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Le PM préside une réunion sur le projet de Création d’une Zone Économique spéciale à Tanit

Le PM préside une réunion sur le projet de Création d’une Zone Économique spéciale à TanitAMI - Le Premier Ministre Monsieur Ismaïl Ould Bedde Ould Cheikh Sidiya a présidé, vendredi à la salle de réunion de la primature, une réunion du comité interministériel chargé du suivi et de la mise en œuvre du projet de Création d’une Zone Économique spéciale dénommée Pôle de Développement de Tanit.

La réunion a examiné les mesures nécessaires pour favoriser la dynamisation de l’activité du port de Tanit. Dans ce cadre, un ensemble d’actions visant la viabilisation et l’aménagement du port ont été identifiées.

Enfin, le Premier ministre a instruit les départements concernés à l’effet de réaliser, chacun dans son domaine de compétence, et suivant un calendrier optimal, les actions relatives à:

- la fourniture des services de base, d'eau, d'électricité et de routes, essentiels à l’activité du port.

- l’identification des mesures incitatives à l’investissement en vue d’attirer des investisseurs nationaux et étrangers pouvant contribuer au développement du port.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Petits pélagiques : Surexploitation supposée et fausses annonces

Petits pélagiques : Surexploitation supposée et fausses annoncesLe Courrier du Nord - Nous étions le « pays du million de poètes », nous sommes devenus celui du million d’autres choses. Un million de politiciens. Un million d’experts « en toutes choses ».

Ce « titre » vaut autorité, pour certains, pour s’autoriser à s’exprimer sur n’importe quel sujet ! La politique, les questions de société, le sport, les stratégies de défense et de sécurité, l’économie. L’économie : l’agriculture, l’élevage, les mines (le fer, l’or, le cuivre), les hydrocarbures (le pétrole, le gaz), la monnaie, le commerce, les échanges, la pêche.

La pêche ! Voilà, justement, un secteur qui alimente, depuis quelques jours, de vifs débats. Sur les accords de pêche. L’Union européenne, la Chine, la Turquie…La farine de poisson (moka). Les politiques et stratégies mises en œuvre pour atteindre les objectifs fixés par le gouvernement. Le potentiel permissible. Le débarquement au Port de Tanit. L’apport en devises, etc. etc. etc.

Dans un domaine sensible comme l’économie, les profanes n’ont pas de place. Le langage est celui des chiffres et des indicateurs de performance. Les voix autorisées sont celles qui savent les interpréter. C’est une affaire de raison, pas de sentiments.

Quand on dit, par exemple, que le secteur de la pêche connait actuellement une certaine embellie, les contre-arguments ne tiennent pas face à la réalité : le secteur permet, selon les estimations les plus basses, 40.000 emplois directs et représente environ 20 % des recettes budgétaires de l’État. En chiffres, cela donne 65,4 milliards d’Ouguiyas, soit un taux de réalisation de 106% par rapport aux prévisions (61,7 milliards d’UM, selon le Rapport de la Cour des Comptes (2017). La mise en place de textes réglementant le secteur (comme celui de la « Mauritanisation ») a fortement impacté le sous-secteur de la pêche artisanale, longtemps considérée comme une zone de « non droit ».

Le socle de ces réformes est, incontestablement, la Stratégie 2015-2019 pensée et mise en œuvre pour maximaliser les profits que les mauritaniens sont en droit d’attendre de l’exploitation de leurs ressources halieutiques. Toute prise de décision se fait sur des bases scientifiques. Avec l’élaboration de tableaux de bord (Stratégies, Plan d’action, Cadre d’investissement, Plans d’aménagement, Procédures, Planning de Formation), à partir de 2014, le secteur a mis un terme à la navigation à vue qui lui portait d’énormes préjudices.

