Tue09292020

Last update04:54:46 PM GMT

Back Santé

Santé

Importantes pertes pour les agriculteurs du Trarza

 

Importantes pertes pour les agriculteurs du TrarzaSahara Médias - Le délégué régional du ministère du développement rural au Trarza, l’ingénieur Khattry O. El Atigh a déclaré que les agriculteurs dans cette région ont subi d’importantes pertes lors de la campagne d’été.

Dans une déclaration faite à l’agence mauritanienne d’information (AMI), le délégué régional du ministère du développement rural a ajouté que les dernières pluies auront des incidences positives sur l’agriculture traditionnelle.

Selon O. El Atigh le problème majeur a été l’enclavement des champs cernés par les eaux empêchant l’apport des intrants agricoles aux champs.

Il a réaffirmé par ailleurs l’augmentation des surfaces cultivées au cours la campagne hivernale actuelle, entre 28.000 et 30.000 hectares, une surface à la hausse et une meilleure production et donc un meilleur rendement cette saison.

Source : Sahara Médias

Fraude : Une enquête internationale révèle le blanchiment de sommes énormes par des grandes banques

Fraude : Une enquête internationale révèle le blanchiment de sommes énormes par des grandes banques20 Minutes - L’investigation pointe notamment du doigt cinq banques dont JPMorgan Chase, HSBC, Standard Chartered, Deutsche Bank, et Bank of New York.

La fraude aura duré près de vingt ans. Selon une nouvelle enquête internationale du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), des montants astronomiques d’argent sale ont transité par les plus grandes institutions bancaires du monde entre 1999 et 2017.

« Les profits des guerres meurtrières contre la drogue, des fortunes détournées des pays en développement et des économies durement gagnées volées dans le cadre d’une pyramide de Ponzi ont tous pu entrer et sortir de ces institutions financières, malgré les avertissements des propres employés des banques », détaille l’investigation, menée par 108 médias internationaux, de 88 pays.

2.000 milliards de dollars

L’enquête est fondée sur des milliers de « rapports d’activité suspecte » (SAR en anglais) adressés aux services de la police financière du Trésor américain, FinCen, par des banques du monde entier.

« Ces documents, compilés par les banques, partagés avec le gouvernement, mais gardés hors de la vue du public, exposent le gouffre béant des garanties bancaires, et la facilité avec laquelle les criminels les ont exploitées », assure le média américain Buzzfeed News, en préambule de son enquête. Les documents portent sur 2.000 milliards de dollars de transactions, qui ont circulé entre 1999 et 2017.

L’investigation pointe notamment du doigt cinq grandes banques – JPMorgan Chase, HSBC, Standard Chartered, Deutsche Bank, et Bank of New York Mellon - accusées d’avoir continué à faire transiter des capitaux de criminels présumés, et ce même après avoir été poursuivies ou condamnées pour faute financière.

Une enquête critiquée

Au terme de ses recherches, Buzzfeed News affirme que « les réseaux par lesquels l’argent sale transite dans le monde sont devenus des artères vitales à l’économie mondiale ». Dans un communiqué, la Deutsche Bank​ a assuré que les révélations du Consortium étaient en fait des informations « bien connues » de ses régulateurs et a dit avoir « consacré d’importantes ressources au renforcement de ses contrôles » et « être extrêmement attentive au respect de (ses) responsabilités et de (ses) obligations ».

L’investigation pointe aussi l’impuissance des autorités américaines dans la régulation de ces transactions. Dans un communiqué publié avant la diffusion de cette enquête, la police financière du Trésor américain a averti que la diffusion des rapports d’activité suspecte était un « crime » qui « peut avoir un impact sur la sécurité nationale des États-Unis ».

Source : 20 Minutes avec AFP

 

Le ministre de l’économie : « nous ferons des propositions concrètes pour développer économiquement la ville de Nouadhibou »

Le ministre de l’économie : « nous ferons des propositions concrètes pour développer économiquement la ville de Nouadhibou »Saharamédias - Le ministre mauritanien de l’économie Kane Mamoudou Ousmane a déclaré vendredi que la mission ministérielle qui s’est rendue à Nouadhibou pour évaluer les performances de la zone franche, fera des propositions concrètes au président de la république et au premier ministre, sur les mesures à prendre au niveau des différents secteurs à même de jouer un rôle dans le développement de l’économie de la ville de Nouadhibou.

