqué la préfecture du Puy-de-Dôme.

Participation du GIGN

Après avoir mis le feu à sa maison, le forcené a de nouveau tiré sur les gendarmes présents aux abords de l'habitation, faisant deux nouvelles victimes parmi les militaires, a confirmé à l'AFP le parquet de Clermont-Ferrand, qui précise que la femme a été mise en sécurité. Les pompiers n'ont pu s'approcher des deux hommes qu'après plusieurs dizaines de minutes, le temps de sécuriser le périmètre. Appelé sur les lieux du drame, le Samu n'a rien pu faire pour les ranimer.

De très importants moyens avaient été mis en œuvre dans la nuit pour appréhender le suspect, avec quelque 300 militaires déployés, dont un escadron de gendarmerie mobile, ainsi que des brigades cynophiles, des membres du GIGN et un hélicoptère.

L'auteur des coups de feu mortels serait connu pour des faits liés à des problèmes de garde d'enfant. La femme menacée est actuellement interrogée pour tenter de faire la lumière sur les faits.

Hommage unanime de la classe politique

Le président Emmanuel Macron a rendu hommage aux victimes sur Twitter, les qualifiant de « héros » ayant agi « au péril de leur vie ».

Le Premier ministre Jean Castex a également salué la mémoire des trois militaires, en soulignant que ce drame « endeuill(ait) le pays tout entier ». « Je partage la douleur de leurs proches et de leurs frères d'armes et les assure de mon indéfectible soutien », a-t-il ajouté.

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a lui aussi salué la mémoire des victimes et se rendra en fin de matinée à la compagnie de gendarmerie d'Ambert où elles étaient affectées. Il tiendra un point presse à 12h00.

La classe politique à l'unisson leur a rendu un hommage appuyé. Il s'agit du plus tragique événement – hors terrorisme – impliquant les forces de l'ordre depuis des années.

Source : RFI

Qatar: des passagères forcées de subir des examens gynécologiques à l’aéroport de Doha

Le 2 octobre, des passagères débarquées d'un avion ont subi des examens gynécologiques forcés à l'aéroport international de Doha. Un bébé né prématurément a été retrouvé dans les toilettes de l'aéroport et il s'agissait apparemment d'identifier la mère.Le 2 octobre, des passagères débarquées d'un avion ont subi des examens gynécologiques forcés à l'aéroport international de Doha au Qatar. C'est la découverte d'un bébé né prématurément dans les toilettes de l'aéroport qui est à l'origine de l'incident, il s'agissait apparemment de tenter d'identifier la mère de cet enfant. Les passagères concernées étaient de diverses nationalités, notamment australiennes. La ministre australienne des Affaires étrangères parle d'évènements « extrêmement perturbants et choquants ».

Ce vendredi 2 octobre, les passagers du vol 908 de la Qatar Airways s'étonnent car cela fait plus de trois heures qu'ils ont embarqué dans cet avion à destination de Sydney en Australie et il n'y a toujours pas de décollage.

L'avocat autrichien Wolfgang Babeck était l'un des 42 passagers : « Nous avons appris que cela ne concernait pas seulement notre avion, mais que l'aéroport tout entier était fermé. Nous avons été informés que les femmes devaient descendre de l'appareil. Dès que les femmes ont quitté l'avion, des agents de sécurité sont montés dans l'avion et l'ont fouillé pour vérifier que personne ne s'y cachait. Environ une demi-heure plus tard, les femmes étaient de retour à bord et il est apparu que quelque chose d'horrible s'était produit, car elles étaient toutes extrêmement perturbées et très choquées. L'une des femmes pleurait et beaucoup d'autres ne parvenaient même pas à croire que cela s'était passé

L'identité de la mère du bébé toujours inconnue

Les passagères, de différentes nationalités, racontent avoir dû se dévêtir pour subir un examen gynécologique. Selon l'avocat Wolfgang Babeck, les femmes ont été escortées à l'intérieur du terminal où, au sous-sol, elles ont été présentées à une femme docteur qui a pratiqué l'examen visant à déterminer si l'une des passagères venait d'accoucher.

On ne connaît pas le nombre exact d'avions et donc de passagères concernés par ces évènements du 2 octobre. Les autorités de l'aéroport de Doha assurent que l'opération visait à venir en aide à la mère qui venait d'accoucher, mais celle-ci n'a pas été identifiée. Le bébé, lui, est en bonne santé.

Selon la ministre australienne des Affaires étrangères, la publication par le Qatar d'un rapport sur cet incident est « imminente ».

Source : RFI

Beyrouth: le Liban panse ses plaies après l'explosion qui a fait 100 morts et 4000 blessés

Beyrouth: le Liban panse ses plaies après l'explosion qui a fait 100 morts et 4000 blessésBBC Afrique - Une violente explosion dans la zone portuaire de la capitale libanaise, Beyrouth, a fait au moins 100 morts et plus de 4000 blessés selon un bilan provisoire annoncé par le premier ministre.

L'explosion a été si puissante qu'elle a causé des dommages aux rues et aux bâtiments sur des kilomètres. Toute la ville a été secouée par l'explosion, qui a commencé par un incendie dans le port qui a explosé en un champignon atomique.

Le président Michel Aoun révèle que 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium avaient été stockées de manière dangereuse dans un entrepôt pendant six ans.

Il a prévu une réunion urgente du cabinet mercredi, et annonce qu'un état d'urgence de deux semaines devrait être déclaré. Le pays observera une période de deuil officielle de trois jours à partir de mercredi. Le président Aoun a également annoncé que le gouvernement allait débloquer 100 milliards de lires (50,5 millions de livres sterling ; 66 millions de dollars) de fonds d'urgence.