La Stratégie, qui arrive à terme, cette année, aura permis de penser le développement du secteur de la pêche en fonction d’objectifs stratégiques (6) déclinés en objectifs spécifiques pour poser des actes sortant du cadre des généralités et mesurables en termes d’indicateurs. Citons quelques exemples : « définition et adoption d’une clé de répartition des possibilités de pêche entre les segments par pêcherie » ; « adoption d’un régime fiscal spécifique, incitatif et motivant pour les entreprises installées au niveau des nouveaux pôles » ; « construction de débarcadères dans la zone sud du littoral » ; « création d’un label national de qualité des produits de la pêche » ; « actualisation du registre d’immatriculation des navires mauritaniens » ; « institutionnalisation des plans d’aménagement comme mode de gestion au niveau législatif… »

La seule chose sur laquelle on peut être d’accord est : « peux mieux faire », mais là, c’est un autre débat.

Si on en vient à cette histoire de farine de poisson (moka), brandie depuis un certain temps, comme « l’affaire du siècle », on se rend compte que les détracteurs ne mettent en avant que le « quart vide » du verre. La partie pleine (les ¾) ne l’intéresse point.

Ils oublient de souligner, par exemple, que les installations sur terre sont une exigence (de rentabilité) économique évidente. La moindre des avantages de cette mesure est qu’elle permet le contrôle strict d’une activité qui a toujours été pratiquée, en toute illégalité, en haute mer !

Ils ne disent pas également qu’elle génère des bénéficies énormes, en termes d’emplois indirects. Le poisson qui n’avait pas une grande valeur commerciale pourrissait sur la plage des pêcheurs de Nouakchott et dans les zones de pêche tout le long du littoral. C’est ce produit et les déchets qui entrent réellement dans la production de la farine de poisson. Considérer qu’on peut utiliser 4 tonnes de poisson de qualité pour produire une tonne de farine de poisson rapportant entre 1000 et 1500 USD relève de l’absurde.

Pour garantir les besoins en poisson d’une population de moins de 4 millions, l’industrie de la pêche devrait débarquer pour cela environ 45.000 tonnes par an pour la consommation locale (à raison de 15 kg de poisson par personne et par an). C’est 5 Kilogrammes de plus que la consommation de poisson dans les pays d’Afrique de l’Ouest, estimée à un peu plus de 10 kg par personne, souligne un rapport citant la Coalition pour des accords de pêche équitable (CAPE).

Scientifiquement, il est prouvé que la Mauritanie a un potentiel permissible de 1.200.000 tonnes par an. Mais, comprenons une chose. Ce « potentiel » n’est une richesse que s’il est capturé, commercialisé et transformé en devises pour servir le développement du pays ; pas quand on le laisse filer (émigrer) vers d’autres pays qui, eux, ne laisseront pas passer l’occasion de se servir. Ça aussi, les profanes ne le comprennent pas.

Sneiba Mohamed
Source : Le Courrier du Nord (Mauritanie)

 

 

Le ministre de l'économie reçoit le président de l'établissement islamique pour le développement du secteur privé

Le ministre de l'économie reçoit le président de l'établissement islamique pour le développement du secteur privéAMI - Le ministre de l'économie et de l'industrie, M. Cheikh El Kebir Moulaye Taher, a reçu en audience lundi à Istanbul, en Turquie, M. Eymen Emine Sijini, président de l'établissement islamique pour le développement du secteur privé relevant du Groupe de la Banque Islamique de Développement.

La rencontre a porté sur le financement de projets structurants dans les secteurs des mines et des hydrocarbures. Les deux hommes ont aussi passé en revue les moyens susceptibles d'impulser le secteur privé et de mobiliser les financements nécessaires à cela.

Le ministre a, par ailleurs, eu des rencontres avec des personnalités financières et économiques de haut niveau, en marge de la conférence pour les investissements organisée par la Turquie en collaboration avec l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) du 7 au 10 décembre 2019.

L'audience s'est déroulée en présence du directeur général des financements, des investissements publics et de la coopération économique, M. Mohamed Salem Ould Nany.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

بيان صحفي

ماتل تربط البنك الشعبي الموريتاني BPM بشبكتها للأنترنت على الألياف البصرية

26 نوفمبر 2019

تعلن الشركة الموريتانية التونسية للاتصالات - ماتال ، عن توقيع اتفاقية شراكة مع البنك الشعبي الموريتاني BPM يحصل من خلالها هذا الأخير على عرض للربط بالأنترنت عالي الصبيب على الألياف البصرية.

