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Les soutiens d'Aziz protestent

Les soutiens d'Aziz protestentLe Calame - Convoqué ce dimanche 27 septembre par la police des crimes économiques et financiers afin d'être confronté sur les dossiers du rapport de la commission d'enquête parlementaire avec certains des hauts responsables de la période pendant laquelle il a été au pouvoir (2009 à 2019), l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz s'est présenté aux locaux de la DGSN.

Suite à cette nouvelle reconvocation, ses soutiens ont publié un communiqué dans lequel ils dénoncent ce qu'ils considèrent comme une " nouvelle surenchère dangereuse qui constitue un défi à la constitution du pays, à ses lois, à ses traditions et à la culture de son peuple" et qui intervient dans le cadre "d'une parodie d'enquête sur la gabegie ".

Dans leur communiqué publié sur leurs pages Facebook, les soutiens de l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz estiment que cette histoire de commission parlementaire est une manœuvre du pouvoir pour cacher ses faiblesses à répondre aux sollicitations du peuple et qu'elle constitue un véritable recul des libertés fondamentales pour lesquelles le peuple a longtemps lutté.

Selon les soutiens d'Aziz, ‘’la création de cette commission est une violation de la constitution qui n'a à aucun moment prévu sa mise en place et elle n'a été entreprise que pour régler des comptes avec le président Mohamed Ould Abdel Aziz dont les convocations répétitives par la police sont une violation flagrante de ses droits garantis par les dispositions de l'article 93 de la constitution ".

Il ya 48 heures, une décision du parquet général de Nouakchott Ouest qui accuse l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz de refus de collaborer avec les enquêteurs lui interdit de quitter Nouakchott Ouest jusqu'à la fin des procédures de l'enquête préliminaire.

Source : Le Calame

Mali: Moctar Ouane nommé Premier ministre de la transition

Mali: Moctar Ouane nommé Premier ministre de la transitionRFI Afrique - Au Mali, le président de la transition Bah N'Daw a signé un décret nommant le Premier ministre. C’est l’ancien ministre des Affaires étrangères Moctar Ouane qui est nommé au poste de chef de gouvernement.

Deux jours après la cérémonie de prestation de serment du président de transition Bah N'Daw, le Mali connaît son Premier ministre civil. « Moctar Ouane, nommé Premier ministre », voici ce que dit le décret signé par le président de la transition Bah N’Daw ce dimanche 27 septembre. Depuis 2016, il faut savoir que le tout-nouveau Premier ministre était Délégué à la paix et à la sécurité à la Commission de l'Union économique et monétaire de l'Afrique de l'ouest (UEMOA) à Ouagadougou.

D'après nos informations, il a rencontré samedi soir des responsables de la junte, ainsi que le président de transition à qui il a donné son accord pour occuper le poste de Premier ministre.

C'est un homme indépendant, ses proches le décrivent comme très pointilleux sur les principes. Il a également un carnet d'adresses. L'homme fut également ancien représentant du Mali auprès des Nations unies et conseiller diplomatique à la présidence.

Comme le président de transition, il estime qu'on ne peut pas tout faire en 18 mois. Moctar Ouane a donc des priorités : l'organisation d'élections transparentes, et poser des actes pour participer à la refondation de l'État. Selon son entourage, il entend travailler avec le président de transition et veiller ce que la justice soit indépendante avec les moyens adéquats.

♦ Le choix d’un des candidats du M5 écarté

Le choix ne s’est donc pas porté finalement sur un des candidats du M5, cette coalition qui avait lancé la contestation populaire contre l’ex-président IBK, relate notre envoyée spéciale à Bamako, Florence Morice.

Plusieurs figures politiques de ce mouvement estimaient que ce poste devait leur revenir compte tenu de leur contribution au départ d’IBK. Mais c’est seulement samedi matin que la coalition a été reçue par la junte pour présenter ses candidatures pour le poste, à un moment où les tractations qui ont conduit à la nomination de Moctar Ouane étaient déjà largement avancées. Par ailleurs ils avaient présenté 14 candidats ce qui, même en interne, ne laissait pas beaucoup d’espoir de voir l’un d’entre eux choisi. Tous les yeux sont désormais rivés vers la Cédéao, la communauté ouest-africaine avait promis de lever les sanctions qui pèsent depuis plus d’un mois sur l’économie malienne en cas d’annonce d’un Premier ministre civil.

