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Politique en Mauritanie

Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 21 Octobre 2020

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Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 21 Octobre 2020AMI - Le Conseil des Ministres s'est réuni le Mercredi 21 Octobre 2020 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé les deux projets de lois suivants :

- Projet de loi modifiant la loi n°93-009 du 18 janvier 1993, modifiée, portant statut général des fonctionnaires et agents contractuels de l’État.

Le présent projet de loi vise à modifier l'alinéa deux de l'article 2 de la loi n°93-09 du 18 janvier 1993 portant statut général des fonctionnaires et agents contractuels de l'Etat, afin de doter les personnels de la protection civile d'un statut dérogatoire au statut général de la fonction publique.

Cette autonomie permettra de faire bénéficier ces personnels d'un statut privilégié qui valorise leurs compétences, dans le but d'améliorer leurs performances et leurs relations avec les populations, de spécialiser leurs missions et de renforcer leur position dans la chaîne de secours afin de faire face aux nouveaux risques et multiples dangers qui ne cessent de se diversifier avec les besoins de la société et contre lesquels la sécurité civile doit être la mieux outillée pour organiser la prévention, la protection et l'intervention.

- Projet de loi autorisant la ratification de l’Avenant portant révision du Contrat-Programme conclu entre L’État Mauritanien et la Société d’Aménagements Agricoles et des Travaux (SNAAT) pour la période 2019-2021.

Le présent projet de loi a pour objet d'apporter des améliorations au niveau du contrat-programme entre L’État et la Société Nationale d'Aménagement Agricoles et des Travaux afin de mieux clarifier la nature juridique des rapports entre les deux parties et d'introduire des modalités de rémunération appropriées.

A cet effet, les modifications proposées portent sur la durée du contrat programme, l'actualisation de certains prix unitaires, la clarification de la définition de certaines rubriques, la prise en compte de nouvelles rubriques, la suppression du seuil minimum de rémunération pour faciliter l'augmentation du volume d'intervention en cas de besoin, ainsi qu'une définition plus précise des dispositions pratiques à mettre en œuvre pour assurer la couverture budgétaire du devis programme annuel et les responsabilité en la matière des départements ministériels concernés.


Le Conseil a également examiné et adopté les projets de décrets suivants :

- Projet de décret portant nomination des membres du Conseil d'Administration de l'Agence Nationale de Recherches Géologiques et du Patrimoine Minier (ANARPAM).

- Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d'Administration du Centre National de Transfusion Sanguine

- Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d'Administration du Centre Hospitalier de Sélibaby

- Projet de décret portant nomination des membres du Conseil d’Administration du Parc National d’Awleigatt.

Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l'Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement a présenté une communication relative à la réorganisation de l’Office National des Services d'Eau en Milieu Rural.

Cette communication propose une réorganisation de l'Office National des Services de l'Eau en milieu Rural afin d'améliorer le service publique d'approvisionnement en eau potable et d'assurer sa continuité, quantitativement et qualitativement dans la zone concernée, tout en maintenant une tarification à la portée des populations.

Le Ministre Secrétaire Général du Gouvernement a présenté une communication relative à la modernisation et à la sécurisation des archives nationales.

Cette communication fait le point sur l'état actuel des archives nationales et propose les mesures appropriées pour assurer la sauvegarde et la modernisation de ce service public, véritable mémoire du pays et première source de son histoire.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes:


Ministère de la Fonction Publique, du Travail et de la Modernisation de l'Administration

Administration Centrale

Direction des Études, de la Programmation et de la Coopération

Directeur Adjoint: Saleck Ould Hamoud; précédemment Chef de Service des Etudes et de la Programmation.

Ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement du Territoire

Secrétariat Général

Secrétaire Général: Ahmed Deddahy, précédemment Secrétaire Général du Ministère de l'Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle.

Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologie de l'Information et de la Communication

Administration Centrale

Direction de l'Enseignement Supérieur

Directeur: Dr. Issa Nabiyoullah Bouraya, Professeur à la Faculté des Sciences et Techniques, précédemment Doyen de la même Faculté.

Établissements Publics

Université de Nouakchott Al Asriya (UNA)

Vice-Président Chargé de la Recherche Scientifique : Pr. Md Vadel Deida, précédemment Directeur de l'Enseignement Supérieure.

Vice- Président chargé des Affaires Académiques: Dr. Moctar Fall, précédemment Doyen de la Faculté des Sciences Juridiques et Économiques.


Doyen de la Faculté de Lettres et des Sciences Humaines: Mohamed Radhi Sadvena, précédemment Vice Doyen de la même Faculté.

Doyen de la Faculté des Sciences Juridiques et Économiques :Salem Mohamed El Moctar Abeidna, Vice Doyen de la même Faculté.

Doyen de la Faculté des Sciences et Techniques: Mohamed Saed Mohamed Sidiya, Vice Doyen de la même Faculté.

Ministère de la Culture, de l'Artisanat et des Relations avec le Parlement

Administration Centrale

Direction des Affaires Administratives et Financières

Directrice Adjointe: Aminetou Mint Mohamed, précédemment Chef de Service Financier à la même direction.

Établissements Publics

Bibliothèque Nationale

Directeur Adjoint: Baba Ould Sidaty, précédemment Directeur Adjoint des Relations avec le Parlement.

 

 

Le ministre de la fonction publique ouvre le dialogue entre les partenaires sociaux

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Le ministre de la fonction publique ouvre le dialogue entre les partenaires sociauxMauriweb - Le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Modernisation de l'administration, Camara Saloum Mohamed, a supervisé aujourd'hui, mardi, à Nouakchott, l'inauguration du dialogue tripartite entre les partenaires sociaux.

Le dialogue entre le gouvernement, les employeurs et les syndicats se concentrera sur la discussion d'un certain nombre de points, notamment la hausse des fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale en vue de l'augmentation des pensions de retraite, en plus d'autres questions qui visent à améliorer les conditions des travailleurs.

Les participants au dialogue discuteront également de la sécurité professionnelle et de la création d'un environnement sain susceptible de mettre à disposition une main-d'œuvre qui contribue à augmenter la production et qui permet à l'employeur d'améliorer les conditions des travailleurs.

Dans un discours prononcé à l'occasion, le Ministre a souligné l'importance de ce dialogue, qui est le cadre législatif optimal pour trouver des solutions adéquates au travail, en particulier dans cette circonstance caractérisée par la pandémie de Corona et ses répercussions négatives sur l'économie et les conditions sociales.

Il a ajouté que le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, accorde une priorité absolue à l'amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Il a déclaré que le dialogue social, à travers un partenariat constructif avec les employeurs et les travailleurs, constitue un outil essentiel pour atteindre les objectifs assignés.

Il a précis que le ministère entend renforcer la coopération avec les parties concernées par ce dialogue à travers la mise en place d'un Conseil National du Dialogue Social, qui sera un cadre permanent de concertation.

Le dialogue a été ouvert en présence du Ministre de l'Éducation nationale, de la Formation technique et de la Réforme, des secrétaires généraux des ministères de la Fonction publique et du Travail et de la Modernisation de l'administration, de l'Emploi, de la Jeunesse et des Sports, du président de l'Union Nationale des Employeurs Mauritaniens et de la présidente l’Union des Travailleurs Mauritaniens.

Source : AMI

De nouvelles dispositions pour l’obtention des permis de conduire

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De nouvelles dispositions pour l’obtention des permis de conduireSahara Médias - Le ministère mauritanien de l’équipement et des transports a annoncé la mise en place de nouvelles mesures pour l’obtention des permis de conduire, dans le cadre d’une réforme du système en place destinée à assurer la garantie des permis et prévenir la falsification et la manipulation.

Le ministère, dans sa nouvelle approche de réforme destinée à rapprocher les services des citoyens, a lancé un site qui permet aux candidats à l’obtention de permis de s’enregistrer : permis.transports.gov.mr.

Le ministère a ajouté que le lancement de ce site est intervenu au moment où des missions se rendent dans toutes les régions du pays, afin d’expliquer et sensibiliser autour des nouvelles mesures destinées à développer et moderniser l’obtention des permis de conduire depuis la candidature sur le site jusqu’à la participation à l’examen.

Ces missions, selon le ministère, a rencontré les autorités administratives et sécuritaires, les gérants des auto-écoles au niveau de chaque wilaya.

