Mon08102020

Last update02:20:22 PM GMT

Back Justice Justice Justice en Mauritanie

Faits Divers en Mauritanie

Mauritanie: naufrage d’un bateau avec une quarantaine de migrants, un seul survivant

Mauritanie: naufrage d’un bateau avec une quarantaine de migrants, un seul survivantActu Cameroun - Selon Vincent Cochet, responsable de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), un naufrage a eu lieu au large de la Mauritanie. Le bateau comptait une quarantaine de migrants à son bord. Selon le tweet effectué par Vincent Cochet, il y aurait un seul survivant.

La crise migratoire a encore fait des victimes. Ce jeudi, un navire a fait naufrage au large de la Mauritanie avec une quarantaine de migrants à bord, dont un seul a pu rejoindre le rivage, selon les informations rendues publiques par l’AFP ce jour auprès de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et d’une source sécuritaire mauritanienne.

Un survivant en provenance de la Guinée

«Nouveau naufrage au large de Nouadhibou avec approximativement 40 personnes à bord, il y a un survivant (de Guinée)», a indiqué sur Twitter Vincent Cochetel, un responsable de l’agence de l’ONU.

«Ils sont tous morts, je pense. Je suis le seul survivant», a déclaré depuis son lit d’hôpital en Mauritanie le rescapé, dont les propos ont été rapportés à l’AFP par une source sécuritaire mauritanienne ayant requis l’anonymat.

Un drame qui rappelle combien les migrations clandestines de l’Afrique vers l’Europe restent meurtrières. En décembre 2019, plus de 60 migrants partis de Gambie sont morts dans le naufrage de leur embarcation au large de la Mauritanie. Ils étaient sur une embarcation transportant 150 à 180 personnes, dont des femmes et surtout des jeunes âgés de 20 à 30 ans.

Source : Actu Cameroun

Violée la nuit même de ses noces !

La veille de la Tabaski, jeudi soir, un quartier périphérique de Toujounine non loin de l'axe Aziz est déjà en fête : un jeune couple vient de se marier. La réception se tient au domicile de la nouvelle mariée, quasiment au milieu du quartier. La joie, les chants et les danses se poursuivent jusqu'à une heure tardive de la nuit. Tout le monde s'amuse et se régale. Vers deux heures du matin, la cérémonie s’achève enfin, au grand soulagement du jeune marié impatient de se retrouver seul avec son épouse. Une heure plus tard, un ami embarque le couple pour le déposer dans une petite maison à l'extrémité Nord du quartier, face à une zone inhabitée. Son ami lui propose de rester avec eux mais il lui répond que ce n'est pas la peine. Voilà donc les amoureux seuls dans la chambre juste éclairée par une petite bougie. Tendresse, silence et obscurité tout autour…Mais voilà que des pas se font entendre derrière la maisonnette. Intrigué, notre marié sort pour savoir ce qu’il en est. Personne… Il revient donc… et l’enfer commence ! Visage cagoulé, un colosse de teint foncé, juste habillé d'un teeshirt et d'une culotte, tient sa femme par la poitrine et la menace d’une machette au cou. « Un simple mouvement et je l'égorge ! ». Stupeur totale…puis, avant même de pouvoir reprendre ses esprits, l’infortuné époux reçoit un violent coup derrière la tête et perd connaissance. Quand il revient à lui, il est ligoté et bâillonné. Tout comme sa femme sur le lit. Le géant et son complice tout aussi masqué discutent en hassaniya, fouillant la maison en quête de butin. Habits, bijoux, téléphones, argent, ils raflent tout… avant, comble de malheur, de violer tour à tour la jeune fille, sous les yeux du mari affreusement impuissant… et de disparaître dans l'obscurité. Le pauvre couple ne sera délivré que le lendemain. Aux dernières nouvelles, les criminels courent toujours.

L'ivrogne de Dar Naïm

Il y a quelques jours, la circulation vers 21h est intense, comme d'habitude, au carrefour virage Ould Baddou du secteur 16 de Dar Naïm. Des agents de la sécurité routière règlent la circulation. Soudain, vives bousculades puis sauve-qui-peut sur les deux trottoirs bordant le goudron ! Les gens fuient en tous sens, bloquant le trafic. C’est un jeune homme aux yeux vitreux qui est la cause de tout ce désordre. Pistolet en main droite,  poignard en main gauche, il pourchasse les gens. Les agents du GSSR ne sont pas armés. Quoique pris au dépourvu, ils suivent à distance le forcené. Le voilà installé au rond-point d’où il menace les automobilistes qui manœuvrent pour l’éviter. Occupé à  cette nouvelle chasse, il oublie les piétons. C’est l’occasion pour les intrépides agents routiers de le surprendre, le désarmer et de l'immobiliser, sous les applaudissements de la foule. Le pistolet se révèle heureusement vide. Le jeune homme pue l'alcool. Il est de fait complètement saoul. Identifié plus tard, on apprend qu'il s'agit d'un agent de police alcoolique et toxicomane. Embarqué au commissariat, il est mis aux arrêts. Lorsque sa hiérarchie a appris la nouvelle, elle l’a immédiatement radié du corps.

Les derniers graciés sèment la terreur

À chaque fois que la Présidence décide de gracier des prisonniers, on évoque des critères censés poser des conditions : les futurs amnistiés ne doivent être des récidivistes coupables par le passé de meurtre, crime de sang, viol ou agression. Or on note, à chaque fois, que nombre des libérés sont des bandits de grands chemins, tueurs et violeurs. Le clientélisme et la corruption semblent manifestement avoir prévalu sur lesdits critères.

Lors la dernière grâce présidentielle, ce sont ainsi plus de deux cents grands récidivistes qui ont été relâchés. Deux jours plus tard, une bonne vingtaine d'entre eux récidivait et revenait en taule. Une semaine plus tard, une trentaine les rejoignait après avoir été arrêtée en flagrant délit de braquage et/ou agression. Plus d'une centaine d'entre eux est aujourd’hui retournée en cellule. Les autres se sont constitués en bandes qui opèrent partout à Nouakchott. Selon la police, la plupart des nombreux cambriolages, viols, agressions et braquages qu'a subis la zone Nord de la ville au cours de ce mois leur sont imputables. Tout comme les quotidiens vols à main armée et agressions à Arafat et El Mina, ainsi qu’à Cité-plage, notamment le viol de la dame étrangère. De quoi faire réfléchir et qu’enfin devrais critères viables soient fermement appliqués ? On l’espère ardemment.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Viol collectif à Adel Bagrou sur une mineure, les parents réclament justice

Viol collectif à Adel Bagrou sur une mineure, les parents réclament justice [VIDEO]Alakhbar - Les parents d'une fille âgée de moins de 17 ans et victime d’un viol collectif à Adel Bagrou, relevant du Hodh Charghi ont réclamé que justice soit appliquée aux criminels, appelant l'opinion publique et les activistes à se tenir à leurs côtés.