Avec notre correspondant à Bamako,
Serge Daniel

Aziz garde le silence au cours d’une confrontation avec Hademine

Aziz garde le silence au cours d’une confrontation avec HademineLe Calame - Au centre d’une enquête préliminaire pour corruption présumée pendant sa décennie de règne, et convoqué à nouveau dimanche après-midi, en vue d’une confrontation avec Yahya ould Hademine, ancien premier Ministre (2014/2018), Mohamed ould Abdel Aziz, ex-président mauritanien (2008/2019), refuse toujours de parler aux enquêteurs de la police chargée de la lutte contre les crimes économiques.

L’ancien chef de l’Etat mauritanien justifie son refus « de collaborer » avec les enquêteurs par l’article 93 de la constitution, qui donne au président de la République « une immunité totale, pour les actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions », selon l’interprétation de ses avocats.

Au cours des derniers jours, les policiers ont procédé à une série d’actes d’enquête sous forme de confrontations entre différentes hautes personnalités (premier Ministre, ministres et directeurs généraux d’entreprises publiques) sous le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz.

Ce travail préliminaire, conduit par le pôle anticorruption du parquet, a pour base un rapport établi par une Commission d’Enquête Parlementaire (CEP), dénonçant des faits présumés de prévarication sur l’attribution de 109 marchés, dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, la gestion de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM), une concession portuaire, la gestion du Fonds National de Revenus des Hydrocarbures (FNRH), un contrat de pêche et la liquidation d’entreprises publiques.

Source : Le Calame

Liban: le Premier ministre renonce à nommer lui-même un nouveau gouvernement

Le Premier ministre libanais Moustapha Abid.Moins d’un mois après sa désignation, le Premier ministre libanais, Moustapha Adib, a baissé les bras face aux blocages politiques qui l’ont empêché de former un gouvernement, dans une période cruciale de l’histoire du Liban, qui s’enfonce dans une grave crise économique et politique.

Après une rencontre avec le président de la République Michel Aoun ce samedi 26, la deuxième en moins de 24 heures, Moustapha Abid a jeté l’éponge. « Que Dieu protège le Liban », a dit sur un ton grave le Premier ministre désigné, qui n’est pas parvenu à former un gouvernement dans un délai de 15 jours comme se sont engagés à le faire les partis politiques auprès d’Emmanuel Macron, le 1er septembre.

Une crise politique...

Moustapha Adib s’est heurté aux exigences des partis chiites, qui insistent pour obtenir le portefeuille des Finances et pour nommer leurs représentants au sein du pouvoir exécutif. Une brève rencontre jeudi, avec les négociateurs du Hezbollah et du Mouvement Amal s’est soldée par un échec.

Mais derrière Moustapha Adib se tiennent les anciens chefs de gouvernement, dont Saad Hariri, qui ont poussé le Premier ministre désigné à ne rien céder face aux partis chiites.

La crise gouvernementale illustre la profonde méfiance entre les partis traditionnels qui contrôlent le gouvernement. Les chiites soupçonnent les sunnites de vouloir les écarter du pouvoir exécutif, alors qu’ils disposent, avec leurs alliés, d’une majorité à la Chambre. Les sunnites, eux, accusent les chiites de vouloir faire échouer l’initiative française, considérée comme la dernière chance pour empêcher le naufrage du Liban.

... Et économique

Sans surprise, dès l'annonce du départ de Moustapha Adib, la livre libanaise a décroché sur le marché noir. Elle est passée de 7 700 livres pour un dollar vendredi à 8 500 samedi en milieu d'après-midi. Les cambistes libanais ne s'y trompent pas, l'échec d'Adib repousse encore toute possibilité de sortie de crise.

Ce gouvernement de « techniciens » était très attendu par les partenaires du pays afin de permettre d'enclencher l'aide internationale. Mais faute de consensus, notamment sur le portefeuille du ministre des Finances, Moustapha Adib n'a pu trouver de solution, et pour le Liban, la perspective d'une sortie de crise économique s'éloigne.