Source : Sahara Médias

Mali : la Cedeao lève les sanctions après la nomination du gouvernement de transition

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http://www.cridem.org/media/photos/photo//president_bah_ndaw_250.jpgJeune Afrique - L’organisation ouest africaine a décidé de la levée des sanctions qui pesaient sur le Mali au lendemain de la nomination d’un gouvernement de transition. Celui-ci est composé de militaires, qui y tiennent plusieurs postes-clés, de membres de groupes armés, de technocrates et de quelques personnalités issues du M5.

Évoquant des « avancées notables vers la normalisation constitutionnelle et pour soutenir ce processus », les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ont décidé de la levée des sanctions qui pesaient encore sur le Mali.

Annoncée dans une déclaration datée du 5 octobre, signée de la main du président ghanéen Nana Akufo Ado, président en exercice de la Cedeao, cette décision a été rendue publique ce mardi, quelques heures après l’annonce de la nomination d’un gouvernement de transition, qui était l’une des conditions requises par la Cedeao en préalable à la levée des sanctions.

Plus d’une semaine après la nomination du diplomate Moctar Ouane comme Premier ministre de la transition, la composition de son gouvernement a e effet été rendue publique le lundi 5 octobre dans la soirée par le secrétaire général de la présidence, Sékou Traoré.

Les 25 membres de cet exécutif aux allures de gouvernement d’union nationale seront chargés de conduire la transition dans les dix-huit prochains mois.

Trois membres de la junte

La junte s’y taille une place de choix. Plusieurs portefeuilles régaliens ont été en effet confiés à des militaires : quatre officiers, dont trois sont membres du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) qui a renversé Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août, ont été nommés à des postes-clés.

Le colonel Sadio Camara, ancien directeur du Prytanée militaire de Kati et deuxième vice-président du CNSP, devient ministre de la Défense et des anciens Combattants.

Le colonel Modibo Koné, ancien commandant à Koro (Centre) et troisième vice-président de la junte, est pour sa part nommé à la Sécurité et à la Protection civile.

Autre ministère stratégique, qui échoit à l’un des officiers ayant conduit le coup d’État : celui de la Réconciliation nationale, dont les rênes sont confiées au colonel-major Ismaël Wagué, chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air et porte-parole du CNSP (il en fut la figure la plus médiatique dans les jours qui ont suivi le putsch).

Quatrième militaire à faire son entrée au gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga dirigera le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation – un portefeuille capital puisque, en attendant une éventuelle réforme du système électoral, c’est lui qui aura la charge de l’organisation des scrutins.

Des ministres issus de groupes armés

Des membres de groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation de 2015 rejoignent également le gouvernement.

Mossa Ag Attaher et Mahmoud ould Mohamed, de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), ont été nommés respectivement ministre de la Jeunesse et des Sports et ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche.

La Plateforme n’a pas été oubliée : deux de ses leaders font leur apparition : Harouna Mahamadou Toureh, ministre du Travail et de la Fonction publique, assurera également les fonctions de porte-parole du gouvernement, et Alhamdou Ag Ilyene devient ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.

Société civile

À noter aussi que plusieurs personnalités issues de la société civile, dont certaines affiliées au Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), ont été nommées.

C’est le cas de Mohamed Salia Touré, ancien président du Conseil national de la jeunesse (CNJ) et membre de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko. Il « hérite » du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

L’ancien procureur du pôle anti-corruption, Mohamed Sidda Dicko, fait quant à lui une entrée remarquée comme ministre de la Justice et des Droits de l’homme. Un poste d’autant plus stratégique que les nouvelles autorités sont particulièrement attendues sur les questions de lutte contre l’impunité et la corruption.

Autre figure issue de la société civile, Mohamed Coulibaly, proche de Cheick Oumar Sissoko, qui se voit confier la Refondation de l’État et les Relations avec les institutions.

Hamadoun Touré, ancien secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications, est nommé ministre de la Communication et de l’Économie numérique. S’il ne comptait pas parmi ses leaders les plus médiatiques, il était membre du M5.

Technocrates

Conduit par Moctar Ouane, ce gouvernement compte aussi de plusieurs personnalités aux profils de technocrates.

Zeïni Moulaye, ancien ministre des Transports et du Tourisme de 1989 à 1991, ex-ambassadeur du Mali en Arabie saoudite de 2016 à 2020 et ex-conseiller diplomatique d’IBK, a été nommé ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Alhousseini Sanou devient ministre de l’Économie et des Finances, tandis que Doulaye Konaté est nommé ministre de l’Éducation nationale.

La portion congrue pour les femmes

En revanche, la nouvelle équipe gouvernementale, forte de 25 membres, ne compte que quatre femmes. Outre le fait que c’est contraire à la législation, qui prévoit qu’au moins 30% des postes électifs et nominatifs soient confiés aux femmes, aucune n’a obtenu de ministère régalien.

Kadiatou Konaré, fille de l’ancien président Alpha Omar Konaré, a été nommée ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Fanta Siby devient ministre de la Santé et du Développement social et Bernadette Keïta aura la charge de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Enfin, Bintou Founé Samaké est la nouvelle ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

La Cedeao demande la dissolution du CNSP

En annonçant la levée des sanctions, la Cedeao a notamment « pris acte » de l’investiture de Bah N’Daw en tant que président de la transition et de la nomination de Moctar Ouane, un civil, comme Premier ministre.

Elle a également noté que, dans la Charte de la transition publiée au Journal officiel, les dispositions permettant au vice-président – en l’occurrence le colonel Assimi Goïta – de remplacer le président de la transition ont été retirées.

L’organisation régionales demande cependant aux nouvelles autorités de « mettre en oeuvre rapidement les autres décisions du Sommet (d’Accra du 15 septembre dernier), en particulier la libération de tous les officiels militaires et civils arrêtés le 18 août 2020 et la dissolution du CNSP ».

Par Aïssatou Diallo

Source : Jeune Afrique

URGENT – La liste des membres du gouvernement de la transition

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Décret 2020-0074/PTRM du 05 octobre 2020 portant nomination des membres du Gouvernement

1. Ministre de la Défense et des anciens Combattants : Col Sadio Camara

2. Ministre de la Justice, garde des Sceaux : Mohamed Sida Dicko

3. Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Lt Col Abdoulaye Maiga

4. Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Col Modibo Koné

5. Ministre la Réconciliation nationale : Col Major Ismaël Wagué

6. Ministre de la refondation de l’Etat chargé des relations avec les institutions : M. Mohamed Coulibaly

7. Ministre des transports et des infrastructures : M. Makan Fily Dabo

8. Ministre des affaires étrangères et de la Coopération internationale : M. Zeyni Moulaye

9. Ministre de l’économie et des Finances : M. Alfousseyni Sanou

10. Ministre des affaires foncières, de l’urbanisme et de l’habitat : M. Dionké Diarra

11. Ministre de l’industrie, du commerce et de la promotion des investissements : M. Arouna Niang

12. Ministre de la communication et de l’économie numérique : Dr Hamadoun Touré

13. Ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme : Mme Kadiatou Konaré

14. Ministre de l’éducation nationale : Pr Doulaye Konaté

15. Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Pr Amadou Keïta

16. Ministre de la santé et du développement social : Dr Fanta Siby

17. Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche : M. Mahmoud Ould Mohamed

18. Ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine : Al Hamdou Ag Ilène

19. Ministre du Travail et de la Fonction publique – PPG: Me Harouna Mahamadou Touréh

20. Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle : M. Mohamed Salia Touré

21. Ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable : Mme Bernadette Keïta

22. Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille : Mme Bintou Founé Samaké

23. Ministre des Mines, de l’Energie et l’eau : M. Lamine Seydou Traoré

24. Ministre de la Jeunesse et des Sports : M. Moussa Ag Attaher

25. Ministre des Affaires religieuses et du Culte : Dr Mahamadou Koné.

Bamako, le 5 octobre 2020

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat
Bah N’Daw

Le Premier Ministre
Moctar Ouane

Le présent décret sera enregistré et publié au journal officiel

Source : Maliweb.net

Avocats d’Aziz : "La constitution a été violée et les commissions parlementaires n'ont aucun fondement juridique"

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Avocats d’Aziz : Le Calame - Dans un communiqué signé par Me Taleb Khyar Ould Mohamed Mewloud et Mohameden Ould Ichidou du collectif de défense de l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz "la constitution mauritanienne a été violée".

Selon les défenseurs de Aziz, "rien dans cette constitution ni dans sa version originale ni dans les amendements qui lui ont été apportés ne parle ni de la constitution des commissions parlementaires ni de leur composition".

