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Faits Divers

Une mère de famille sauvée des griffes de malfaiteurs

Faits divers… Faits divers… El Hay es-Sakin est un quartier périphérique tristement célèbre. C'est le repère de plusieurs bandes criminelles qui y circulent jour et nuit. Le fameux « El Eidhadh » y habite et opère le plus souvent. Les frères Foiliya sévissent aussi la plupart du temps en ce coin perdu...

La recrudescence de la criminalité vécue tout dernièrement à Nouakchott fut particulièrement ressentie dans ce quartier. Les forces de sécurité n'y chôment jamais.

Il y a quelques jours, une vieille femme qui habite seule subit l’irruption en son domicilie de malfaiteurs à une heure tardive de la nuit. Ils la menacent de machettes et poignards. Heureusement, elle parvient à toucher discrètement son téléphone et appeler le numéro de son fils, dernier à la contacter.

Celui-ci décroche et se rend compte très vite compte du mauvais quart d'heure que passe sa maman. Il prend aussitôt contact avec la gendarmerie qui envoie sans tarder une patrouille sur place. La bande au complet est arrêtée avant de pouvoir se retirer de la maison. Il s'agit d'un groupe de récidivistes, dont deux tout dernièrement graciés.

La dame et le taxi

A.L. est une cinquantenaire qui vit au quartier Poteau 11 d'Arafat. Souffrant d'hypertension artérielle, elle part, la semaine dernière, chercher des médicaments introuvables dans les pharmacies du coin. Hélant un taxi vers dix heures du matin, la voici en route avec deux jeunes de teint clair dont les visages sont cachés par des masques anti-Covid19.

Arrivée en vue de la première pharmacie près l'hôpital de l'Amitié, elle demande au chauffeur de la déposer. Celui-ci obtempère aussi tôt. Et la dame d’ouvrir son sac pour payer. Mais la voici soudain sous la menace d’un poignard pointé par l’autre jeune homme. « Pas de bruit ! Passe le sac, vite ! ». Effrayée, elle le lui donne.

Moins d’une minute plus tard, la voilà balancée hors du véhicule qui démarre sur les chapeaux de roue... Adieu, papiers et argent ! Scène identique avec plusieurs autres femmes en divers quartiers de la ville. La police n'a pas encore arrêté les coupables.

Mosy

Source : Le Calame

Ebola en RDC : l’OMS et de grandes ONG au centre d’un scandale sexuel

Lors d'une campagne de vacination contre Ebola, à Béni, en juillet 2019.Des agents de l’Organisation mondiale de la santé et de plusieurs ONG sont accusés d’abus sexuels à l’encontre de plusieurs dizaines de femmes, dans une enquête réalisée par The New Humanitarian et la Fondation Thomson Reuters.

« S’ils voulaient vraiment aider les gens, ils l’auraient fait sans condition. Au lieu de ça, ils ont détruit nos vies. » Meurtrie, la jeune femme, âgée de 24 ans, est l’une des 51 qui ont été interrogées en juillet et août dernier à Béni, épicentre de l’épidémie d’Ebola en RDC. Chantage sexuel à l’embauche, agressions sexuelles, séquestrations… Les témoignages rassemblés dans l’enquête réalisée par The New Humanitarian et la Fondation Thomson Reuters sont accablants. Ils racontent comment, entre 2018 et 2019, des dizaines de femmes auraient été victimes d’abus commis par des travailleurs humanitaires engagés dans l’est du Congo dans le cadre de la riposte à l’épidémie d’Ebola.

Quelques jours seulement après les critiques émises par le Groupe d’étude sur le Congo sur la gestion de la riposte par la communauté internationale, accusée de négliger les systèmes de santé locaux et d’instaurer un système parallèle  « dans la même logique raciste qui a historiquement nié la reconnaissance des systèmes de savoir et de pratique noirs et africains », c’est un nouveau coup dur pour les acteurs humanitaires.

