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Faits Divers

Tentative de parricide

Faits divers… Faits divers… Faits divers…On croyait la criminalité à Nouakchott à son comble. Le caractère inédit du tout récent drame suivant doit, hélas, nous en détromper. Quartier poteau 19 vers quatorze heures, un homme sort titubant d’une petite villa. Il tombe dans la rue, saignant du thorax et du bras.

Il fait signe aux voitures et aux passants pour qu’on lui porte secours. Aucune voiture ne s’arrête et les passants ne semblent pas remarquer qu’il saigne abondamment. Enfin, quelques badauds s’attroupent et, constatant la gravité de son état, hèlent les automobilistes.

Finalement, l’un d’eux accepte, compatissant, d’embarquer le blessé et lui propose de l’amener à l’hôpital mais l’homme préfère aller à la clinique El Avia du Carrefour, « dirigée par mon parent », explique-t-il. Là-bas, les médecins constatent qu’il a été poignardé à deux reprises et qu’une des blessures semble profonde.

Le poumon a été touché, établit la radiographie. Aussi évacue-t-on le blessé aux urgences de l’hôpital cardiologique avant de l’y placer en réanimation. Le même jour, la police interpelle sa femme et ses deux filles : W.B. et M. B., dernières personnes en sa compagnie aux alentours du drame.

Lorsqu’il reprend connaissance, O.B., le blessé, est interrogé par les policiers. Divorcé de la mère de ses deux filles, il y a plus d’une année, il s’inquiétait, déclare-t-il, du peu d’importance que la maman donnait à leur éducation, notamment morale, et lui avait demandé de les lui confier. Devant son refus, il avait fait appel au cadi qui promulguait un jugement mettant les deux filles à disposition de leur père.

Comme il ne s’est pas encore remarié, celui-ci loue une chambre non loin du domicile de son ex-femme et, surveillant maintenant mieux le comportement de ses enfants, entreprend de réprimander toute sortie nocturne injustifiée.

La réaction de la mère est de dresser ses filles contre leur père. Manques de respect et déplorables comportements en sa présence se multiplient au point qu’il envisage sérieusement de les séparer de leur mère, « vraiment pas respectable », dit-il.

Le jour du drame, une de ses filles l’appelle au téléphone en l’invitant à déjeuner chez la maman. Mais à peine entré, le voici poignardé par chacune des deux demoiselles ! Avaient-elles vraiment l’intention de le tuer pour rester avec leur mère et vivre leur vie ? Une telle folle idée si peu soucieuse des conséquences fait frémir.

Cela n’a en tout cas empêché le papa de se rendre au commissariat, dès sa sortie de l’hôpital avant-hier, pour les faire libérer.

Le faux médecin

Les réseaux sociaux et les sites électroniques d’information parlent, ces jours-ci, d’un prétendu médecin exerçant au service urologie de l’hôpital Cheikh Zayed. Sympathique, Taher est aimé de tous les patients, tant son bon comportement le distingue.

Mais les étudiants qui l’ont côtoyé en Algérie affirment qu’il n’y fut jamais inscrit en fac de médecine mais plutôt dans une école d’ingénieurs. Cependant son amour pour la médecine est réel et c’est pour cela qu’il s’est présenté en telle enseigne. « Il est intelligent et s’acquitte fort bien des soins primaires », reconnaît un médecin du service.

Cela nous rappelle l’épopée du faux médecin des années quatre-vingt-dix. Un certain Mohamed ould Bahou présentait, au dispensaire de Boutilimitt, une note de service en bonne et due forme, signée par le ministère de la Santé, le nommant médecin-chef de la localité.

Trois mois durant, il s’emploie à distribuer et vendre beaucoup de matériel de valeur entreposé dans les magasins du dispensaire, avant de quitter la ville sans être démasqué. Deux mois plus tard, le voilà à Guérou. Encore en médecin-chef ! Mais, cette fois, la gendarmerie va découvrir assez tôt le pot aux roses et le coffrer. On apprend alors sa véritable identité : Mohamed Ould Moihimmid.