Cette déclaration a été faite par le ministre à l’issue de la visite à Nouadhibou d’une délégation ministérielle composée, outre le ministre de l’économie, des ministres des pêches et de l’économie maritime, de l’habitat, de l’urbanisme et l’aménagement du territoire, du ministre secrétaire général du gouvernement en plus de représentants des ministères des finances et du pétrole et des mines.

Le ministre a ajouté qu’ils ont écouté tous les acteurs économiques de la ville et ont évalué les performances de la zone franche en matière de développement économique.

Au cours de la réunion les différents acteurs économiques de la ville (pêche, tourisme, commerce, services et industrie)ont évoqué les insuffisances et fait les observations à même de promouvoir l’investissement, à encourager le secteur privé et limiter les besoins en main d’œuvre.

Source : Saharamédias

Construction du pont de Rosso : l’Etat du Sénégal accordera une exonération fiscale aux entreprises étrangères

Construction du pont de Rosso : l’Etat du Sénégal accordera une exonération fiscale aux entreprises étrangèresLe courrier du soir - L’Etat du Sénégal est prêt à accorder une exonération fiscale à toutes les entreprises qui souhaiteraient s’impliquer dans le projet de construction du pont qui doit relier Rosso Sénégal et Rosso Mauritanie.

L’Etat sénégalais entend accélérer la construction du pont de Rosso qui reliera le Sénégal et la Mauritanie et est prêt à tout pour attirer des entreprises étrangères qui voudraient mettre la main à la pâte. Pour ce faire, Macky Sall, actuel président du Sénégal, n’hésite pas à procéder à des exonérations fiscales pour faire avancer ce projet phare.

C’est en tout cas ce que Lecourrier-du-soir.com a appris ce 16 septembre du média Construction Review qui a révélé, dans un article paru ce 16 septembre, que le gouvernement du Sénégal est prêt à assouplir sa politique fiscale afin de séduire les entreprises qui souhaiteraient apporter leur savoir-faire à la réalisation de ce projet.

“Un pont dont le coût est estimé à 97 millions de dollars”

Toujours d’après la même source, ce pont, financé par la Banque Africaine de Développement pour un montant de 97 millions de dollars, devra relier les villes de Rosso Sénégal et celles de Rosso Mauritanie séparées par le fleuve Sénégal et uniquement accessibles en ferry.

Il convient de souligner que ce projet entre dans le cadre des réalisations du gouvernement en place qui, en janvier 2017, avait inauguré le nouvel aéroport Aéroport International Blaise Diagne dont le coût est estimé à plusieurs milliards de dollars.

Source : Courrier du Soir

Marchés de gré à gré : "une nouvelle disposition imposera la transparence", annonce Kane Ousmane

Marchés de gré à gré : Commentant le projet de décret modifiant certaines dispositions du décret n°2017/126 du 02 décembre 2017 portant Code des Marchés Publics, adopté mercredi en Conseil des Ministres, le ministre des affaires économiques et de la promotion des secteurs productifs a affirmé qu'il visait notamment à renforcer la transparence.

Les difficultés rencontrées interviennent souvent, selon Ousmane Mamoudou Kane, Ministre de l’Economie et de l’Industrie, au niveau de l’application du texte et de son interprétation. Ainsi, les nouvelles dispositions se concentrent sur 4 objectifs.

D’abord améliorer la transparence, ensuite écourter les délais autant que possible, puis accorder une place au secteur privé national dans la commande publique et enfin, maitriser les coûts de l’activité de passation des marchés publics.

Le ministre a souligné, par ailleurs, que certaines des nouvelles dispositions vont toucher l’organisation du processus.

Il a indiqué qu’une confusion s’est installée depuis 2017 à propos des Personnes Responsables de Marchés Publics (PRMP) et ce qu’on appelle le poste Secrétaire permanent. Ce dernier n’est pas prévu par la loi, et il a fallu procéder à sa suppression, précise le ministre qui a évoqué est la responsabilisation des PRMP qu’il estime nécessaire, car c’est elles qui sont chargées d’appliquer les textes.