Abdallahi Ould Sidaty Ould Taleb Amar affirme dans la vidéo ci-dessous, que la victime se trouve dans un état psychologique piteux en raison des violences subies.

Les parents de la victime se sont dirigés depuis Adel Bagrou vers le palais de justice de Néma afin de poser l’affaire et d’exiger que justice soit rendue.

Ould Taleb Amar a appelé les blogueurs, les internautes, les médias et les activistes à se mobiliser fortement à leurs côtés jusqu’à obtenir gain de cause.

Source : Al Akhbar

Un gendarme placé sous mandat de dépôt à la prison d’Aioun

 

Un gendarme placé sous mandat de dépôt à la prison d’AiounTawary - Le commandant de la Brigade de gendarmerie de l'Arrondissement de Tewil au Hodh, a été entendu, ce vendredi 15 mai 2020, par le juge d’instruction au palais de justice d’Aioun sur les faits portés contre lui par les parents d’une fille de 12, selon une organisation de défense des droits humains qui rapporte l’information.

C’est après l’audition des deux parties que le juge a décidé de l’envoyer en prison, dit-on. Il est accusé de viol suivi de grossesse sur une mineure qui travaillait chez lui comme domestique depuis quelques temps.

Tout a commencé lorsque les membres de la famille de la fille qui travaillait comme domestique au domicile du commandant de brigade ont constaté que cette dernière se métamorphosait et tombait souvent malade qu’ils ont aussitôt pensé à une grossesse. Leurs soupçons ont été confirmés par les services sanitaires, ajoutent les sources précitées.

La mère lui a alors demandé qui était l’auteur de sa grossesse. Elle a répondu sans hésiter que c’est son patron. Alors son oncle porta l’affaire devant les autorités locales.

On apprend de sources locales, qu'une tentative d'étouffer l'affaire par un règlement était engagée par un proche de l'accusé, mais, les parents de la victime ont catégoriquement refusé.

Source : Tawary

Une fillette de 5 ans violée et morte sur le coup à Bassikounou

Une fillette âgée d’à peine de 5 ans  a été violée à Bassikounou (Wilaya Hodh El Charghi), elle est morte sur le coup, renseigne  la présidente de l’AFCF, Aminetou Mint Moctar. Le violeur est en cavale depuis qu’il a commis son forfait. Il serait activement recherché. Aux dernières nouvelles, l’auteur a été arrêté. Agé de 19 ans, il souffrirait de « troubles mentaux

Une autre affaire de viol impliquant un responsable  de sécurité défraierait  également la chronique du côté de l’arrondissement de  Touil, au Hodh El Gharbi. Une domestique aurait été violée par son employeur qui tenterait d’étouffer l’affaire.

Ces deux affaires  interviennent au lendemain de l’adoption par le gouvernement mauritanien d’un projet de loi contre les violences faites aux femmes et aux filles. Elle intervient également un mois après le viol suivi de meurtre d’une  autre jeune fille, Khadjetou  Oumar Sow, dans les environs de Tiguent.

Les violences contre le genre prennent des proportions inquiétantes dans le pays et  les Ongs de défense des droits de l’homme se démènent depuis 2012 pour faire adopter une loi  afin de protéger les femmes ; elles se heurtent depuis lors à des obscurantistes dont certains sont tapis jusqu’au  parlement. L’ancien projet de loi a été deux fois rejeté par les députés. Et aujourd’hui, avant même que le contenu du texte ne soit révélé, quelques voix s’élèvent pour appeler à  son rejet par les parlementaires.

Source :lecalame.info (Mauritanie)

Deux cadavres, autant de fausses alertes

 

Faits divers… Faits divers… Faits divers…La psychose COVID 19 est générale. Tout le monde craint une éventuelle recrudescence de cette dangereuse épidémie. Chaque jour a son lot de rumeurs. Un décès un tant soit peu mystérieux ? Voilà les réseaux sociaux à spéculer, attisant la frousse des gens.

Le dernier cas déclaré à Riyad a provoqué peur et inquiétude chez tous les Mauritaniens en général et les habitants de Nouakchott en particulier. Vendredi 8 Mai, on découvre à Toujounine le cadavre d’un homme qui vivait seul.

Avec, à ses côtés, des comprimés anti-grippe ! Il n‘en faut pas plus pour déclencher la machine à rumeurs. Avant même que les formalités de routine pour évacuer le cadavre soient achevées par les autorités, l’affolement des langues atteint son apogée. Cet homme, affirme-t-on, est mort du coronavirus ! La nouvelle se répand comme une traînée de poudre…

Rebelote le lendemain samedi, avec la découverte d’un nouveau cadavre ! Les habitants de son quartier commencent à paniquer, « mort certaine par Corona ! »’ s’enflamment les réseaux sociaux. Cependant les deux cadavres, respectivement évacués à la morgue de l’hôpital Cheikh Zayed et à celle de l’hôpital de l’Amitié, sont analysés et les résultats tombent vingt-quatre heures plus tard : aucun des deux hommes n’est mort de corona.

Soulagement général ! Puis les autopsies révèlent que celui de Toujounine est mort suite à un arrêt cardiaque et l’autre se serait suicidé par strangulation.

Un épicier blessé par des malfaiteurs

Le quartier Cité-plage de Tevragh Zeïna n’a cessé d’être, c’est hélas bien connu, un point chaud de la délinquance et du crime. C’est une zone à risques où le taux de la criminalité est élevé. Il y a quelques années, un jeune malfaiteur y fut tué à coup de fusil, alors qu’il tentait de forcer, avec ses complices, la porte d’une concession.

En 2012, deux policiers se bagarraient non loin du marché aux poissons. L’un d’eux tira quatre balles sur son antagoniste qui ne fut heureusement pas touché et qui put le désarmer. Une bande composée de deux maliens tenta de tuer le comptable d’une compagnie de pêche, l’arrivée soudaine d’un groupe de jeunes du quartier fit foirer leur plan. Le fameux Gouggouh a également élu domicile à Cité-plage. Il y circule jour et nuit…

Samedi 9 Mai vers vingt-et-une heures, un épicier seul dans sa boutique audit quartier voit soudain trois djenks faire irruption. Ils le maîtrisent, vident le coffre, s’emparent d’une grosse somme d’argent, de plusieurs cartouches de cigarettes et autres lots de cartes de recharge.