Les accusations des victimes, pour une bonne partie étayée par d’autres salariés des agences humanitaires concernées, vise des agents de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mais aussi d’ONG. Sur les 30 femmes qui se disent victimes de ces sévices, cinq l’auraient été de travailleurs de World Vision, trois de l’UNICEF et deux d’Alima. Par ailleurs, des victimes citées dans le rapport affirment avoir été abusées par des hommes se présentant comme des salariés de Médecins sans frontière, Oxfam et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

« Bien que les femmes ne connaissent pas toutes les nationalités des hommes qu’elles accusent, elles affirment que certains viennent de Belgique, du Burkina Faso, du Canada, de France, de Guinée et de Côte d’Ivoire » écrivent les auteurs de l’enquête. Selon les enquêteurs de The New Humanitarian et de la Fondation Thomson Reuters, beaucoup d’entre-elles ont déclaré que « les employés congolais impliqués dans la crise étaient plus susceptibles d’exiger des pots-de-vin en échange de travail plutôt que des rapports sexuels ».

L’OMS annonce une enquête

Face à ces accusations, l’OMS a annoncé l’ouverture d’une enquête. « Nous ne tolérons aucun comportement de ce type parmi nos employés, nos sous-traitants ou nos partenaires », insiste l’agence onusienne dans un communiqué diffusé quelques heures seulement avant que le rapport n’ait été rendu public, mercredi 29 septembre dans la soirée. Alima et World Vision ont, également annoncé l’ouverture d’enquêtes internes.

Cité dans le rapport, le ministre Congolais de la Santé, Eteni Longondo, a assuré n’avoir reçu aucun rapport faisant état de ces abus, mais « demande à toute femme qui s’est vu demander ce genre de services d’abus et d’exploitation sexuels de dénoncer leurs auteurs, car ce n’est pas permis au Congo ». le ministre de la Santé a par ailleurs assuré que « si l’une des personnes concernées par cette affaire est un travailleur de la santé, je m’en occuperai personnellement ».

« Certaines ont affirmé qu’on leur avait servi des boissons, d’autres auraient été piégées dans des bureaux et des hôpitaux, et certaines auraient été enfermées dans des pièces par des hommes qui leur auraient promis du travail ou les auraient menacées de les renvoyer si elles n’obéissaient pas », lit-on dans le rapport. L’un d’entre-elle affirme s’être vu proposer de l’argent en échange de faveurs sexuelle par un homme disant travailler pour l’OMS, et par un autre affirmant travailler pour l’Unicef.

Un « passeport pour l’emploi »

Plusieurs affirment avoir été approchées dans les centres de recrutement des différentes agences humanitaires ou même dans les supermarchés de Béni. Les hommes leur proposait alors un travail en échange de rapports sexuel. La pratique aurait été si courante que l’une des femmes citées par l’enquête évoque un « passeport pour l’emploi ».

Chantage au moment de l’embauche, chantage également pour conserver son emploi. Une jeune femme de 25 ans, femme de ménage pour l’OMS, raconte ainsi avoir été sexuellement agressée en 2018 par un médecin avec qui elle avait rendez-vous pour parler d’une promotion. « Il a fermé la porte et m’a dit : “Il y a une condition. Il faut qu’on fasse l’amour tout de suite”, raconte la jeune femme. Il a commencé à me déshabiller. J’ai reculé, mais il s’est jeté sur moi et a continué à m’arracher mes vêtements. Je me suis mise à pleurer et je lui ai dit d’arrêter… Mais il ne s’est pas arrêté. Alors j’ai ouvert la porte et je suis sortie en courant. »

Les témoignages de ces femmes ont été étayés par plusieurs chauffeurs. L’un d’entre-eux évoque une pratique courante : « La majorité d’entre nous, chauffeurs, conduisait des hommes ou leurs victimes à l’hôtel [les noms les plus couramment cités par les victimes présumées étaient l’Okapi Palace et l’Hotel Beni, NDLR] pour des arrangements sexuels de ce genre. C’était si régulier que c’était comme si on allait faire des courses au supermarché. »

Si ces femmes ont témoigné sous couvert d’anonymat, « beaucoup connaissaient les noms des hommes » qui les ont agressées ou ont fait pression sur elles. L’une d’entre-elles, qui a déclaré avoir été forcée à avoir un rapport sexuel avec un agent de l’OMS, a même affirmé : « Parmi les femmes que je connais qui travaillaient dans la lutte contre l’épidémie, je n’en connais aucune qui n’ait rien eu à offrir. »

Source : Jeune Afrique.com

Femmes infortunées : Encore une histoire sur le foncier...