Un repris de justice condamné à maintes reprises pour faux et usage de faux. Il détient des dizaines de cachets et des réserves de papiers à en-tête de toute l’administration du pays, ainsi que toutes sortes de faux diplômes. Sitôt hors de prison, l’escroc n’a cessé de reprendre et diversifier ses arnaques… jusqu'à nos jours.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Après l'assassinat de deux Mauritaniens par le Polisario, la population s'indigne

Après l'assassinat de deux Mauritaniens par le Polisario, la population s'indigneLe360 Afrique - Mis à part l'indignation des internautes, le silence prévaut en Mauritanie de la part des autorités du pays, après l’annonce par un média mauritanien, de la mort de deux orpailleurs, tués par des éléments du Polisario au Nord de Zouérate. L'attaque a également fait un blessé.

A l'après midi d'hier, lundi 9 décembre, aucune réaction officielle n’a encore été émise. Toutefois, El Arbi Ould Moulaye, orpailleur natif de la région de Zouerate, qui connaît parfaitement la zone et l’activité, rappelle «que ce genre d’incidents malheureux est fréquent sur toutes les frontières au Nord, à l’Est et au Sud.

Toutefois, dans le cas du Nord, il faut savoir que parmi les individus sur le terrain, on retrouve toutes les catégories d’activités licites, illicites et mêmes celles relevant du crime organisé et transfrontalier (trafics en tous genres, terrorisme…).

Il faudrait savoir les conditions dans lesquelles s’est produit le drame de dimanche soir [des tirs délibérés, ou des véhicules se renversant au cours d’une course-poursuite, Ndlr] pour éventuellement donner un avis».

Pour cet orpailleur, cette zone est très dangereuse. «J’ai toujours mené l’activité d’orpaillage mais en évitant soigneusement de sortir du territoire mauritanien pour ne pas exposer ma vie. Ce qui n’est pas le cas de tous les individus exerçant la même activité, qui se rendent souvent dans des zones ou se trouvent des éléments du Polisario ou en franchissent la frontière algérienne».

Interrogé sur les difficultés à identifier ces frontières, il répond en connaître les délimitations, ce qui lui permet d’éviter les risques d’aventure. ce qui n'est pas le cas pour tous le monde.

Outre la mort des trois Mauritaniens, le Polisario a également «immobilisé 16 véhicules appartenant à des orpailleurs mauritaniens. Il exige le versement d’une taxe de 300.000 ouguiyas anciennes par voiture, pour relâcher les véhicules confisqués», selon le site Sahara médias.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes interpellent les autorités, toujours silencieuses sur cette tuerie.

«Nous avons besoin de quelque chose de clair. C’est dans cette zone que se rendait l’ancien chef de l’Etat tous les 7 mois», lance un internaute.

Un autre commentateur déplore «le silence de la presse officielle» et explique les risques pris par les orpailleurs par la situation difficile que traversent les Mauritaniens avec notamment un «chômage qui ravage la jeunesse».

Un autre orpailleur «parle de la fièvre de l’or, comme au Far West, au moment où le régime de Ould Abdel Aziz voulait détourner les Mauritaniens du pillage grandeur nature des deniers publics organisé autour du Trésor public et de la Banque Centrale. Il fallait leur donner un os à ronger».

D'où l'ouverture de l'orpaillage à la population mauritanienne par l'ancien régime sans que l'activité ne soit orgnaisée pour éviter des drames de ce genre.

La seule chose qui semblait intéresser l'ancien régime était, en plus de détourner les Mauritaniens de la chose politique et de la situation économique du pays, les recettes que l'Etat pouvait tirer de cette nouvelle manne.

En effet, plus de 20.000 personnes se sont ruées vers l'or.

L'Etat a mis en place une taxe de 100.000 ouguiyas anciens à payer au Trésor pour l'obtention d'un agrément et appliqué un droit de douane de 300.000 ouguiyas sur le détecteur de métaux, un outil importé et indispensable à l'activité d'orpaillage.

Ce sont ainsi d’importantes recettes que cette activité a généré pour le Trésor, lors du lancement de cette activité en 2016.

Il a fallu attendre la multiplication des incidents et des arrestations d'orpailleurs mauritaniens pour que l'armée mauritanienne décide d'apporter un soi-disant encadrement à cette activité, au niveau de la frontière nord-est du pays.

