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Mauritanie: naufrage d’un bateau avec une quarantaine de migrants, un seul survivant

Mauritanie: naufrage d’un bateau avec une quarantaine de migrants, un seul survivantActu Cameroun - Selon Vincent Cochet, responsable de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), un naufrage a eu lieu au large de la Mauritanie. Le bateau comptait une quarantaine de migrants à son bord. Selon le tweet effectué par Vincent Cochet, il y aurait un seul survivant.

La crise migratoire a encore fait des victimes. Ce jeudi, un navire a fait naufrage au large de la Mauritanie avec une quarantaine de migrants à bord, dont un seul a pu rejoindre le rivage, selon les informations rendues publiques par l’AFP ce jour auprès de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et d’une source sécuritaire mauritanienne.

Un survivant en provenance de la Guinée

«Nouveau naufrage au large de Nouadhibou avec approximativement 40 personnes à bord, il y a un survivant (de Guinée)», a indiqué sur Twitter Vincent Cochetel, un responsable de l’agence de l’ONU.

«Ils sont tous morts, je pense. Je suis le seul survivant», a déclaré depuis son lit d’hôpital en Mauritanie le rescapé, dont les propos ont été rapportés à l’AFP par une source sécuritaire mauritanienne ayant requis l’anonymat.

Un drame qui rappelle combien les migrations clandestines de l’Afrique vers l’Europe restent meurtrières. En décembre 2019, plus de 60 migrants partis de Gambie sont morts dans le naufrage de leur embarcation au large de la Mauritanie. Ils étaient sur une embarcation transportant 150 à 180 personnes, dont des femmes et surtout des jeunes âgés de 20 à 30 ans.

Source : Actu Cameroun

Violée la nuit même de ses noces !

La veille de la Tabaski, jeudi soir, un quartier périphérique de Toujounine non loin de l'axe Aziz est déjà en fête : un jeune couple vient de se marier. La réception se tient au domicile de la nouvelle mariée, quasiment au milieu du quartier. La joie, les chants et les danses se poursuivent jusqu'à une heure tardive de la nuit. Tout le monde s'amuse et se régale. Vers deux heures du matin, la cérémonie s’achève enfin, au grand soulagement du jeune marié impatient de se retrouver seul avec son épouse. Une heure plus tard, un ami embarque le couple pour le déposer dans une petite maison à l'extrémité Nord du quartier, face à une zone inhabitée. Son ami lui propose de rester avec eux mais il lui répond que ce n'est pas la peine. Voilà donc les amoureux seuls dans la chambre juste éclairée par une petite bougie. Tendresse, silence et obscurité tout autour…Mais voilà que des pas se font entendre derrière la maisonnette. Intrigué, notre marié sort pour savoir ce qu’il en est. Personne… Il revient donc… et l’enfer commence ! Visage cagoulé, un colosse de teint foncé, juste habillé d'un teeshirt et d'une culotte, tient sa femme par la poitrine et la menace d’une machette au cou. « Un simple mouvement et je l'égorge ! ». Stupeur totale…puis, avant même de pouvoir reprendre ses esprits, l’infortuné époux reçoit un violent coup derrière la tête et perd connaissance. Quand il revient à lui, il est ligoté et bâillonné. Tout comme sa femme sur le lit. Le géant et son complice tout aussi masqué discutent en hassaniya, fouillant la maison en quête de butin. Habits, bijoux, téléphones, argent, ils raflent tout… avant, comble de malheur, de violer tour à tour la jeune fille, sous les yeux du mari affreusement impuissant… et de disparaître dans l'obscurité. Le pauvre couple ne sera délivré que le lendemain. Aux dernières nouvelles, les criminels courent toujours.