Le pauvre épicier tente de résister, les malfaiteurs lui assènent plusieurs coups de poignard, avant de fuir à bord d’un véhicule sans plaque qui les attendait dehors.

Des voisins accourent et évacuent le blessé à l’hôpital où il a pu être sauvé. La police vient plus tard dresser le constat. Le commissariat de Tevragh Zeïna 3 a ouvert une enquête. Aux dernières nouvelles, aucune piste n’est encore levée.

Une bande de voleurs de chèvres en taule

Le vol de bétail s’est répandu partout chez nous au point d’en devenir banal. Chaque jour en a son lot. Ce sont surtout les chèvres qui intéressent les brigands car elles peuvent être rapidement négociées à bon prix. Les voleurs les vendent en général aux marchands de méchoui et autres dibiteries qui les égorgent aussitôt et grillent leur viande.

Mohamed Ould Sidi, alias « Dhib » (chacal en hassaniya), s’illustra tristement dans le rapt de caprins et ovins. Ce sexagénaire est capable d’en voler, égorger et dépecer un en moins de dix minutes, sans faire de bruit ! Après plusieurs séjours carcéraux, il est depuis très peu à nouveau en liberté…

La semaine passée, une bande de jeunes voleurs de chèvres qui sévissait à Nouakchott a été arrêtée par le commissariat de Dar Naïm 1.

Au cours de leur audition, ils ont reconnu en avoir volé et vendu des dizaines. Après quelques jours de garde à vue, ils ont été déférés au Parquet de la wilaya Nord de Nouakchott. Le juge d’instruction du troisième cabinet les a placés aussitôt sous mandat de dépôt.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

La famille veut récupérer sa maison

La famille veut récupérer sa maisonMardi dernier, des rudes échauffourées se sont produites entre le sieur Saadbouh Ould Nekhtérou et la famille Ahmed Baba Ould Brahim propriétaire du lot N° 689 du quartier de Baghdad de Nouakchott.

Ce jour-là, accompagné de ses deux enfants, Saadbouh s’est présenté vers 9 Heures au domicile d’Ahmed Baba. Le visiteur voulait tout simplement récupérer ce qu’il disait "être sien", la résidence en question.

Rappelant que cette maison était sa propriété mais reconnaissant qu’il l’avait bel et bien cédée dans le cadre des transactions commerciales du concessionnaire et érudit Cheikh Rydha, le sieur Saadbouh faisait remarquer que non seulement il n’avait pas reçu à ce jour le moindre Khoum’s, mais plus grave, si, après bien des hésitations à l’époque, il avait finalement accepté de vendre sa maison, c’était bien sur conseils et influences de son ami et voisin Ahmed Baba.

Lequel s’était curieusement fait propriétaire de la résidence. Pour lui "les conseils" n’étaient pas gratuits.

Aujourd’hui que les délais de cette dette sont échus et que le concessionnaire a publiquement déclaré qu’il n’est plus à mesure de respecter ses engagements, Saadbouh a tout simplement décidé de revenir sur la vente.

Mais c’était sans compter avec les membres de la famille hôte, qui faisaient valoir leur droit sur une maison, qu’ils avaient radicalement refaite. pendant près de deux heures d’horloge, les deux camps ont ameuté le quartier provoquant le regroupement d’une gigantesque foule devant la demeure.

Insultes poussées, invectives, et même échanges de jets de pierres, feront le reste avant que la police informée, ne se présente sur les lieux. Les protagonistes furent embarqués.

Il faut à présent craindre que des scènes du genre ne se répètent. Déçus, les impactés de l’érudit sont en grande partie, impactés du covid-19. A présent que c’est l’impasse, ils peuvent bien avoir tendance à regarder du côté du seul bien à leur portée, leur ancienne maison qu’ils ont vendue sans rien récupérer en contrepartie.

AB

Source : l’Authentique

 

Nouakchott : Une gamine tuée par des chiens errants

Nouakchott : Une gamine tuée par des chiens errantsTawary - La gamine Aminetou Mint Elhacen âgée de 8 ans environ a été tuée, ce mercredi 5 Février, par une colonne de chiens errants, alors qu’elle se rendait le matin, à l’école coranique, suitée à quelques encablures de chez elle, dans un quartier de Nouakchott, rapportent des sources.

La fillette avait l’habitude de se rendre seule chez son maître coranique sans être inquiétée, selon notre source qui cite la maman de la défunte.

S’agissant des blessures, sa maman Mouna Hawa a déclaré qu’elle a reçu des morsures sur différentes parties de son corps mais les plus graves sont au niveau de la nuque et de la gorge.

A la suite de ce drame, une délégation composée des autorités administratives, judiciaires et sécuritaires s’est rendue au domicile de la famille pour présenter les condoléances, a-t-on appris.

Nous rappelons que ces chiens squelettiques, à la peau galeuse et aux oreilles déchiquetées ne cessent d’envahir les quartiers périphériques des villes de Nouakchott et font souvent des victimes. "C'est des chiens affamés et souvent malades", affirme une source médicale.

Au courant de l’année dernière, la mairie de Riyad (Nouakchott-Sud) avait organisé une vaste campagne contre les chiens errants. Et une source proche de la commune avait précisé que plus d’une centaine de chiens ont été tués par balles.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Une quarantaine de migrants renvoyés par la Mauritanie vers leurs pays d’origine

Une quarantaine de migrants renvoyés par la Mauritanie vers leurs pays d’origineSahara Médias - Les autorités mauritaniennes ont rapatrié dimanche, depuis la ville Nouadhibou vers leurs pays d’origine, 40 migrants clandestins.

Selon l’agence mauritanienne d’information ces migrants avaient été interpellés alors qu’ils se préparaient à pendre la mer à destination des Iles Canaries.

L’AMI ajoute par ailleurs, citant des sources informées, que les autorités ont également arrêté trois étrangers accusés de préparer des voyages clandestins vers l’Europe depuis le territoire mauritanien et qu’ils seront déférés devant la justice.

En janvier dernier la Mauritanie avait renvoyé dans leurs pays 160 migrants clandestins, dont certains tentaient de se rendre en Europe tandis que d’autres séjournaient illégalement sur le territoire mauritanien.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Une femme et ses filles braquées

Cela fait des années que l’Est de Nouakchott – surtout Toujounine -  n’est plus une villégiature de tout repos pour ses habitants. Des bandes de malfaiteurs y sévissent, en dépit des nombreuses patrouilles de la gendarmerie et de la police. Le taux de la criminalité y est un des plus élevés, notamment dans les quartiers Charé Aziz, N’beyet Achra et Leegueila, les moins sûrs la nuit. Chaque jour emporte son lot de crimes et délits et les violons de ses commissariats sont le plus souvent  bondés.