Femmes infortunées : Encore une histoire sur le foncier...L'Authentique - Jeudi, trois femmes ont été déférées au Tribunal pour agression contre un homme ciblé parce qu’il réclamait un terrain. Il s’agissait manifestement d’un cas de « double emploi » comme il en existe souvent à Nouakchott.

L’affaire traitée par le commissariat d’Arafat a ainsi atterri sur la table du procureur en moins de deux jours. Après examen des documents présentés par les parties en conflit, il s’est avéré que le terrain appartient bien à l’homme qui y avait construit un début de fondation de trois rangées de briques.

Interrogées, les femmes reconnaîtront que le terrain qu’elles réclamaient à présent, leur avait été vendue par un Agencier, alors qu’il abritait un début de chantier. Elles présenteront à l’effet un document attestant qu’elles avaient acheté légalement le terrain auprès d’une Agence immobilière située à Arafat.

Deux heures plus tard, le gérant de ladite Agence fut convoqué et présenté devant le Procureur. Après examen des titres de propriété, le terrain revint à l’homme. Alors, le vendeur fut sommé de rembourser le montant encaissé lors de la vente du terrain.

Quand à l’homme tabassé, prié d’évaluer les frais de la construction réalisée par les femmes pour un dédommagement, il soutint que les murs élevés étaient mal faits et que conséquemment, il n’en voulait pas, au grand dam des plaignantes qui voyaient ainsi leur argent partir en fumée.

Conséquemment, ces dernières avaient le loisir de reprendre leurs briques, si elles le désiraient, mais devaient remettre les murs dans leur état initial.

après quelques conciliabules, la galanterie masculine triompha. L’homme décida d’oublier les insultes, et tapes qu’il a reçues et autre au dos, et s’engagea à dédommager les dames, au quart de ce qu’elle avaient dépensé.

AB

Mauritanie: des millions de poissons morts échoués sur les plages de Nouakchott

Mauritanie: des millions de poissons morts échoués sur les plages de NouakchottRFI Afrique - Des spécialistes des milieux marins ont été envoyés de Nouadhibou pour effectuer des prélèvements et procéder à des analyses, dont les résultats excluent toute contamination par des produits chimiques.

Les experts privilégient l’hypothèse d’un manque d’oxygène en cette saison de haute température, qui serait à l’origine du drame. Le littoral entre Nouakchott et le nouveau port artisanal de Tanit, situé à plus de 60 kilomètres au Nord, est couvert en plusieurs endroits de millions de poissons sans vie rejetés par la mer.

L’Institut mauritanien de recherches océanographiques et des pêches (IMROP) a dépêché de Nouadhibou, la deuxième grande ville du pays et capitale économique, ses experts.

Parmi eux, on retrouve le docteur Abdoul Dia, chef du laboratoire d’études du milieu marin et côtier de l’institut, qui nous livre les résultats des premières analyses : « On a constaté que l’échouage concerne une seule espèce à 99%.

Il s’agit du mulet noir. Et cela nous a amenés à voir les caractéristiques, les spécificités et les tolérances de cette espèce. Toute espèce a des conditions optimales pour se développer et parmi ces conditions optimales, il y a la température, il y a la salinité, il y a l’oxygène dans l’eau. »

Un manque d’oxygène qui a une raison pour Abdoul Dia : « On est dans la saison hydrologique chaude, la température atteint parfois jusqu’à 33, 34 degrés, des températures vraiment très élevées. »

L’Institut mauritanien de recherches océanographiques et des pêches va poursuivre ses analyses en vue de déterminer plus précisément l’origine du phénomène. Un phénomène qui s’est déjà produit en 2005 et 2017.

Avec notre correspondant à Nouakchott,
Salem Mejbour

La hauteur des eaux du fleuve Sénégal en hausse dans deux wilayas

La hauteur des eaux du fleuve Sénégal en hausse dans deux wilayasSahara Médias - Le niveau des eaux du fleuve Sénégal a sensiblement augmenté dans les wilayas du Gorgol et du Guidimakha pour dépasser les 11 mètres, selon le bulletin quotidien de la commission chargée du suivi des travaux de la commission ministérielle responsable de la gestion des urgences.