L'ivrogne de Dar Naïm

Il y a quelques jours, la circulation vers 21h est intense, comme d'habitude, au carrefour virage Ould Baddou du secteur 16 de Dar Naïm. Des agents de la sécurité routière règlent la circulation. Soudain, vives bousculades puis sauve-qui-peut sur les deux trottoirs bordant le goudron ! Les gens fuient en tous sens, bloquant le trafic. C’est un jeune homme aux yeux vitreux qui est la cause de tout ce désordre. Pistolet en main droite,  poignard en main gauche, il pourchasse les gens. Les agents du GSSR ne sont pas armés. Quoique pris au dépourvu, ils suivent à distance le forcené. Le voilà installé au rond-point d’où il menace les automobilistes qui manœuvrent pour l’éviter. Occupé à  cette nouvelle chasse, il oublie les piétons. C’est l’occasion pour les intrépides agents routiers de le surprendre, le désarmer et de l'immobiliser, sous les applaudissements de la foule. Le pistolet se révèle heureusement vide. Le jeune homme pue l'alcool. Il est de fait complètement saoul. Identifié plus tard, on apprend qu'il s'agit d'un agent de police alcoolique et toxicomane. Embarqué au commissariat, il est mis aux arrêts. Lorsque sa hiérarchie a appris la nouvelle, elle l’a immédiatement radié du corps.

Les derniers graciés sèment la terreur

À chaque fois que la Présidence décide de gracier des prisonniers, on évoque des critères censés poser des conditions : les futurs amnistiés ne doivent être des récidivistes coupables par le passé de meurtre, crime de sang, viol ou agression. Or on note, à chaque fois, que nombre des libérés sont des bandits de grands chemins, tueurs et violeurs. Le clientélisme et la corruption semblent manifestement avoir prévalu sur lesdits critères.

Lors la dernière grâce présidentielle, ce sont ainsi plus de deux cents grands récidivistes qui ont été relâchés. Deux jours plus tard, une bonne vingtaine d'entre eux récidivait et revenait en taule. Une semaine plus tard, une trentaine les rejoignait après avoir été arrêtée en flagrant délit de braquage et/ou agression. Plus d'une centaine d'entre eux est aujourd’hui retournée en cellule. Les autres se sont constitués en bandes qui opèrent partout à Nouakchott. Selon la police, la plupart des nombreux cambriolages, viols, agressions et braquages qu'a subis la zone Nord de la ville au cours de ce mois leur sont imputables. Tout comme les quotidiens vols à main armée et agressions à Arafat et El Mina, ainsi qu’à Cité-plage, notamment le viol de la dame étrangère. De quoi faire réfléchir et qu’enfin devrais critères viables soient fermement appliqués ? On l’espère ardemment.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Viol collectif à Adel Bagrou sur une mineure, les parents réclament justice

Viol collectif à Adel Bagrou sur une mineure, les parents réclament justice [VIDEO]Alakhbar - Les parents d'une fille âgée de moins de 17 ans et victime d’un viol collectif à Adel Bagrou, relevant du Hodh Charghi ont réclamé que justice soit appliquée aux criminels, appelant l'opinion publique et les activistes à se tenir à leurs côtés.

Abdallahi Ould Sidaty Ould Taleb Amar affirme dans la vidéo ci-dessous, que la victime se trouve dans un état psychologique piteux en raison des violences subies.

Les parents de la victime se sont dirigés depuis Adel Bagrou vers le palais de justice de Néma afin de poser l’affaire et d’exiger que justice soit rendue.

Ould Taleb Amar a appelé les blogueurs, les internautes, les médias et les activistes à se mobiliser fortement à leurs côtés jusqu’à obtenir gain de cause.

Source : Al Akhbar

Beyrouth: le Liban panse ses plaies après l'explosion qui a fait 100 morts et 4000 blessés

Beyrouth: le Liban panse ses plaies après l'explosion qui a fait 100 morts et 4000 blessésBBC Afrique - Une violente explosion dans la zone portuaire de la capitale libanaise, Beyrouth, a fait au moins 100 morts et plus de 4000 blessés selon un bilan provisoire annoncé par le premier ministre.

L'explosion a été si puissante qu'elle a causé des dommages aux rues et aux bâtiments sur des kilomètres. Toute la ville a été secouée par l'explosion, qui a commencé par un incendie dans le port qui a explosé en un champignon atomique.

Le président Michel Aoun révèle que 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium avaient été stockées de manière dangereuse dans un entrepôt pendant six ans.

Il a prévu une réunion urgente du cabinet mercredi, et annonce qu'un état d'urgence de deux semaines devrait être déclaré. Le pays observera une période de deuil officielle de trois jours à partir de mercredi. Le président Aoun a également annoncé que le gouvernement allait débloquer 100 milliards de lires (50,5 millions de livres sterling ; 66 millions de dollars) de fonds d'urgence.