Quartier Bil Wajhar, il y a quelques jours vers vingt heures, un père de famille quitte sa maison pour la mosquée voisine. Le voici à peine éloigné qu’on frappe à la porte. Âgée de seize ans, la fille aînée ouvre l’huis. Trois « djenks » enturbannés font irruption. Pointant des poignards, ils referment aussitôt la porte d’entrée, intimant l’ordre à la femme et ses enfants de ne pas broncher. « Passe-nous vite l’argent, les téléphones et les habits de valeur ; sinon, on te tue et viole tes filles ! » Effrayée, la femme s’exécute aussitôt. Elle leur remet une grosse somme, quelques téléphones et des boubous de bazin. Les truands se retirent sur la pointe des pieds, sans manquer de réitérer leur décision d’accomplir leurs menaces, si quiconque émet le moindre bruit. Informé dès son retour de la prière, le père part illico faire sa déclaration à la police qui envoie des éléments dresser un constat et interroger les victimes. La famille est plus tard informée que leurs agresseurs sont de jeunes charretiers qu’on voit d’habitude se présenter de jour, sous prétexte d’évacuer les ordures ménagères ; en fait dans le but de découvrir l’intérieur des maisons avant de planifier leur pillage. Aux dernières nouvelles, ces bandits n’ont toujours pas été arrêtés.

Le chef de la bande accusée de viol relâché

Il y a deux semaines, une bande forçait un domicile particulier au quartier Carrefour, à une heure tardive de la nuit. Ces truands ligotaient tout d’abord le père de famille, avant de se relayer, un à un, à violer son épouse, sous ses yeux, puis de s’éclipser après avoir enfermé et  bâillonné le couple.  Celui-ci finit par se libérer et court porter plainte. La police ouvre une enquête qui ne tarde pas à porter fruit. Cinq suspects sont coffrés et confrontés avec les victimes qui en reconnaissent certains. Celui qui semble le chef est un élément de la sécurité routière déjà lourd d’antécédents judiciaires. La police les défère, la semaine suivante, au parquet du tribunal de la wilaya de Nouakchott-Sud. Mais une source digne de foi nous affirme que le chef de la bande aurait été relaxé le jour même, sur intervention d’une personne influente qui essaierait de surcroît et « par tous les moyens », précise la même source, de faire relâcher les quatre autres écroués. Rappelons que plusieurs autres criminels, y compris des tueurs, furent par le passé relâchés sans problèmes, suite à des interventions de personnes haut placées.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Tiris Zemour : arrestation du chef d’un important réseau de trafiquants de drogue

Tiris Zemour : arrestation du chef d’un important réseau de trafiquants de drogueSahara Médias - La gendarmerie nationale, dans la wilaya de Tiris Zemour a interpellé, il y a quelques jours, l’un des plus importants barons de la drogue dans la région et ouvert une enquête avant de le remettre entre les mains de la justice.

Selon les sources de Sahara Medias l’armée mauritanienne avait intercepté auparavant des véhicules appartenant à cet individu suspectés de transporter de la drogue mais certains de ces véhicules ont pu s’échapper.

Le suspect a été arrêté, il y a trois jours, à son arrivée à son domicile dans les environs de la ville de Bir Moghrein dans l’extrême nord-est de la Mauritanie.

Selon toujours nos sources les gendarmes ont découvert des quantités de drogue à bord du véhicule de l’intéressé et l’ont conduit ensuite à la brigade de gendarmerie.

Les services sécuritaires mauritaniens estiment que la personne interpellée est l’un des plus importants trafiquants de drogue dans la sous-région.

De larges espaces du territoire mauritanien connaissent de temps à autre des poursuites engagées par l’armée mauritanienne contre des trafiquants de drogue, qui opèrent dans cette région de passage vers les marchés européens.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Le présumé meurtrier de Riyad coffré

La banlieue Sud de Nouakchott a toujours été considérée comme une zone à haut risque. Le taux de la criminalité y est très élevé. Les violons des trois commissariats ne désemplissent jamais. La majorité des délinquants et malfaiteurs de la ville est issue des PK ou de Riyad mais la plupart préfèrent éviter d’opérer en ces lieux où ils ont vécu depuis l’enfance. Rares ceux qui osent s’y aventurer tard dans la nuit.

Un matin de la semaine passée, le cadavre d’une cinquantenaire est découvert par ses voisins.  Tout à la fois enseignante de Coran et guérisseuse, Mariem vivait seule et sans problèmes. Après le constat du substitut du procureur du tribunal de Nouakchott-Sud et des autres autorités, sa dépouille est transférée à la morgue de l’hôpital de l’Amitié pour y subir une autopsie. Les résultats révèlent que la pauvre femme a été violée puis étranglée et poignardée au cou.

La police ouvre une enquête. Quelques jours plus tard, ses agents interrogent plusieurs récidivistes. L’un d’eux ouvre une piste qui mène à un certain Yéro Amadou Diallo. Appréhendé le jeudi 2 Janvier au quartier El Mensiya du PK 13, celui-ci est aussitôt conduit au commissariat pour être auditionné. Selon une source de la police, il ne tarde guère à cracher le morceau, avouant avoir connu la victime lorsqu’ils étaient voisins, il y a quelques années. Il savait qu’elle gardait chez elle beaucoup d’argent que lui procuraient ses disciples et avait planifié son coup, une fois déménagé du voisinage.

Quelque temps plus tard, l’ancien bagnard pénètre, de nuit, au domicile de sa victime. Il la bâillonne, la ligote, abuse d’elle, lui met ensuite une corde au cou, l’étrangle, avant de lui porter enfin le coup de grâce en lui trouant la gorge. Puis il s’empare de tout ce qu’il peut emmener : argent, téléphones, bijoux, habits… Il était sur le point de s’enfuir au Sénégal quand a débarqué la police, alertée par les aveux de sa femme gardée à vue pendant deux jours. La reconstitution du meurtre s’est tenue le samedi 4 Janvier au soir. Le présumé meurtrier sera déféré ultérieurement au tribunal de Nouakchott-Sud, affirme une source digne de foi.

Le dispensaire de la drogue

Le fameux pénitencier de Bir Mogreïn, à l’extrême Nord du pays, fut établi pour recevoir le surplus de bagnards de droit commun que les prisons de nos grandes villes du pays ne peuvent plus loger. Depuis sa fondation, il en a reçu, en sus des condamnés des régions du Nord, deux caravanes de plus de deux cents chacune, tous assujettis à de lourdes peines, certains à perpétuité, d’autres encore à mort, comme Ahmed « Kalach » ou les assassins de la petite Zeïnabou. Les peines du dernier lot varient entre sept et quinze ans. Les seuls prisonniers en détention préventive sont ceux du Trésor avant leur jugement.