Selon ce bulletin la hauteur des eaux du fleuve à Kaédi est passée hier de 11,38 mètres à 11,44 mètres, tandis qu’au niveau de la ville de M’Bout, dans la même wilaya on a enregistré une faible baisse, de 35,64 mètres à 35,58 mètres.

Au niveau du Guidimakha les eaux du fleuve sont montées dans les zones relevant de la ville de Sélibaby et frontalières du fleuve à 9,85 pour baisser légèrement plus tard de 0,05 mètre.

La commission évoque des blessures légères d’une personne dans la moughata de Gabou après la chute d’une habitation en banco à cause des pluies dans la localité de Coumba N’Daw.

Au Hodh El Gharbi l’arrondissement administratif de Touil est menacé par les torrents et les inondations en provenance du Mali voisin et connus sous le nom de « torrent de Wama ».

Source : Sahramédias

Les présumés assassins du jeune Ould Shagh sous les verrous

Au début de la semaine passée, Sid'Ahmed ould Shagh, un jeune homme de dix-huit ans fraîchement débarqué de l'intérieur du pays, se baladait la nuit au quartier Tarhil, manipulant son valeureux téléphone portable  et totalement inconscient du danger. Passant dans une ruelle non loin de la Maison des jeunes à côté du commissariat de police, il était soudain attaqué par trois gaillards qui le charcutaient aux couteaux avant de s'emparer du contenu de ses poches et disparaître. Des passants découvraient peu après son cadavre couvert de sang. La police se rendait sur place et informait le substitut du procureur de la wilaya-Sud qui accourait au constat. Une commission d'enquête groupant trois commissaires, épaulés par des agents de la PJ, etait formée et commençait la rafle routinière des récidivistes en liberté.

Après deux jours infructueux, ils finissent par obtenir un indice qui les conduit à un premier suspect : Dah « El Khatir », un repris de justice fraîchement sorti de prison. Son audition permet d'identifier deux de ses complices : Abdallahi « Dabel » et Jelloud, tous deux également récidivistes et ex-bagnards. Ils sont fichés pour vols à main armée, agressions et braquages mais ce n’est  qu’in extremis que les policiers les repèrent dans une chambre à El Mina, le vendredi 21 Août, alors qu’ils s’apprêtent à fuir vers le Sénégal le lendemain à l'aube.
Des agents de la police-secours mettent la maison sous surveillance  dès 21 heures. Vers trois heures du matin, trois individus sortent pour respirer un peu d'air. Le brigadier et ses hommes les encerclent et les arrêtent, avant de les conduire au commissariat El Mina1. Les voilà remis, le lendemain, aux enquêteurs du commissariat Toujounine 4. Ils avouent le meurtre. La reconstitution a eu lieu samedi, les accusés sont  en attente de déferrement.

Sauvé par une chienne !

La zone de Toujounine-Nord jouxtant l'axe Aziz est une zone à haut risque. Une nouvelle mariée y fut violée sous les yeux de son pauvre mari ligoté et bâillonné. Ses violeurs n'ont jusqu'à présent pu être épinglés. Les vols, braquages et agressions y sont lot quotidien.
Il y a quelques jours, Abdallah marche dans une ruelle sombre de ce quartier éloigné. Il est soudain entouré de deux malfaiteurs qui l'obligent à entrer dans des buissons à l'extrémité du quartier, pour le déplumer hors de vue. Mais arrivés dans les arbustes, les voici à leur tour attaqués par une chienne enragée qui vient de mettre au monde ses petits ! Et tous de prendre les jambes au cou ! Le jeune homme profite de l'occasion pour virer dans l'obscurité et disparaître.