"Désormais, elles seront choisies parmi un lot de personnes dont les compétences seront avérées. Ensuite, elles seront évaluées tout au long du processus, notamment concernant le respect des délais et des principes de transparence. Un système de notation sera introduit dans ce sens. Ceci devrait conduire à une forte réduction des délais, du nombre de personnes impliquées directement ou indirectement au processus et à plus de transparence dans le processus".

Abordant la question des marchés de gré à gré, le ministre a rappelé qu'ils sont prévus par la loi et peuvent se justifier. "Maintenant, une nouvelle disposition imposera la transparence à ce niveau, à travers la publication systématique de tous les marchés de gré à gré".

S’agissant de l’intérêt accordé au secteur privé, le ministre a déclaré que la disposition est déjà prévue par la loi.

Par La rédaction de Cridem avec AMI

Formation en industrie pétrolière et gazière : La Mauritanie fait appel à l’expertise tunisienne

Formation en industrie pétrolière et gazière : La Mauritanie fait appel à l’expertise tunisienneLe ministère du Pétrole, de l’Energie et de Mines recrute deux ingénieurs tunisiens chargés d’apporter assistance dans le cadre de la création d’un centre de formation en industrie pétrolière et gazière ainsi que la mise en place d’un centre de travaux publics en lien avec les projets d’hydrocarbures.

En effet suite à la découverte du champ gazier Grand Tortue/Ahmeym à cheval entre la Mauritanie et le Sénégal, le ministère a décidé de pallier le déficit de compétences dans le domaine de l’industrie du gaz et du pétrole et du coup a décidé de la création des trois Centres de compétences (CDC) dont l’un est dédié à la formation en matière d’industrie pétrolière et gazière ; l’autre aux services en relation avec l’industrie en question et le troisième dédié à la formation en travaux publics.

Barnoussi Chafik - recruté pour apporter une assistance technique dans la création et la mise en place du Centre de compétences dédié au domaine de l’industrie et en particulier, le pétrole et gaz aura pour mission d’appuyer l’organisation pédagogique de la formation initiale et continue des formateurs de la formation professionnelle ; développer des outils de gestion et des supports de l’enseignement et contribuer à la promotion de la formation technique et professionnelle.

Mohcen Tennich, l’autre tunisois retenu par le ministère du Pétrole, aura pour mission d’apporter une assistance technique dans la création et la mise en place du Centre de compétences dédié au domaine des travaux publics. La durée du contrat de deux ingénieurs est d’un an renouvelable une fois sous réserve d’une évaluation annuelle satisfaisante par le bénéficiaire.

Leur compatriote Mohamed Ben Chika a quant à lui été écarté du contrat d’ingénieur consultant chargé d’apporter assistance dans la création du Centre de compétences dédié aux services en relation avec l’industrie pétrolière et gazière qui lui avait été attribué provisoirement en juillet 2020.

Son profil selon Elkhadar Abdou, le responsable des marchés publics au sein du ministère du Pétrole de l’Energie et des Mines, ne correspond pas à celle de la personne recherchée pour l’exécution du contrat.

Le recrutement d’ingénieurs dont la mission est d’apporter assistance dans la création de Centres de compétences (CDC) entre dans le cadre du Projet d’appui aux négociations des projets gaziers et de renforcement des capacités institutionnelles (PADG) initié par le ministère du Pétrole, des Mines et de l’Énergie suite à la découverte du champ gazier Grand Tortue/Ahmeym à cheval entre la Mauritanie et le Sénégal et financé par la Banque mondiale à hauteur de 20 millions $.

Source : Mauriweb

Saisie de 20 milliards dans le cadre de l'enquête anticorruption en cours

Saisie de 20 milliards dans le cadre de l'enquête anticorruption en coursAlakhbar - La justice mauritanienne a saisi prés de 20 milliards d'ouguiyas, sur fond des dossiers de corruption objet de l’instruction, sur la base d’un rapport établi par la commission d'enquête parlementaire dont les résultats lui avaient été transférés au début d’aout dernier.