Loin de toute vie humaine, n’ouvrant qu’au désert et à la soif mortelle, le lieu décourage toute idée d’évasion physique. Les sources d’évasion « virtuelle », drogue et ses diverses substances, y semblaient tout aussi introuvables, au grand dam des toxicomanes. Jusqu’à une récente découverte, cette semaine, prouvant que les dealers sont décidemment imbattables.

Les autorités carcérales avaient remarqué un nouveau type de cigarette qui semblait fort recherché par les prisonniers. Curieux, un garde en saisissait une et ses supérieurs la faisaient analyser… pour découvrir qu’elle contenait bel et bien de la poudre blanche ! Mais comment celle-ci parvenait-elle à pénétrer en telle enceinte isolée de  tout ? Une enquête discrète était ouverte et finit par établir que c’était le plus souvent au retour d’une visite médicale que les bagnards malades ou prétendus tels se voyaient pourvus de telles cigarettes. La gendarmerie perquisitionne alors au dispensaire, interroge tout le monde…et découvre de grandes quantités de drogue planquées dans des cuves d’eau ! Une ou deux personnes soudoyées par les dealers officiaient au centre de santé. Avec quelle(s) complicité(s) ? C’est ce que cherchent encore à savoir les enquêteurs.

R.A.S au 1er Janvier 2020 !

Les fêtes de fin d’année, c’était toujours un pic d’insécurité à Nouakchott. Braquages, agressions, vols et viols se multipliaient en cette nuit de gala. Ivres pour la plupart, des centaines de jeunes dépravés passaient la nuit à circuler partout dans la ville, en quête d’« ambiance ». Une occasion d’or pour les  malfaiteurs de profiter de la pagaille et  voler, braquer, violer, à tout va. Mais, cette année, les autorités ont pris les devants, dispersant les attroupements et les soirées dansantes, au grand dam de la jeunesse. Chaque zone de la ville  fut quadrillée par un corps des forces de l’ordre : la police à la wilaya-Nord ; la gendarmerie à celle de l’Est et la Garde au Sud. Bilan : aucun incident n’a été déploré, Al hamdoulillahi ! Un tel climat de sécurité restera-t-il de mise ? On l’espère de tout cœur…

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Dar-Naim : un incendie provoque la mort de quatre enfants

Dar-Naim : un incendie provoque la mort de quatre enfantsAl-akhbar - Quatre enfants issus d’une même famille ont péri mercredi 8 janvier courant à l’aube, à la suite d’un incendie qui s’est déclenché dans leur cabane, sise dans la moughataa de Dar-Naim, relevant de Nouakchott Nord.

Il s’agit de trois filles et d’un garçon âgés de 3 à 11 ans, ont révélé des sources familiales, selon lesquelles, les causes du drame n’ont pas encore été identifiées, même si certains suspectent un court-circuit électrique.

Le Hakem de la moughataa et le maire de la commune se sont rendus au lieu du drame pour compatir avec la famille éplorée et lui exprimer leurs condoléances.

Les parents des enfants décédés travaillent dans le gardiennage, indique-t-on.

Par Al-akhbar,
Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Al-akhbar (Mauritanie)

Drame à Riyad : des voleurs tuent une septuagénaire

Al-akhbar – Des voleurs ont tué lundi matin 30 décembre courant avant l’aube, dans la moughataa de Riyad à Nouakchott, une septuagénaire répondant au nom de Mariem Mint Mane.

La dépouille de la femme tuée, qui vivait en solitaire se trouve actuellement à l’hôpital de l’amitié, en attendant l’autopsie.

Le procureur de la république a constaté le décès, indique-t-on.

Par Al-akhbar,
Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Al-akhbar (Mauritanie)

 

 

Un père de famille blessé par des malfaiteurs

Nous avons de cesse de le répéter : la zone Sud-est de Nouakchott est une des moins sûres et des plus dangereuses de Nouakchott. Il est vraiment risqué de s’aventurer la nuit dans El Vellouja, Mellah et Tarhil. Tout genre de crime y est commis, presque quotidiennement. Des bandes de délinquants et criminels y opèrent sans se soucier des autorités qui fournissent pourtant  d’énormes efforts à sécuriser les citoyens. Vols, cambriolage, viols, braquages et agressions sont monnaie courante en ces quartiers éloignés du centre-ville. Des dizaines de personnes furent poignardées au cours des mois passés à Mellah. Un aliéné mental y tenta d’égorger un gosse. Heureusement, on put intervenir à temps, sauvant celui-ci de justesse.

Non loin du fameux stade dudit quartier, une famille dort paisiblement vers quatre heures du matin, en ce dimanche 15 Décembre, quand le père est réveillé en sursaut par le fracas de la porte d’entrée qu’on force. Quatre gaillards au teint foncé armés de machettes et poignards font soudain irruption dans la maison. Infligeant au père quelques blessures, heureusement légères, à l’épaule et au bras, pour le tenir en respect, ils font ensuite le tour des chambres, s’emparent de tout ce qu’ils peuvent emmener et disparaissent dans l’obscurité. Vers six  heures du matin, le père de famille victime s’en va porter plainte au commissariat de police Toujounine 4.

Un épicier braqué

Toujours à Mellah, vers trois heures du matin du même weekend, une épicerie du secteur 2 est encore ouverte. L’épicier et son aide somnolent en l’attente d’éventuels clients, toujours possibles en veille de jours fériés. Tiens, voici une voiture qui s’arrête à l’entrée. Trois jeunes hommes de teint clair en descendent. Au moment de pénétrer dans la boutique, chacun d’eux sort une machette. « Qui bouge  meurt ! », menacent ils. Glacés de peur, l’épicier et son second ne bronchent plus. Les trois bandits vident le tiroir et s’emparent d’un gros lot de cartes de recharge, avant de déguerpir en toute hâte. Le pauvre épicier referme aussitôt les portes de son commerce. Le lendemain, il part à la police. La bande a commis d’autres agressions la même nuit. Aux dernières nouvelles, elle court toujours.

Le tir de Tevragh Zeïna est sans fondement

Samedi 14 et Dimanche 15 Décembre, des sites électroniques d’information publient une dépêche urgente obtenue, affirment-ils, ‘’de sources dignes de foi’’ une femme a tiré sur son mari avec pistolet de son neveu gendarme. Elle accuse son conjoint d’avoir épousé une seconde femme à son insu. Le tir aurait blessé le mari.