Le communiqué des avocats de la défense déclare que la poursuite contre leur client ne se fonde sur aucune justification juridique. Les avocats rappellent que l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz ne peut être jugé que pour haute trahison dont l’idée a été abandonnée par la commission d'enquête parlementaire après s'être rendue compte que les informations dont elle dispose sont infondées.

L'opinion nationale attend l'acte II de la procédure de poursuite de plusieurs dizaines de hauts responsables dont Mohamed Ould Abdel Aziz de la décennie 2009/2019.

Source : Le Calame

Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 30 Septembre 2020

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Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 30 Septembre 2020AMI - Le Conseil des Ministres s'est réuni le Mercredi 30 Septembre 2020 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté un projet de décret portant statut particulier du corps des Chercheurs.

Le présent projet de décret a pour objet de fixer le statut du corps des chercheurs et s'applique aux personnels exerçant des activités de recherche dans les établissements publics ou privés de recherche scientifique conformément à la loi n°2010-043 du 21 juillet 2010 relative à l'Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique.

Dans ce cadre, il prévoit des dispositions régissant le déroulement de la carrière du chercheur, les conditions de recrutement des chercheurs mauritaniens en poste à l'étranger ainsi que la possibilité pour les établissements publics ou privés de recherche de faire appel à des chercheurs contractuels pour les aider à réaliser leurs programmes de recherche.

Son Excellence le Président de la République Monsieur Mohamed ould Cheikh El Ghazouani a présenté ses condoléances au gouvernement et au peuple mauritaniens affligés par la triste disparition du regretté Sabah Al Ahmed Jaber Al Sabah, Emir de l'Etat du Koweït, décédé hier matin Mardi.

Après le recueillement et la prière pour l'âme de l'illustre disparu, Son Excellence a souligné l’affection que le regretté Émir avait pour notre pays et qu'il a été de toujours parmi les plus distingués des fidèles amis de notre pays dans lequel il avait effectué de nombreuses visites.

Son Excellence a également mis en exergue les éminentes qualités de perspicacité, de sagesse et de charisme qui lui avaient permis pendant plusieurs décennies, en tant que chef de la Diplomatie koweïtienne et puis en tant qu'Emir, de servir les causes des deux nations arabes et islamiques ainsi que les causes justes de l'humanité.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l'Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation a présenté les deux communications suivantes :

- communication relative à la situation intérieure

- Communication relative à la stratégie nationale de décentralisation et de développement local.

Cette dernière communication présente les grandes lignes de la Stratégie Nationale de la Décentralisation et du Développement local dont l'élaboration a été réalisée conformément aux orientations du programme "Taahoudaty " et de la Déclaration de Politique Générale du Gouvernement.

Les principaux objectifs de cette stratégie consistent à assurer une bonne gouvernance territoriale inclusive, un accès de tous aux services de bases et un développement économique local permettant la mise en valeur des potentialités des territoires.

Le Ministre des Affaires Economiques et de la Promotion des Secteurs Productifs, le Ministre des Pêches et de l'Economie Maritime et la Ministre de l'Habitat et de l'Aménagement du Territoire ont présenté une communication conjointe relative aux résultats d'une mission effectuée à Nouadhibou, du 17 au 19 septembre 2020 à la Zone Franche de Nouadhibou.

Le Ministre de la Culture, de l'Artisanat et des Relations avec le Parlement a présenté une communication sur le Festival des Villes anciennes.

Cette communication propose le report de la dixième édition du Festival des Villes Anciennes qui était prévue cette année à Ouadane jusqu'au d'octobre 2021.

Ce report est motivé par le contexte sanitaire et socio-économique local actuel ainsi que la difficulté de pouvoir faire respecter les mesures barrières pour éviter la propagation de la pandémie de la COVID19 lors d'une manifestation de cette envergure.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes:

Ministère Secrétariat Général de la Présidence de la République

Haut Conseil de la Fatwa et des Recours Gracieux

Conseiller chargé de la Coopération, de la Programmation et de l'Evaluation: Isselmou Ennagi Cheikh Mohamed

Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation

Cabinet du Ministre

Chargé de Mission: Mohamed El Hacen Ould Ahmedna, précédemment Directeur Général Adjoint de l'Administration Territorial

Conseiller : Colonel de la Garde Sidi Mohamed Lemine Ould Ameira


Administration Centrale

Direction Générale de la Synthèse, des Affaires Politiques et des Libertés Publiques

Directeur General: Diallo Oumar Mamadou, Administrateur, précédemment Chargé de Mission.

Direction de la Synthèse

Directrice: Abla Mint Sidi Mohamed, Administrateur, précédemment Directrice des Circonscriptions Administratives et des Affaires Juridiques à la Direction Générale de l'Administration Territoriale.

Direction Générale de l'Administration Territoriale

Directeur General: Mahi Ould Hamed, Administrateur, précédemment Directeur General de la Synthèse, des Affaires Politiques et des Libertés Publiques.

Directrice Générale Adjointe: Souadou Dianko Ndiaye, Administrateur, précédemment Directrice des Frontières et des Affaires Foncières à la Direction Générale de l'Administration Territoriale.

Direction des Circonscriptions Administratives et des Affaires Juridiques

Directeur: Mohamed Lemine Ould Mohamed El Mamy Ould Said, précédemment Directeur du Réseau Informatique et de Communication à la Direction Générale des Système d’Information et de Communication.

Direction du Perfectionnement et des Communications Administratives

Directrice: Aicha Mint Mohamed Ould Sbai, Administrateur, précédemment Chef de Service à la Direction Générale de la Synthèse, des Affaires Politiques et des Libertés Publiques.

Direction des Frontières et des Affaires Foncières

Directrice: Bowba Leziza Mint Boulli, Administrateur, précédemment Directrice de la Synthèse à la Direction Générale de la Synthèse, des Affaires Politiques et des Libertés Publiques.

Direction Générale des Système d’Information et de Communication

Direction du Réseau Informatique et de Communication

Directrice: Minetou Mint Mohamed Ould Lekoueyri, Administrateur, précédemment Chef de service à la Direction Générale des Collectivités Territoriales.

Administration Territoriale

Willaya du Houdh Charghi

Moughataa de Nema

Hakem Mouçaid : Mohamed Radhi Ould Sidi Ould Amar, Rédacteur d’Administration Générale, précédemment Hakem Mouçaid de Riadh.

Moughataa d’Amourj

Hakem: Mamadou Amadou Dia, Administrateur adjoint, précédemment Hakem de Mederdra.

Arrondissement de Adel Bagrou

Chef de l'Arrondissement : El Hacen Ould Sid ’Ahmed R’chid, Administrateur, précédemment Secrétaire General de la Moughataa de Maghama.

Moughataa de Bassiknou

Hakem : Mohamed Abdel Wahab Ould Mohamed Vadel, Administrateur, précédemment Hakem de Oualata.

Moughataa de Oualata

Hakem: Abdellahi Moussa Gueye, Administrateur, précédemment Conseiller chargé des Affaires Economiques et du Développement Local à la Wilaya de Dakhlet Nouadhibou.

Willaya du Houdh El Gharbi

Moughataa de Tamchekett

Hakem : Mohamed Yeslem Ould Bouh, Administrateur, précédemment Hakem de Kaédi.

Moughataa de Tintane

Arrondissement de Touil

Chef de l'Arrondissement: Ali Samba Mamadou Mbaye, Administrateur au Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation

Willaya du Gorgol

Moughataa de Kaédi

Hakem: Lebatt Ould EL Moctar, Administrateur, précédemment Hakem d’Akjoujt.

Moughataa de Mongeul

Hakem: Ely Cheikh Ould Abdellahi, Administrateur adjoint, précédemment Directeur de Cabinet à la Wilaya de Nouakchott Sud

Wilaya du Brakna

Moughataa de Mbagne

Hakem : Lemana Ould Ali, Administrateur, précédemment Hakem d’Amourj.

Wilaya du Trarza

Moughataa de Boutilimit

Hakem : Jelila Mint Maalam, Administrateur, précédemment Hakem de Bénichab.

Hakem Mouçaid:El Haj Ould Aly Rédacteur d'Administration Générale, précédemment Hakem Mouçaid de Keur Macéne.

Moughataa de Mederedra :

Hakem: Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine, Administrateur, précédemment Hakem de Bassiknoi.

Moughataa de Rkiz :

Hakem Mouçaid :Ely Ould Ahmedou El Houcein, Administrateur, précédemment Chef d’Arrondissement de TOUIL.