La communauté internationale avait, en effet, conditionné son soutien financier à la formation d'un gouvernement et à l'adoption de réformes en profondeur. Vendredi 25, le porte-parole du Fonds monétaire international se disait encore prêt à agir dès la mise en place de la nouvelle équipe.

Depuis plus d'un an, le Liban est plongé dans la crise économique la plus grave de son histoire. Hyperinflation, monnaie dévaluée, crise de liquidités, dette publique insoutenable et désormais chômage de masse… Le pays paie les conséquence d'une gestion catastrophique de son système bancaire qui a englouti des dizaines de milliards de dollars. Un audit est d'ailleurs en cours à la Banque du Liban pour déterminer les pertes du système financier.


Le renoncement du Premier ministre, un échec diplomatique pour la France ?

Emmanuel Macron s'est impliqué personnellement dans la recherche d'une solution au Liban. Il est allé à Beyrouth très vite, deux jours seulement, après l'explosion meurtrière du 4 août et y est retourné le 1er septembre.

Le président français a rencontré tous les partis politiques libanais et les a poussés à s'entendre pour former un gouvernement « compétent et indépendant », afin de répondre aux attentes de la population exténuée par l'incurie de sa classe politique et par la crise économique sans précédent dans le pays.

Emmanuel Macron avait donné jusqu'à la mi-septembre au Premier ministre Moustapha Adib pour former ce gouvernement, mais ce dernier vient donc de jeter l'éponge, rattrapé par les vieilles querelles partisanes.

Les pressions de la France qui avait conditionné l'aide financière au Liban à la formation d'un cabinet réformiste, n'ont donc pas suffit. Il faut dire aussi que l'initiative française n'a pas reçu beaucoup de soutien à l'extérieur. Les États-Unis notamment n'ont pas vraiment apprécié le fait que le chef de l'État français dialogue avec le Hezbollah, mouvement allié à l'Iran et grand ennemi de Washington.

Source : RFI

Mali : investiture du président de transition le colonel Bah Ndaw, la Cédéao maintient ses sanctions

Mali : investiture du président de transition le colonel Bah Ndaw, la Cédéao maintient ses sanctionsTV5 Monde - Le président et le vice-président de transition au Mali, Bah Ndaw, retraité de l'armée, et le colonel Assimi Goïta, ont prêté serment ce vendredi 25 septembre à Bamako devant la Cour suprême lors d'une cérémonie officielle. La Communauté des états ouest-africains (Cédéao) maintient ses sanctions.

Bah Ndaw, 70 ans, et le colonel Goïta, chef de la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août contre le président Ibrahim Boubacar Keïta, ont prêté successivement serment devant le président de la Cour suprême, Wafi Ougadeye Cissé ce vendredi 25 septembre.

Cette investiture est censée marquer le début d'une période de transition d'une durée maximale de 18 mois préparant des élections générales et le retour des civils à la tête du pays, a rappelé le procureur général de la Cour suprême Boya Dembélé.

"Elle ne doit pas s'éterniser, cela s'entend", a insisté le procureur, citant à plusieurs reprises les articles de la "charte de transition" du 12 septembre, dont le contenu n'a pas été officialisé.

La cérémonie, à laquelle assistaient de nombreux militaires en uniforme s'est tenue en présence de l'ancien président nigérian Goodluck Jonathan, médiateur mandaté par la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), qui doit décider de lever ou non ses sanctions à la suite de cette double investiture.

"Nous sommes optimistes sur le fait que cet événement marquera le début du retour à la normalité au Mali", a indiqué M. Jonathan jeudi soir sur son compte officiel Twitter.

Dans son discours d'investiture, l'officier à la retraite, Monsieur Bah Ndaw, s'est déclaré "prêt à tout pour que (le Mali) renoue avec la pleine légalité constitutionnelle, avec des autorités élues, des représentants légitimes". Il a affirmé "la détermination des Maliens à conduire une transition stable, apaisée et réussie dans les conditions et les délais convenus".

La Cédéao maintient ses sanctions

Lors d'un sommet sur la crise malienne la semaine passée, la Cédéao avait réclamé la nomination immédiate de civils comme président et Premier ministre de transition. L’organisation a annoncé ce vendredi qu’elle maintenait les sanctions après l’investiture du président de transition.