Une bande de violeurs neutralisée

20 heures: M.T., vingt-huit ans, cherche un taxi sur une avenue de TevraghZeïna. Une Mercédès s'arrête à ses pieds : deux hommes à bord, en plus du chauffeur. Le passager assis à l’avant passe à l’arrière pour lui laisser la place. La voiture se dirige vers l'Ouest. La voici au carrefour Nouadhibou. Inquiète, la femme demande au chauffeur sa destination. « Je dépose ces deux clients à Cité-plage et t’amène ensuite où tu veux ». Et la Mercédès de filer vers la plage, côté Nord de l'hôtel Sabah. L'un des passagers derrière elle pointe alors un poignard au cou de la jeune femme : « Silence ! » ordonne-t-il. Effrayée, la femme se tient coite. Ils l'obligent à descendre, avant de s'emparer de son sac et tout son contenu : argent, bijoux, téléphones portables. Et les voilà sur le point de la violer… mais voici les phares d'un véhicule qui approche ! Les bandits rembarquent précipitamment, abandonnant leur « cliente »... Ouf, l’essentiel est sauf !

La même scène se répète à plusieurs reprises avec d'autres femmes dont la plupart aura, hélas, moins de « chance » que M.T. La BRB se lance sur les traces de ces criminels et coince leur chef, il y a quelques jours, bientôt suivi de ses complices. Il s'agit d'un groupe de récidivistes dont deux avaient bénéficié de la  dernière grâce présidentielle. Ils ont été placés en garde à vue au commissariat spécial de la police judiciaire avant d'être déférés et écroués à la prison civile de Dar Naïm.

Source : Le Calame.info (Mauritanie)

 

Le déserteur terroriste

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Il y a quelques mois, une jeune femme cherchait nuitamment un taxi pour une course urgente à Teyaret. Elle est embarquée à bord d’une Toyota Avensis grise, conduite par un homme de teint clair, la quarantaine, visage marqué par un turban.

En cours de route, il lui demande la permission d’un petit détour pour déposer un colis. Elle accepte sans réfléchir. La voiture entre dans un quartier obscur et s'arrête entre deux grandes concessions. Personne n'était en vue. Et le prétendu taximan d’exhiber soudain un pistolet qu'il braque vers sa cliente.

« Passe-moi vite ton sac et tes téléphones sinon tu mourras », menace-t-il d’un air mauvais. Effrayée et surprise, la pauvre femme ne peut que s'exécuter. Satisfait de son butin, il la vire de sa voiture et redémarre en trombe...

Deux jours plus tard, même topo avec une autre femme. Puis deux autres et cinq encore dans la semaine suivante. Les plaintes affluent auprès de la police qui charge la BRB d’enquêter. Ses agents ont tôt fait de découvrir une piste, avec le numéro de la plaque de la Toyota Avensis utilisée par le malfaiteur qui opère une ou deux fois chaque nuit.

Il s'avère que deux autres voitures portent cette même plaque et cela fait traîner l'enquête. Finalement, les policiers comprennent que le bandit utilise trois véhicules: une Mercedes 200, la dite Avensis et une Toyota Carina.

Après une longue traque, les agents de la BRB finissent par l’alpaguer, la semaine passée. Il s'agit d'un soldat de l'armée appelé Chrif Ahmed, en service l’an dernier à la sécurité présidentielle comme chauffeur. Muté à Zouérate en Décembre, il a déserté et s’est mis à plumer des femmes.

Au cours de son audition, il reconnaît en avoir dépouillé plus de soixante-dix. Son domicile se révèle véritable caverne d'Ali Baba :des dizaines de sacs à main, bijoux de valeurs, téléphones portables de bonne marque et de grosses sommes d'argent.

Déféré au Parquet de Nouakchott-Ouest en compagnie de plusieurs de ses victimes qui l’accablent, il est écroué en suivant à la prison civile de Dar Naïm.

Un maître de Coran braqué

Le crime et délinquance ne cessent de prospérer à Dar Naïm. On y enregistre chaque jour un nombre élevé de méfaits. Des bandes d'hors-la-loi y sévissent sans scrupules, au vu et au su des autorités qui semblent dans l'incapacité totale de réagir.

Au cours de la nuit du jeudi passé, le maître d'une mahadra située au secteur 16 est réveillé vers trois heures du matin par le bruit de la porte d'entrée qu'on est en train d'enfoncer.