"Ce à quoi nous assistons est une énorme catastrophe", déclare le chef de la Croix-Rouge libanaise, George Kettani, aux médias locaux. "Il y a des victimes et des blessés partout"."Plus de 100 ont perdu la vie. Nos équipes continuent à mener des opérations de recherche et de sauvetage dans les zones environnantes", ajoute la Croix-Rouge libanaise dans un communiqué mercredi. Une enquête est en cours pour trouver le déclencheur exact de l'explosion. Le Conseil suprême de la défense du Liban a déclaré que les responsables seraient soumis à la "peine maximale" possible.

Le nitrate d'ammonium aurait été déchargé d'un navire mis en fourrière dans le port en 2013, puis stocké dans un entrepôt à cet endroit. L'explosion survient à un moment sensible pour le Liban, avec une crise économique qui ravive de vieilles divisions alors que le pays est aux prises avec la crise du coronavirus. Les tensions sont également vives à l'approche du verdict de vendredi dans un procès concernant l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri en 2005.

Que s'est-il passé ? L'explosion s'est produite juste après 18h00 (15h00 GMT) mardi. Un journaliste de la BBC présent sur les lieux a fait état de cadavres et de dégâts importants, suffisamment pour mettre le port de Beyrouth hors d'usage. Les médias locaux ont montré des personnes prises au piège sous les décombres. Un témoin a décrit l'explosion comme étant assourdissante, et des images vidéo ont montré des voitures accidentées et des bâtiments endommagés par l'explosion.

Les vidéos de la scène d'explosion, dans la zone portuaire, montrent de la fumée s'élevant d'une première explosion, puis une explosion beaucoup plus importante qui semble avoir englouti plusieurs bâtiments voisins.

Un témoin a déclaré à la BBC que l'explosion était si importante qu'il pensait qu'il allait mourir. Les hôpitaux seraient submergés de blessés ; les pompiers s'attaquent à de nombreux incendies.

Source : BBC Afrique

Deux pétroliers en feu après une attaque en mer d'Oman

mediaLes forces navales américaines disent avoir reçu deux appels de détresse de la part de pétroliers dans le golfe d'Oman. Deux navires seraient en feu et l'un d'eux aurait été touché par une torpille au large des Émirats arabes unis. La chaîne en anglais de la télévision d'État iranienne avait signalé, plus tôt, deux explosions consécutives en mer d'Oman. Les cours du pétrole ont brusquement grimpé suite à cette information.

La Ve flotte américaine basée à Bahreïn annonce jeudi 13 juin avoir reçu deux appels de détresse, l'un à 06h12 (heure locale) et l'autre à 7h, rapporte le service de communication, de pétroliers situés en mer d'Oman.

Le communiqué des forces navales américaines précise que « des navires américains sont dans la zone et prêtent assistance ».  Selon le journal Tradewinds, qui cite des sources industrielles, un pétrolier de la compagnie norvégienne Frontline, le Front Altair, battant pavillon des Îles Marshall, aurait été touché par une torpille au large de Fujaïrah, aux Émirats arabes unis. Il transportait une cargaison d'éthanol chargée au Qatar et à destination de Taïwan. La Direction norvégienne des affaires maritimes a fait état de trois explosions sur le navire.  « L'équipage est monté à bord d'un navire qui passait et ne serait pas blessé », a-t-elle précisé.

Le deuxième cargo, le Kokuka Courageous, avec à bord 21 membres d'équipage, battait pavillon panaméen. Selon le correspondant de RFI à Téhéran, Siavosh Ghazi, ce deuxième navire en provenance de l'Arabie saoudite a été accidenté une heure après le premier. L'agence officielle iranienne Irna a indiqué, elle, que l'Iran avait tout de suite porté secours à deux tankers étrangers : « Quarante-quatre marins ont été sauvés des eaux par une unité de secours de la Marine (iranienne) de la province d'Hormozgan (sud de l'Iran, NDLR) et transférés au port de Bandar-é Jask ».

Fortes tensions

Ces incidents particulièrement graves interviennent dans un contexte de tension croissante entre les États-Unis et leurs alliés sunnites du golfe Persique, notamment l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, et l’Iran chiite, qui soutient notamment les rebelles houthis au Yémen. Le 12 mai dernier, plusieurs pétroliers notamment deux saoudiens, un émirati et un norvégien, avaient été endommagés par des « actes de sabotage » près d'un port emirati. L'Arabie saoudite a accusé l'Iran, qui a démenti.

Les États-Unis ont engagé une véritable guerre économique contre l'Iran en quittant l'accord nucléaire et en imposant des sanctions très dures contre l'Iran, notamment pour empêcher les exportations pétrolières du pays. Dans ce contexte, le Guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a déclaré au Premier ministre japonais, venu à Téhéran pour apaiser les tension entre l'Iran et les États-Unis, que l'Iran refusait toute négociation avec les Américains. De son côté, le ministre des Affaires étrangère iranien juge plus que suspicieux la coïncidence entre ces attaques visant des pétroliers liés au Japon et la visite à Téhéran de Shinzo Abe.

Les prix du pétrole, dans la foulée, ont bondi de près de 3% jeudi au début des échanges européens, les opérateurs s'inquiétant de la situation. La France appelle l'ensemble des acteurs concernés « à la retenue et à la désescalade » après ces incidents et rappelle son attachement à la liberté de navigation, tout comme la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini qui appelle à la «retenue maximale».

