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Culture en Mauritanie

Souleymane Ball, l’artisan du "vivre ensemble"

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Naissance d’une association pour vulgariser l’œuvre de Thierno Souleymane Ball, l’artisan du Initiatives News - La salle de conférences du Musée National a abrité samedi après midi le lancement de l’Assemblée constitutive de l’Association Mauritanienne pour la Renaissance de l’œuvre de Ceerno Souleymane Ball.

On a noté la présence de hautes personnalités du monde de la culture, d’anciens ministres, d’anciens diplomates, le directeur du musée ainsi qu’une présence notable des hommes politiques entre autres Chbih Ould Cheikh Maalainine, Kane Hamidou Baba, Bâ Mamadou Alassane, Siniya Mint Sidi Heiba…

A noter également la présence d’éminents chefs religieux dont Oustaz AmadouYéro Kidé ainsi que d’un représentant de l’ambassadeur du Maroc à Nouakchott, le président du Conseil Régional du Brakna et le maire de Dar Naim.

Un rassembleur

Après la traditionnelle lecture du coran, le conservateur du musée a prononcé un mot au nom du directeur de cette institution dans lequel il a affirmé que Thierno Souleymane Ball est une personnalité hors pair. C’est dit-il un phénomène religieux et scientifique qui a jeté les bases de l’unité nationale. Il a par ailleurs mis en exergue les liens de sang entre la famille du Cheikh avec certaines familles arabes. Il a ajute-t-il créé des liens solides entre les tribus et les ethnies du pays, une unité nationale dont on a besoin et qu’on doit conserver et renforcer, préconise-t-il.

A son tour, Mme Khadjetou Ly, présidente du comité préparatoire après avoir souhaité la bienvenue aux invités a souligné que « Cette association vise à combler un vide et de restaurer une vérité historique. Ses objectifs sont de faire connaître, diffuser et valoriser l’œuvre de Thierno Souleymane Ball et mettre en valeur sa contribution à l’unité nationale. L’association est ouverte à tous les mauritaniens sans distinction aucune. »

Et pour entrer dans le vif du sujet, la parole a été donnée à Sow Abdoulaye, chercheur et enseignant à l’Université de Nouakchott pour présenter le grand Cheikh.

"Thierno Souleymane Ball en avance sur Rousseau et sur Machiavel"

Pour le professeur Sow il n’est pas possible de présenter Thierno Souleymane Ball en quelques minutes. L’homme a instauré un état théocratique au Fouta en 1776. L’érudit a subi une solide formation et a muri sa pensée. Il s’est révolté contre la souffrance qui était infligée aux habitants du Fouta.

Concernant sa pensée, le professeur Sow a noté que Thierno Souleymane Ball était un homme très fin sur le plan politique. Il voulait mettre fin aux privilèges liés à la naissance mais sans brusquer les choses.

A son actif l’instauration de comportements démocratiques et de bonne gouvernance tels que : l’audit, la veille citoyenne, l’obligation de rendre compte, la défense du droit des femmes, la lutte contre les pratiques esclavagistes, la démocratisation de l’enseignement. De ce fait souligne le professeur Sow l’héritage de Thierno Souleymane Ball est en avance sur Rousseau, sur Machiavel et sur bien des penseurs du siècle des Lumières. Donc l’œuvre de Thierno Souleymane Ball conclut-il est un bréviaire pour les démocraties africaines et il faut arrêter de dire que les valeurs universelles viennent de l’Occident.

Dans son intervention, Oustaz AmadouYéro Kidé est revenu sur le parcours de Thierno Souleymane Ball. Il est né à Bodé. Il est né dans une famille maraboutique et a étudié dans les mahadras familiales. Après avoir récité le coran, il a voyagé à Tidjikja puis à Male dans le Brakna où il a étudié chez le cheikh El Vadil Ould Taleb. Puis il st rentré chez lui pour enseigner le coran. Ensuite il est parti vers l’Est à Pire dans le Cayor. Là il a rejoint un groupe de marabouts dont Tafsirou Diabira, l’Almamy Cheikh Abdoul Kadr Kane, Ibrahima Diallo…Et ce groupe a commencé à réfléchir sur la Révolution Torodo et c’était lui le chef. Objectif : instaurer la justice dans le cadre d’une République islamique basée sur le coran et la sunna et au sein de laquelle seuls les oulémas sont habilités à diriger.

Le cheikh Ball était courageux et il est mort à Dinga, une localité situé à l’Est de la ville de Kaédi. Avant de mourir il a imposé les conditions de l’imamat : Réciter le coran et trois autres livres de base de l’islam.

Dans un mot adressé à l’assistance, Chbih Ould Cheikh Maalainine a affirmé d’emblée que ce sont les mauritaniens d’abord qui doivent prendre des leçons de Thierno Souleymane Ball. Il a appelé et invité à rompre avec la vision européenne des choses. « Ce pays est trop divisé sur le plan des relations humaines entre ethnies, a-t-il martelé. A nous de tirer les leçons de ce grand penseur. On a besoin de Thierno Souleymane Ball pas en 1776 mais aujourd’hui. On a besoin d’un choix clair et légitime de nos dirigeants. »

Un bureau multicolore

Après une pause pour la prière du maghrib une commission des sages dirigée par Chbih Ould Cheikh Maalainine a planché sur le bureau de l’association. C’est ainsi que Amadou Jaavar Ball a été désigné président. Six vice-présidents ont été désigné : Siniya Mint Sidi Heiba comme première vice-présidente, 2ème vice président : Abdel Aziz Wane, Djinda Ball troisième vice-présidente, 4ème vice président : Saidou Zlimane Kane, Momma Ould El Kotob, maire de Dar Naim comme cinquième vice président et le 6ème vice président : Moustapha Mohamed El Béchir Ball.

Chbih Cheikh Maalainine a été désigné Secrétaire Général. Trésoriere : Khadjetou Ly ; Commissaire aux comptes : Habibatou Kane ; Chargé de l’Organisation :Hawoly Ball ; Chargé de la Communication : El Wely Sidi Heiba ; Chargé de la jeunesse : Mamadou Ibrahima Ball ; Chargée des femmes : Aissata Ball.

Un comité scientifique a également été mis en place, il est dirigé par le professeur Sow Abdoulaye.

Dans un mot prononcé après sa désignation comme président de l’association Amadou Jaavar Ball a annoncé qu’une visite annuelle sera organisé pour aller se recueillir sur la tombe du marabout (voyages à Dinga et à Bodé, des colloques seront également régulièrement organisés. L’association va également travailler pour la vulgarisation de son œuvre et son enseignement dans les écoles. Ce patrimoine dit-il qui a été occulté doit être déterré pour qu’on le fasse connaître à l’humanité.

Pour Kane Hamidou Baba, l’unité nationale et la cohésion sociale a besoin de symboles forts comme Thierno Souleymane Ball qui a refusé la colonisation et l’esclavage.

Siniya Mint Sidi Heiba a estimé quant à elle que : « Cette association vise un objectif noble : réunir les mauritaniens. Ils doivent être tous derrière elle pour travailler main dans la main au service de l’unité nationale et la cohabitation pacifique entre les communautés. »

Bakari Guèye

Source : Initiatives News

Éducation : Édition des nouveaux manuels

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Éducation : Édition des nouveaux manuelsLe Calame - Le ministre de l'éducation nationale, de la formation professionnelle et de la réforme a supervisé ce jeudi 8 octobre le lancement des travaux des ateliers pour l'édition des nouveaux manuels scolaires sur la base des nouveaux programmes que des experts nationaux ont revus et mis à niveau en rapport avec les objectifs et les orientations de la réforme du système éducatif.