"Ce à quoi nous assistons est une énorme catastrophe", déclare le chef de la Croix-Rouge libanaise, George Kettani, aux médias locaux. "Il y a des victimes et des blessés partout"."Plus de 100 ont perdu la vie. Nos équipes continuent à mener des opérations de recherche et de sauvetage dans les zones environnantes", ajoute la Croix-Rouge libanaise dans un communiqué mercredi. Une enquête est en cours pour trouver le déclencheur exact de l'explosion. Le Conseil suprême de la défense du Liban a déclaré que les responsables seraient soumis à la "peine maximale" possible.

Le nitrate d'ammonium aurait été déchargé d'un navire mis en fourrière dans le port en 2013, puis stocké dans un entrepôt à cet endroit. L'explosion survient à un moment sensible pour le Liban, avec une crise économique qui ravive de vieilles divisions alors que le pays est aux prises avec la crise du coronavirus. Les tensions sont également vives à l'approche du verdict de vendredi dans un procès concernant l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri en 2005.

Que s'est-il passé ? L'explosion s'est produite juste après 18h00 (15h00 GMT) mardi. Un journaliste de la BBC présent sur les lieux a fait état de cadavres et de dégâts importants, suffisamment pour mettre le port de Beyrouth hors d'usage. Les médias locaux ont montré des personnes prises au piège sous les décombres. Un témoin a décrit l'explosion comme étant assourdissante, et des images vidéo ont montré des voitures accidentées et des bâtiments endommagés par l'explosion.

Les vidéos de la scène d'explosion, dans la zone portuaire, montrent de la fumée s'élevant d'une première explosion, puis une explosion beaucoup plus importante qui semble avoir englouti plusieurs bâtiments voisins.

Un témoin a déclaré à la BBC que l'explosion était si importante qu'il pensait qu'il allait mourir. Les hôpitaux seraient submergés de blessés ; les pompiers s'attaquent à de nombreux incendies.

Source : BBC Afrique

Un gendarme placé sous mandat de dépôt à la prison d’Aioun

 

Un gendarme placé sous mandat de dépôt à la prison d’AiounTawary - Le commandant de la Brigade de gendarmerie de l'Arrondissement de Tewil au Hodh, a été entendu, ce vendredi 15 mai 2020, par le juge d’instruction au palais de justice d’Aioun sur les faits portés contre lui par les parents d’une fille de 12, selon une organisation de défense des droits humains qui rapporte l’information.

C’est après l’audition des deux parties que le juge a décidé de l’envoyer en prison, dit-on. Il est accusé de viol suivi de grossesse sur une mineure qui travaillait chez lui comme domestique depuis quelques temps.

Tout a commencé lorsque les membres de la famille de la fille qui travaillait comme domestique au domicile du commandant de brigade ont constaté que cette dernière se métamorphosait et tombait souvent malade qu’ils ont aussitôt pensé à une grossesse. Leurs soupçons ont été confirmés par les services sanitaires, ajoutent les sources précitées.

La mère lui a alors demandé qui était l’auteur de sa grossesse. Elle a répondu sans hésiter que c’est son patron. Alors son oncle porta l’affaire devant les autorités locales.

On apprend de sources locales, qu'une tentative d'étouffer l'affaire par un règlement était engagée par un proche de l'accusé, mais, les parents de la victime ont catégoriquement refusé.

Source : Tawary

Une fillette de 5 ans violée et morte sur le coup à Bassikounou

Une fillette âgée d’à peine de 5 ans  a été violée à Bassikounou (Wilaya Hodh El Charghi), elle est morte sur le coup, renseigne  la présidente de l’AFCF, Aminetou Mint Moctar. Le violeur est en cavale depuis qu’il a commis son forfait. Il serait activement recherché. Aux dernières nouvelles, l’auteur a été arrêté. Agé de 19 ans, il souffrirait de « troubles mentaux

Une autre affaire de viol impliquant un responsable  de sécurité défraierait  également la chronique du côté de l’arrondissement de  Touil, au Hodh El Gharbi. Une domestique aurait été violée par son employeur qui tenterait d’étouffer l’affaire.

Ces deux affaires  interviennent au lendemain de l’adoption par le gouvernement mauritanien d’un projet de loi contre les violences faites aux femmes et aux filles. Elle intervient également un mois après le viol suivi de meurtre d’une  autre jeune fille, Khadjetou  Oumar Sow, dans les environs de Tiguent.