Source : RFI

 

Attaques de drones contre le pétrole saoudien

mediaDes drones armés ont ciblé des installations pétrolières près de Riyad, en Arabie saoudite. Les rebelles houthis du Yémen revendiquent cette opération qui est « une réponse aux crimes » saoudiens. Le royaume saoudien mène une guerre meurtrière au Yémen depuis 2015.

L’attaque aurait été menée à l’aide de sept drones armés, selon la chaîne de télévision al-Massirah, contrôlée par les rebelles houthis. Tôt ce mardi matin des engins explosifs sont lâchés sur deux stations de pompage de pétrole. L’une d’elles prend feu, mais les autorités saoudiennes minimisent rapidement les dégâts.

Certes, ces stations alimentent l’un des plus importants oléoducs du royaume, mais pas d’inquiétude à avoir : le pétrole saoudien continue de couler à flots, l’exportation de l’or noir n’est pas affectée.

Toutefois, cet évènement soulève nombre d’interrogations. Comment les rebelles houthis ont pu réussir une telle opération ?  Plus de 800 kilomètres séparent leurs positions au Yémen des lieux de l’attaque près de Riyad, la capitale.

Pourquoi la couverture radar saoudienne n’a rien détecté ?  Et enfin est-il possible que cette nouvelle attaque et celle perpétrée dimanche contre des pétroliers saoudiens soient liées ? Les autorités du royaume ont condamné de « mystérieuses tentatives de sabotage » contre leurs navires dans le Golfe.

Source : RFI

 

Ethiopian Airlines : le crash de l’appareil n’est pas dû à une erreur de pilotage

Un mois après le crash du Boeing 737 Max d'Ethiopian Airlines, des sources proches du dossier d'enquête affirment que les pilotes ont respecté les consignes de sécurité de la compagnie avant le crash.

L’avion de ligne s’est écrasé peu après son décollage le 10 mars, tuant 157 personnes lors du deuxième accident mortel d’un 737 MAX en moins de cinq mois, conduisant à l’immobilisation de ce modèle partout dans le monde.

Le premier accident, celui d’un appareil de la compagnie indonésienne Lion Air qui s’est écrasé en Indonésie en octobre, tuant 189 personnes, avait conduit Boeing à publier une version actualisée du manuel rappelant les consignes à suivre en cas d’urgence pour déconnecter le système automatique de stabilisation en vol destiné à éviter un décrochage de l’avion et à reprendre le pilotage manuel.

Consignes de sécurité respectées

Ce système, le MCAS (Maneuvering Characteristics Augmentation System), conçu spécialement pour le 737, est soupçonné d’avoir joué un rôle clé dans la chute des deux avions.

Confrontés à un décrochage de l’appareil, les pilotes de l’Ethiopian ont bien suivi les procédures pour désactiver le MCAS, mais n’ont pas réussi à reprendre le contrôle, affirme le Wall Street Journal, citant des personnes informées des résultats préliminaires de l’enquête de l’accident.

Ils ont ensuite remis le système en marche en essayant en vain de trouver d’autres moyens de maîtriser l’appareil, ajoute le journal. Selon ses sources, « ces dernières informations sont tirées de l’exploitation des données téléchargées depuis la boîte noire de l’avion ».

Le rapport préliminaire sur les causes de cet accident devrait être publié cette semaine, a déclaré le gouvernement éthiopien.

Source : jeuneafrique.com

 

Ethiopian Airlines : les boîtes noires montrent des "similarités claires" avec le crash de Lion Air

Ethiopian Airlines : les boîtes noires montrent des France24 - Les premières analyses des boîtes noires après le crash de l'avion d'Ethiopian Airlines ont révélé des "similarités claires" avec le crash d'un Boeing du même type de Lion Air au large de l'Indonésie, selon la ministre éthiopienne des Transports.

Les données des boîtes noires du Boeing 737 MAX 8 qui s'est écrasé le 10 mars à l'est d'Addis Abeba, faisant 157 morts, ont mis en évidence des "similarités claires" avec le crash, en octobre 2018, d'un appareil du même type appartenant à la compagnie indonésienne Lion Air, a annoncé dimanche 17 mars la ministre éthiopienne des Transports.

"Lors de l'enquête sur l'enregistreur des paramètres [FDR - Flight data recorder], des similarités claires ont été notées entre le vol 302 d'Ethiopian Airlines et le vol 610 de Lion Air", a déclaré la ministre Dagmawit Moges au cours d'une conférence de presse, précisant que le rapport préliminaire sur les causes du crash en Éthiopie seraient publiées dans 30 jours.

La ministre, interrogée à plusieurs reprises par des journalistes sur la question, n'a pas précisé quelles étaient ces similarités.

Des montées et des descentes irrégulières après le décollage

L'accident de dimanche, qui a provoqué la mort des 157 personnes à bord de 35 nationalités, est le second en moins de cinq mois pour le Boeing 737 MAX 8, désormais cloué au sol dans de très nombreux pays, dont les Etats-Unis.

Les boîtes noires retrouvées sur le lieu du crash - le FDR ainsi que l'enregistreur des discussions dans le cockpit - avaient été envoyées en France pour analyse. Dimanche, le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français a annoncé sur Twitter que "les données contenues (dans les boîtes noires) avaient été téléchargées avec succès" et "remises à l'équipe d'enquête éthiopienne".

Depuis le crash, de nombreux experts et responsables avaient évoqué des "similarités" entre les crash de mars et d'octobre. Comme dans le cas de la compagnie indonésienne Lion Air, la chute du Boeing d'Ethiopian Airlines a eu lieu peu de temps après le décollage. Les deux appareils ont connu des montées et des descentes irrégulières juste après avoir décollé.