Dans son allocution, le ministre a rappelé l'importance du livre scolaire et félicité les experts nationaux qui ont, plusieurs semaines durant, travaillé au toilettage des programmes pour les adapter au nouveau contexte dans la perspective d'une école républicaine.

Le ministre a confirmé que les livres des deux premières années du Fondamental et de celles du secondaire seront disponibles dès l'ouverture de l'année scolaire prochaine 2020/2021 prévue le 15 novembre.

Les manuels des autres niveaux seront édités dans les délais convenables. Le ministère de l'éducation nationale, de la formation professionnelle et de la réforme se prépare à lancer de larges concertations nationales auxquelles participeront tous les acteurs concernés par l'opération pédagogique et dont le document référentiel est déjà élaboré.

Source : Le Calame

Mauritanie: Le SJM demande la libération du journaliste Hacen Lebatt

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Mauritanie: Le SJM demande la libération du journaliste Hacen LebattAlakhbar - Le Président du Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM), Mohamed Salem Ould Dah, a appelé ce vendredi, à la libération immédiate du journaliste Hacen Lebatt qui a été condamné à 12 mois de prison, après une plainte de la Banque Mauritanienne d’Investissement (BMI).

La plainte de la BMI fait suite à une publication en ligne dans laquelle le journaliste a évoqué le « transfert d’un Milliard d’ouguiyas », lors de la campagne présidentielle de 2019, sur un compte qui appartiendrait à l'ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz et logé à la Banque Mauritanienne d’investissement.

Source : Alakhbar

Bac 2020 à Néma: Quand l’histoire a failli se répéter

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Bac 2020 à Néma: Quand l’histoire a failli se répéterLe Calame - La notion de l'État, tout le monde le sait, n'existe quasiment pas en nos contrées perdues. La tribu,le clan,le groupe ou bien la région priment tout. À Néma, capitale du Hodhech-Charghi, c’est ce climat qui a toujours prévalu, en dépit des efforts des hautes autorités nationalesà concrétiser et ancrer ladite notion.

Trop de cadres, intellectuels et élus, pourtant censés émancipés, avec un certain degré d'éveil citoyen, entretiennent cetirrespect de l'État,en seule vue de leurs intérêts particuliers.

L'examen de la première session du baccalauréat, du 19 au 22 Septembre, a encore vérifié cette hypothèse. Cela fait deux ans que le taux d'admis, au centre du lycée de Néma,est très élevé par rapport au reste du pays. 470reçus en 2018, alors que le président du centre avait reconnu avoir été « débordé ».

On comptait, cette année, mille cent candidats à Néma, alors que le nombre d'inscrits en Terminale, public et privé confondus, n'atteint pas deux cents en cette ville !Un tel massif afflux de candidats venus « d'ailleurs » : beaucoup de ressortissants de Néma et du Hodhech-Charghi, certes, mais aussi des autres régions dupays, surtout de Nouakchott ; avait de quoi mettre la puce à l’oreilledu ministère de l’Éducationqui a donc décidé, cette année, de bien superviser le bac à Néma.

La présidence du centre au lycée où l'on a enregistré la majorité des candidats nouveaux venus fut confiée à un vieux briscard des examens :cela fait en effet vingt ans que Mohamed ould Sidi Yaraf,professeur et cadre au cabinet du ministre,les supervise tous.

Arrivé à Néma le Jeudi17 Septembre, conscient de la difficulté et de la délicatesse de sa mission, il prend directement contact avec le wali Cheikh ouldAbdallahiouldEwah, pour lui remettre les malles contenant les épreuves. Celui-ci convoque aussitôt une réunion de sécurité.Y assistent toutes les autorités civiles et militaires de la ville.

D'habitude, la sécurité des centres d'examen dans les grandes agglomérations est confiée à la police. Mais l’expérimenté Ould Sidi Yarafdemande au wali de charger plutôt la Garde de la sécurité de l’examen au lycée, le plus grand et difficile à gérer des trois centres locaux.

D’esprit ouvert et responsable, le wali répond favorablement à sa requête. SassDiop, le directeur régional de l'Éducation, assure, de son côté, avoir pris de nouvelles mesures pour le bon déroulement de l’épreuve : cette année, la surveillance ne sera confiée ni aux enseignants du Fondamental, ni aux contractuels, ni aux agents PNP, comme c’était auparavant de règle. Seuls les professeurs du Secondaire sans aucun antécédent suspicieux en auront la charge. Un atout majeur, semble-t-il.

Le jour J arrive enfin. La Garde boucle l'accès et les environs du lycée. Les surveillants tiennent les salles, sous la vigilance du président qui circule partout, l'œilaux aguets. Le wali et sa délégation viennent assister, comme d'habitude,à l'ouverture de la première enveloppe. Puis l'examen commence.

Des parents de candidats tentent de se rassembler devant le lycée. La Garde les renvoie au loin. Mais des cellules de triche sont organisées dans des maisons du quartier ; des professeurs mobilisés pour résoudre les sujets.

Çava marcher comme d’habitude, les réponses parvenir sans problèmes aux candidats ?Déception : la Garde veille ; et bien !Le président et son staff cernent les salles. On essaie de lancer des papiers-réponses par-dessusle mur Ouest. Ils sont aussitôt récupérés par le président qui ordonne à des gardes de se placersur le mur pour mieux surveiller l'extérieur : les tentatives cessent aussitôt.

La première matinée, quelque dix candidats sont pris en flagrant délit de triche, via téléphone numérique, et chassés illico de l'épreuve d'instruction religieuse. Ces deux échecséprouvent le moral des parents fraudeurs. Insultes et injures xénophobes se multiplient devant le lycée.

Une certaine Messouda, adjointe au maire, se présente aux gardes qui informent le président.Ce dernier accepte de la recevoir. Elle passe un moment à l'insulter et le menacer. « Vil ressortissant du Trarza, tues venu pour faire échouer nos enfants ! », ose cette mégère qui ne cessera, les jours suivants, d’ameuter les gens devant le lycée.

Une main de fer

Le même jour, une campagne sur les media sociaux fait courir toutes sortes de rumeurs sur le président du centre. De hauts responsables et élus locaux prennent contact avec le ministre de l'Éducation pour qualifier Ould Sidi Yaraf de tous les maux. Leditministre demande des explications au directeur des examens.

Celui-ci lui répond que ce président a été choisi parcequ'il est capable de bien mener sa mission et de ramenerà l'ordre le centre fautif. Les autorités de Néma confirment, le wali félicitant même Mohamed ould Sidi Yarafd’avoir tenu l’examend’une main de fer. Au final, c’est en vain queles cellules de triche se seront échinées, durant les quatre jours du bac, à tout tenter pour faire parvenir des réponses aux candidats.

Sans la rigueur, la compétence et la responsabilité du wali, épaulé par ses collaborateurs et, surtout, le colonel de la Garde, le président du centre aurait subi le sort de son prédécesseur en 1996. Aux dernières nouvelles, certains parents, dont de hauts responsables, font courir la rumeur infondée que le bac a été annulé à Nema et qu'il sera réorganisé.

La vanité des gens qui se croient, chez eux, maîtres du Monde, ne craint ni le ridicule ni l’opprobre nationale. Mais il leur faudra bien apprendre, tôt ou tard, que l’État est certes un service mais régalien. Et le plus tôt sera le mieux… s’ils tiennent à conserver leur position sociale : la roue tourne. Inexorablement.