Le Parquet Général a saisi ou bloqué des sommes dépassant les 20 milliards d'ouguiyas, dont certaines étaient placées dans des comptes bancaires alors que d'autres ont été retrouvées dans les villas des responsables impliqués dans le rapport précité.

Les autorités mauritaniennes ont gelé mes comptes bancaires, avait confié la semaine passée à France 24 l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Les noms de l'ex Chef de l’Etat, de membres de sa famille et de ses gouvernements successifs ont étés cités dans des dossiers suspectés de corruption, rappelle-t-on.

Edité par Al-akhbar
Traduit de l’Arabe par Cridem

Réélu à l’unanimité : le boulevard d’Akinwumi Adesina pour son second mandat à la BAD

Akinwumi Adesina en visioconférence, lors de la cérémonie de clôture des assemblées annuelles 2020.Sorti blanchi des accusations de mauvaise gouvernance portées contre lui, le Nigérian Akinwumi Adesina a été réélu pour un second mandat aux commandes de l’institution panafricaine.

À la fin, sans surprise, c’est Akinwumi Adesina qui gagne. Le président sortant de la Banque africaine de développement (BAD), seul candidat à sa réélection, a été reconduit à son poste, ce 27 août, lors des assemblées annuelles – virtuelles pour cause de pandémie de coronavirus – de l’institution.

Contrairement à ce qu’auraient souhaité ses plus fervents partisans au sein des actionnaires africains de la banque (majoritaires à hauteur de 60 %), le Nigérian n’a pas été réélu par acclamation comme cela avait été le cas pour ses deux prédécesseurs, le Rwandais Donald Kaberuka et le Marocain Omar Kabbaj.

Il l’a été à l’issue d’un vote – comme décidé en février par le comité en charge de l’élection -, ne décrochant pas seulement la double majorité requise, auprès des actionnaires africains et de l’ensemble des actionnaires, mais une unanimité totale, avec 100 % des voix africaines et 100 % du total des voix.

« Cette élection est historique, c’est la première fois qu’un président est élu avec 100 % des voix », a souligné Akinwumi Adesina lors de la cérémonie de clôture des assemblées annuelles, remerciant les gouverneurs de la banque « d’avoir choisi la continuité » et « de renforcer l’institution ». « La BAD aura besoin de chacun d’entre vous », a-t-il ajouté.

Unité continentale

L’unité continentale derrière Adesina, dont la candidature avait reçu le soutien de l’Union africaine, a joué à plein. La veille de l’élection, lors de la cérémonie d’ouverture des assemblées annuelles, le président ivoirien, Alassane Ouattara, avait rappelé son soutien au candidat nigérian, affirmant « souhaiter » sa réélection.

En poste depuis mai 2015, Akiwumi Adesina rempile donc pour un mandat de cinq ans afin de continuer à mettre en œuvre les cinq priorités qu’il a assignées à l’institution, les « high 5 », à savoir : nourrir, électrifier, industrialiser, intégrer le continent et améliorer la qualité de vie de ses habitants.

Même si elle était attendue, cette reconduction est une victoire pour l’ancien ministre de l’Agriculture nigérian, fragilisé depuis le début de l’année par des accusations de mauvaise gouvernance – dont il a toutefois été blanchi.

« Nous guérirons »

Rendues publiques par un groupe de lanceurs d’alerte (anonymes) de la banque et visant expressément son patron, ces accusations ont provoqué une crise au sein de l’institution et un feuilleton à rebondissements avec l’examen de la plainte par le comité de l’éthique de la banque puis – notamment sous la pression des États-unis – par une « revue indépendante » présidée par l’ancienne présidente d’Irlande, Mary Robinson. Les deux procédures ont exonéré le patron de la BAD.

« Nous guérirons », avait déclaré, la veille de l’élection, Akinwumi Adesina, dans son message aux gouverneurs de la banque, un appel à maintenir une « BAD forte » et à le reconduire à son poste pour continuer sa mission.

Le « travail en toute indépendance » de la « revue » menée par Mary Robinson « disculpe le président Adesina contre lesdites allégations, mais surtout renforce la crédibilité des organes de l’institution », avait affirmé le même jour l’Ivoirienne Nialé Kaba, présidente du bureau du conseil des gouverneurs de la BAD.