Toutefois, les consignes données par l'armée sont loin d'être respectées par les orpailleurs qui s'aventurent de plus en plus en dehors des frontières mauritaniennes.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Un bambin héros

Jeudi 21 Novembre, vers treize heures, le carrefour Polyclinique grouille de monde comme à son habitude. Marchands, passagers de taxis, colporteurs, ouvriers et badauds se démènent dans un brouhaha incessant. L’embouteillage des nombreux véhicules qui tentent, dans une cacophonie de klaxons, de passer en tous sens des axes routiers bloque le passage des innombrables piétons. Un garçon qui semble avoir à peine dépassé la dizaine d’années traverse soudain la voie, profitant de l’arrêt brusque d’un taxi qui dépose en toute hâte un passager. L’enfant porte un sac d’écolier et manipule un téléphone portable. Mais en chemin vers le coin de la Polyclinique, le voilà brutalement accosté par un « djenk » enfumé de haschich qui lui subtilise son téléphone et s’enfuit en courant. Le gamin le rattrape aussitôt et lui attrape le poignet, tandis que le voleur enfourne illico presto le téléphone dans sa poche. « Lâche-moi ! », hurle le délinquant, en essayant en vain de se libérer de la prise. Le petit écolier le tient bien. Personne n’intervient. Ceux qui remarquent la scène la regardent en toute indifférence. Le malfaiteur tire alors un couteau 108 de sa poche et en assène un coup à l’avant-bras du garçon, avant de jeter l’arme blanche sous un véhicule en stationnement. Malgré sa blessure, le gamin maintient sa prise, le bandit se met à geindre pour se faire passer en victime. Des gens interviennent enfin et tentent de les séparer, le voyou prétend ne pas avoir blessé le gosse mais celui-ci refuse de le lâcher. Heureusement, la scène a été suivie de loin par un taximan qui récupère le couteau ensanglanté sous le véhicule et informe deux agents du GGSR qui accourent. C’est seulement à ce moment-là que le brave gamin accepte de lâcher prise. Les soldats reprennent le téléphone de la poche du bandit et le rendent à son propriétaire. Le criminel est embarqué au commissariat de police, le petit héros  soigné puis ramené chez lui à la Médina R.

Un taximan braqué et blessé

Il y a quelques jours vers vingt-trois heures, un taximan revient du PK 12 de Riyad à bord de sa Mercédès 190. Arrivé au PK 9, il est hélé par quatre hommes en boubou et turban, habillés à la mode « Douat » (prêcheurs), ce qui inspire confiance au chauffeur. Ils lui demandent de les déposer à Arafat. Au virage de l’axe Dar El Beidha, ils lui ordonnent soudain de virer à gauche. Méfiant, il fait semblant de ne pas avoir entendu et cherche à atteindre un poste de police au Sud du cimetière. Malheureusement, le poste n’est plus en place et c’est passant devant à toute vitesse que le taximan s’en rend compte. Les pseudo-prêcheurs sortent soudain leurs couteaux et le forcent à freiner. Ils le poignardent et le passent à tabac. Après l’avoir déplumé, ils prennent la fuite à bord de la Mercédès, l’abandonnant seul. Il finit par être secouru et soigné.

Deux viols entre mineurs

Dar Naïm, nous ne cessons de le signaler, reste la capitale du crime et de la délinquance à Nouakchott. Ses habitants se barricadent chez eux dès le coucher du soleil. On a constaté tout dernièrement que le nombre de viols de mineurs y a aussi grimpé en flèche. Commis par des adultes ces derniers mois, voici qu’est cependant apparu, cette semaine, un nouveau phénomène. Une fillette de quatre ans envoyée par ses parents faire des achats dans une boutique voisine est kidnappée par un gosse de quinze ans. Il l’entraîne dans une maison en ruine et abuse d’elle, avant de l’abandonner inconsciente et baignant dans son sang. Un charretier âgé de huit ans embarque une autre d’à peine deux ans sur l’axe Aziz, la viole et la laisse là. La police a heureusement pu identifier et arrêter les deux coupables.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Un jeune homme poignardé

Après une longue période d’insécurité, le quartier El Vellouja vivait ces derniers mois une paix relative. En 2016, des drogués y avaient tenté de braquer une station-service à neuf heures du matin ; il y a deux ans, c’était « la bande des dix » qui y sévissait impunément ; en 2018, des bandits motorisés y semaient encore la terreur. Mais, cette année, la présence des patrouilles et rondes de la Garde et de la police a influé positivement sur ce phénomène. Le nombre de vols à main armée,  cambriolages et viols a heureusement diminué. Las ! De jeunes voyous recommencent à circuler la nuit. Sous la menace de poignards, ils braquent les passants pour les délester de leur(s) téléphone(s).