Moughataa de Keur-Macéne :

Hakem Mouçaid: Mohamed Lemine Mamadou Diah, Administrateur Adjoint, précédemment Hakem Mouçaid de Boutilimit.

Wilaya de Dakhlet Nouadhibou :

Conseiller chargé des Affaires Economiques et du Développement Local : Cheikh Sid Ahmed Ould Mohamed Abdallahi, Administrateur Adjoint, précédemment Hakem Mouçaid de Sélibaby.

Wilaya du Guidimagha :

Moughataa de Sélibaby

Hakem Mouçaid : Mohamed Ould Sadva Ould El Alem, Administrateur Adjoint, précédemment Hakem Moucaid de Néma.

Wilaya de l’Inchiri :

Moughataa d’Akjoujt

Hakem : Mohamed Ould Cheikh Ould El Ghowth Administrateur ,précédemment Hakem de Monguel.

Mougataa de Bénichab:

Hakem: Alioune Abderrahmane Ba, Administrateur Adjoint, précédemment Hakem du Ksar.

Wilaya de Nouakchott- Ouest :

Moughataa du Ksar :

Hakem : Darjalha Mint Lemhaba, Administrateur, précédemment Hakem de Boutilimit.

Wilaya de Nouakchott- Sud :

Directeur de Cabinet : Mohamed Abdallahi Ould Yeslem Ould Sidi Habib, Administrateur, précédemment au Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Mougataa de Riad :

Hakem Mouçaid: Zeinebou Mint Abdallahi, Administrateur, précédemment Chef de Service à la Direction Générale de la Synthèse, des Affaires Politiques et des Libertés Publiques.

Ministère des Affaires Sociales, de l'Enfance et de la Famille

Cabinet du Ministre

Conseillère Technique chargée de la Communication: Aminetou Bilal.

Source : AMI

Enquête sur la corruption : Dernier couloir vers … le procès ?

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Affaire Aziz: Nouvelles auditionsLe Calame - Après une espèce de pause estivale, les limiers de la police économique ont visiblement accéléré la cadence des auditions ; ils pourraient boucler rapidement leur enquête.

L’ultime étape se concentre sur les confrontations de l’ex-Président, principal suspect de ce qui ressemble fort à un scandale, avec ses anciens ministres et collaborateurs. Pathétiques instants auxquels l’opinion mauritanienne aimerait assister.

Voir comment les ex-ministres et autres collaborateurs qui jamais n’osèrent lever le petit doigt devant le tout-puissant Président l’accuseront de leur avoir ordonné de traiter ou signer telle convention ou tel contrat en faveur de X ou Y…

On aimerait bien voir la réaction de Mohamed ould Abdel Aziz face à des gens qu’il a sortis du néant et transformés en milliardaires en moins de dix ans. Des responsables et collaborateurs dont certains voulurent l’élever roi, d’autres s’enhardissant à le comparer au Tout Puissant et pour lequel ils étaient enfin prêts au parjure mais qui, depuis que les enquêtes ont commencé, n’ont pas hésité à l'enfoncer. Ingratitude, quand tu nous tiens !

Si chacun a voulu sauver sa peau en rejetant toute responsabilité, l’ex-Président n’en a pour autant pas changé de stratégie. Malgré les pressions psychologiques et les tirs croisés de ses collaborateurs qui l’ont presque tous lâché, Ould Abdel Aziz est resté droit dans ses bottes. Se posant en victime de la vendetta du pouvoir de son ancien ami de quarante ans et fidèle compagnon durant ses dix années à la tête du pays.

L’ex-Président a refusé de répondre aux questions des enquêteurs, considérant, avec ses avocats, que le Parquet a violé l’article 93 de la Constitution selon lequel seule la Haute Cour de justice peut entendre et donc juger un ex-président de la République pour haute trahison. Or ladite HCJ est toujours en gestation.

Elle pourrait intervenir lors de la prochaine session du Parlement. Sa procédure de fondation n’est toujours pas achevée ; le texte serait entre le Conseil Constitutionnel, gardien de la Constitution, et la Présidence qui promulgue. Une lenteur propice au doute de l’opinion. La justice sera-t-elle dite, se demande-celle-ci ? Le Parquet se refuse toujours à communiquer sur le déroulement de l’enquête, se contentant de réagir aux attaques de la défense de l’ex-Président quand celle-là est mise en cause.

Avec les confrontations engagées depuis quelques jours par la police des crimes économiques et l’assignation d’Ould Abdel Aziz à Nouakchott, il semble que l’enquête soit entrée dans sa dernière phase ou, plutôt, dernier couloir. La pression s’accentue sur l’ancien homme fort du pays.

Après avoir été retenu plusieurs jours dans les locaux de la DGSN, dans des « conditions très difficiles » selon sa fille, ses avocats et proches, Ould Abdel Aziz s’est ensuite vu accusé d’avoir tenté d’acheter un parti à coups de millions pour se repositionner dans l’arène politique ; un droit tout-à-fait légitime au demeurant. Ses comptes et ceux de ses proches sont gelés. Et le voilà une seconde fois empêché de sortir de Nouakchott pour se rendre en son ranch de Bénichab, à quelques dizaines de kilomètres de la capitale.

Alors que la Fondation Rahma a été un peu plus tôt retardée dans sa volonté de distribuer des vivres aux populations d’Adelbagrou, victimes des pluies diluviennes. Un véritable psychodrame pour l’ex-Président qui regretterait fortement, à en croire à ceux qui l’ont approché ces derniers temps, de s’être trompé sur les Mauritaniens et de n’avoir su trouver des solutions à divers problèmes du pays. Un peu tard, non ?

Dalay Lam

Source : Le Calame

Affaire Aziz: Nouvelles auditions

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Affaire Aziz: Nouvelles auditionsLe Calame - La police chargée des crimes économiques et financiers a convoqué ce mardi 29 septembre plusieurs responsables de la décennie dont des ministres, directeurs généraux et hommes d'affaires dont les noms ont figuré dans le rapport de la commission d'enquête parlementaire sur des dossiers de gabegie de la période allant de 2009 à 2019 pendant laquelle l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz était au pouvoir.

Cette convocation intervient juste avant la remise des conclusions de l'enquête préliminaire au parquet général. Parmi les convoqués figurent entre autres les ministres Mohamed Ould Abdel Vetah, Brahim Ould M'barek, l'ancien directeur général de la SOMELEC, Ahmed Salem Ould Ahmed dit El Merkhi et l'homme d'affaires Mohamed Ould Boubat et d'autres.

La reconvocation de ces hauts responsables intervient deux jours après la confrontation entre Mohamed Ould Abdel Aziz et sept de ses anciens collaborateurs.

Selon des sources proches de l'enquête, la police chargée des crimes économiques remettrait incessamment le rapport de son enquête préliminaire au parquet général pour entamer la phase suivante sur laquelle il est très attendu par l'opinion nationale.

Source : Le Calame

Lutte contre le terrorisme au Sahel: le G5, la Minusma et l'UE s'engagent à plus de coordination

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Lutte contre le terrorisme au Sahel: le G5, la Minusma et l'UE s'engagent à plus de coordinationRFI Afrique - Les membres du G5 Sahel et de la Minusma, la mission des Nations unies pour la stabilisation au Mali, vont accentuer leur coordination en matière de lutte contre le terrorisme au Sahel avec l’aide de l’Union européenne.

L’engagement a été pris mardi 29 septembre lors d’une réunion tripartite à Nouakchott, en Mauritanie.

Lors de cette réunion dans la capitale de la Mauritanie, les échanges ont notamment concerné l’équipement militaire de la force conjointe du G5 Sahel qui attend toujours l’arrivée de 24 véhicules de transports de troupes promis l’année dernière par l’Union européenne.

En attendant, la force bénéficie d’un appui conséquent de la Minusma, notamment en terme d’aides alimentaires, logistiques et médicales.

Cette rencontre a également été l’occasion d’aborder la situation actuelle au Mali, où un nouveau président de la transition et un Premier ministre ont été nommés, mais pas encore de gouvernement.

Avec notre correspondant à Nouakchott,
Salem Mejbour Salem

Cheikh Sabah, l’émir du Koweït, est mort à 91 ans

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Cheikh Sabah, l’émir du Koweït, est mort à 91 ansOuest-France - Au pouvoir depuis 2006, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah, 91 ans, est décédé, a annoncé le palais royal du Koweït, ce mardi 29 septembre.