Haiba S.

Source : Le Calame

Décision de maintenir la matière fuitée dans les examens du concours d’entrée au collège

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Décision de maintenir la matière fuitée dans les examens du concours d’entrée au collège Al-akhbar - Le ministère de l'Éducation nationale et de la Formation professionnelle et technique a instruit ce vendredi 2 octobre courant, les centres d’examen de distribuer la matière fuitée jeudi soir et prévue dans le cadre des examens relatifs au concours d’entrée en première année du secondaire.

Une décision prise malgré les preuves attestant que le sujet en langue arabe a été fuité et largement partagée sur Whatsapp et Facebook.

Les commissions chargées de superviser les épreuves dans les centres d’examen avaient retiré momentanément le sujet fuité avant de le redistribuer de nouveau sur orientation de la tutelle, apprend-on.

Quelques 100120 candidats dont 51,56% de filles et 19157 issus des écoles privées passent les épreuves dans 1019 centres dont 145 à Nouakchott, 874 à l’intérieur du pays et 1 centre à Bamako.

Edité par Al-akhbar

Traduit de l’Arabe par Cridem

L'Article Original

 

Mauritanie: Des centaines de milliers d'usagers privés d'internet

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Mauritanie: Des centaines de milliers d'usagers privés d'internet Infosplusgabon - Les usagers d’Internet mobile en Mauritanie sont privés de ce service du samedi 19 au mardi 22 septembre 2020, à cause de l’organisation des épreuves du baccalauréat.

Cette mesure dont l’objectif est d’empêcher « la triche » dans le déroulement de l’examen, est appliquée par les trois opérateurs de téléphonie mobile de la place, à savoir la MAURITEL (filiale de Maroc Télécom), CHINUITEL (filiale de la soudanaise EXPRESSO) et la Mauritano Tunisienne des Télécommunications (MATTEL- association entre Tunisie Télécom et des privés nationaux).

Cette situation porte un énorme préjudice à des centaines de milliers d’usagers, qui ne retrouvent la connexion que pendant la soirée, sauf pour quelques rares privilégiés.

Au plan économique, des pertes sont réelles pour certains secteurs, notamment dans l’informel, dont l’impact reste à évaluer.

FIN/ INFOSPLUSGABON/AZS/GABON2020

Démarrage des épreuves du baccalauréat sur toute l'étendue du territoire national

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Démarrage des épreuves du baccalauréat sur toute l'étendue du territoire nationalAMI - Les épreuves du baccalauréat pour l'année 2019-2020 ont débuté, samedi sur toute l'étendue du territoire national.

Le nombre des candidats à ces examens a atteint, cette année, 49754 répartis sur 136 centres dont 81 à l'intérieur du pays. Le pourcentage des filles aux examens est de 50,80%, soit 25274 filles.

Les examens, qui durent quatre jours, se déroulent au niveau de plusieurs filières : lettres originelles ; lettres modernes ; mathématiques ; sciences naturelles ; et option bac technique.

Source : AMI

 

Mattel lance l’opération « Ramadan 2020 » pour la distribution des aides alimentaires aux familles les plus nécessiteuses

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Sous l’impulsion de son Directeur Général, Monsieur Elyes Ben Sassi, Mattel a lancé l’opération « Ramadan 2020 » pour la distribution des aides alimentaires aux familles les plus nécessiteuses de Nouakchott.

En collaboration avec l’ONG Besma We Amel pour la 2ème année consécutive, la caravane de Mattel a sillonné les quartiers périphériques de Nouakchott pour aller à la rencontre des populations les plus défavorisées afin de les aider à subvenir à leurs besoins durant ce mois béni du Ramadan.

A cet occasion, Monsieur Elyes Ben Sassi a déclaré « cette opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie de Mattel en tant qu’entreprise citoyenne et responsable. Notre démarche RSE se poursuit tout au long de l’année à travers plusieurs initiatives couvrant aussi bien les aspects sociaux que culturels et sportifs »

 

 

L’association de la femme mauritanienne annonce son rejet de la loi sur le genre

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L’association de la femme mauritanienne annonce son rejet de la loi sur le genreAdrar-Info - L’Association de la femme mauritanienne pour l’éducation et la culture a annoncé son rejet de la loi, qui a été ratifiée par le gouvernement, lors de sa réunion de mercredi dernier, et l’a décrite comme « monté sans les conseils de la charia et sans aucun fondement dans les nobles valeurs de notre société ».

L’association, dirigée par la professeur El Mouvida Sid’El Moctar, a déclaré que le projet de loi « décrit les caractéristiques d’une vie sociale et culturelle qui contredit la charia et transforme les relations familiales en un conflit entre conjoints et entre parents et enfants, ce qui propage les mauvaises moeurs et reduit les relations parentales».

L’association a déclaré dans son communiqué que « la dignité de la femme et le bonheur de la famille résident en le système social de l’islam et son application avec l’obligeance et la générosité que cela signifie ».

« Les violations des droits des femmes sont étrangères à notre société et à notre culture, et les combattre reviendrait à se reférer à la glorieuse charia».

Le communiqué souligne que le crime de viol nécessite la promulgation de lois dissuasives qui barrent la voie aux criminels et protègent les femmes, ainsi que le rétablissement des valeurs via la propagation de l’esprit de foi en Dieu et la peur de ses sanctions.

L’association qui s’active dans les domaines culturel et éducatif a souligné que la famille, est restée le rempart de la communauté musulmane face aux tentatives d’occidentalisation. Son secret reste son adhésion à ses nobles valeurs par une éducation appropriée et une prise en charge responsable des enfants.

Tout comme l’islam a organisé des relations au sein de la famille, fondées sur des droits et des devoirs interdépendants et détaillés et a exhorté à la cohésion et à la compassion.

Source : alakhbar.info

Traduit par Adrar.info

 

 

En Mauritanie, la ruée vers l’or se transforme en trafic d’objets archéologiques

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En Mauritanie, la ruée vers l’or se transforme en trafic d’objets archéologiquesYahoo Actualités - De plus en plus d’orpailleurs en Mauritanie vendent sur Facebook des objets historiques trouvés au cours de leurs recherches, notamment des pièces de monnaie et des petites statues datant du Moyen-Âge.

Le phénomène s’amplifie depuis que le pays est le théâtre d’une ruée vers l’or, et des archéologues tirent la sonnette d’alarme sur cette dérive. Ils exhortent les autorités à mieux surveiller l’orpaillage artisanal afin qu’il n’impacte pas les sites archéologiques éparpillés dans tout le pays.

Environ 16 000 individus pratiquent légalement l’orpaillage artisanal en Mauritanie, selon les chiffres officiels. Parmi eux, certains s’adonnent visiblement au trafic d’objets historiques. Plusieurs groupes Facebook proposent à la revente essentiellement des dinars en or, des pièces de monnaie en bronze, des petites statues qui date du Moyen-Âge. On en trouve par exemple ici.

Selon Ahmed Maouloud Eida El-Hilal, responsable du Laboratoire de l'histoire et du patrimoine mauritanien à l’université de Nouakchott, beaucoup de pièces en or proposées à la vente sur Facebook remontent à la période de l’État des Almoravides, un État formé sur une alliance de tribus berbères, et qui s’est étendu sur la Mauritanie, le Maroc, une partie du Sénégal et une partie de l’Andalousie entre le XIe et le XIIe siècle.