Les violences contre le genre prennent des proportions inquiétantes dans le pays et  les Ongs de défense des droits de l’homme se démènent depuis 2012 pour faire adopter une loi  afin de protéger les femmes ; elles se heurtent depuis lors à des obscurantistes dont certains sont tapis jusqu’au  parlement. L’ancien projet de loi a été deux fois rejeté par les députés. Et aujourd’hui, avant même que le contenu du texte ne soit révélé, quelques voix s’élèvent pour appeler à  son rejet par les parlementaires.

Source :lecalame.info (Mauritanie)

Deux cadavres, autant de fausses alertes

 

Faits divers… Faits divers… Faits divers…La psychose COVID 19 est générale. Tout le monde craint une éventuelle recrudescence de cette dangereuse épidémie. Chaque jour a son lot de rumeurs. Un décès un tant soit peu mystérieux ? Voilà les réseaux sociaux à spéculer, attisant la frousse des gens.

Le dernier cas déclaré à Riyad a provoqué peur et inquiétude chez tous les Mauritaniens en général et les habitants de Nouakchott en particulier. Vendredi 8 Mai, on découvre à Toujounine le cadavre d’un homme qui vivait seul.

Avec, à ses côtés, des comprimés anti-grippe ! Il n‘en faut pas plus pour déclencher la machine à rumeurs. Avant même que les formalités de routine pour évacuer le cadavre soient achevées par les autorités, l’affolement des langues atteint son apogée. Cet homme, affirme-t-on, est mort du coronavirus ! La nouvelle se répand comme une traînée de poudre…

Rebelote le lendemain samedi, avec la découverte d’un nouveau cadavre ! Les habitants de son quartier commencent à paniquer, « mort certaine par Corona ! »’ s’enflamment les réseaux sociaux. Cependant les deux cadavres, respectivement évacués à la morgue de l’hôpital Cheikh Zayed et à celle de l’hôpital de l’Amitié, sont analysés et les résultats tombent vingt-quatre heures plus tard : aucun des deux hommes n’est mort de corona.

Soulagement général ! Puis les autopsies révèlent que celui de Toujounine est mort suite à un arrêt cardiaque et l’autre se serait suicidé par strangulation.

Un épicier blessé par des malfaiteurs

Le quartier Cité-plage de Tevragh Zeïna n’a cessé d’être, c’est hélas bien connu, un point chaud de la délinquance et du crime. C’est une zone à risques où le taux de la criminalité est élevé. Il y a quelques années, un jeune malfaiteur y fut tué à coup de fusil, alors qu’il tentait de forcer, avec ses complices, la porte d’une concession.

En 2012, deux policiers se bagarraient non loin du marché aux poissons. L’un d’eux tira quatre balles sur son antagoniste qui ne fut heureusement pas touché et qui put le désarmer. Une bande composée de deux maliens tenta de tuer le comptable d’une compagnie de pêche, l’arrivée soudaine d’un groupe de jeunes du quartier fit foirer leur plan. Le fameux Gouggouh a également élu domicile à Cité-plage. Il y circule jour et nuit…

Samedi 9 Mai vers vingt-et-une heures, un épicier seul dans sa boutique audit quartier voit soudain trois djenks faire irruption. Ils le maîtrisent, vident le coffre, s’emparent d’une grosse somme d’argent, de plusieurs cartouches de cigarettes et autres lots de cartes de recharge.

Le pauvre épicier tente de résister, les malfaiteurs lui assènent plusieurs coups de poignard, avant de fuir à bord d’un véhicule sans plaque qui les attendait dehors.

Des voisins accourent et évacuent le blessé à l’hôpital où il a pu être sauvé. La police vient plus tard dresser le constat. Le commissariat de Tevragh Zeïna 3 a ouvert une enquête. Aux dernières nouvelles, aucune piste n’est encore levée.

Une bande de voleurs de chèvres en taule

Le vol de bétail s’est répandu partout chez nous au point d’en devenir banal. Chaque jour en a son lot. Ce sont surtout les chèvres qui intéressent les brigands car elles peuvent être rapidement négociées à bon prix. Les voleurs les vendent en général aux marchands de méchoui et autres dibiteries qui les égorgent aussitôt et grillent leur viande.