Cagoulés, trois gaillards de teint foncé viennent lui mettre machettes au cou. « Tu bouges, t’es mort ! », menacent-ils, avant de se saisir de tout ce qui peut être emporté et qui a une valeur. Sa déclaration le lendemain au commissariat n’a toujours pas de suite, à ce jour.

Le couple et le malfaiteur

L'axe Aziz est un passage propice aux sorties nocturnes, surtout en cette période caniculaire. Souvent accompagnées de leurs enfants, les familles s'y rendent dès le coucher du soleil pour profiter du calme et de l'air frais.

Une de ces nuits dernières, un couple s'y rend sans les enfants. Et de s'installer sur une dune, à quelque distance d'un groupe de gens. Madame prépare du thé, monsieur découpe des morceaux de viande grillée…

Un jeune homme habillé d'un boubou et visage masqué par un turban se présente. « Tvadel », l’invite l'époux sans le regarder, « assieds-toi et partage notre casse- croûte ». Pour toute réponse, l’homme met un poignard au cou de la dame et menace de l'égorger au moindre geste ou appel au secours.

Puisil les déleste de leur argent et de leurs téléphones, avant de disparaître dans l'obscurité. Le couple s’empresse d’alerter les gens à l’entour. On entreprend des recherches, en vain. Et madame de jurer qu’elle ne posera plus jamais la patte dans le coin !

Le mari assassin court toujours

Il y a trois semaines, une domestique appelée Zeinabou mint Mahamest retrouvée morte, poignardée dans sa chambre au rez-de-chaussée de la villa de ses employeurs à Teyaret. Les doigts accusateurs se portent aussitôt sur son mari aperçu fuyant les lieux la nuit du drame, à une heure tardive.

Depuis, la police le traque sans pouvoir l'épingler. Ayant eu vent, tout dernièrement, de sa présence à Nouadhibou, elle crible cette ville au peigne fin afin d’arrêter ce tueur qui n'en est apparemment pas à son premier meurtre.

Source : Le Calame

Mauritanie: naufrage d’un bateau avec une quarantaine de migrants, un seul survivant

Mauritanie: naufrage d’un bateau avec une quarantaine de migrants, un seul survivantActu Cameroun - Selon Vincent Cochet, responsable de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), un naufrage a eu lieu au large de la Mauritanie. Le bateau comptait une quarantaine de migrants à son bord. Selon le tweet effectué par Vincent Cochet, il y aurait un seul survivant.

La crise migratoire a encore fait des victimes. Ce jeudi, un navire a fait naufrage au large de la Mauritanie avec une quarantaine de migrants à bord, dont un seul a pu rejoindre le rivage, selon les informations rendues publiques par l’AFP ce jour auprès de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et d’une source sécuritaire mauritanienne.

Un survivant en provenance de la Guinée

«Nouveau naufrage au large de Nouadhibou avec approximativement 40 personnes à bord, il y a un survivant (de Guinée)», a indiqué sur Twitter Vincent Cochetel, un responsable de l’agence de l’ONU.

«Ils sont tous morts, je pense. Je suis le seul survivant», a déclaré depuis son lit d’hôpital en Mauritanie le rescapé, dont les propos ont été rapportés à l’AFP par une source sécuritaire mauritanienne ayant requis l’anonymat.

Un drame qui rappelle combien les migrations clandestines de l’Afrique vers l’Europe restent meurtrières. En décembre 2019, plus de 60 migrants partis de Gambie sont morts dans le naufrage de leur embarcation au large de la Mauritanie. Ils étaient sur une embarcation transportant 150 à 180 personnes, dont des femmes et surtout des jeunes âgés de 20 à 30 ans.

Source : Actu Cameroun

Violée la nuit même de ses noces !