Samedi 16 Novembre vers vingt-trois heures, Mohamed ould Néma passe dans une ruelle sombre, il est attaqué par un gaillard qui le poignarde à plusieurs reprises avant de s’emparer du contenu de ses poches et de l’abandonner saignant. Mohamed est évacué à l’hôpital Cheikh Zayed où les médecins décident de l’opérer aussitôt du rein. Aux dernières nouvelles, sa situation est stable. La police est aux trousses de son agresseur.

Dar Naïm : apogée du crime

Dar Naïm, au Nord-est de Nouakchott, vit en perpétuel climat d’insécurité. El Hay Sakin, Dar El Barka, Leghreïgua, l’axe Aziz, les secteurs 16 et 18 n’ont jamais connu ni repos ni paix au cours des années passées. Des bandes de hors-la-loi en tout genre opèrent en ces banlieues perdues à chaque heure de la journée et surtout la nuit. Ce sont, pour la plupart, des récidivistes ayant séjourné en prison. Les toxicomanes sont partout visibles et consomment leurs drogues au vu et au su de tous. Selon les statistiques de la police, 70% des délits et crimes commis à Nouakchott au cours du dernier trimestre l’ont été à Dar Naïm. Agressions, cambriolages, viols et braquages y sont quotidiens. Et l’on y constate, ces derniers quinze jours, une forte recrudescence de la délinquance, coïncidant avec une hausse remarquée de la consommation de la drogue chez les jeunes. De nouveaux comprimés de produits addictifs ont été distribués, signale-t-on, dans les établissements scolaires et les salles de jeux. Ce serait la cause directe de la brusque élévation du nombre de crimes.

Il y a douze jours, le fils du wali de Nouakchott-Nord est poignardé en plein jour, devant son école, par les membres d’une bande excitée par de tels produits. Grièvement blessé, il décède quelques jours plus tard. Les trois présumés meurtriers sont arrêtés peu après. Après trois jours de garde à vue, ils sont déférés au parquet de la wilaya en compagnie de l’unique témoin qui se trouvait avec la victime au moment du meurtre. En pleine audition devant le procureur, le témoin tire soudain un poignard pour en asséner des coups à celui qui semble le principal accusé. Grièvement blessé, celui-ci est aussitôt évacué à l’hôpital tandis que le témoin devenu lui aussi accusé est arrêté. L’enquête repart, en attendant la guérison de l’autre…

Deux nuits plus tard, des bandits jettent un jeune homme d’une terrasse au troisième étage où il dormait au frais. La victime s’est fracturé les jambes et ses agresseurs courent toujours. Dans la nuit du 16 au 17 Novembre, vers trois heures du matin, une patrouille de la gendarmerie surprend une bande en train de dévaliser une épicerie à Leghreïgua. À peine les gendarmes ont-ils posé un pied hors de leur véhicule qu’un des truands armé de fusil leur tire dessus. Sauve-qui-peut chez les gendarmes surpris par cette réaction inattendue et les bandits en profitent pour fuir au loin à bord de leur véhicule. C’est en vain que, reprenant leur esprit, les gendarmes s’emploieront à les poursuivre.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Munitions volées : L'acheteur arrêté en Mauritanie

Munitions volées : L'acheteur arrêté en MauritanieDakar Matin - Selon Libération, les autorités mauritaniennes ont arrêté, sur leur territoire, Moustapha A., à qui devrait être livré les munitions de guerre saisies lors d'un contrôle à hauteur de Pire.

Lors de son interrogatoire sous le régime de la garde à vue, Ameth Ndiaye avait affirmé que c'est ce Moustapha, qu'il connaît depuis huit mois, qui lui avait demandé de lui chercher un chauffeur qui devait récupérer les munitions à Dakar et les amener à Rosso Sénégal.

C'est ainsi qu'Ameth Ndiaye avait sollicité Maky Taal Ndiaye, dont il est le beau-père, pour convoyer la marchandise déposée chez lui par le militaire Bécaye Sankharé alias Békhaye Sankharé.