Le système de stabilisation pointé du doigt

L'enquête sur l'accident de Lion Air a pour le moment mis en cause un dysfonctionnement sur le système de stabilisation en vol destiné à éviter un décrochage de l'avion, le MCAS (Manoeuvering Characteristics Augmentation System).

Le MCAS, conçu spécialement pour les 737 MAX afin de remédier à des moteurs plus gros et plus lourds que ceux équipant les 737 d'ancienne génération, met l'avion en "piqué" lorsque l'appareil est en décrochage afin de regagner de la vitesse. Mais il semblerait que l'appréciation du décrochage soit erronée.

Le New York Times a rapporté jeudi que le pilote aux commandes du Boeing 737 MAX d'Ethiopian Airlines avait rencontré une situation d'urgence immédiatement après le décollage, demandant d'une "voix paniquée" un retour alors que la vitesse de l'avion augmentait dangereusement.

Avec AFP
Source : France24

 

Crash d’un avion d’Ethiopian Airlines : les deux boîtes noires retrouvées

Les deux boîtes noires du Boeing 737 MAX 8 d'Ethiopian Airlines qui s'est écrasé dimanche au sud-est d'Addis-Abeba ont été retrouvées. Leur examen devrait permettre d'en savoir plus sur les circonstances du crash qui a coûté la vie à 157 personnes.

La boîte noire contenant les données techniques du vol et celle enregistrant les discussions dans le cockpit « ont été retrouvées », a annoncé lundi 11 mars la compagnie aérienne Ethiopian Airlines sur son compte Twitter.

L’examen de ces boîtes noires devrait permettre d’en savoir plus sur les circonstances du crash qui a coûté la vie à 157 personnes le 10 mars. Le vol ET 302, qui avait décollé à 08H38 (05H38 GMT) d’Addis-Abeba avait disparu des radars six minutes plus tard. Selon un témoin, l’arrière de « l’avion était déjà en feu lorsqu’il s’est écrasé au sol ».

Les enquêteurs de l’Agence éthiopienne de l’aviation civile, actifs sur le lieu de l’accident depuis dimanche après-midi pour récolter le maximum d’indices devraient être prochainement rejoints par une équipe technique de Boeing. En attendant, la compagnie éthiopienne a annoncé qu’elle avait immobilisé ses six autres Boeing 737 MAX 8 « jusqu’à nouvel ordre ».

Source : jeuneafrique.com

 

Thaïlande : les 12 enfants et leur coach évacués de la grotte

Les opérations de sauvetage ont pu sortir les quatre derniers enfants et leur entraîneur de la grotte où ils étaient bloqués depuis 17 jours.

“Les 12 Sangliers sauvages et leur entraîneur ont été extraits de la grotte”, ont annoncé mardi midi les commandos de marine thaïlandais. L’équipe de football des enfants s’appelle les “Sangliers sauvages”. Quatre des garçons et leur entraîneur de 25 ans ont donc été évacués mardi. Les rescapés du jour devraient rejoindre l’hôpital où leurs camarades se trouvent déjà.

Quatre jeunes footballeurs dimanche, puis quatre autres lundi, avaient déjà pu être extirpés par une équipe de plongeurs étrangers. Les huit jeunes footballeurs sont en bonne santé, physique et mentale, a déclaré mardi Jesada Chokedamrongsuk, responsable du ministère de la Santé publique :

“Les huit sont en bonne santé, pas de fièvre (…) Tout le monde est en bonne santé mentale”.

Les enfants ont subi des examens radiologiques et des sanguins. Deux garçons qui présentaient de signes de pneumonie ont reçu des antibiotiques et sont dans un “état normal”, a-t-il ajouté. Les enfants restereront tous en observation à l’hôpital pendant une semaine. Ils peuvent tous se déplacer, parler et manger, selon le responsable thaïlandais:

“Ils veulent du chocolat. On peut voir que tout va bien car ils mangent bien”.

La pays tout entier attendait une issue aussi heureuse que rapide à ce feuilleton qui épouvante les familles, autant qu’il passionne le monde entier, depuis plus de deux semaines. C’est désor

 

Grotte en Thaïlande: les derniers enfants piégés en cours d'évacuation

mediaLa Thaïlande retient son souffle et espère une issue heureuse. Quatre enfants ont déjà été extraits de la grotte inondée où ils étaient bloqués depuis plus de deux semaines. Une extraction difficile dans des boyaux en partie inondés. Les opérations de secours ont repris ce lundi pour sauver les huit enfants et le jeune adulte encore bloqués.

Il s'agit maintenant d'une question d’heures pour que l’opération de sauvetage soit bouclée. Il n’y a pas eu d’annonce officielle de la reprise de l’opération, après la suspension de cette nuit, mais des plongeurs ont remplacé les 25 caissons à oxygène installés à l’intérieur de la grotte, ce qui va permettre de diminuer le niveau de dioxyde de carbone. Et il est clair que les secouristes thaïlandais et étrangers se sont remis au travail tôt ce lundi matin.

Quatre des enfants ont été évacués dimanche 8 juillet au soir. Ils sont sous observation médicale à l’hôpital. Mais d’après des secouristes, les huit enfants restants et leur entraineur de football âgé de 25 ans seraient déjà dans la salle de la grotte qui a été transformé en centre opérationnel.

Cela veut dire que la partie la plus difficile du trajet, celle où les galeries inondées sont les plus étroites, a déjà été franchie. Leur sortie de la grotte devrait donc être une question d’heures.