Mohamed Ould Sidi, alias « Dhib » (chacal en hassaniya), s’illustra tristement dans le rapt de caprins et ovins. Ce sexagénaire est capable d’en voler, égorger et dépecer un en moins de dix minutes, sans faire de bruit ! Après plusieurs séjours carcéraux, il est depuis très peu à nouveau en liberté…

La semaine passée, une bande de jeunes voleurs de chèvres qui sévissait à Nouakchott a été arrêtée par le commissariat de Dar Naïm 1.

Au cours de leur audition, ils ont reconnu en avoir volé et vendu des dizaines. Après quelques jours de garde à vue, ils ont été déférés au Parquet de la wilaya Nord de Nouakchott. Le juge d’instruction du troisième cabinet les a placés aussitôt sous mandat de dépôt.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

La famille veut récupérer sa maison

La famille veut récupérer sa maisonMardi dernier, des rudes échauffourées se sont produites entre le sieur Saadbouh Ould Nekhtérou et la famille Ahmed Baba Ould Brahim propriétaire du lot N° 689 du quartier de Baghdad de Nouakchott.

Ce jour-là, accompagné de ses deux enfants, Saadbouh s’est présenté vers 9 Heures au domicile d’Ahmed Baba. Le visiteur voulait tout simplement récupérer ce qu’il disait "être sien", la résidence en question.

Rappelant que cette maison était sa propriété mais reconnaissant qu’il l’avait bel et bien cédée dans le cadre des transactions commerciales du concessionnaire et érudit Cheikh Rydha, le sieur Saadbouh faisait remarquer que non seulement il n’avait pas reçu à ce jour le moindre Khoum’s, mais plus grave, si, après bien des hésitations à l’époque, il avait finalement accepté de vendre sa maison, c’était bien sur conseils et influences de son ami et voisin Ahmed Baba.

Lequel s’était curieusement fait propriétaire de la résidence. Pour lui "les conseils" n’étaient pas gratuits.

Aujourd’hui que les délais de cette dette sont échus et que le concessionnaire a publiquement déclaré qu’il n’est plus à mesure de respecter ses engagements, Saadbouh a tout simplement décidé de revenir sur la vente.

Mais c’était sans compter avec les membres de la famille hôte, qui faisaient valoir leur droit sur une maison, qu’ils avaient radicalement refaite. pendant près de deux heures d’horloge, les deux camps ont ameuté le quartier provoquant le regroupement d’une gigantesque foule devant la demeure.

Insultes poussées, invectives, et même échanges de jets de pierres, feront le reste avant que la police informée, ne se présente sur les lieux. Les protagonistes furent embarqués.

Il faut à présent craindre que des scènes du genre ne se répètent. Déçus, les impactés de l’érudit sont en grande partie, impactés du covid-19. A présent que c’est l’impasse, ils peuvent bien avoir tendance à regarder du côté du seul bien à leur portée, leur ancienne maison qu’ils ont vendue sans rien récupérer en contrepartie.

AB

Source : l’Authentique

 

Nouakchott : Une gamine tuée par des chiens errants

Nouakchott : Une gamine tuée par des chiens errantsTawary - La gamine Aminetou Mint Elhacen âgée de 8 ans environ a été tuée, ce mercredi 5 Février, par une colonne de chiens errants, alors qu’elle se rendait le matin, à l’école coranique, suitée à quelques encablures de chez elle, dans un quartier de Nouakchott, rapportent des sources.

La fillette avait l’habitude de se rendre seule chez son maître coranique sans être inquiétée, selon notre source qui cite la maman de la défunte.

S’agissant des blessures, sa maman Mouna Hawa a déclaré qu’elle a reçu des morsures sur différentes parties de son corps mais les plus graves sont au niveau de la nuque et de la gorge.

A la suite de ce drame, une délégation composée des autorités administratives, judiciaires et sécuritaires s’est rendue au domicile de la famille pour présenter les condoléances, a-t-on appris.

Nous rappelons que ces chiens squelettiques, à la peau galeuse et aux oreilles déchiquetées ne cessent d’envahir les quartiers périphériques des villes de Nouakchott et font souvent des victimes. "C'est des chiens affamés et souvent malades", affirme une source médicale.

Au courant de l’année dernière, la mairie de Riyad (Nouakchott-Sud) avait organisé une vaste campagne contre les chiens errants. Et une source proche de la commune avait précisé que plus d’une centaine de chiens ont été tués par balles.

Source : Tawary (Mauritanie)