La publication ci-dessous, issue du compte Facebook d'un orpailleur, propose par exemple des pièces retrouvées dans le sud-est du pays. Pour Ahmed Maouloud Eida El-Hilal, elle pourrait signifier que des orpailleurs sont de plus en plus proches des cités archéologiques du Sud-Est comme Aoudaghost et Koumbi.

Le 12 janvier, un individu publiait sur le groupe Facebook "Etebtab" une série de photos de pièces archéologiques en bronze. Ahmed Maouloud Eida El-Hilal estime que ces pièces remontent à l’ère de l’État de Banou Mérine, un royaume d’Afrique du Nord entre le XIIIe et le XVe siècle. Selon lui, "l’étoile de David fait partie des symboles utilisés par la culture arabo-musulmane à cette époque".

Nous avons contacté par téléphone un orpailleur qui a mis en vente ces pièces. Il nous a affirmé les avoir trouvées dans le cadre de son activité d’orpaillage dans la région d’Ain Bentili, dans l’extrême nord du pays. Elles étaient selon lui à un mètre de profondeur.

Il dit avoir trouvé ces pièces avec le détecteur de métaux qu’il utilise pour repérer l’or. Il nous a proposé de vendre chaque pièce à 1 million d’ouguiya la pièce (soit environ 2 500 euros) et nous a envoyé ces photos pour prouver qu’il est le vrai détenteur de ces pièces.

Ahmed Maouloud Eida El-Hilal est inquiet car selon lui, les sites archéologiques manquent de surveillance. Il propose d’intensifier les missions d’inspections pour en éloigner les orpailleurs :

J’ai averti depuis des années des répercussions sur les sites archéologiques de la ruée vers l’or. Mais en Mauritanie, il n’y a pas d’administrations régionales du patrimoine pour assurer un contrôle effectif et je vois depuis des années des orpailleurs qui mettent en vente des pièces historiques sur les réseaux sociaux.

J’appelle les autorités à intensifier la surveillance des activités des orpailleurs et à arrêter toute personne qui vole des pièces et les recèle dans des trafics d’objets.

Ces pratiques sont des infractions flagrantes aux lois qui protègent le patrimoine du pays depuis 1972, lesquelles sont cependant inappliquées. L’État devrait veiller à la récupération de ces pièces, leur place est dans le musée national ou dans les mains des spécialistes du patrimoine et de la culture.

La publication d'Ahmed Maouloud Eida El-Hilal pour alerter sur le danger que porte l'orpaillage artisanal sur les sites archéologiques.

Depuis la découverte de l’or près de la mine de Tasiast et aux alentours de la ville minière de Zouerat, des milliers de Mauritaniens sont partis à la recherche d’or en pratiquant un orpaillage artisanal. Des milliers d'appareils de détection de métaux ont été vendus.

Plusieurs industriels d’or étrangers opèrent en Mauritanie, essentiellement au nord du pays, tels que les sociétés canadiennes Kinross et Algold. Elles sont tenues de remettre les pièces archéologiques trouvées au cours de leurs activités aux autorités compétentes.

Depuis 2016, l’orpaillage artisanal individuel est réglementé : une autorisation est requise pour l’exercer. Seize mille autorisations ont été accordées en 2016 aux demandeurs d’orpaillage artisanal. Mais selon les chiffres de RFI , 20 000 Mauritaniens, avec ou sans autorisation, exercent déjà cette activité.

Selon les chiffres de la Banque centrale mauritanienne, qui détient le monopole de l’achat de l’or trouvé par les orpailleurs, l’activité d'orpaillage artisanal a produit 0,5 tonne d'or essentiellement trouvé dans la zone de Guelb N'Dour, au nord-est du pays, où 4 000 orpailleurs sont autorisés.

Sans prendre en compte cette production artisanale, la production annuelle d’or de la Mauritanie se situe en 2019 aux environs de 7,6 tonnes d’or (soit 245 856,76 onces d’or).

Article écrit par Omar Tiss.
Source : Yahoo Actualités

 

Mauritanie: Où sont passés les manuels scolaires ?

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Mauritanie: Où sont passés les manuels scolaires ?L’Institut Pédagogique National (IPN) est dans la ligne de mire des autorités mauritaniennes suite à la rupture de stock prématuré des manuels scolaires.

Au niveau de la plupart des établissements scolaires et du corps enseignant, la grogne monte depuis quelque temps. Et dans les rares kiosques de l’IPN disséminés sur le vaste territoire de la capitale, les rayons sont la plupart du temps désespérément vides. Par contre dans les marchés comme celui de la Capitale les manuels sont disponibles en grande quantité mais à des prix prohibitifs, entre deux et trois mille suivant la cupidité du vendeur.

Ce marché à ciel ouvert génère de gros profits pour ses ténors qui pourtant agissent dans l’illégalité la plus totale, une situation kafkaïenne qui en étonne plus d’un.

A l’occasion de sa dernière tournée dans certains établissements scolaires de la capitale, le premier ministre a eu la mauvaise surprise de constater de visu la grave pénurie de manuels scolaires et une enquête serait diligentée pour en savoir plus sur l’utilisation des importants fonds destinés à la disponibilisation du livre mais aussi à ce louche trafic des manuels scolaires qui fait des ravages depuis des années.

Rappelons qu’en 2015 qui fût décrétée « Année de l’Enseignement », l’IPN avait enclenché une vaste opération visant à mettre fin au trafic du livre scolaire.

Ainsi, dans un communiqué dudit institut rendu public le 1er janvier on pouvait lire : «Pour contrecarrer les spéculations sur les manuels scolaires, la Direction de l’Institut pédagogique National (IPN) a engagé depuis un mois des investigations de terrain en collaboration avec les autorités administratives et sécuritaires. »

Par ailleurs, la direction de l’IPN annonçait dans la foulée avoir ouvert une enquête pour déterminer les responsabilités et les sources de ce trafic illicite qui alimente le marché noir et permet à certains de faire de bonnes affaires sur le dos des pauvres élèves qui, en principe, devraient bénéficier d’une distribution gratuite de ces manuels, dont la fabrication est entièrement prise en charge par l’Etat.

Donc, si réellement l’enquête avait suivi son cours normal, des têtes devraient tomber car, on imagine mal le développement d’un trafic d’une telle ampleur sans des complicités internes.

Mais depuis on n’a plus entendu parler de cette enquête et le trafic avait repris de plus belle.

Espérons que cette fois-ci sera la bonne et que le gouvernement va enfin prendre ses responsabilités en mettant fin à ce trafic et en mettant ses responsables hors d’état de nuire.

Bakari Guèye
Source : Initiatives News (Mauritanie)

 

 

Cheikh Saadbouh Kamara, une icône sportive, tire sa révérence

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Cheikh Saadbouh Kamara, une icône sportive, tire sa révérenceRimsport - Le professeur Cheikh Saadbouh Kamara s’est éteint, lundi (30 décembre 2019), à Nouakchott, à l’âge de 75 ans.

C’est un « baobab qui s’est affaissé ». Professeur Kamara était un des plus grands brillants intellectuels mauritaniens, sociologue émérite et grand combattant des droits de l’homme.La Mauritanie pleure ainsi un de ses illustres fils. A l’annonce de sa mort, un concert d’hommages a déferlé sur la toile.

Les mauritaniens à l’unisson saluent cet « homme d'une intégrité morale irréprochable », ce « sage et un grand intellectuel », « un patriote hors pairs ».