Enfin, le fait que le chef de la junte et Premier ministre Prayuth Chan-ocha se rende sur les lieux de l’opération cet après-midi va aussi dans le sens d’une conclusion positive et rapide de l’opération.

Source : RFI

 

Enfants piégés dans une grotte en Thaïlande: l'opération d'évacuation a commencé

mediaEn Thaïlande, l’opération d’évacuation des 12 enfants et de leur entraîneur de foot coincés dans une grotte a commencé ce dimanche 8 juillet au matin. L’évacuation du camp des journalistes et la clôture totale du site autour de la grotte de Tham Luang tôt dans la matinée montraient clairement que les secours étaient entrés dans la phase finale de leur plan de sauvetage.

C’est une situation chaotique dans le camp de commandement à l’entrée de la grotte. Les centaines de journalistes thaïlandais et étrangers qui y sont installés depuis deux semaines ont reçu l’ordre d’évacuer, pour se réinstaller devant un bâtiment administratif à un kilomètre de là.

L’ensemble du site est maintenant fermé aux journalistes. Les reporters locaux indiquent que l’opération d’évacuation des enfants et de leur entraîneur a commencé. Ce sont les fortes pluies la nuit dernière qui auraient précipité la décision des autorités.

Une évacuation à risque

Les secouristes vont d’abord essayer de ramener à l’air libre quatre enfants. L’option choisie pour l’évacuation n’est pas sans risques. Elle consiste à emprunter le chemin pris par les secouristes depuis l’entrée de la grotte. C’est un trajet d’environ six heures dans des conditions extrêmes.

Les enfants devront plonger avec des masques mais sans assistance dans certains goulets immergés larges seulement d’une quarantaine de centimètres. La mort vendredi d’un secouriste chevronné dans l’une de ses galeries inondées a mis en relief le danger d’une telle opération, notamment pour des enfants qui n’ont reçu que quelques jours de formation à la plongée et qui pour la plupart ne savaient pas nager. Si tout se passe comme prévu, le premier enfant évacué pourrait sortir de la grotte vers 21h heure locale, soit 16h heure française.

C’est le gouverneur de la province de Chiang Rai, Narongsak Ossathanakorn, coordinateur de l’opération de secours, qui a annoncé le déclenchement du plan d’évacuation. « Aujourd’hui, c’est le jour-J. A dix heures ce matin, treize experts en plongée dans des grottes ont commencé l’opération pour sauver la vie des enfants, a-t-il déclaré. Ils sont accompagnés par cinq commandos de marine thaïlandaise. Ils vont organiser l’évacuation des enfants et de l’entraineur dans les meilleures conditions possibles. Les personnes vont être évacuées une par une. Chacune sera accompagnée de deux plongeurs ».

De nouvelles pluies de mousson attednues dans les prochaines heures

Les secours s'interrogeaient depuis des jours sur l'opportunité de déclencher une évacuation périlleuse, des pluies de mousson attendues prochainement risquant de ruiner les efforts continus depuis plusieurs jours pour drainer l'eau de la grotte.

Les secouristes avaient réussi à insérer un tuyau de plusieurs kilomètres pour acheminer de l'oxygène dans la poche où le groupe s'est réfugié et le niveau d'oxygène s'est stabilisé dans la grotte. Mais des pluies attendues prochainement pourraient réduire une bonne partie du rebord boueux sur lequel le groupe a trouvé refuge. Samedi soir, une grosse averse de mousson est tombée pendant une demi-heure, rappelant l'urgence à évacuer les enfants.

Source : AFP

 

Des migrants africains secourus au large des côtes du Brésil

Vingt-cinq migrants africains ont été secourus, le week-end dernier, par des pêcheurs au large des côtes du Brésil. Ces Sénégalais, Guinéens, Nigérians et Sierra-Léonais avaient quitté l’Afrique de l’Ouest il y a cinq semaines. Deux présumés passeurs brésiliens ont été arrêtés.

Leur odyssée a commencé au Cap-Vert, au large du Sénégal, à la mi-avril. Après avoir payé un millier d'euros à des passeurs, ils sont partis pour le Brésil, où ils espéraient trouver du travail. La traversée en catamaran s'est transformée en cauchemardesque comédie des erreurs.

Cela a commencé par une panne de GPS, suivie d'une panne de moteur, qui n'était pas assez puissant, en réalité, pour faire 3 500 kilomètres.

Il faut dire aussi que le combustible embarqué à bord n’était pas le bon. On a alors hissé les voiles. Sauf que le catamaran a perdu son mât. Le bateau a donc fini par dériver en haute mer. Des pêcheurs l'ont secouru à 110 kilomètres au large de l’État du Maranhao, dans le nord-est du Brésil.

Les images diffusées à la télévision montrent que l’embarcation, battant pavillon haïtien, n’a effectivement plus de mât.

Les 25 passagers africains, âgés de 19 à 35 ans, sont actuellement hébergés dans un centre sportif de Sao Luis do Maranhao, la capitale de l’État, où ils sont soignés notamment pour déshydratation. Deux présumés passeurs, que la police qualifie de « coyotes », ont été arrêtés.

Source : AFP

Prise d'otages dans un supermarché du sud de la France

mediaUne prise d'otage est en cours dans un supermarché de Trèbes, dans le sud de la France, ce vendredi 23 mars depuis 11h (heure française). Le responsable se revendique du groupe Etat islamique, selon les autorités judiciaires. Plus tôt dans la matinée, un homme armé a par ailleurs blessé par balles un CRS à Carcassonne, non loin de là, sans qu'on sache si les deux actions sont liées.