Nous avons contacté plusieurs sources de la police à Nouakchott pour vérifier l’info : aucune  n’est au courant d’une telle affaire. À commencer par la brigade des recherches du banditisme (BRB) du commissariat spécial de la police judiciaire qui doit être automatiquement et immédiatement informée de tout crime perpétré à Nouakchott, afin d’en préparer l’enquête. Bref, cette histoire est dénuée de tout fondement. L’opinion ne cesse d’être intoxiquée par de telles fausses informations relayées trop hâtivement par des media avides de scoop.

Dommage pour la crédibilité et la déontologie de notre profession ! Prendre juste ce qu’il faut de temps pour vérifier – et c’est très simple – la véracité d’une information avant de la publier ne coûte pas grand chose et l’on perd bien plus à se précipiter.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Décès de trois hommes d’affaires mauritaniens dans un accident de la route

Décès de trois hommes d’affaires mauritaniens dans un accident de la routeSahara Médias - Trois personnes sont décédées dimanche dans un accident de la route alors qu’ils revenaient de la ville de Zouerate. Selon le correspondant de Sahara Medias à Zouerate les victimes sont trois hommes d’affaires qui se rendaient dans cette ville pour un voyage d’affaires auprès de la société nationale industrielle et minière.

L’accident qui a couté la vie à trois personnes en plus de deux blessés dont le chauffeur est intervenu à 100 kilomètres au nord de la capitale.

Selon le correspondant de Sahara Medias la délégation était forte de six personnes dont deux avaient choisi de revenir à Nouakchott par le vol de la MAI.

Selon d’autres sources les hommes d’affaires faisaient partie du groupe « RAJA » présidé par l’homme d’affaires Zein El Abidine O. Cheikh Ahmed, président de l’union du patronat mauritanien.

Cette délégation était en prospection auprès de la SNIM en perspective d’un partenariat avec cette société et elle avait effectué des visites dans plusieurs sites de la société tout au long de la semaine.

Elle se proposait d’identifier les besoins de la SNIM dans le domaine des pièces détachées et autres équipements utilisés par la société.

Le groupe « REJA » voudrait faire des offres à la SNIM à chaque fois qu’elle lançait un appel d’offres pour l’acquisition d’équipements et moyens techniques.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Tentative de parricide

Faits divers… Faits divers… Faits divers…On croyait la criminalité à Nouakchott à son comble. Le caractère inédit du tout récent drame suivant doit, hélas, nous en détromper. Quartier poteau 19 vers quatorze heures, un homme sort titubant d’une petite villa. Il tombe dans la rue, saignant du thorax et du bras.

Il fait signe aux voitures et aux passants pour qu’on lui porte secours. Aucune voiture ne s’arrête et les passants ne semblent pas remarquer qu’il saigne abondamment. Enfin, quelques badauds s’attroupent et, constatant la gravité de son état, hèlent les automobilistes.

Finalement, l’un d’eux accepte, compatissant, d’embarquer le blessé et lui propose de l’amener à l’hôpital mais l’homme préfère aller à la clinique El Avia du Carrefour, « dirigée par mon parent », explique-t-il. Là-bas, les médecins constatent qu’il a été poignardé à deux reprises et qu’une des blessures semble profonde.

Le poumon a été touché, établit la radiographie. Aussi évacue-t-on le blessé aux urgences de l’hôpital cardiologique avant de l’y placer en réanimation. Le même jour, la police interpelle sa femme et ses deux filles : W.B. et M. B., dernières personnes en sa compagnie aux alentours du drame.

Lorsqu’il reprend connaissance, O.B., le blessé, est interrogé par les policiers. Divorcé de la mère de ses deux filles, il y a plus d’une année, il s’inquiétait, déclare-t-il, du peu d’importance que la maman donnait à leur éducation, notamment morale, et lui avait demandé de les lui confier. Devant son refus, il avait fait appel au cadi qui promulguait un jugement mettant les deux filles à disposition de leur père.

Comme il ne s’est pas encore remarié, celui-ci loue une chambre non loin du domicile de son ex-femme et, surveillant maintenant mieux le comportement de ses enfants, entreprend de réprimander toute sortie nocturne injustifiée.

La réaction de la mère est de dresser ses filles contre leur père. Manques de respect et déplorables comportements en sa présence se multiplient au point qu’il envisage sérieusement de les séparer de leur mère, « vraiment pas respectable », dit-il.

Le jour du drame, une de ses filles l’appelle au téléphone en l’invitant à déjeuner chez la maman. Mais à peine entré, le voici poignardé par chacune des deux demoiselles ! Avaient-elles vraiment l’intention de le tuer pour rester avec leur mère et vivre leur vie ? Une telle folle idée si peu soucieuse des conséquences fait frémir.

Cela n’a en tout cas empêché le papa de se rendre au commissariat, dès sa sortie de l’hôpital avant-hier, pour les faire libérer.

Le faux médecin

Les réseaux sociaux et les sites électroniques d’information parlent, ces jours-ci, d’un prétendu médecin exerçant au service urologie de l’hôpital Cheikh Zayed. Sympathique, Taher est aimé de tous les patients, tant son bon comportement le distingue.

Mais les étudiants qui l’ont côtoyé en Algérie affirment qu’il n’y fut jamais inscrit en fac de médecine mais plutôt dans une école d’ingénieurs. Cependant son amour pour la médecine est réel et c’est pour cela qu’il s’est présenté en telle enseigne. « Il est intelligent et s’acquitte fort bien des soins primaires », reconnaît un médecin du service.

Cela nous rappelle l’épopée du faux médecin des années quatre-vingt-dix. Un certain Mohamed ould Bahou présentait, au dispensaire de Boutilimitt, une note de service en bonne et due forme, signée par le ministère de la Santé, le nommant médecin-chef de la localité.

Trois mois durant, il s’emploie à distribuer et vendre beaucoup de matériel de valeur entreposé dans les magasins du dispensaire, avant de quitter la ville sans être démasqué. Deux mois plus tard, le voilà à Guérou. Encore en médecin-chef ! Mais, cette fois, la gendarmerie va découvrir assez tôt le pot aux roses et le coffrer. On apprend alors sa véritable identité : Mohamed Ould Moihimmid.