L’émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah, est mort à l’âge de 91 ans, a annoncé le palais royal de ce petit pays du Golfe, ce mardi 29 septembre.

« C’est avec une grande tristesse et un grand chagrin que nous pleurons […] la mort de cheikh Sabah al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, émir du Koweït », a déclaré cheikh Ali Jarrah al-Sabah, ministre chargé des affaires royales dans un enregistrement diffusé à la télévision.

Son demi-frère devrait lui succéder

Après son hospitalisation au Koweït le 18 juillet, le chef de l’État, arrivé au pouvoir en 2006, avait transféré « temporairement » une partie de ses pouvoirs au prince héritier, cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah. Ce dernier, son demi-frère âgé de 83 ans, devrait lui succéder.

Cheikh Sabah s’était ensuite rendu aux États-Unis fin juillet pour continuer un traitement médical, selon les autorités qui n’avaient donné aucun détail sur la nature de sa maladie.

Il n’était pas clair dans l’immédiat si l’émir était toujours aux États-Unis au moment de sa mort où s’il était revenu dans son pays.

Opéré à de maintes reprises

Il avait subi une ablation de l’appendice en 2002 et s’était fait poser un stimulateur cardiaque en février 2000. En 2007, il avait subi une opération des voies urinaires aux États-Unis.

En septembre 2019, cheikh Sabah avait subi des examens médicaux après son arrivée aux États-Unis, entraînant le report puis l’annulation de sa rencontre avec le président américain Donald Trump.

L’architecte de la politique étrangère du Koweït

Cheikh Sabah était considéré comme l’architecte de la politique étrangère du Koweït moderne en étant à la fois un grand allié des États-Unis et de l’Arabie saoudite tout en entretenant de bonnes relations avec le rival de ces derniers, l’Iran.

Son hospitalisation en juillet avait précédé celle du roi Salmane d’Arabie saoudite, 84 ans, qui a quitté après y avoir passé 10 jours pendant lesquels il a subi une ablation de la vésicule biliaire.

Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah a occupé plusieurs postes importants au sein du gouvernement et avait été nommé prince héritier en 2006, après un consensus de la famille dirigeante qui l’a choisi pour occuper ce poste, en raison de sa popularité au sein de la famille.

Ouest-France avec AFP

 

Les soutiens d'Aziz protestent

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Les soutiens d'Aziz protestentLe Calame - Convoqué ce dimanche 27 septembre par la police des crimes économiques et financiers afin d'être confronté sur les dossiers du rapport de la commission d'enquête parlementaire avec certains des hauts responsables de la période pendant laquelle il a été au pouvoir (2009 à 2019), l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz s'est présenté aux locaux de la DGSN.

Suite à cette nouvelle reconvocation, ses soutiens ont publié un communiqué dans lequel ils dénoncent ce qu'ils considèrent comme une " nouvelle surenchère dangereuse qui constitue un défi à la constitution du pays, à ses lois, à ses traditions et à la culture de son peuple" et qui intervient dans le cadre "d'une parodie d'enquête sur la gabegie ".

Dans leur communiqué publié sur leurs pages Facebook, les soutiens de l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz estiment que cette histoire de commission parlementaire est une manœuvre du pouvoir pour cacher ses faiblesses à répondre aux sollicitations du peuple et qu'elle constitue un véritable recul des libertés fondamentales pour lesquelles le peuple a longtemps lutté.

Selon les soutiens d'Aziz, ‘’la création de cette commission est une violation de la constitution qui n'a à aucun moment prévu sa mise en place et elle n'a été entreprise que pour régler des comptes avec le président Mohamed Ould Abdel Aziz dont les convocations répétitives par la police sont une violation flagrante de ses droits garantis par les dispositions de l'article 93 de la constitution ".

Il ya 48 heures, une décision du parquet général de Nouakchott Ouest qui accuse l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz de refus de collaborer avec les enquêteurs lui interdit de quitter Nouakchott Ouest jusqu'à la fin des procédures de l'enquête préliminaire.

Source : Le Calame

Aziz garde le silence au cours d’une confrontation avec Hademine

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Aziz garde le silence au cours d’une confrontation avec HademineLe Calame - Au centre d’une enquête préliminaire pour corruption présumée pendant sa décennie de règne, et convoqué à nouveau dimanche après-midi, en vue d’une confrontation avec Yahya ould Hademine, ancien premier Ministre (2014/2018), Mohamed ould Abdel Aziz, ex-président mauritanien (2008/2019), refuse toujours de parler aux enquêteurs de la police chargée de la lutte contre les crimes économiques.

L’ancien chef de l’Etat mauritanien justifie son refus « de collaborer » avec les enquêteurs par l’article 93 de la constitution, qui donne au président de la République « une immunité totale, pour les actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions », selon l’interprétation de ses avocats.

Au cours des derniers jours, les policiers ont procédé à une série d’actes d’enquête sous forme de confrontations entre différentes hautes personnalités (premier Ministre, ministres et directeurs généraux d’entreprises publiques) sous le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz.

Ce travail préliminaire, conduit par le pôle anticorruption du parquet, a pour base un rapport établi par une Commission d’Enquête Parlementaire (CEP), dénonçant des faits présumés de prévarication sur l’attribution de 109 marchés, dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, la gestion de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM), une concession portuaire, la gestion du Fonds National de Revenus des Hydrocarbures (FNRH), un contrat de pêche et la liquidation d’entreprises publiques.

Source : Le Calame

Mauritanie : des expressions vont être bannies des discours officiels

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Mauritanie : des expressions vont être bannies des discours officielsSahara Médias - Le premier ministre Mohamed O. Bilal a signé ce mercredi une circulaire consacrant la suppression de certaines expressions des discours officiels des responsables.


Le premier ministre a demandé par exemple la suppression des expressions « en application des orientations du président de la république » et suivant les instructions du premier ministre l’ingénieur ou docteur.

Le premier ministre, dans sa circulaire, a demandé de mettre fin à l’utilisation anarchique des titres et certaines expressions dans la rhétorique officielle.

Il a demandé que le titre « excellence » soit réservé au seul chef de l’état, et les autres titres au premier ministre et aux ministres et supprimer les titres académiques, comme par exemple docteur, ingénieur et professeur.

Le premier ministre a demandé que le titre d’Imam soit réservé à l’Imam de la mosquée et le titre de Cheikh aux autres hommes de la religion et utiliser le titre de « monsieur » pour les autres fonctions.

La circulaire précise que ces instructions interviennent dans le cadre de la consolidation des institutions de la république et la consécration d’un discours officiel à même d’imposer un respect des hiérarchies gouvernementale, institutionnelle et administrative.

Source : Saharamédias

Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 23 Septembre 2020

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Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 23 Septembre 2020AMI - Le Conseil des Ministres s'est réuni le Mercredi 23 Septembre 2020 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé les projets de lois suivants :

- Projet de loi portant convention de financement, destinée à la participation au financement du Projet d'alimentation en eau potable de la zone d’Aftout El Charghi (prêt supplémentaire), signée le 11 Août 2020 entre la République Islamique de Mauritanie et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES).

Le prêt objet du présent projet de loi porte sur un montant de sept millions(7.000.000) de Dinars Koweitiens, soit l'équivalent d'environ huit cent cinquante-six millions(856.000.000) MRU, remboursable sur une période de vingt-cinq ans(25) après un délai de grâce de sept(7) ans, assorti d'un taux d'intérêt de 2% par an sur les montants du prêt décaissés et non remboursés.

Ce financement est destiné à l'extension du Projet d'Alimentation en Eau Potable de la Zone de l'Aftout El Chargui et tend à permettre l'élargissement de la couverture de ce service vital aux plus grand nombre des populations de cette zone.

- Projet de loi portant convention de financement, destinée à la participation au financement du Projet de Renforcement de l'alimentation en eau potable de la ville de Nouadhibou à partir du bassin de Boulenoir, signée le 11 Août 2020 entre la République Islamique de Mauritanie et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES).

Le prêt objet du présent projet de loi porte sur un montant de vingt-quatre millions(24.000.000) de Dinars Koweitiens, soit l'équivalent d'environ deux milliards neuf cent trente-six (2.936.000.000) MRU, remboursable sur une période de vingt-cinq ans(25) après un délai de grâce de sept(7) ans, assorti d'un taux d'intérêt de 2% par an sur les montants du prêt décaissés et non remboursés.