وتعتبر هذه الشراكة جزأ من السياسة التجارية لماتال و التي تهدف إلى تلبية تطلعات المؤسسات الموريتانية بتمكينهم من حلول و أدوات تكنولوجية فعالة تساهم في تحقيق أهداف نموهم وتعزيز إنتاجيتهم

و تعتبر عروض ماتال للربط العالي الصبيب على الألياف البصرية بمثابة حل أساسي مناسب لاستبدال الاتصال السلكي التقليدي كما يمكن اعتمادها أيضًا كحل احتياطي للمؤسسات.

و بفضل نشرها لبنيتها التحتية للألياف البصرية، تتموقع شركة ماتال كشريك متميز في مجال التكنولوجيا الموجهة للمهنيين، حيث تقدم لزبائنها من الشركات خدمات أنترنت عالية السرعة موثوقة وآمنة.

 

Mattel raccorde la BPM à son réseau Internet sur Fibres Optiques

26 Novembre 2019

La Mauritano-Tunisienne de Télécommunication – Mattel annonce la signature d’une convention de partenariat avec la Banque Populaire de Mauritanie -BPM portant sur la mise en service d’une solution d’accès Haut Débit Internet sur Fibres Optiques.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la politique commerciale de Mattel visant à répondre aux attentes des entreprises mauritaniennes en leur proposant des solutions et outils technologiques efficaces leur permettant d’atteindre leurs objectifs de croissance et de productivité.

En effet, les offres de connexion Haut Débit par Fibres Optiques de Mattel sont une solution de base idoine pour le remplacement des accès filaires classiques et peuvent aussi être installées comme solution de backup pour les clients entreprises.

Grâce au déploiement de son infrastructure Fibre Optique, Mattel se positionne comme un partenaire technologique de premier choix sur le segment B2B offrant à ses clients Entreprises des services internet haut débit, fiables et sécurisés.

 

Gaz naturel : l’Afrique pourrait fournir 20 % des besoins mondiaux d’ici 2025

Jeune Afrique - Après une décennie relativement calme, les exportations de gaz naturel africain ont de beaux jours en perspective, notamment grâce aux investissements colossaux réalisés au Mozambique. Dans son dernier rapport, la Chambre africaine de l’énergie fait un point sur les grands projets annoncés.

Dans son dernier rapport sur les perspectives énergétiques de l’Afrique pour 2020, la Chambre africaine de l’énergie, groupement interprofessionnel des métiers de l’énergie et des mines en Afrique, s’intéresse notamment au potentiel d’exportation du gaz naturel africain, dont les exportations sous forme liquéfiée vont fortement augmenter.

Les gigantesques découvertes réalisées au cours de la décennie passée au Mozambique, en Tanzanie, au Sénégal et en Mauritanie, ont révélé au total prêt de 200 TcF (trillion cubic feet) de réserves de gaz, soit suffisamment pour fournir les deux tiers de la demande mondiale actuelle durant vingt ans. Ceux à quoi s’ajoutent les 200 TcF de réserves prouvées au Nigeria.

Si en 2018 l’Afrique subsaharienne fournissait 10 % de la production globale de gaz naturel liquéfié (GNL), avec 28 millions de tonnes par an (mtpa), le cabinet d’analyse Akap Energy prévoit qu’en 2025, cette capacité de production africaine aura augmenté de 150 % pour atteindre 84 mtpa. Soit 15 à 20 % du marché mondial.

Une telle croissance sera conditionnée à l’investissement de plus de 75 milliards de dollars, dont les deux tiers doivent être injectés au Mozambique.

Cette perspective est rendue possible par le fait qu’après une pénurie de grands projets d’investissement pendant une dizaine d’années, le gaz africain suscite de nouveaux l’intérêt des grandes majors internationales comme Total, ExxonMobil ou Shell.

Les principaux investissements se concentrent sur la côte est du continent, en raison de la proximité des zones de productions avec les grands marchés d’importation asiatiques, et ce malgré des coûts élevés.

Centrales flottantes pour les pays moins dotés

Les 50 milliards de dollars qui doivent être engagés dans le GNL mozambicain entre 2017 et 2025 par Exxon et Anadarko (en cours d’acquisition par Total) en témoignent.