Un repris de justice condamné à maintes reprises pour faux et usage de faux. Il détient des dizaines de cachets et des réserves de papiers à en-tête de toute l’administration du pays, ainsi que toutes sortes de faux diplômes. Sitôt hors de prison, l’escroc n’a cessé de reprendre et diversifier ses arnaques… jusqu'à nos jours.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Après l'assassinat de deux Mauritaniens par le Polisario, la population s'indigne

Après l'assassinat de deux Mauritaniens par le Polisario, la population s'indigneLe360 Afrique - Mis à part l'indignation des internautes, le silence prévaut en Mauritanie de la part des autorités du pays, après l’annonce par un média mauritanien, de la mort de deux orpailleurs, tués par des éléments du Polisario au Nord de Zouérate. L'attaque a également fait un blessé.

A l'après midi d'hier, lundi 9 décembre, aucune réaction officielle n’a encore été émise. Toutefois, El Arbi Ould Moulaye, orpailleur natif de la région de Zouerate, qui connaît parfaitement la zone et l’activité, rappelle «que ce genre d’incidents malheureux est fréquent sur toutes les frontières au Nord, à l’Est et au Sud.

Toutefois, dans le cas du Nord, il faut savoir que parmi les individus sur le terrain, on retrouve toutes les catégories d’activités licites, illicites et mêmes celles relevant du crime organisé et transfrontalier (trafics en tous genres, terrorisme…).

Il faudrait savoir les conditions dans lesquelles s’est produit le drame de dimanche soir [des tirs délibérés, ou des véhicules se renversant au cours d’une course-poursuite, Ndlr] pour éventuellement donner un avis».

Pour cet orpailleur, cette zone est très dangereuse. «J’ai toujours mené l’activité d’orpaillage mais en évitant soigneusement de sortir du territoire mauritanien pour ne pas exposer ma vie. Ce qui n’est pas le cas de tous les individus exerçant la même activité, qui se rendent souvent dans des zones ou se trouvent des éléments du Polisario ou en franchissent la frontière algérienne».

Interrogé sur les difficultés à identifier ces frontières, il répond en connaître les délimitations, ce qui lui permet d’éviter les risques d’aventure. ce qui n'est pas le cas pour tous le monde.

Outre la mort des trois Mauritaniens, le Polisario a également «immobilisé 16 véhicules appartenant à des orpailleurs mauritaniens. Il exige le versement d’une taxe de 300.000 ouguiyas anciennes par voiture, pour relâcher les véhicules confisqués», selon le site Sahara médias.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes interpellent les autorités, toujours silencieuses sur cette tuerie.

«Nous avons besoin de quelque chose de clair. C’est dans cette zone que se rendait l’ancien chef de l’Etat tous les 7 mois», lance un internaute.

Un autre commentateur déplore «le silence de la presse officielle» et explique les risques pris par les orpailleurs par la situation difficile que traversent les Mauritaniens avec notamment un «chômage qui ravage la jeunesse».

Un autre orpailleur «parle de la fièvre de l’or, comme au Far West, au moment où le régime de Ould Abdel Aziz voulait détourner les Mauritaniens du pillage grandeur nature des deniers publics organisé autour du Trésor public et de la Banque Centrale. Il fallait leur donner un os à ronger».

D'où l'ouverture de l'orpaillage à la population mauritanienne par l'ancien régime sans que l'activité ne soit orgnaisée pour éviter des drames de ce genre.

La seule chose qui semblait intéresser l'ancien régime était, en plus de détourner les Mauritaniens de la chose politique et de la situation économique du pays, les recettes que l'Etat pouvait tirer de cette nouvelle manne.

En effet, plus de 20.000 personnes se sont ruées vers l'or.

L'Etat a mis en place une taxe de 100.000 ouguiyas anciens à payer au Trésor pour l'obtention d'un agrément et appliqué un droit de douane de 300.000 ouguiyas sur le détecteur de métaux, un outil importé et indispensable à l'activité d'orpaillage.

Ce sont ainsi d’importantes recettes que cette activité a généré pour le Trésor, lors du lancement de cette activité en 2016.

Il a fallu attendre la multiplication des incidents et des arrestations d'orpailleurs mauritaniens pour que l'armée mauritanienne décide d'apporter un soi-disant encadrement à cette activité, au niveau de la frontière nord-est du pays.

Toutefois, les consignes données par l'armée sont loin d'être respectées par les orpailleurs qui s'aventurent de plus en plus en dehors des frontières mauritaniennes.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Un bambin héros

Jeudi 21 Novembre, vers treize heures, le carrefour Polyclinique grouille de monde comme à son habitude. Marchands, passagers de taxis, colporteurs, ouvriers et badauds se démènent dans un brouhaha incessant. L’embouteillage des nombreux véhicules qui tentent, dans une cacophonie de klaxons, de passer en tous sens des axes routiers bloque le passage des innombrables piétons. Un garçon qui semble avoir à peine dépassé la dizaine d’années traverse soudain la voie, profitant de l’arrêt brusque d’un taxi qui dépose en toute hâte un passager. L’enfant porte un sac d’écolier et manipule un téléphone portable. Mais en chemin vers le coin de la Polyclinique, le voilà brutalement accosté par un « djenk » enfumé de haschich qui lui subtilise son téléphone et s’enfuit en courant. Le gamin le rattrape aussitôt et lui attrape le poignet, tandis que le voleur enfourne illico presto le téléphone dans sa poche. « Lâche-moi ! », hurle le délinquant, en essayant en vain de se libérer de la prise. Le petit écolier le tient bien. Personne n’intervient. Ceux qui remarquent la scène la regardent en toute indifférence. Le malfaiteur tire alors un couteau 108 de sa poche et en assène un coup à l’avant-bras du garçon, avant de jeter l’arme blanche sous un véhicule en stationnement. Malgré sa blessure, le gamin maintient sa prise, le bandit se met à geindre pour se faire passer en victime. Des gens interviennent enfin et tentent de les séparer, le voyou prétend ne pas avoir blessé le gosse mais celui-ci refuse de le lâcher. Heureusement, la scène a été suivie de loin par un taximan qui récupère le couteau ensanglanté sous le véhicule et informe deux agents du GGSR qui accourent. C’est seulement à ce moment-là que le brave gamin accepte de lâcher prise. Les soldats reprennent le téléphone de la poche du bandit et le rendent à son propriétaire. Le criminel est embarqué au commissariat de police, le petit héros  soigné puis ramené chez lui à la Médina R.

Un taximan braqué et blessé

Il y a quelques jours vers vingt-trois heures, un taximan revient du PK 12 de Riyad à bord de sa Mercédès 190. Arrivé au PK 9, il est hélé par quatre hommes en boubou et turban, habillés à la mode « Douat » (prêcheurs), ce qui inspire confiance au chauffeur. Ils lui demandent de les déposer à Arafat. Au virage de l’axe Dar El Beidha, ils lui ordonnent soudain de virer à gauche. Méfiant, il fait semblant de ne pas avoir entendu et cherche à atteindre un poste de police au Sud du cimetière. Malheureusement, le poste n’est plus en place et c’est passant devant à toute vitesse que le taximan s’en rend compte. Les pseudo-prêcheurs sortent soudain leurs couteaux et le forcent à freiner. Ils le poignardent et le passent à tabac. Après l’avoir déplumé, ils prennent la fuite à bord de la Mercédès, l’abandonnant seul. Il finit par être secouru et soigné.