Une prise d'otages a débuté vers 11h du matin, ce vendredi, à Trèbes, dans le sud de la France. La situation n'était « pas stabilisée » une heure et demie plus tard. Selon le parquet de Carcassonne, le preneur d'otages a fait usage d'une arme à feu avant de débuter son action. D'après une source proche du dossier, au moins deux personnes sont décédées.

Le maire de Trèbes chiffre également à deux le nombre de victimes dans le supermarché. D'après lui, le preneur d'otages serait actuellement seul avec un officier de gendarmerie, les autres otages auraient été libérés. Le commandement de gendarmerie de la région se borne à parler d'une « présomption de décès » et déplore l'impossibilité de « faire venir de médecin sur place pour le vérifier ».

L'antenne du GIGN de Toulouse est arrivée sur place, avec le soutien des policiers d'élite du Raid et de la BRI, tandis que trois hélicoptères survolent la zone.

La section antiterroriste saisie

D'après un témoin cité par une source proche du dossier, le tireur aurait crié « Allah Akbar » lors de son entrée dans le supermarché. Il détiendrait huit personnes en otage dans un magasin de l'enseigne Super U et aurait tiré sur un CRS, précise une source policière. La section antiterroriste du parquet s'est saisie de l'affaire. Sur Twitter, la préfecture de l'Aude a indiqué que le secteur était interdit.

Plus tôt dans la matinée à Carcassonne, à une dizaine de kilomètres de Trèbes, une personne a tiré à plusieurs reprises sur un groupe de CRS, blessant l'un deux à l'épaule, d'après le syndicat Unsa-Police. Aucun lien n'a pour l'heure été établie entre ces deux affaires.

« Situation sérieuse »

En déplacement à Mulhouse (dans l'est du pays), le Premier ministre Edouard Philippe a jugé la « situation sérieuse ».  « Une situation est en train de se produire près de Carcassonne. Un homme est retranché dans un supermarché avec des otages » a résumé le chef du gouvernement. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a annoncé qu'il se rendait « immédiatement sur les lieux ».

Source : RFI

 

Le cauchemar d'une famille afghane pour avoir nommé son fils «Donald Trump»

mediaDonald Trump a un an et demi, et il vit en Afghanistan. Son père, grand admirateur du président américain a choisi de nommer ainsi son fils. Mais dans la République islamique d’Afghanistan, ce choix est vivement critiqué. Sur les réseaux sociaux, les mots sont souvent très durs à l’égard du père de famille, qui a même dû quitter sa province pour rejoindre la capitale pour des « questions de sécurité ». Sa vie est menacée pour avoir osé nommer son fils Donald Trump.

La photo du petit Donald Trump a été publiée il y a quelques semaines sur Facebook, avec l’extrait d’acte de naissance sur lequel on peut lire en lettres persanes le nom de « Donald Trump ». C’est l’identité d’un petit garçon afghan né dans le centre de l’Afghanistan dans un village du district de Shahristan, dans la province de Daikundi.

Le bambin est né le 3 septembre 2016. Ce jour-là, Jamila accouche de son enfant, à domicile comme la plupart des femmes afghanes, alors qu’aux Etats-Unis, l’idole de son époux, Donald Trump, est dans la course à la Maison Blanche.

Mais comment l’extrait d’acte de naissance s’est-il retrouvé sur les réseaux sociaux ? Le père du petit Trump afghan accuse les services de l’état-civil d’être derrière la publication de ses documents administratifs personnels. Une action qui n’est pas innocente puisque, depuis, la famille de Donald Trump vit un cauchemar.

Il faut dire que le nom choisi par Sayed Assadullah Pooya, un enseignant de 28 ans, pour son fils, est considéré par certains comme un affront à l’islam. L’Afghanistan est une république islamique et surtout un pays encore très conservateur, où le niveau d’éducation reste peu élevé. Nommer son fils avec un nom non musulman peut être est mal perçu, même si cela n’est pas interdit par la loi.

« Hérésie » et « provocation »

Mais dans le cas de cette histoire, c’est surtout la référence directe aux autorités américaines, à travers le nom de son président, qui génère autant de haine. En Afghanistan, une grande partie de la population qui a une opinion très critique sur la présence américaine dans leur pays.

Dix-sept ans après l’invasion américaine en Afghanistan, la population souffre toujours énormément des violences avec des combats quotidiens entre les forces de sécurité afghane et les groupes d’insurgés talibans, ou de l'organisation État islamique.

À cela s’ajoute le contexte de crise économique. Une grande partie de l’opinion publique est défavorable à la présence de troupes américaines, tout en reconnaissant dépendre des aides internationales. Nommer son fils Donald Trump tient de « l’hérésie » selon certaines internautes afghans, de « la provocation » pour d’autres.

Et les propos sont très violents. « Il faut lui couper la tête » réagissent certains, en parlant du père. « Celui-ci a nommé son fils ainsi pour obtenir l’asile aux États-Unis », accusent d’autres. Ce que dément formellement Sayed Assadullah Pooya.

Une famille en fuite

La famille a quitté son village pour vivre à Kaboul, la capitale, en raison de menaces. Malgré tout, le père de famille ne regrette pas son choix. Avec leurs trois enfants, le couple vit dans une petite maison dans un quartier populaire dans l’ouest de Kaboul. Ils disent ne plus avoir de contact avec leurs parents, qui leur ont tourné le dos après leur décision d’appeler leur fils Donald Trump.