Le président de la Fédération mauritanienne de Basket-ball (FBBRIM) Fall Youssouf et l’inspecteur de la Jeunesse et des Sports à la retraite Sow Ciré ont rappelé la carrière sportive du professeur Kamara qui fut un des premiers athlètes de la Mauritanie.

Après avoir exprimé sa « tristesse », suite à la disparition de celui qui appelle son » grand frère de lait » et présenté au nom de la Famille Fall et celle du Basket-ball Mauritanien ses condoléances à la famille Kamara. Fall Youssouf renseigne que « Cheikh était un des pionniers du Basket-ball dans notre pays, joueur international de notre équipe qui a représenté notre pays en 1963 aux jeux de l'amitié à Dakar ».

De son côté, l’ancien inspecteur de la Jeunesse et des Sports au Trarza relate pour la postérité au micro de RimSport.net que « le professeur Cheikh Kamara était le président de l'organisation de la première grande manifestation sportive de notre pays en 1983 à Nouakchott en l’occurrence, le tournoi Amilcar Cabral ».

Sow se souvient : « J'étais l’un de ses proches collaborateurs. Le tournoi avait été remporté par le Sénégal de Thierno Youm ,Boy bandit ,baba Toure,etc. Ils avaient battu une grande équipe de la Guinée Bissau de Amadou Boobo Dialloet Siro tous 2 professionnels au Portugal ».

Les Bissau Guinéens avaient barré la route de la finale aux Mourabitoune. Quoi qu’il en soit le Cabral de 1983 de Nouakchott avait marqué tous les esprits. Ce fut un succès à l’applaudimètre sur tous les plans. Kamara était un homme d’une dimension exceptionnelle. C’est une icône sportive qui tire sa révérence.

« Il était le pionnier du combat pour le respect et la promotion des droits de l'Homme en Mauritanie », rappelle le Pr Sow Samba, sociologue. « Le Professeur Cheikh Saad bouh Kamara incarnait tous ce que la Mauritanie devrait être en valeurs, en métissage et en savoir. Sa contribution au développement du pays est inestimable », estime Ba Amadou.

C’est une perte immense pour tous les mauritaniens. En cette douloureuse occasion, toute l’équipe de RimSport.net adresse à la famille Kamara toutes leurs condoléances et l’expression de toute leur compassion.

Qu’Allah vous aide à surmonter cette épreuve et agrée la défunte dans son saint et vaste paradis.

Inna lilahi wa inna ileyhi raji’oune.

Source : Rimsport (Mauritanie)

 

« Décolonisation », le film de Karim Miské en avant première dans les studios Holpac de Nouakchott

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« Décolonisation », le film de Karim Miské en avant première dans les studios Holpac de NouakchottL'Authentique - Les studios Holpac de la Cité Plage à Nouakchott ont projeté dimanche 29 décembre 2019, le film de Karim Miské, « Décolonisation ». C’était devant un public de connaisseurs qui ont bien apprécié le montage de ce long métrage découpé en 3 épisodes de 52 minutes chacune.

« L’idée était de faire un film qui parle à tous les publics » a lâché Karim Miské, l’un des trois réalisateurs du film qui a fait le déplacement à Nouakchott pour présenter cette toute première projection avant sa diffusion sur les chaînes de télévision en France, notamment Arte courant janvier 2020, puis probablement TV5 plus tard.

« Décolonisation » est en fait une lecture crue des évènements qui ont marqué l’histoire des luttes des peuples contre la colonisation européenne et ses horreurs. Il intervient au moment où l’année 2020 pointe du nez ainsi que l’anniversaire des 60 ans d’indépendance de beaucoup de pays africains.

Le film nous promène ainsi de l’Empire britannique des Indes, au Congo belge, en passant par le Kenya, le Vietnam, le Maghreb, Haïti, Paris, Londres, Bruxelles et les mouvements des intellectuels noirs en Europe et dans le continent, à l’image du Sénégalais Lamine Senghor…

Venu pour suivre seulement le premier épisode intitulé « L’apprentissage » qui évoque les évènements qui se sont déroulés entre 1857 et 1927, le public en redemandera et suivra ainsi religieusement, le 2ème épisode intitulé « Libération », qui raconte l’histoire de la décolonisation entre 1927 et 1954. Le dernier épisode qui va de 1954 à 2013 sera projeté ultérieurement.

1er épisode 1857-1927. Saisissant d’horreur, le film nous montre une Europe rendue folle par les richesses des autres continents et pour lesquelles elle n’hésitera pas à commettre les pires atrocités de l’histoire de l’Humanité.

En filigrane, les massacres commis par l’Empire Britannique et sa fameuse Compagnie des Indes Orientales, notamment lors de la révolte des Cipayes en 1857 qui mettra en proue l’image héroïque de Manikamika, la reine de Jhansi, tombée aux combats les armes à la main pour défendre son empire.

Il y eut également la subtile rivalité franco-belge pour le contrôle du Congo qui va susciter la conférence de Berlin du 15 novembre 1884, prélude au partage du continent africain entre les puissances européennes.

Mais les atrocités commises par le Roi des Belges Léopold II au Congo vont dépasser de loin toutes les horreurs que le monde a eu à connaître, avec des massacres de masses et des amputations, pour pousser les populations à produire plus de caoutchouc pour les industries naissantes de la pneumatique, le vélo puis les premiers véhicules faisant leur apparition.

Le film évoque aussi la subtile guerre des savants sur la théorie de la supériorité de la race blanche, à travers l’essaye de Gobineau de 1855 intitulé « De l’inégalité des races » et l’ouvrage du savant haïtien Firmin « De l’égalité des races humaines » qui allait démonter la thèse de Gobineau.

Il est aussi question de la 1ère guerre mondiale qui a été marquée par la mobilisation de centaines de milliers de jeunes des colonies pour servir de chairs à canons.

Le 2ème épisode, 1927-1954, évoque le mouvement des jeunes africains, à l’image du jeune tirailleur sénégalais Lamine Senghor qui, révolté par le mépris dont sont traités les noirs, va s’engager dans l’activisme politique au sein de l’International communiste.

Le discours qu’il prononce lors du congrès constitutif de la « Ligue contre l’impérialisme et l’oppression coloniale » le rend célèbre. Mais il meurt le 25 novembre 1927, à 38 ans, de tuberculose, suite aux gaz toxiques inhalés lors de la 1ère guerre mondiale.

Le film parle aussi d’autres grandes figures de la lutte anticoloniale, notamment Sarajini Naidu, la grande combattante pour l’indépendance de l’Inde, compagnon inséparable du Mahatma Ghandi.

Il est aussi question de Mary Muthoni Nyanjiru, cette kenyane qui donnera sa vie en conduisant la première manifestation populaire devant un commissariat de Nairobi en mars 1922 pour exiger la libération de Harry Thuku, un militant contre le travail forcé des femmes et des enfants arrêté par la police britannique.

S’en suivra la révolte des Mau Mau de 1953 et les massacres qui s’en ont suivi. Le 6 juin 2013, l’Etat britannique reconnaît ses exactions et s’engage à dédommager les victimes des Mau Mau.

Autres pans de la décolonisation évoqués par le film de Karim Miské, le combat de Nguyen-Ai-Hoc plus connu sous le nom de Ho-Chi-Min et la guerre de Diên Biên Phu qui retrace la défaite de l’armée française au Vietnam, la révolution algérienne et la figure de proue de l’écrivain Kateb Yacine, ou encore la révolution du Rif avec Abdelkerim le premier berbère à créer une République entre l’Algérie et le Maroc.