Deux viols entre mineurs

Dar Naïm, nous ne cessons de le signaler, reste la capitale du crime et de la délinquance à Nouakchott. Ses habitants se barricadent chez eux dès le coucher du soleil. On a constaté tout dernièrement que le nombre de viols de mineurs y a aussi grimpé en flèche. Commis par des adultes ces derniers mois, voici qu’est cependant apparu, cette semaine, un nouveau phénomène. Une fillette de quatre ans envoyée par ses parents faire des achats dans une boutique voisine est kidnappée par un gosse de quinze ans. Il l’entraîne dans une maison en ruine et abuse d’elle, avant de l’abandonner inconsciente et baignant dans son sang. Un charretier âgé de huit ans embarque une autre d’à peine deux ans sur l’axe Aziz, la viole et la laisse là. La police a heureusement pu identifier et arrêter les deux coupables.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Un jeune homme poignardé

Après une longue période d’insécurité, le quartier El Vellouja vivait ces derniers mois une paix relative. En 2016, des drogués y avaient tenté de braquer une station-service à neuf heures du matin ; il y a deux ans, c’était « la bande des dix » qui y sévissait impunément ; en 2018, des bandits motorisés y semaient encore la terreur. Mais, cette année, la présence des patrouilles et rondes de la Garde et de la police a influé positivement sur ce phénomène. Le nombre de vols à main armée,  cambriolages et viols a heureusement diminué. Las ! De jeunes voyous recommencent à circuler la nuit. Sous la menace de poignards, ils braquent les passants pour les délester de leur(s) téléphone(s).

Samedi 16 Novembre vers vingt-trois heures, Mohamed ould Néma passe dans une ruelle sombre, il est attaqué par un gaillard qui le poignarde à plusieurs reprises avant de s’emparer du contenu de ses poches et de l’abandonner saignant. Mohamed est évacué à l’hôpital Cheikh Zayed où les médecins décident de l’opérer aussitôt du rein. Aux dernières nouvelles, sa situation est stable. La police est aux trousses de son agresseur.

Dar Naïm : apogée du crime

Dar Naïm, au Nord-est de Nouakchott, vit en perpétuel climat d’insécurité. El Hay Sakin, Dar El Barka, Leghreïgua, l’axe Aziz, les secteurs 16 et 18 n’ont jamais connu ni repos ni paix au cours des années passées. Des bandes de hors-la-loi en tout genre opèrent en ces banlieues perdues à chaque heure de la journée et surtout la nuit. Ce sont, pour la plupart, des récidivistes ayant séjourné en prison. Les toxicomanes sont partout visibles et consomment leurs drogues au vu et au su de tous. Selon les statistiques de la police, 70% des délits et crimes commis à Nouakchott au cours du dernier trimestre l’ont été à Dar Naïm. Agressions, cambriolages, viols et braquages y sont quotidiens. Et l’on y constate, ces derniers quinze jours, une forte recrudescence de la délinquance, coïncidant avec une hausse remarquée de la consommation de la drogue chez les jeunes. De nouveaux comprimés de produits addictifs ont été distribués, signale-t-on, dans les établissements scolaires et les salles de jeux. Ce serait la cause directe de la brusque élévation du nombre de crimes.

Il y a douze jours, le fils du wali de Nouakchott-Nord est poignardé en plein jour, devant son école, par les membres d’une bande excitée par de tels produits. Grièvement blessé, il décède quelques jours plus tard. Les trois présumés meurtriers sont arrêtés peu après. Après trois jours de garde à vue, ils sont déférés au parquet de la wilaya en compagnie de l’unique témoin qui se trouvait avec la victime au moment du meurtre. En pleine audition devant le procureur, le témoin tire soudain un poignard pour en asséner des coups à celui qui semble le principal accusé. Grièvement blessé, celui-ci est aussitôt évacué à l’hôpital tandis que le témoin devenu lui aussi accusé est arrêté. L’enquête repart, en attendant la guérison de l’autre…

Deux nuits plus tard, des bandits jettent un jeune homme d’une terrasse au troisième étage où il dormait au frais. La victime s’est fracturé les jambes et ses agresseurs courent toujours. Dans la nuit du 16 au 17 Novembre, vers trois heures du matin, une patrouille de la gendarmerie surprend une bande en train de dévaliser une épicerie à Leghreïgua. À peine les gendarmes ont-ils posé un pied hors de leur véhicule qu’un des truands armé de fusil leur tire dessus. Sauve-qui-peut chez les gendarmes surpris par cette réaction inattendue et les bandits en profitent pour fuir au loin à bord de leur véhicule. C’est en vain que, reprenant leur esprit, les gendarmes s’emploieront à les poursuivre.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Munitions volées : L'acheteur arrêté en Mauritanie

Munitions volées : L'acheteur arrêté en MauritanieDakar Matin - Selon Libération, les autorités mauritaniennes ont arrêté, sur leur territoire, Moustapha A., à qui devrait être livré les munitions de guerre saisies lors d'un contrôle à hauteur de Pire.

Lors de son interrogatoire sous le régime de la garde à vue, Ameth Ndiaye avait affirmé que c'est ce Moustapha, qu'il connaît depuis huit mois, qui lui avait demandé de lui chercher un chauffeur qui devait récupérer les munitions à Dakar et les amener à Rosso Sénégal.

C'est ainsi qu'Ameth Ndiaye avait sollicité Maky Taal Ndiaye, dont il est le beau-père, pour convoyer la marchandise déposée chez lui par le militaire Bécaye Sankharé alias Békhaye Sankharé.

Les enquêteurs de la Section de Recherches, qui avaient pris le relais de la brigade de gendarmerie de Pire n'ont pas tardé à identifier Moustapha. Par on ne sait comment, les gendarmes ont pu avoir une copie de son passeport, utilisé une fois pour entrer au Sénégal, avant de le communiquer aux autorités mauritaniennes.

Le reste était devenu un jeu d'enfants. Aujourd'hui, parmi toutes les personnes citées dans cette affaire, une seule est encore en fuite : Bécaye Sankharé qui est localisé, aux dernières nouvelles, au Mali.

Source : Dakar Matin (Sénégal)