Ces projets de GNL mobilisent par ailleurs rapidement d’importants financements, à l’image du projet du champs gazier offshore sénégalo-mauritanien de Grand Tortue, découvert en 2015, qui pourrait entrer en exploitation en 2020, indique le rapport (2022 selon nos informations) grâce à un investissement de 10 milliards de dollars de BP et Kosmos Energy.

Enfin, si les investissements y sont moins importants, les pays ne disposant pas de réserves suffisamment conséquentes pour installer des centrales onshore s’engagent, à l’image du Cameroun, l’Éthiopie et de la Guinée-Équatoriale, dans l’utilisation de centrales flottantes de liquéfaction, avec des mises en production annoncées dès 2020. Avec encore une fois des majors de premier plan prêtes parmi les investisseurs.

Source : Jeune Afrique

 

 

Sénégal : l’exploitation du champ pétrolier reporté à 2023

Sénégal : l’exploitation du champ pétrolier reporté à 2023Sahara Médias - Le Sénégal a décidé de reporter à 2023 la production du premier baril de pétrole du champ SNE, situé sur les côtes en face de la capitale sénégalaise, selon des sources officielles sénégalaises.

Les mêmes sources justifient cette décision par un changement de stratégie adoptée par le Sénégal et ses partenaires, selon la société nationale pour les hydrocarbures PETROSEN.

La société sénégalaise a déclaré que la société australienne WOODSIDE, qui se charge de l’exploitation du champ en collaboration avec les équipes techniques sénégalaises, a décidé de changer la stratégie d’investissement en ce qui concerne la plateforme de production, de stockage et d’exportation.

La nouvelle stratégie prévoit l’achat de cette plateforme et non plus sa location comme cela était prévu lors de la première stratégie.

La société sénégalaise estime que la nouvelle stratégie a été adoptée afin de garantir les intérêts des populations sénégalaises et plus généralement une meilleure harmonisation économique du projet.

Au cours des dernières années d’importantes découvertes pétrolières et gazières ont été enregistrées.

On estime à un milliard de barils la réserve pétrolière du pays et à 1,100 milliards de M3 ses réserves en gaz naturel dont la quantité la plus importante se trouvant dans un champ commun avec la Mauritanie.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Le ministère du Commerce lance une campagne de saisie des produits expirés

Le ministère du Commerce lance une campagne de saisie des produits expirésAMI - Le ministère du Commerce et du Tourisme, a lancé, mercredi, au niveau de la moughataa de Tevragh Zeina (Wilaya de Nouakchott-Ouest), une campagne de saisie des produits aux dates de péremption expirées.

Outre la saisie des produits périmés, cette campagne de plusieurs jours conduite par les équipes de la direction de la concurrence, de la protection du consommateur et de la lutte contre la fraude vise à établir les listes tarifaires des produits.

A cette occasion, le directeur adjoint de la direction de la concurrence, de la protection du consommateur et de la lutte contre la fraude, M. Moustapha Ould Ely, a indiqué que les équipes ont saisi ce mercredi des quantités de ces produits et ont donné un délai d’une semaine aux propriétaires des épiceries pour afficher la liste des prix sur toutes leurs marchandises.

Il a souligné que l’expiration de ce délai, le ministère va prendre les dispositions réglementaires qui imposent l’obligation de l’affichage des prix sur les marchandises exposées.

Il a ajouté que l’article 1218 du code du commerce précise que tout vendeur de produits ou tout prestataire de services doit, par voie de marquage, d’étiquetage et d’affichage ou par tout autre procédé approprié, informer le consommateur sur les prix.

Il a indiqué que la campagne va s’étendre aux trois wilayas de Nouakchott, invitant tous les commerçants de respecter ces directives.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie: les pêcheurs protestent contre les insuffisances du port de Tanit

Mauritanie: les pêcheurs protestent contre les insuffisances du port de TanitRFI Afrique - En Mauritanie, 700 pêcheurs artisanaux ont organisé un sit-in devant la présidence la République pour protester contre le débarquement de leur capture de poisson à 60 kilomètres de Nouakchott. Une décision du gouvernement mauritanien pour contrôler l’exploitation de la ressource halieutique.