Après tant de résistances ponctuées de demi-défaites et de mini-victoires, les peuples opprimés par plus d’un siècle de colonisation, finiront par s’aguerrir en apprenant de leurs erreurs, mais surtout des points faibles de leurs dominateurs, jusqu’au moment des indépendances. Mais une question se pose, « la décolonisation est-elle achevée ? »

Cheikh Aïdara

Biographie


Karim Miské, né à Abidjan en 1964, est écrivain et réalisateur français de père mauritanien, Ahmed Baba Miské diplomate, et de mère française. Après son premier film « Economie de la débrouille à Nouakchott » réalisé en 1988, il publie son premier roman « Arab Jazz », récompensé par plusieurs prix, le grand prix de littérature policière en 2012, prix du Goeland Masqué en 2013 et le Prix du meilleur polar des lecteurs de Points en 2014.

Il réalise en 2013 un documentaire intitulé « Juifs et musulmans, si loin, si proches » diffusé sur Arte. Le film « Décolonisation » est agrémenté par la belle voix off de Reda Kateb, acteur et homme de théâtre français, petit neveu de Yacine Kateb.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: nouveau débrayage dans les collèges et les lycées

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Mauritanie: nouveau débrayage dans les collèges et les lycéesRFI Afrique - En Mauritanie, les enseignants ont débuté un mouvement de grève ce 9 décembre dans les collèges et les lycées pour dénoncer leurs conditions de travail et exiger des hausses de salaires.

En Mauritanie, les syndicats ont décidé de débrayer une nouvelle fois depuis le 9 décembre pour dénoncer notamment les conditions de travail déplorables dans les collèges et les lycées et exiger des hausses de salaires.

« Des salles de classe sans porte, sans fenêtre, détaille Sidi Ould Boudidele, secrétaire général de la Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire. Des établissements scolaires souvent sans clôture sécurisée, sans toilettes du tout. Ne parlons pas des toilettes séparées pour filles et garçons, sans électricité, sans eau. L’administration n’a pas de bureaux suffisants, pas de salle de professeurs. »

Nouveaux recrutements

Sidi Ould Boudidele se dit aussi préoccupé par le nombre pléthorique d'élèves dans les salles de classe.

« Une salle de classe dans laquelle on peut travailler confortablement, c’est trente élèves par classe, explique-t-il. Alors qu’aujourd’hui, nous avons des classes qui dépassent la centaine. Nous avons des classes où il n’y a pas suffisamment de tables. Les élèves sont assis par terre ».

Les enseignants ont déjà observé plusieurs débrayages durant les mois d’octobre et novembre pour attirer l’attention du gouvernement sur la dégradation des conditions de travail.

Le ministère de l’Enseignement secondaire réfute le diagnostic posé par les syndicats. Cette année, le budget alloué à l’Éducation nationale a enregistré une hausse de 32 % par rapport à l’année dernière, fait remarquer une source au ministère qui estime que les équipements scolaires sont en bon état. Selon cette source, le gouvernement s’apprête à recruter 3 000 enseignants prestataires de service.

Source : RFI Afrique

 

 

Répression des bacheliers : Les autorités devraient enquêter sur le comportement des forces de sécurité (HRW)

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Répression des bacheliers : Les autorités devraient enquêter sur le comportement des forces de sécurité (HRW)Human Rights Watch - (Beyrouth) – Le 6 novembre 2019, le gouvernement mauritanien a retiré une règlementation discriminatoire limitant les inscriptions dans les universités, laquelle avait provoqué des manifestations pendant plusieurs semaines, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch.

Cette règlementation en date de 2018, qui limitait l’inscription des nouveaux étudiants dans les universités publiques du pays aux bacheliers âgés de 24 ans maximum, touchant de manière disproportionnée les bacheliers disposant de faibles revenus.

Depuis début octobre, des manifestants, pour la plupart bacheliers, organisaient des rassemblements quasi quotidiens près du ministère de l’Enseignement supérieur à Nouakchott, la capitale.

La police a régulièrement dispersé ces manifestants, en faisant manifestement usage d’une force excessive. Les mesures prises par la police le 5 novembre contre les manifestants ont amené au moins 15 personnes à recevoir des soins dans un hôpital de Nouakchott. Une des manifestantes, Maryam Atallah, a perdu connaissance après avoir été frappée à la tête par la police. Les autorités devraient enquêter sur le comportement des forces de sécurité lors de ces manifestations et faire traduire en justice les auteurs de ces violations.

« Le gouvernement a agi comme il se doit en supprimant les réglementations discriminatoires interdisant aux bacheliers d’accéder à l’enseignement supérieur », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les Mauritaniens ne doivent pas perdre l’occasion de poursuivre des études supérieures simplement parce qu’ils ont atteint l’âge de 25 ans révolus. »
En Mauritanie, l’admission dans un établissement d’enseignement supérieur public repose sur les résultats obtenus par un étudiant potentiel en dernière année du cycle secondaire. Les candidats éligibles doivent s’inscrire à l’université sur une plateforme en ligne centralisée et ne sont informés, au terme de la période d’enregistrement, que de leur domaine d’études principal.

Le gouvernement avait justifié la règlementation de 2018, imposée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Sidi Ould Salem, comme une mesure cohérente avec la politique en vigueur dans d’autres pays d’Afrique. En 2018, après un tollé général, les autorités ont assoupli la restriction qui aurait touché 1 400 bacheliers à l’époque. Les critiques soutiennent que cela a nui de manière disproportionnée aux bacheliers pauvres, qui mettent généralement davantage de temps à terminer leurs études et sont moins en mesure de s’acquitter des frais de scolarité des établissements privés.

Les établissements d’enseignement supérieur mauritaniens avaient déjà fixé des seuils d’âge plus limités aux inscriptions, notamment celui de 22 ans maximum pour les nouveaux étudiants en médecine. La décision de 2018 était plus radicale.

Le 6 novembre, un comité ministériel sur la réforme de l’enseignement supérieur a annoncé que les futurs étudiants âgés de plus de 24 ans seraient autorisés à s’inscrire pour l’année universitaire en cours. Le changement affectera environ 700 étudiants potentiels.

Le comité ministériel a également indiqué qu’une décision finale est en attente au sujet d’une réforme complète de l’enseignement supérieur, à l’ordre du jour du gouvernement. Le Président Mohamed Ould Ghazouani, qui a pris ses fonctions le 1er août, a déclaré, lors d’une allocution devant l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre, qu’il avait l’intention d’améliorer le système éducatif mauritanien.

Human Rights Watch s’est entretenu avec trois étudiants potentiels ayant déclaré avoir été empêchés de s’inscrire cette année en raison de leur âge, ainsi qu’avec le responsable d’une association de bacheliers et d’étudiants, un militant des droits humains et un journaliste.

Des manifestants ont déclaré à Human Rights Watch que la police avait passé à tabac plusieurs d’entre eux lors de rassemblements pacifiques qui se sont déroulées en plusieurs occasions. Human Rights Watch a examiné des vidéos et des photos qui paraissaient cohérentes avec les témoignages des manifestants. La page Facebook d’une association de bacheliers et d’étudiants montre une vidéo datée du 6 novembre dans laquelle la police, en tenue anti-émeute, matraque des manifestants apparemment pacifiques et traîne une personne sur le dos dans la rue.