La veille de la Tabaski, jeudi soir, un quartier périphérique de Toujounine non loin de l'axe Aziz est déjà en fête : un jeune couple vient de se marier. La réception se tient au domicile de la nouvelle mariée, quasiment au milieu du quartier. La joie, les chants et les danses se poursuivent jusqu'à une heure tardive de la nuit. Tout le monde s'amuse et se régale. Vers deux heures du matin, la cérémonie s’achève enfin, au grand soulagement du jeune marié impatient de se retrouver seul avec son épouse. Une heure plus tard, un ami embarque le couple pour le déposer dans une petite maison à l'extrémité Nord du quartier, face à une zone inhabitée. Son ami lui propose de rester avec eux mais il lui répond que ce n'est pas la peine. Voilà donc les amoureux seuls dans la chambre juste éclairée par une petite bougie. Tendresse, silence et obscurité tout autour…Mais voilà que des pas se font entendre derrière la maisonnette. Intrigué, notre marié sort pour savoir ce qu’il en est. Personne… Il revient donc… et l’enfer commence ! Visage cagoulé, un colosse de teint foncé, juste habillé d'un teeshirt et d'une culotte, tient sa femme par la poitrine et la menace d’une machette au cou. « Un simple mouvement et je l'égorge ! ». Stupeur totale…puis, avant même de pouvoir reprendre ses esprits, l’infortuné époux reçoit un violent coup derrière la tête et perd connaissance. Quand il revient à lui, il est ligoté et bâillonné. Tout comme sa femme sur le lit. Le géant et son complice tout aussi masqué discutent en hassaniya, fouillant la maison en quête de butin. Habits, bijoux, téléphones, argent, ils raflent tout… avant, comble de malheur, de violer tour à tour la jeune fille, sous les yeux du mari affreusement impuissant… et de disparaître dans l'obscurité. Le pauvre couple ne sera délivré que le lendemain. Aux dernières nouvelles, les criminels courent toujours.

L'ivrogne de Dar Naïm

Il y a quelques jours, la circulation vers 21h est intense, comme d'habitude, au carrefour virage Ould Baddou du secteur 16 de Dar Naïm. Des agents de la sécurité routière règlent la circulation. Soudain, vives bousculades puis sauve-qui-peut sur les deux trottoirs bordant le goudron ! Les gens fuient en tous sens, bloquant le trafic. C’est un jeune homme aux yeux vitreux qui est la cause de tout ce désordre. Pistolet en main droite,  poignard en main gauche, il pourchasse les gens. Les agents du GSSR ne sont pas armés. Quoique pris au dépourvu, ils suivent à distance le forcené. Le voilà installé au rond-point d’où il menace les automobilistes qui manœuvrent pour l’éviter. Occupé à  cette nouvelle chasse, il oublie les piétons. C’est l’occasion pour les intrépides agents routiers de le surprendre, le désarmer et de l'immobiliser, sous les applaudissements de la foule. Le pistolet se révèle heureusement vide. Le jeune homme pue l'alcool. Il est de fait complètement saoul. Identifié plus tard, on apprend qu'il s'agit d'un agent de police alcoolique et toxicomane. Embarqué au commissariat, il est mis aux arrêts. Lorsque sa hiérarchie a appris la nouvelle, elle l’a immédiatement radié du corps.

Les derniers graciés sèment la terreur

À chaque fois que la Présidence décide de gracier des prisonniers, on évoque des critères censés poser des conditions : les futurs amnistiés ne doivent être des récidivistes coupables par le passé de meurtre, crime de sang, viol ou agression. Or on note, à chaque fois, que nombre des libérés sont des bandits de grands chemins, tueurs et violeurs. Le clientélisme et la corruption semblent manifestement avoir prévalu sur lesdits critères.

Lors la dernière grâce présidentielle, ce sont ainsi plus de deux cents grands récidivistes qui ont été relâchés. Deux jours plus tard, une bonne vingtaine d'entre eux récidivait et revenait en taule. Une semaine plus tard, une trentaine les rejoignait après avoir été arrêtée en flagrant délit de braquage et/ou agression. Plus d'une centaine d'entre eux est aujourd’hui retournée en cellule. Les autres se sont constitués en bandes qui opèrent partout à Nouakchott. Selon la police, la plupart des nombreux cambriolages, viols, agressions et braquages qu'a subis la zone Nord de la ville au cours de ce mois leur sont imputables. Tout comme les quotidiens vols à main armée et agressions à Arafat et El Mina, ainsi qu’à Cité-plage, notamment le viol de la dame étrangère. De quoi faire réfléchir et qu’enfin devrais critères viables soient fermement appliqués ? On l’espère ardemment.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)