Ce financement est destiné au renforcement de l'alimentation en eau potable de la ville de Nouadhibou afin de résoudre le problème de pénurie en la matière dont souffre cette ville et qui entrave son développement socio- économique.

- Projet de loi portant accord de prêt additionnel destiné au financement du projet d'appui à la modernisation de l’infrastructure financière(PAMIF), signé le 02 juillet 2020 entre la République Islamique de Mauritanie et le Fonds Africain de Développement (FAD).

Le prêt objet du présent projet de loi porte sur un montant de quatre cent mille(400.000) d'Unités de Compte, soit l'équivalent d'environ vingt millions(20.000.000) MRU, remboursable sur une période de 30 ans dont un différé de 5 ans, avec un taux d'intérêt de 1% par an sur le solde du prêt décaissé, une commission de service de 0,75% par an sur le solde du prêt décaissé, et une commission d'engagement de 0,5% par an sur le solde du prêt non décaissé.

Ce financement est destiné à compléter les initiatives prises pour la mise en œuvre de l'infrastructure adéquate des échanges financiers, de supervision et de développement du secteur financier au niveau de la Banque Centrale de Mauritanie.

Le Conseil a également examiné et adopté un projet de décret abrogeant et remplaçant le décret N°2011-032 du 25 janvier 2011 fixant le régime des études et de la formation à l'Ecole Nationale d'Administration, de Journalisme et de Magistrature (ENAJM).

Le présent projet de décret intervient pour mieux adapter le régime des études et de la formation à l'Ecole Nationale d'Administration, de Journalisme et de la Magistrature aux dispositions du Statut des Magistrats, du Statut Général des Fonctionnaires et Agents Contractuels de l'Etat, des Statuts particuliers des différents corps de l'Administration publique, ainsi qu'à celles du régime commun des concours administratifs et examens professionnels.

Le Premier Ministre a présenté une communication relative à la Commission d’Enquête Parlementaire (CEP).

Cette communication fait le point sur l’état de mise en œuvre des recommandations de la Commission d’Enquête Parlementaire.

Dès la réception du rapport de la Commission d’Enquête Parlementaire, le Gouvernement a :

- Procédé à la saisine des autorités judiciaires sur les questions relevant d’elles. Les enquêtes y afférentes suivent leur cours normal, en toute indépendance et sous le contrôle exclusif des autorités judiciaires;

- Elaboré un plan d'action assorti de calendrier, pour la mise en œuvre des recommandations relatives aux réformes émises par la CEP. Ce plan a été transmis aux départements ministériels, chacun en ce qui le concerne, en vue de l'initiation des textes législatifs ou réglementaires préalables à cette mise en œuvre.

A cet égard, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République a instruit le Gouvernement à l'effet de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la mise en œuvre diligente de ce qui concerne le pouvoir exécutif des recommandations pertinentes de la Commission d'Enquête Parlementaire.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l'Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de la Culture, de l'Artisanat et des Relations avec le Parlement a présenté une communication sur le Plan de Développement du Patrimoine Culturel.

Cette communication présente les grandes lignes d'un plan de développement du patrimoine culturel matériel et immatériel qui vise la mise en œuvre du volet culturel du programme "Taahoudati", à savoir conserver, mettre en valeur et protéger le patrimoine culturel national, et ce conformément à l'approche préconisée dans la déclaration de Politique Générale du gouvernement.

Ce plan tend à introduire un changement qualitatif en matière de développement des différentes manifestations du patrimoine culturel afin d'en faire un outil efficace de protection de notre identité et un levier de développement économique et social. Il contribuera, en plus de la conservation de composantes de notre identité culturelle nationale, à créer des opportunités d'emploi et favorisera l'émergence d'entreprises dans les différents domaines de l'ingénierie culturelle.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes:


Ministère de la Fonction Publique, du Travail, et de la Modernisation de l'Administration


Cabinet du Ministre


Chargé de mission : Hidy Ould Hamadi, précédemment Inspecteur chargé du travail et de la prévoyance sociale


Conseiller Technique Chargé du Travail: Mohamed Fadel Cheikh Bouya, précédemment Directeur de l'Administration du Travail.


Inspection Interne


Inspecteur Général: Mohamed Ould Bowba, précédemment Directeur Adjoint de la Réglementation et des Contentieux.


Inspecteur chargé du Travail et de la Prévoyance Sociale: Ba Amadou Tidjane, précédemment Directeur Adjoint des Etudes, de la Programmation et de la Coopération


Administration Centrale


Direction Générale de la Fonction Publique


Direction de la Réglementation et des Contentieux


Directeur Adjoint: Med El Bechir Ould Saleck, précédemment Directeur Adjoint de la Prévoyance Sociale et de la Migration


Direction Générale du Travail


Direction de l'Administration du Travail


Directeur: Fakourou Tandia, précédemment Inspecteur Régional du Travail du Trarza


Direction de la Réglementation et du Dialogue Social


Directeur: Moustapha Ould Djibi, précédemment Directeur Adjoint de la Réglementation et du Dialogue Social.


Directeur Adjoint: Youba Ould Meissatt, précédemment Chef de Service des Statistiques du Travail.


Direction de la Prévoyance Sociale et de la Migration


Directeur: Mamour Diop, précédemment Inspecteur Régional du Travail de l’Adrar.


Directeur Adjoint: Hamidou Issa Konté, précédemment Chef de Service de la Réglementation et du Dialogue Social.


Ministère de l’Emploi, de la Jeunesse et des Sports


Cabinet du Ministre


Chargé de mission : Hamady Bekaye, Ingénieur d’Etat, précédemment Directeur chargé de la microfinance.


Conseiller Technique Chargé des Questions Juridiques : Zeidane O Sidatty, Professeur des Universités, précédemment Inspecteur Général.


Conseiller Technique chargé de la Jeunesse et des Loisirs: Moustapha youmbaba, Sociologue, précédemment Directeur Général de la Jeunesse.


Conseiller Technique chargé des Sports: Mohamed Souleymane Lo, titulaire d’une Maitrise en Droit, précédemment Directeur Sport de Masse.


Conseillère Technique chargée de la communication : Aicha Lekhal, titulaire d’un Master 2 en Droit public.


Inspection Interne


Inspecteur Général :Bih Abdel Kader, Doctorat en sociologie, précédemment Conseiller chargé de la jeunesse.


Inspecteur chargé de l’Emploi : Sidina Ould Zeidane, Professeur d’Université, précédemment Directeur Général Adjoint de l’Emploi.


Inspecteur chargé des sports :Diagana Aliou Tahirou, titulaire d’un Master 2 en Management du Sport, précédemment Directeur Général des Sports.


Inspecteur chargé de la jeunesse : Ahmed Yero Sow, Inspecteur principal de Jeunesse, précédemment Délégué au Grogol.


Administration Centrale


Direction Générale de l’Emploi


Directeur Général Adjoint : Yall Alassane Amadou, titulaire d’une Maitrise en Economie, précédemment Directeur Adjoint des Stratégies et Politiques de l’Emploi.


Direction de la Promotion de la Microfinance


Directeur : Salem Mohamed EL Moustapha Ould Boyè, titulaire d’un Magistère en Sciences Economiques, précédemment Directeur Adjoint chargé de la Promotion de la Microfinance.


Directrice Adjointe : Hawa Kébé, titulaire d’une Maitrise en Langue Anglaise, précédemment Chef division.


Direction des Stratégies et Politiques de l’Emploi


Directrice adjointe : Khadijettou Mohamed Boukhari, titulaire d’une Maitrise en Economie et Informatique de Gestion, précédemment Chef service.


Direction Générale de la Jeunesse


Directeur Général :Mohamed Sidi Mohamed, titulaire d’un Master 2 en Economie, précédemment Directeur de la Promotion de la Jeunesse.


Direction de la Jeunesse et de la Vie Associative


Directeur : Mohamedou dit Keyah Ould Mohamed Lemine, titulaire d’une Maitrise en Economie, précédemment Délégué du Trarza.


Direction des Loisirs


Directrice : Mariame Mbodj, Professeur d’EPS, précédemment Directrice Adjointe des Loisirs


Directeur Adjoint :Mohamed Mbareck Ould Banoun, 3eme cycle en Géographie, précédemment Chef de service.


Direction Générale des Sports


Directeur Général : Abdel Kader O Ahmed Abd, titulaire d’une Maitrise en Droit, précédemment Directeur du sport de haute compétition


Direction du Sport de Masse


Directeur :Issa Laghdaf, titulaire d’une Maitrise en Economie, précédemment Chef de service.