« La plupart des [étudiants potentiels] concernés sont pauvres. En Mauritanie, l’enseignement public est de faible qualité, c’est la raison pour laquelle les élèves redoublent plusieurs fois. Les plus aisés, en revanche, peuvent s’offrir une éducation privée », a déclaré Ahmed Mukhtar, président du Syndicat national des étudiants, lui-même étudiant en économie à l’Université de Nouakchott.

Après les manifestations de 2018, a-t-il précisé, le gouvernement avait annoncé des « mesures exceptionnelles » pour orienter les bacheliers concernés vers des cursus qui ne leur convenaient pas, tels que la formation professionnelle.

L’un des étudiants potentiels, Mohamed Maa Eleinein Sid Elkheir, âgé de 25 ans, s’est ainsi vu refuser l’admission à l’étude du droit au motif de son âge. Amad Mohamed Khatri a déclaré avoir passé avec succès son baccalauréat en 2019, après avoir repassé cet examen trois années consécutives. Il a déclaré que des problèmes financiers l’avaient empêché de terminer le lycée plus tôt.

Lors des manifestations, les bacheliers sont restés regroupés, brandissant des bannières rejetant la règlementation. Les personnes interrogées ont déclaré que la police se servait régulièrement de matraques électriques et frappait les manifestants à l’aide de bâtons pour les disperser, généralement après 22 heures.

Mukhtar, qui a rejoint les manifestations par solidarité avec les bacheliers concernés, a déclaré avoir été passé à tabac le 23 octobre : ​​d’après son témoignage, un groupe de jeunes gens « essayait de traverser la rue pour manifester devant le ministère, lorsque la police est venue et a commencé à nous frapper. J’ai essayé de protéger les autres, mais un policier avec une matraque électrique s’en est pris à moi. J’ai été frappé aux bras, aux côtés et aux cuisses. »

Atallah, âgée de 27 ans, étudiante en droit, a déclaré que des problèmes financiers l’avaient empêchée d’obtenir son baccalauréat plus tôt. Elle a déclaré qu’avec d’autres étudiants, elle avait commencé à manifester après avoir tenté de rencontrer le ministre de l’Éducation supérieure mais que leur demandé avait été rejetée : « Après quelques jours de manifestations, la police est venue réprimer notre rassemblement pacifique et a commencé à nous violenter à coups de matraque, moi y compris ».

Parmi les manifestants, Attalah et Sid Elkheir ont été roués de coups par la police le 5 novembre. Selon Sid Elkheir, Attalah est même tombée inconsciente. Des photos de l’incident semblent corroborer ces allégations.

« Quand elle [Attalah] a perdu connaissance, j’étais entre les mains de la police qui n’a cessé de me frapper, même si j’étais incapable de bouger. Quand j’ai relevé la tête et me suis retrouvé du côté opposé de la route avec les autres blessés, j’ai vu qu’elle était transportée à l’hôpital, inconsciente », a relaté Sid Elkheir.

En tant qu’État partie au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (CESCR), la Mauritanie est également tenue de veiller à ce que l’enseignement supérieur « soit rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun ». Selon l’Observation générale 13 relative au droit à l’éducation, la directive faisant autorité en ce qui concerne la mise en œuvre du Pacte en ce domaine, la « capacité » de chacun doit être évaluée à l’aune de l’ensemble des connaissances et de l’expérience des intéressés. D’après ce Commentaire, les pays ne doivent pas invoquer le critère de l’âge pour empêcher les bacheliers d’accéder à l’enseignement supérieur public.

Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, auquel la Mauritanie est partie, défend les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique.

Ould Ghazouani doit impérativement demander aux forces de sécurité de l’État de respecter les normes internationales en matière d’application de la loi lors de manifestations, a déclaré Human Rights Watch.

Les Principes de base des Nations Unies sur le recours à la force et l’utilisation des armes à feu par les responsables de l’application des lois stipulent que les forces de sécurité « auront recours autant que possible à des moyens non violents avant de faire usage de la force ou d’armes à feu » et que « lorsque l’usage légitime de la force ou des armes à feu est inévitable », les responsables de l’application des lois « a) en useront avec modération et leur action sera proportionnelle à la gravité de l’infraction et à l’objectif légitime à atteindre » ; « b) s’efforceront de ne causer que le minimum de dommages et d’atteintes à l’intégrité physique et de respecter et de préserver la vie humaine ».

Les forces de sécurité mauritaniennes sont tenues de respecter ces principes.

Source : Human Rights Watch

 

 

Mauritanie : une manifestation des étudiants violemment dispersée par la police

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Mauritanie : une manifestation des étudiants violemment dispersée par la policeSahara Médias - La police mauritanienne a violemment dispersée mardi une manifestation organisée par des étudiants devant le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, blessant sept étudiants au cours de cette opération.

Les blessés ont été transportés à l’hôpital pour recevoir des soins. Les manifestants, de nouveaux bacheliers âgés de plus 25 ans, réclament leur inscription à l’université.

Des personnalités politiques et des militants des droits de l’homme se sont solidarisés avec les manifestants.

Récemment, lors d’une visite à Akjoujt, le premier ministre, Ismael O. Bedde O. Cheikh Sidiya, avait déclaré que le gouvernement est en voie de prendre une décision qui va dans le sens de l’intérêt des étudiants.

Les mauritaniens avaient attendu une décision en faveur des étudiants lors du dernier conseil des ministres, une décision qui n’est pas été arrivée.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Bacheliers non orientés et étudiants vent debout

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Plusieurs centaines d’étudiants et de nouveaux bacheliers  ont tenu un sit-in lundi devant les locaux du  Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologies de la Communication et de l’Information, répondant ainsi à un appel à la solidarité  du Syndicat National des Etudiants de Mauritanie (SNEM) et d’autres organisations.
Cette manifestation vise notamment « à dénoncer une décision arbitraire du gouvernement refusant d’orienter vers  l’université publique, tous les bacheliers ayant atteint un âge limite de 25 ans.

Mais aussi d’autres problèmes liés au traitement des étudiants : la fin de la couverture sociale à partir de l’âge de 25 ans, le problème du  transport, le déficit en personnel enseignant…..», explique Amadou Adama Dia, responsable à la   communication du SNEM.

Le responsable syndical plaide en faveur de l’ouverture d’un dialogue avec les autorités. Les bacheliers frappés par la limite d’âge et  non orientés à l’université publique sont au nombre de 600. Une précédente  manifestation organisée vendredi après-midi,  avait été émaillée par des  violences policières. Mais le sit-in de ce lundi s’est déroulé sans incident, sous l’encadrement des forces de l’ordre.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Des artistes (griots) manifestent devant la présidence et demandent de mettre fin à la discrimination sociale

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Des artistes (griots) manifestent devant la présidence et demandent de mettre fin à la discrimination socialeAdrar-Info - Un certain nombre d’artistes mauritaniens ont manifesté mardi, devant le palais présidentiel, rejetant ce qu’ils décrivent comme des abus à leur encontre, diffusés dans un clip audio . Ils exigeant que les autorités enquêtent sur l’auteur des propos malveillants qui leur ont été adressés et qu'elles mettent fin au discours de la discrimination sociale qui se propage de plus en plus.

Un certain nombre d’artistes ont déclaré à Alakhbar qu’ils demandent essentiellement de mettre fin au discours de haine qui s’est intensifié, au cours de la période récente, soulignant que l’enregistrement audio qui les diffamait ne leur nuisait pas autant que son auteur qui se cache de crainte pour sa réputation.