Malgré tout, l’institution a annoncé la mise en place d’un comité ad hoc du conseil des gouverneurs pour revoir « le cadre de gouvernance de la banque en matière d’éthique et de traitement des plaintes ». Il doit notamment examiner et mettre à jour la politique de dénonciation, le code de conduite des dirigeants élus et le mandat du comité d’éthique. Un gage donné durant ces assemblées annuelles aux derniers actionnaires (tous non régionaux) qui souhaitaient encore obtenir des garanties en matière de bonne gouvernance.

Le résultat unanime du scrutin semble donc clore l’affaire Adesina et la période de turbulences associée. L’institution aura cependant d’importants défis à relever durant les cinq prochaines années, à commencer par l’appui aux pays pour faire face à la pandémie de Covid-19, la réalisation de l’augmentation de capital historique approuvée en octobre 2019 et l’apaisement des relations avec les actionnaires étrangers.

Les prochaines assemblées annuelles de la BAD auront lieu du 24 au 28 mai 2021 à Accra, le ministre ghanéen des Finances, Kenneth Ofori-Atta, prenant la suite de Nialé Kaba comme président du bureau du conseil des gouverneurs de l’institution.

Source : Jeuneafrique.com

BP subit de plein fouet la crise du marché pétrolier

BP subit de plein fouet la crise du marché pétrolierLe Figaro - Le géant britannique des hydrocarbures a dévoilé une perte nette de 16,8 milliards de dollars au deuxième trimestre.

Le géant britannique des hydrocarbures BP a dévoilé mardi une perte nette de 16,8 milliards de dollars au deuxième trimestre, conséquence de dépréciations d'actifs massives relatives à la crise du marché pétrolier.

L'énorme perte enregistrée sur le deuxième trimestre s'explique par des charges exceptionnelles d'environ 20 milliards de dollars et correspondant à des dépréciations d'actifs, notamment dans l'exploration et la production.

Baisse du dividende

Le groupe doit réviser à la baisse la valeur de ses activités en raison de la chute récente des prix du pétrole, lesquels devraient rester faibles pour longtemps, compte tenu de l'impact de la pandémie sur la demande mondiale. Les cours du pétrole se sont effondrés à partir de mars, passant même brièvement en négatif en avril avant de se reprendre pour tourner désormais autour de 40 dollars, un niveau bien inférieur à celui observé l'an passé. Son concurrent Royal Dutch Shell avait lui annoncé la semaine dernière et pour les mêmes raisons une perte nette abyssale de 18,1 milliards de dollars au deuxième trimestre.

BP, qui avait choisi de maintenir son dividende jusque-là, a annoncé une baisse de 50%, à 5,25 cents pour le trimestre, contre 10,5 cents par action au trimestre précédent. Cette décision devrait lui permettre de faire davantage d'économies afin de traverser la crise, après avoir déjà prévenu de la suppression de 10.000 emplois dans le monde, soit 15% de ses effectifs. Il avait précédemment dit vouloir réduire de 25% de ses dépenses d'investissements et dévoilé un programme d'économies de 2,5 milliards de dollars pour 2021.

Objectif carbone

BP compte également mener une vaste transformation, assurant ne plus vouloir être un «groupe pétrolier» mais un «groupe énergétique», afin de répondre à la nouvelle donne consécutive à la pandémie et respecter ses engagements à devenir neutre en carbone d'ici 2050. Les résultats «s'expliquent par un nouveau trimestre très difficile mais également par les mesures délibérées prises pour réinventer l'énergie et BP», assure son directeur général Bernard Looney.

BP annonce mardi vouloir multiplier par 10 ses investissements dans l'énergie à faible émission carbone d'ici 2030, pour atteindre 5 milliards de dollars par an, notamment dans les renouvelables. Dans le même temps, il prévoit sur la période une baisse de sa production de pétrole et de gaz d'au moins un million de barils équivalents pétrole par jour, soit un repli de 40% par rapport au niveau de 2019.

Source : Le Figaro avec AFP