Directeur adjoint : Papa Alassane Sarr, titulaire d’une Maitrise en Economie, précédemment Inspecteur de la Jeunesse Toujounine.

Source : AMI

 

Ould Ghazouani aux États-unis

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Ould Ghazouani aux États-unisLe Calame - Selon des sources citées par le site Meyadine, le président de la république Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani se prépare à entreprendre un voyage aux États-unis d'Amérique.

Officiellement, le président de la République devrait prendre part à New York comme il l'a fait l'année passée aux travaux de l'assemblée générale des Nations unies. Officieusement, en marge de la réunion, le président de la République rencontrera certaines personnalités internationales avec lesquelles il abordera des questions d'actualité.

L'Assemblée générale des nations unies intervient dans un contexte marqué par une recrudescence inquiétante du coronavirus en Occident et par une dynamique de normalisation de certains pays arabes avec l'État d'Israël.

Il ya quelques jours à l'occasion de la cérémonie de reconnaissance par les Émirats arabes unis et Bahreïn de l'État hébreu, le tonitruant président américain Donald Trump a déclaré que six autres pays arabes seraient dans les derniers réglages qui précèdent cette normalisation.

Déjà, les noms de la Mauritanie, du Soudan et du Maroc sont régulièrement cités comme les pays qui rejoindront l’Égypte (1979 ), la Jordanie (1994 ), les Émirats arabes unis et le Bahreïn (2020) dans le cercle encore restreint des pays arabes ayant décidé de normaliser avec Israël.

Source : Le Calame

Départ du Président de la République pour la Guinée Bissau

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Départ du Président de la République pour la Guinée BissauAMI - Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a quitté Nouakchott, mercredi après-midi, pour Bissau sur invitation de M. Umaro Sissoco Embaló, Président de la république de Guinée-Bissau.

Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a été salué à son départ de l’aéroport international Oumtounsy par le Premier ministre, M. Mohamed Ould Bilal, le ministre secrétaire général de la Présidence de la République, des membres du gouvernement, de la directrice adjointe de cabinet du Président de la République, du wali de Nouakchott ouest et de la présidente du conseil régional de Nouakchott.

Le Président de la République est accompagné par une importante délégation comprenant MM:

-Ismail Ould Cheikh Ahmed, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur ;

-Mme Naha Mint Hamdy Ould Mouknass, ministre du commerce; de l’Industrie et du Tourisme ;

-Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, directeur de cabinet du Président de la République ;

-Issekou Ould Cheikh El Weli, chef d’état major particulier du Président de la République ;

-Baba Sid’Ahmed, consul général de Mauritanie à Bissau ;

-Selma Mint Teguedi, chargée de mission à la Présidence de la République ;

-Ahmed Ould Bahine, chargé de mission à la Présidence de la République ;

-Habib Ould Hemett, chargé de mission à la Présidence de la République ;

-Hassen Ould Ahmed, directeur général du protocole

 

Source : AMI

Les États-Unis poussent le Soudan à normaliser ses relations avec Israël

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Les États-Unis poussent le Soudan à normaliser ses relations avec IsraëlRFI Afrique - Khartoum souhaite être retiré de la liste américaine des États soutenant le terrorisme, mais selon la presse américaine et émiratis, Washington souhaite que le Soudan suive les Émirats arabes unis et normalise ses relations avec l'État hébreu.

Une délégation soudanaise était lundi 21 septembre à Abu Dhabi pour rencontrer des émissaires américains et émiratis. Selon le site américain Al-Monitor, le 21 septembre, les États-Unis ont imposé une nouvelle condition préalable à la sortie du Soudan de la liste des pays soutenant le terrorisme : une normalisation officielle de ses relations avec Israël.

Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a demandé au Premier ministre Abdallah Hamdok d’appeler directement son homologue israélien pour l’en informer.

Lors de sa tournée au Moyen-Orient le mois dernier, Pompéo avait formulé cette même demande et la réponse de Khartoum avait été « qu’un gouvernement de transition n’a pas la prérogative pour prendre une telle décision. »

Il y eut ensuite deux coups de fil de Pompeo à Hamdok et la normalisation des relations entre Bahreïn et les Émirats arabes unis d’un côté et Israël de l'autre.

La presse soudanaise évoque, elle, une division au sein du gouvernement à propos de cette question. En plus de la sortie du Soudan de la liste noire, Washington a promis une aide économique de 5 milliards de dollars à Khartoum si la proposition américaine était acceptée.

Source : RFI Afrique

 

Mali: l'ex-ministre de la Défense Bah N’Daw désigné président de transition

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Le président de transition malien, Bah N'Daw, lorsqu'il était ministre de la Défense, le 28 mai 2014.RFI Afrique - L'ex-ministre de la Défense Bah N’Daw a été désigné officiellement président de transition du Mali ce lundi à Bamako.

Le Mali connaît enfin l'identité de son président et de son Premier ministre de transition. L'ex-ministre de la Défense, Bah N’Daw, a été désigné ce lundi à Bamako président de transition du Mali par un comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août, a annoncé le chef de cette junte, le colonel Assimi Goïta, à la télévision nationale.

C’est donc un colonel major à la retraite qui dirigera cette transition au Mali. Le colonel et chef de la junte, Assimi Goïta, devient lui vice-président.

Le colonel major Bah N’Daw est né en 1950. Il a derrière lui une longue carrière au sein de l’armée de l’air. Et après avoir pris sa retraite, il avait exercé à partir de mai 2014 le poste de ministre de la Défense en remplacement de Soumeylou Boubèye Maïga.

Il a également déjà été autrefois aide de camp de Moussa Traoré, un poste duquel il avait démissionné. C'est un homme considéré comme relativement proche du M5, le mouvement qui avait lancé la contestation contre l'ancien président IBK, et réputé pour sa rigueur.

On sait que la Cédéao a exercé une forte pression sur la junte pour qu’elle nomme un civil au poste de président et cette hypothèse d’un ancien militaire aujourd’hui est considéré comme acceptable, en tout cas pour la Cédéao qui ne devrait pas tarder à réagir. Elle avait donné jusqu’à demain à la junte pour choisir ces personnalités.

En effet, le collège institué par la junte militaire et qui a désigné l'ex-ministre de la Défense Bah N'Daw s'est réuni au moment où la junte est sous la pression de la Communauté des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour désigner rapidement le président et le Premier ministre qui conduiront les affaires pendant la période de transition de plusieurs mois supposée ramener les civils à la tête du pays.

Le nouveau président est censé officier comme chef de l'État pendant plusieurs mois avant un retour des civils au pouvoir.

De notre envoyée spéciale à Bamako,
Florence Morice

 

Guerre contre les biens mal acquis : Ould Abdel Aziz, pas au bout de ses peines

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Guerre contre les Biens mal acquis : Ould Abdel Aziz, pas au bout de ses peinesL'Authentique - L’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz n’est pas encore sorti d’auberge. 24 heures après sa dernière sortie médiatique à la chaine d’information France 24, le voilà qui doit faire face à un « déchaînement » de la justice qui vise ses biens.

La justice continue de suivre son cours dans l’affaire portant sur le Rapport de la Commission d’Enquête Parlementaire.

En début de présente semaine, elle a procédé à la saisie de plus de 20 milliards d’ouguiyas, sur fond des dossiers de corruption objet de l’instruction, sur la base du rapport établi par la commission d’enquête parlementaire dans lequel 317 personnes sont citées, dont entre autres, l’ex-chef de l’Etat, des membres de sa famille, des ministres et cadres supérieurs en fonction pendant la décennie Ould Abdel Aziz.

Une partie de ce montant a été assemblée après le gel de comptes bancaires appartenant aux personnes cibles ou à leurs enfants, tandis que le gros du « paquet » a été retrouvé au terme de descentes policières effectuées dans les villas des responsables cités dans le rapport des députés.

Cette mesure aurait touché deux comptes bancaires ouverts au nom de l’ancien Président dans lesquels sont encore déposés ses salaires de ses onze ans de présidence, en plus d’autres comptes bancaires, sociétés, usines et immobiliers appartenant à des proches et des membres de sa famille.