L’enseignant explique avoir une grande admiration pour le président américain. Il a emprunté dans une bibliothèque municipal un livre signé de Donald Trump dont le titre est Comment devenir riche et cela l’a « inspiré » avoue-t-il. En appelant son fils comme le milliardaire devenu président des Etats-Unis, il voulait en quelque sorte « attirer la bonne étoile » sur le dernier de la fratrie.

Mais pour l’instant, ce nom n’a pas porté chance à la famille, bien au contraire. Même si Sayed Assadullah Pooya affirme ne pas regretter son choix, il a dû fermer son compte Facebook, las des commentaires violents, des insultes et des menaces. Depuis que le nom de son fils a été révélé sur les réseaux sociaux, il confie se sentir intimidé en permanence.

Source : RFI

 

Oxfam visée par de nouvelles accusations de viols au Soudan du Sud

Oxfam visée par de nouvelles accusations de viols au Soudan du SudLes révélations d'une ancienne dirigeante d'Oxfam, allant jusqu'à accuser de viols certains employés au Soudan du Sud, ont alimenté mardi le scandale touchant l'ONG britannique, dans le viseur du régulateur des organisations humanitaires.

Helen Evans, directrice de la prévention interne à Oxfam entre 2012 et 2015, a dénoncé l'existence d'une "culture d'abus sexuels au sein de certains bureaux", faisant état de viols ou tentatives de viols au Soudan du Sud ou d'agressions sur des mineurs bénévoles dans des magasins tenus par l'ONG au Royaume-Uni.

Selon une enquête interne menée auprès de 120 personnes dans trois pays différents entre 2013 et 2014, entre 11 et 14% des personnels déployés avaient été victimes ou témoins d'agressions sexuelles. Au Soudan du Sud, quatre personnes avaient été victimes de viols ou de tentatives de viols.

"Cela concerne des agissements de salariés sur d'autres salariés. Nous n'avons pas réalisé d'enquête sur les bénéficiaires de nos programmes d'aide. Mais j'étais extrêmement inquiète de ces résultats", a-t-elle révélé sur Channel 4.

Dans un autre cas, une agression d'un mineur par un adulte commise dans un magasin a donné lieu à des poursuites, a-t-elle révélé. Selon Channel 4, cinq cas de "comportements inappropriés" par des adultes sur des mineurs ont été relevé par Oxfam en 2012/2013, et sept l'année suivante.

Une réunion prévue pour soulever ces sujets avait finalement été annulée, Mark Goldring, le directeur général de l'ONG, estimant qu'il n'y avait "rien à ajouter" au rapport établi par Helen Evans.

Cette dernière a aussi fait part de ses difficultés à obtenir plus de ressources pour mener à bien ces enquêtes.

Interrogé par la chaîne, Mark Goldring s'est excusé pour n'avoir "pas agi assez rapidement". Mais il a assuré avoir pris la question "au sérieux". "Nous avons répondu de différentes manière: par la vérification des faits, par la formation, par le développement d'une ligne d'assistance téléphonique", a-t-il affirmé.

Il a exclu de quitter ses fonctions, sauf si le conseil d'administration lui en faisait la demande. Lundi, la directrice générale adjointe de l'ONG, Penny Lawrence, a démissionné, après des révélations sur le recours à des prostituées et de potentiels abus sexuels par certains de ses agents en mission à Haïti et au Tchad.

La Commission caritative, organisme qui contrôle les organisations humanitaires au Royaume-Uni, a lancé lundi une enquête sur Oxfam, sur la réalité des agressions commises en Haïti et la réaction de la direction.

La commission suspecte Oxfam de n'avoir pas "divulgué complètement en 2011 des détails importants concernant ces allégations et sur sa gestion des incidents".

Source : Romandie News (Suisse)

 

Turquie: l'avion embourbé sur une falaise a été récupéré

Les autorités turques sont parvenues jeudi, au terme d'une délicate opération, à ramener sur la terre ferme un avion qui était embourbé sur une falaise en bord de mer, après une sortie de piste spectaculaire à Trabzon (nord-est).

D'après l'agence de presse étatique Anadolu, le Boeing 737-800 de la compagnie Pegasus Airlines a été remonté sur le tarmac au terme de manoeuvres à haut risque qui ont duré plusieurs heures et mobilisé deux grues et quelque 150 personnes.

Les images montrant l'appareil couché en pente à quelques mètres seulement de l'eau, après une sortie de piste lors de son atterrissage à l'aéroport de Trabzon samedi, ont fait le tour du monde.

Les autorités aéroportuaires turques ont fermé l'aéroport de Trabzon jeudi à 04H00 (01H00 GMT), pour une durée de 24h, pour permettre aux opérations de récupération de l'avion de se dérouler, selon Anadolu.

Des ingénieurs et techniciens ont attaché des câbles métalliques au niveau des ailes et du nez de l'appareil afin de permettre aux deux grues de le soulever très progressivement, avant de le déposer sur le tarmac, selon les images diffusées par l'agence de presse.

Selon Anadolu, l'avion a passé deux heures suspendu dans les airs. Les opérations de récupération ont attiré une foule de visiteurs venus observer les manoeuvres.

Après l'avoir remonté en bord de piste, l'avion doit être vidé de son carburant, puis remorqué dans un hangar où les bagages des 162 passagers qui se trouvaient à bord lors de l'accident seront enfin récupérés.

L'ensemble des passagers et des six membres d'équipage de l'avion, qui avait décollé d'Ankara, étaient sortis indemnes de cette sortie de piste survenue samedi.

L'avion s'était arrêté à quelques mètres des eaux de la mer Noire après s'être embourbé, et avait par la suite glissé de plusieurs mètres avant les opérations de récupération. Les ingénieurs avaient stabilisé l'appareil à l'aide de câbles.