Les enquêteurs de la Section de Recherches, qui avaient pris le relais de la brigade de gendarmerie de Pire n'ont pas tardé à identifier Moustapha. Par on ne sait comment, les gendarmes ont pu avoir une copie de son passeport, utilisé une fois pour entrer au Sénégal, avant de le communiquer aux autorités mauritaniennes.

Le reste était devenu un jeu d'enfants. Aujourd'hui, parmi toutes les personnes citées dans cette affaire, une seule est encore en fuite : Bécaye Sankharé qui est localisé, aux dernières nouvelles, au Mali.

Source : Dakar Matin (Sénégal)

 

 

Sénégal: la gendarmerie de Dakar arrête 49 cybercriminels nigérians

Quarante-neuf cybercriminels présumés ont été arrêtés ce samedi 2 novembre, a annoncé la gendarmerie de Dakar ce lundi. Tous sont de nationalité nigériane.

Les suspects préparaient une cyberattaque « d’ampleur » d’après les premiers éléments de l’enquête. Le piratage devait cibler l’opérateur Orange Sénégal, qui avait déposé plainte pour « tentative d’intrusion dans un système informatique ».

Ce sont les enquêteurs de la section de recherche de la gendarmerie qui ont permis ce vaste coup de filet. Samedi dans l’après-midi, les gendarmes surprennent les 49 cybercriminels présumés chez eux : deux immeubles distincts dans le quartier de Ouakam.

À l’intérieur des appartements, des faux passeports, plusieurs téléphones portables et surtout des ordinateurs. Une soixantaine ont été saisis par les forces de l’ordre. « C’est une équipe très organisée qui a été arrêtée », souligne une source proche du dossier. Une équipe qui a déjà commis des cyberattaques

Côte d'Ivoire, Sierra Leone

Ces Nigérians établis au Sénégal seraient en lien avec un piratage ciblant Orange Côte d’Ivoire en juin. Ils auraient détourné l’équivalent de 449 millions de francs CFA, près de 700 000 euros, d’après les éléments de l’enquête. Deux autres intrusions informatiques récentes en Sierra Leone seraient également à leur actif.

L’enquête se poursuit, tous les suspects sont en garde en vue. Orange n’a pas souhaité réagir à ces arrestations. En août, la section de recherche dakaroise avait mis la main sur une équipe de 18 cybercriminels présumés. Tous de nationalité nigériane.

Source : RFI

 

Tout savoir sur le vol de munitions dans une base militaire à Dakar

Tout savoir sur le vol de munitions dans une base militaire à DakarBBC Afrique - Au total, 4500 cartouches d'AK-47 dérobées de l'armurerie de la base militaire sénégalaise de Ouakam, ont été saisies dans la nuit du 26 au 27 octobre à Pire, dans la région de Thiès.

Une importante quantité de munitions d'armes de guerre dérobée de l'armurerie de la base militaire de Ouakam a été récemment saisie à Pire, une localité du nord-ouest du Sénégal dans le département de Tivaouane (région de Thiès).

La saisie de ces munitions qui a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 octobre dernier est confirmée par le patron de la Direction de l'information et des relations publiques de l'armée (DIRPA).

Le Colonel Abdou Thiam a précisé qu'il s'agissait de "4500 cartouches d'AK-47", le "très connu fusil d'assaut russe".

Si bien que l'un des transporteurs de la cargaison saisie a nommé un soldat de première classe du nom de B. S, comme en étant le commanditaire, le chef de la Dirpa a signalé qu'il "ne s'agit pour le moment que de déclarations tenues par une personne non habilitée".

Trafic de munitions

Cependant, selon des sources de la presse locale, cette saisie a permis de démanteler un vaste réseau de trafic illicite des munitions de l'armée sénégalaise.

Le chauffeur sénégalais du taxi arrêté avec les munitions à Pire a signalé à la gendarmerie au cours de son audition qu'il convoyait la cargaison à Rosso-Sénégal, une ville située à la frontière avec la Mauritanie.

Le convoyeur devait livrer la marchandise à un autre chauffeur qui travaille à Rosso pour le compte d'un mauritanien impliqué dans ce trafic illicite d'armes et de munitions.

Il a également avoué aux éléments de la gendarmerie qu'il avait plusieurs fois convoyé le même type de munitions de 7.62 mm dans sa voiture de marque Mercedes.