L’artiste Baba Ould Hembara a déclaré que la solidarité de tous avec les artistes prouve que cet acte d’abus était isolé, soulignant que l’abus avait atteint le prophète, que la paix soit sur lui , il n’est donc pas surprenant qu’il atteigne les autres.

L’artiste Ouleyou Mint Amar Tichit a remercié toutes les personnes qui ont exprimé leur solidarité avec les Igawen (griots) après ces diffamations , affirmant que cette frange du peuple mauritanien, les griots ont été victimes de nombreuses vexations qu’ils ont tolérées, mais qu’il ne permettront pas et n’accepteront que l’on s’attaque à leur foi religieuse.

Mint Amar Tichit a indiqué que la mise en cause de leur foi religieuse est inacceptable, car ils sont réputés en matière glorification d’Allah et louanges à son prophète, la paix soit sur lui. Ils sont connus pour leur sincère amour pour tous. Comme l’histoire l’atteste.

Elle a ajouté que cette diffamation à leur encontre fut une opportunité pour les nouvelles générations de voir le rang attribué à "Igawen", par le peuple mauritanien et l’ampleur de sa considération et de sa solidarité avec eux, exigeant des autorités d’activer la loi incriminant la discrimination sociale.

Mint Amar Tichit a appelé les Oulémas et religieux du pays à clarifier la question de la licité de la musique, d’un point de vue religieux, confirmant que les artistes n’agiront que dans un cadre permis et légitime et ne se permettraient des choses Haram non autorisées)

Les participants ont levé des slogans condamnant les abus et diffamations à l’endroit des musiciens , exigeant l’équité pour tous et la sanction de l’auteur des propos diffusés dans l’enregistreur du clip audio abusif.

Des avocats et activistes de la société civile ont également assisté à la manifestation.

Source : alakhbar.info
Traduit par Adrar.info


 

Enseignement : la date de dépôt des candidatures pour les auxiliaires prolongée

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Enseignement : la date de dépôt des candidatures pour les auxiliaires prolongéeSaharamédias - Les ministères de l’enseignement secondaire de la formation professionnelle et technique, de l’enseignement fondamental et de la réforme de l’éducation nationale et de l’emploi, de la jeunesse et des sports ont annoncé vendredi la prolongation du dépôt des dossiers pour le choix des postulants au service de l’enseignement jusqu’au vendredi 18 octobre 2019.

Ces ministères avaient annoncé le mois dernier le recrutement de 5030 enseignants, 3000 pour le fondamental et 2030 pour l’enseignement secondaire qui vont constituer des réservistes pour les enseignants et les professeurs aptes à être utilisés au besoin par l’un des ministères.

Le communiqué publié les ministères précise que les personnes admises bénéficieront d’un encadrement pédagogique et une formation orientée et serviront dans toutes les wilayas du pays à l’exception de Nouakchott.

Les ministères concernés ajoutent que les personnes recrutées percevront les traitements payés aux contractuels de l’éducation et dès janvier 2020 d’indemnités d’éloignement.

Leurs contrats seront renouvelés annuellement en fonction de leur rendement et les besoins des directions régionales des ministères de l’enseignement fondamental et de la réforme de l’enseignement et de l’enseignement secondaire et de la formation technique et professionnelle.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie/Education : l'Etat annonce le recrutement de 5030 enseignants et professeurs

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Mauritanie/Education : l'Etat annonce le recrutement de 5030 enseignants et professeurs AMI - Le Ministère de l’Enseignement Fondamental, le Ministère de l’Enseignement Secondaire et de la Réforme de l’Education Nationale et de la Formation Technique et Professionnelle et le Ministère de l’Emploi, de la Jeunesse et des Sports ont publié une annonce Conjointe de Sélection de Prestataires Individuels de Services d’Enseignement.

Voici sont texte intégral:

Dans le but de combler le déficit actuel en enseignants et professeurs dans nos écoles, le Ministère de l’Enseignement Fondamental et de la Réforme de l’Education Nationale (MEFREN) et le Ministère de l’Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle (MESFTP), en collaboration avec le Ministère de l’Emploi, de la Jeunesse et des Sports (MEJS) organisent un test national de sélection de prestataires individuels de services d’enseignement.

Ce test est ouvert aux jeunes diplômés mauritaniens, y compris les anciens « contractuels », désireux de faire partie d’une réserve de prestataires de service d’enseignement que les ministères souhaitent mettre en place.

Le test écrit aura lieu le dimanche 27 octobre 2019 à Nouakchott.

Les candidats doivent être âgés de 22 ans au moins et de 45 ans au plus. Les profils demandés sont les suivants :

- Pour l’enseignement fondamental : être titulaire du diplôme du baccalauréat ;

- Pour le premier cycle de l’enseignement secondaire : être titulaire d’un DEUG ou d’une Licence dans la discipline demandée ;

- Pour le second cycle de l’enseignement secondaire : être titulaire d’une maîtrise ou d’un master dans la discipline demandée.

Un formulaire de candidature sera disponible à la direction régionale de l’éducation nationale (DREN) dans chaque Wilaya ainsi que sur les sites web des ministères concernés (www.education.gov.mr et http://www.mjs.mr) et devra être dûment rempli par les candidats.

Le dépôt de candidatures sera ouvert au niveau des DREN dans toutes les Wilayas du pays, du mardi 01 octobre 2019 au vendredi 11 octobre 2019, tous les jours ouvrables de 8h à 14h.

Les candidats déclarés admissibles subiront un test oral à l’issue duquel 5030 (3000 pour le fondamental et 2030 pour le secondaire) constitueront une réserve d’enseignants et professeurs éligibles pour être éventuellement déployés par l’un des ministères concernés, en cas de besoin.

Un encadrement de proximité et de formations ciblées seront dispensés aux admis. Les prestataires retenus seront déployés dans toutes les Wilayas du pays sauf pour les wilayas de Nouakchott.

Les prestataires retenus percevront les honoraires habituellement payés aux «contractuels de l’éducation», et bénéficieront d’une prime d’éloignement à compter de janvier 2020.

Les contrats de prestation de services sont renouvelés chaque année en fonction de la performance des prestataires et des besoins du MEFREN/DREN et du MESFTP/DREN.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

AVIS DE VENTE DE FERRAILLE

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La Mauritano-Tunisienne de Télécommunications (Mattel.SA) informe le public qu’une vente aux enchères à la criée sera organisée le 07/10/2019.

La vente est répartie en six lots détaillés comme suit :

1. Lot Batteries

2. Lot Câbles

3. Lot climatiseurs

4. Lot divers (Bts-B d’énergie –IDU ………….)

5. Mobilier

6. Lot équipement informatique

- Les six lots sont entreposés au Dépôt Mattel à Bouhdida (à côté du Marché Ould Elhassen)

• Ceux qui désirent voir les lots mis en vente peuvent se rendre aux dits dépôts entre le 16/09/2019 et le 30 septembre 2019, de 8H:30 à 16H:00.

• La vente se fera à la criée et sera organisée par un huissier le 07 octobre 2019,

• Les lots seront adjugés au soumissionnaire le plus offrant

• Le paiement se fera en espèce, par chèque certifié ou par versement au compte indiqué par l’huissier de justice. L’enlèvement doit se faire au plus tard 72H après la vente.

• Pour toute information supplémentaire, veuillez contacter le numéro : 36320006