Les pêcheurs se sont donné rendez-vous lundi et mardi devant les grilles de la présidence de la République. Ils veulent dénoncer la mesure qui leur impose le débarquement du produit de leur pêche au port de Tanit, situé 60 kilomètres au nord de Nouakchott.

Il y a des pierres au bord du port, nous explique Moctar Maouloud, le porte-parole des pêcheurs, et elles peuvent gêner l'accostage des pirogues. « Ensuite, le port n’est pas aux normes pour 300 pirogues. Quand tu prends 300 pirogues-400 pirogues, il est bloqué. Quand ça bloque, les gens ne peuvent pas venir, tout le monde ne peut pas venir là-bas. Si la mer est agitée à deux mètres, on ne peut plus arriver là-bas ».

Le conseiller technique du ministre des Pêches et de l’Economie maritime rejette les affirmations des pêcheurs. Mohamed Salem louli évoque un port moderne et sécurisé : « C’est un port qui répond parfaitement à toutes les normes.

C’est un port très moderne, qui a pour vocation de recevoir les embarcations de la pêche artisanale et côtière et il répond à toutes les conditions de sécurité. »

Financé avec l’aide de l’Union européenne, le port de pêche artisanale et côtière de Tanit a coûté à l’État mauritanien 100 millions de dollars.

Près de 400 unités de pêche peuvent accoster en même temps, selon le ministère des Pêches. Avant son inauguration en décembre dernier, la Mauritanie n’avait que deux ports de pêche, situés à Nouadhibou la capitale économique.

Source : RFI Afrique

 

 

"Compact with Africa", la réticence des investisseurs allemands

DW - Deux ans après le démarrage de ce projet, des réglages sont nécessaires pour rendre les pays africains concernés plus attractifs pour des investisseurs et développer leurs économies.

Ils ne sont que sept chefs d'État sur les 12 concernés à honorer de leur présence à cette deuxième rencontre avec Angela Merkel sur les investissements en Afrique.

Ce rendez-vous est l'occasion pour la chancelière allemande de revenir sur un certain nombre d'initiatives pour soutenir l'investissement privé en Afrique, notamment le fonds d'investissement d'un milliard d'euros engagé par Berlin pour soutenir des projets d'entreprises allemandes et africaines.

Á cela s'ajoutent les nombreux partenariats engagés avec des pays comme le Ghana, la Tunisie et la Côte d'Ivoire.

Même si ces initiatives sont timides dans d'autres pays, elles permettent au " Compact with Africa " d'y prendre corps.

C'est le cas du Togo qui a bénéficié de l'intervention de certaines petites et moyennes entreprises dans le domaine des énergies renouvelables. Komi Sélom Klassou, Premier ministre togolais représentant du Président Faure Gnasingbé à cette rencontre estime que : "le Compact with Africa" est une opportunité beaucoup plus pour le Togo".

Il explique que le "secteur privé national aura un dynamisme en travaillant avec leurs homologues, notamment Allemands qui ont une expérience avérée."

Elargissement du "Compact with Africa"

Ouvrir le projet à d’autres pays africains, c’est le souhait de Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'Union africaine.

"Douze États sur une cinquantaine, ce n'est pas suffisant. Est-ce que ce ne sont pas les conditionnalités qui limitent les autres États à pouvoir faire partie de cet important projet? Il faut reconnaitre que les États africains ne sont pas dans les mêmes conditions pour des raisons évidentes", explique Moussa Faki Mahamat.

Appels à l’endroit des entreprises germaniques

Plusieurs personnalités dans leurs interventions sont revenues sur les différents facteurs de réticence des certaines entreprises allemandes à s'engager sur le continent africain.

Occasion également pour le Président ghanéen de présenter la situation des fèves de cacao de la Côte d'Ivoire et du Ghana sur le marché mondial.

Nana Akufo-Addo annonce "la décision consciente de nous éloigner de la situation où nous ne sommes plus que des exportateurs et des producteurs de matières premières pour nous tourner vers la montée en puissance de la chaîne de valeur dans nos propres pays".

À terme, "Compact with Africa" veut améliorer les relations économiques entre les pays africains et l'Allemagne. Berlin place cet objectif sur "la transparence et la confiance".

Par Rodrigue Guézodjè
Source : Deutsche Welle (Allemagne)