La destination réelle et finale de la cargaison n'est pas encore établie mais la section de recherches de la gendarmerie a ouvert une enquête pour en faire toute la lumière.

Selon des sources sécuritaires, la quantité de munitions saisies peut servir à ravitailler deux contingents militaires.

Le soldat de première classe citée dans cette affaire se serait réfugié au Mali dans sa fuite, selon plusieurs médias sénégalais.

Source : BBC Afrique

 

Pénurie en eau à Nouadhibou

Pénurie en eau à NouadhibouNordinfo - La ville de Nouadhibou et ses environs vit depuis quatre jours une pénurie en eau qui ne dit pas son nom . Le fait est devenu récurrent depuis le début de cette année et même avant. C’est ainsi que les zones de Numrouatt, Bagdad, Tarhil sont sans eau depuis maintenant quatre jours Ce qui occasionne la recherche de l’eau dans d’autres places plus arrosées.

Les populations de ces quartiers ne sont plus prêts à se taire et ne savent plus à quel saint se vouer. . ils le disent haut et fort qu’ils vont mourir de soif si l’Etat ne se tourne pas vers eux pour régler ce problème lancinant en manque d’eau dans les zones périphériques.

Le fait est si insolite que certaines citernes de ventes d’eau profitent énormément de cette pénurie en vendant la citerne à 10000 ouguiyas. Ce qui est énorme mais les populations qui sont obligées d’acheter pourvu qu’elles soient abreuvées en eau, source de la vie.

Signalons que la ville de Nouadhibou s’agrandit de plus en plus et a besoin donc de plus d’eau, ce qui a été constaté par les autorités publiques.

Le projet de dessalement des eaux commencé l’année passée pour appuyer la nappe de Boulenoir n’a pas encore enregistré les attentes escomptées. D’ailleurs il est insuffisant car le projet puise 15000 m3 d’eau selon le site Al Akhbar alors que la ville demande au moins 30 000 m3.

Source: AlAkhbar

Traduction nordinfo

 

Munitions de guerre : A Pire, la gendarmerie saisit 3900 munitions destinées à des groupes armés en Mauritanie

Arsenal de guerre : A Pire, la gendarmerie saisit 3900 munitions destinées à des groupes armés en MauritanieSen360 - Une saisie de 3900 munitions de guerre a été opérée dans la nuit du 26 au 27 octobre à Pire dans le département de Tivaouane, par la gendarmerie. Le colis qui était destiné à la Mauritanie a été intercepté dans un véhicule particulier, lors d'un contrôle.

L'affaire met en cause des chauffeurs sénégalais, un jeune militaire sénégalais et un Mauritanien. La saisie a été opérée par les éléments de la brigade territoriale de la gendarmerie de Tivaouane lors d'une opération de sécurisation dans la zone, informe L'observateur.

Ces derniers effectuaient un contrôle de routine sur un véhicule particulier de type Mercedes, sur la Nationale 1, lorsqu'ils ont découvert les munitions.

Interpellé, le chauffeur du véhicule, Macky Talla Ndiaye, 32 ans, dit ignorer le contenu du colis que lui-même était allé récupérer à Thiaroye pour le convoyer à Rosso. Il déclare avoir été sollicité, à Dakar, par un chauffeur, Ahmed Ndiaye qui était à Rosso-Sénégal. Ce dernier, interpellé et cuisiné, finit par balancer un certain Moustapha, établi en Mauritanie. Selon les informations du journal, « les munitions de guerre étaient destinées à des groupes armés établis en Mauritanie ». L'arsenal devait transiter par Ross-Sénégal.

Au cours de son audition, Ahmed Ndiaye apprend aux enquêteurs que les colis lui ont été pourvus par un certain B. Sangharé, un militaire en service au camp militaire de Lemonnier à Dakar, sur l'ancienne route de Rufisque. Informé de l'interpellation du convoyeur, le militaire de 25 ans se serait fondu dans la nature. Il est activement recherché par la gendarmerie.

Pourquoi fuir ? A-t-il volé des munitions à l'armée sénégalaise ? », s'interroge le journal. Qui renseigne que Macky Talla Ndiaye et Ahmed Ndiaye ont été déférés avant-hier au parquet de Thiès. Et l'affaire est désormais du ressort du procureur de la République à Dakar, compétent en la matière.

Source : Sen360 (Sénégal)