Les deux pilotes ont déclaré aux enquêteurs que l'appareil était sorti de piste après l'accélération brutale et encore inexpliquée de l'un des moteurs après l'atterrissage sur une piste mouillée.

Le moteur en question s'est détaché après le choc provoqué par la sortie de piste et est tombé à la mer.

Source : africatime.com

 

Paris : Arrestation du chauffeur soupçonné d’avoir mortellement fauché un étudiant mauritanien

Paris : Arrestation du chaufeur soupçonné d’avoir mortellement fauché un étudiant mauritanienUn jeune homme d'une vingtaine d'années était mort après avoir été fauché en novembre 2016. Le conducteur, à l'origine des faits, vient d'être écroué. Grâce à un travail de fourmi, les enquêteurs ont retrouvé l'auteur présumé de l'accident qui a coûté la vie à un jeune étudiant, en 2016.

Grâce à un travail de fourmi, les enquêteurs ont retrouvé l'auteur présumé de l'accident qui a coûté la vie à un jeune étudiant, en 2016. C'est un soulagement pour la famille de Mohamed. Ce jeune étudiant mauritanien avait été fauché par une voiture, le 11 novembre 2016 vers 5 h 30 du matin, place de la porte Maillot, devant le palais des Congrès, dans le 17e arrondissement de Paris.

La victime, qui venait de fêter l'anniversaire d'un camarade dans la discothèque le Palais Maillot, avait été traînée jusqu'à la bretelle d'insertion du périphérique intérieur. Son corps avait été retrouvé sur la bande d'arrêt d'urgence.

Rapidement secouru, Mohamed, étudiant en école de commerce, avait été évacué dans un état critique vers l'hôpital Beaujon à Clichy. Il y était décédé cinq jours après son admission.

En charge des investigations, les enquêteurs du 1er district de police judiciaire (DPJ) ont réalisé un travail de fourmi et déployé d'importants moyens pour retrouver la trace du fuyard, accompagné de deux hommes au moment des faits.

Encore sous le choc, les premiers témoins entendus avaient évoqué un véhicule Citroën C3 au volant duquel les trois auteurs de cet accident mortel circulaient, mais sans pouvoir préciser son immatriculation. Les policiers avaient ensuite recueilli un précieux élément : la voiture des fuyards était équipée de jantes d'un modèle particulier.

L'exploitation des caméras de vidéosurveillance implantées porte Maillot et le long du périphérique leur avait aussi permis d'établir que l'automobiliste à l'origine de cet accident s'était rendu jusqu'à La Courneuve en Seine-Saint-Denis après les faits.

Échauffourée porte Maillot

Un minutieux travail de recoupement a ensuite amené les enquêteurs du 1er DPJ à s'intéresser à trois jeunes hommes filmés, la même nuit, au cours d'une altercation avec de jeunes femmes, place Clichy. Selon nos informations, ce sont les trois mêmes qui se sont retrouvés impliqués dans une échauffourée, porte Maillot, avec un groupe de jeunes auquel appartenait la victime.

Interpellés le 20 septembre à Aubervilliers et à Bobigny en Seine-Saint-Denis, les trois suspects ont expliqué avoir «
paniqué » alors qu'ils faisaient face à une vingtaine de personnes. Le conducteur, âgé de 23 ans, a reconnu qu'il avait démarré en trombe, avant de percuter involontairement la victime, domiciliée à Neuilly-Plaisance. Toujours selon nos informations, les auteurs sont revenus sur place, après avoir changé de véhicule, afin de s'enquérir de la situation.

Le conducteur a finalement été mis en examen, avant d'être placé en détention provisoire. Ses deux comparses ont, eux, été remis en liberté, sous contrôle judiciaire.

Source : Le Point (France)

 

 

Fusillade à Las Vegas: au moins 50 morts, le tireur identifié

La police s'est déployée en force le dimanche 1er octobre au soir sur la principale avenue de Las Vegas (ouest des Etats-Unis) après des informations faisant état de tirs depuis l'hôtel-casino Mandalay Bay. Selon un dernier bilan donné par la police, la fusillade aurait fait plus de 50 morts et au moins 200 blessés. L'auteur des coups de feu, un résident de la ville, s'est suicidé avant l'arrivée de la police. Il se nomme Stephen Paddock.

« Nous enquêtons sur des informations selon lesquelles il y a un tireur actif près ou aux alentours du casino Mandalay Bay », a tweeté dans un premier temps la police de Las Vegas. Des coups de feu répétés ont été tirés contre de très nombreuses personnes, dont un officier de police lors d'un concert qui se tenait en plein air dans ce secteur, indique de son côté le journal Las Vegas Sun.

Le tireur se trouvait en fait au 32e étage de l'hôtel-casino Mandalay Bay, à proximité duquel se tenait le concert, ont précisé par la suite les forces de l’ordre. L'homme s'est vraisemblablement tué avant l'arrivée des forces de l'ordre dans la chambre d'hôtel où il se trouvait, a finalement annoncé le shérif de la ville. Il a été identifié, il s'agit de Stephen Paddock, un résident de la ville, a ajouté le responsable de la police. Sa compagne est actuellement recherchée.

Les circonstances de cette fusillade restent floues et les mobiles du tireur sont inconnus, mais « il y avait au moins huit armes à feu » dans sa chambre d'hôtel, a confirmé Kevin McMahill, l'adjoint au shérif de Las Vegas, lundi matin lors d'une interview sur CNN.

Source : RFI