La Cédéao a imposé un embargo sur les flux commerciaux et financiers avec le Mali deux jours après le coup d'Etat du 18 août, pour obtenir un retour à l'ordre constitutionnel. La junte au pouvoir estimait avoir fait l'essentiel en faisant prêter serment ce vendredi à Bah Ndaw, en qualité de président d'une transition qui ramènerait les civils à la direction du pays au bout de plusieurs mois.

L'organisation dit dans son communiqué "prendre acte" de l'investiture de M. Ndaw et le félicite. Mais elle s'inquiète de l'emprise conservée par les militaires dans la transition. Elle souligne "l'impossibilité pour le vice-président de remplacer le président de la transition" et réclame une version "finale et officielle" de ce plan de transition intitulé "charte" et invoqué à de multiples reprises pour légitimer l'investiture du président et du vice-président.

Elle demande la dissolution de la junte, ainsi que la libération des personnalités civiles et militaires arrêtées lors du coup d'Etat, dont l'ancien Premier ministre Boubou Cissé.

Bah Ndaw, un colonel-major à la retraite, a été brièvement ministre de la Défense en 2014 du président Keïta. C'est lui qui nommera le Premier ministre, selon le plan de transition retenu par la junte.

Source : TV5 Monde

Les USA limitent à 2 ans les visas des étudiants de 59 pays dont 38 d’Afrique

Agence Ecofin - Les étudiants ressortissants de 38 pays africains ne seront désormais plus en mesure de demander des visas aux USA pour des formations de plus de 2 ans. C’est l’objet d’une réforme initiée par Donald Trump et publiée par le département de la Sécurité intérieure. La mesure concerne en tout 59 pays.

L’administration Trump a annoncé une nouvelle mesure qui vise à limiter à deux ans les visas des étudiants venant de 59 pays au monde. D’après la note publiée par le département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis, les pays ciblés sont divisés en deux catégories.

D’une part ceux qui sont désignés comme Etats soutenant le terrorisme, et d’autre part les citoyens des pays dont le taux de séjour est supérieur à 10%. 38 pays africains sont concernés par la mesure.

Ce sont : le Kenya, le Rwanda, l'Ouganda, la Tanzanie, le Burundi, le Soudan du Sud, la Somalie, l'Ethiopie, le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, la RDC, le Congo, la Côte d'Ivoire, Djibouti, la Guinée équatoriale, l'Erythrée, le Gabon, la Gambie, Le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, la Libye, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, Guinée, le Sénégal, la Sierra Leone, le Soudan, le Togo et la Zambie.

Concrètement, les ressortissants de ces pays ne pourront pas poursuivre leurs études dans les universités américaines où les diplômes et autres certifications prennent environ quatre années d'études.

Cependant, après les deux années, les étudiants peuvent demander une prolongation. Cette demande ne sera validée qu’après une enquête menée par le département de la Sécurité intérieure.

Notons qu’au mois de février 2020, les USA ont pris une mesure interdisant aux ressortissants de 6 pays, dont 4 d’Afrique l’arrivée sur son territoire. Même si cette décision ne prenait pas en compte les étudiants, elle annonçait déjà des complications dans les procédures d’obtention de visa.

Vanessa Ngono Atangana

 

Nouakchott et Bissau signent un accord de coopération commerciale et industrielle

Nouakchott et Bissau signent un accord de coopération commerciale et industrielleAMI - Le président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et son homologue bissau-guinéen, M. Umaro Sissoco Embalo, ont co-présidé, mercredi à Bissau, une cérémonie de signature d’un accord de coopération commerciale et industrielle.

L’accord a été signé, côté Mauritanie, par Mme Naha Mint Hamdy Ould Mouknass, ministre du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, et côté bissau-guinéen, par le ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Antonio Artur Sanha.

La signature s’est déroulée en présence des membres des deux délégations d’accompagnement. Le président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a, par la suite, assisté à un dîner organisé en son honneur par le président M. Umaro Sissoco Embalo, à l'Hôtel Royal Bissau.

Source : AMI