Elle aurait aussi touché les comptes bancaires de son genre et du père de celui-ci, ceux de la Fondation Rahma, ceux des deux derniers Premiers ministres de l’ex-président et ceux de 34 de ministres qui ont, tous, travaillé sous ses ordres. Un rapport a été établi qui retrace les mouvements bancaires des derniers mois, de toutes les personnalités ciblées

Près de 200 voitures ont été mises sous scellé. Il s’agit de gros camions, de véhicules Tout-terrains et d’engins de travaux publics, mais aussi et surtout de voitures haut de gamme.

Le parc ainsi constitué - assimilé par la Justice à des propriétés de l’ancien président-, est inscrit au patrimoine de la Fondation Rahma dirigée par le fils de l’ex-président Badr Ould Mohamed Abdel Aziz. Laquelle est depuis vendredi dernier, objet d’une enquête ouverte sur la base de violations de la loi sur la corruption et le blanchiment d’argent.

Aux dernières nouvelles, les limiers de la police chargée des crimes économiques et financiers se sont lancés dans la quête d’un mécanisme permettant de faire venir à Nouakchott des responsables et des investisseurs étrangers afin de les entendre.

Les nationalités visées par ces convocations en cours de planification sont deux hommes d’affaires indiens représentant la partie bénéficiaire de la convention relative au dossier de la convention sur le quai des containers, les représentants de la société chinoise maitre d’ouvrage du marché relatif à l’éclairage public de 2016, les représentants de la société indienne signataire du marché électrique portant sur une ligne haute tension à Nouadhibou, et un investisseur soudanais impliqué dans le dossier de la Sonimex.

Une autre action est prévue dans les jours qui viennent par la justice. Il s’agirait de se faire aider par des institutions extérieures et de la Justice internationale pour recenser et rapatrier le cas échéant, tous les avoirs extérieurs de l’ancien Président- sur lesquels pèsent des présomptions de corruption et qui, selon certains indiscrétions, seraient plus importants que ceux qu’il possède en Mauritanie.

N.H

Source : L’Authentique

 

Enquêtes sur la décennie Ould Abdel Aziz : Une souris à l’horizon ?

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Les espoirs des Mauritaniens sont énormes de voir un terme à la corruption qui gangrène le pays depuis que les militaires ont pris les commandes, surtout depuis 1984. C’est en effet sous Ould Taya que cette pandémie du 20ème siècle s’est répandue chez nous, minant l’administration publique et le secteur privé. Sous Ould Taya, il était presque autorisé de détourner les biens publics, si l’objectif était d’investir chez soi. L’alphabétisation, la politique du Livre et leurs maisons poussèrent un nombre croissant de cadres à piller on ne peut plus « légalement » les deniers publics. Les dix dernières années sont simplement venues faire le sauter le bouchon. Elle était partout visible : immeubles, banques et voitures d’un luxe insolent émergeaient de partout. Et il n’était un secret pour personne que ces investissements ne pouvaient provenir que de biens illicitement acquis. La découverte récente du pétrole puis de l’or a décuplé la corruption et multiplié les chantiers.

Durant ladite décennie, quasiment personne, sinon l’opposition et une partie de la presse, n’osa fustiger la corruption et la gabegie, véritables chevaux de bataille du régime d’Ould Abdel Aziz que certains tentèrent même de transformer en roi, en tordant quelque verset du Saint Coran, d’autres jugeant qu’il était, lui, plus important que les ressources naturelles que Dieu avait données à notre pays.

Aujourd’hui, la commission d’enquête parlementaire (CEP) a transformé nombre d’hypocrites et de laudateurs d’hier en critiques acerbes du pouvoir d’Ould Abdel Aziz au banc des accusés depuis qu’il a quitté le pouvoir le 1er Août 2019. La honte ne tue pas en cette République islamique. Le gouvernement a assuré, par son Premier ministre, que la corruption serait combattue de toutes les forces et instaurée la transparence dans la passation des marchés publics. Il répondait aux révélations de notre confrère Al Akhbar selon lesquelles le gouvernement a passé, en quatre mois, cent treize marchés de gré-à-gré d’une valeur de vingt milliards d’ouguiyas et aux saillies de l’ex-Président accusant le pouvoir de son successeur de gabegie. Selon Ould Bilal, ces marchés concernaient la sécurité alimentaire, l’eau, la santé, l’équipement et le transport, en plus des contrats en faveur de la CAMEC et de la SOMELEC. Vous avez dit transparence, monsieur le Premier ministre ? On va vous prendre au mot.

Vendetta politique ?

Depuis sa garde-à-vue à la Direction de la police des crimes économiques pour répondre aux enquêteurs sur les accusations portées contre lui par tous ses ex-collaborateurs, Ould Abdel Aziz joue la victime d’une « vendetta politique », une formule qu’il a utilisée lors d’une récente interview à France 24. Après avoir invoqué l’article 93 de la Constitution  pour refuser de répondre aux questions des policiers, il dénonce une espèce de « complot » ourdi par le pouvoir contre lui et ses proches. « Deux poids et deux mesures ! », clame-t-il, affirmant que les autres suspects n’ont pas été traités comme lui, certains étant même autorisés à voyager à l’étranger.

Mais, sans parti pris pour ou contre le principal suspect lourdement chargé par le rapport de la CEP, force est de constater que sa ligne de défense peine à convaincre les Mauritaniens. Certains de ses propos, lors de ses conférences de presse, l’ont même desservi. Affirmer s’être constitué une grande fortune, n’avoir jamais touché à son salaire pendant ses onze ans de règne, défendre l’immense patrimoine matériel de la Fondation Rahma mise en place et présidée par ses enfants ont beaucoup heurté les gens. Mais la manière dont est conduite l’enquête par la Brigade des crimes et délits économiques commence aussi à interroger les Mauritaniens qui comprennent difficilement qu’après bientôt un mois d’investigations, aucun suspect n’a été inculpé, aucun scellé posé, excepté sur les biens de Rahma. Seules quelques personnalités citées dans le rapport de la CEP ont été placées sous contrôle judiciaire, et continuent à « se la couler douce », comme le dit à juste titre Ould Abdel Aziz. À peine quelques comptes bancaires gelés…

Devant ce malaise croissant, le Premier ministre Ould Bilal a affirmé devant le Parlement que « tous ceux impliqués dans le dossier de la CEP ne bénéficieront d’aucune indulgence du gouvernement et seront tous déchargés de leur fonction ». On attend de voir… Même si le gouvernement s’est attaché les services d’une soixantaine d’avocats pour recouvrer les biens dont la Nation a été délestée, a constitué une commission pour recenser ceux de l’ex-Président et de ses proches, il n’en reste pas moins qu’en se focalisant presque uniquement sur celui-ci, le pouvoir donne bel et bien l’impression d’un « règlement de comptes », renforçant ainsi la thèse de la défense d’Ould Abdel Aziz et de ses proches dont certains n’ont pas manqué d’alimenter le dossier d’une « dose tribale » qui peine cependant à prospérer. Heureusement d’ailleurs, la Mauritanie n’en a pas besoin.

Autre interrogation des citoyens, comment traquer efficacement les biens mal acquis de l’ex-Président ? Il n’est un secret pour personne que, désormais chevronnés en détournement de biens publics, les responsables mauritaniens évitent de donner traçabilité à leurs biens, souvent mis au nom de leurs proches. On sait aussi que nul ne garde son argent en banque, on le trouve dans les agences de transfert et autres… Bref, un véritable casse-tête pour la commission chargée de traquer ces biens. C’est d’ailleurs pourquoi la Mauritanie est soumise à une troisième validation dans le processus ITIE… Elle doit apporter devant le Secrétariat international à Oslo des mesures correctives, « au plus tard fin Août 2020 », indiquait à ce sujet monsieur Ba Aliou Coulibaly, coordinateur national de « Publiez ce que vous payez » (PCVP) en Mauritanie Et parmi ces mesures correctives, notamment « la publication des données sur les propriétaires, réels ou bénéficiaires effectifs », soulignait cet acteur de la Société civile.

Dernière question, le processus de fondation et validation de la Haute Cour de Justice (HCJ). Beaucoup pensaient que l’Assemblée nationale allait profiter de sa dernière session, consacrée à la déclaration de politique générale du Premier ministre, pour installer ce tribunal. Mais, selon des sources concordantes, le Conseil Constitutionnel n’a même toujours pas donné son quitus au président de la République pour promulguer la loi fondant ladite Cour... En somme, c’est toujours en coulisses que se négocie l’accouchement tant attendu et l’on n’ose se prononcer sur la nature du bébé…

Dalay Lam

Source : Le Calame.info