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Economie en Mauritanie

Le PM préside une réunion sur le projet de Création d’une Zone Économique spéciale à Tanit

Le PM préside une réunion sur le projet de Création d’une Zone Économique spéciale à TanitAMI - Le Premier Ministre Monsieur Ismaïl Ould Bedde Ould Cheikh Sidiya a présidé, vendredi à la salle de réunion de la primature, une réunion du comité interministériel chargé du suivi et de la mise en œuvre du projet de Création d’une Zone Économique spéciale dénommée Pôle de Développement de Tanit.

La réunion a examiné les mesures nécessaires pour favoriser la dynamisation de l’activité du port de Tanit. Dans ce cadre, un ensemble d’actions visant la viabilisation et l’aménagement du port ont été identifiées.

Enfin, le Premier ministre a instruit les départements concernés à l’effet de réaliser, chacun dans son domaine de compétence, et suivant un calendrier optimal, les actions relatives à:

- la fourniture des services de base, d'eau, d'électricité et de routes, essentiels à l’activité du port.

- l’identification des mesures incitatives à l’investissement en vue d’attirer des investisseurs nationaux et étrangers pouvant contribuer au développement du port.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Petits pélagiques : Surexploitation supposée et fausses annonces

Petits pélagiques : Surexploitation supposée et fausses annoncesLe Courrier du Nord - Nous étions le « pays du million de poètes », nous sommes devenus celui du million d’autres choses. Un million de politiciens. Un million d’experts « en toutes choses ».

Ce « titre » vaut autorité, pour certains, pour s’autoriser à s’exprimer sur n’importe quel sujet ! La politique, les questions de société, le sport, les stratégies de défense et de sécurité, l’économie. L’économie : l’agriculture, l’élevage, les mines (le fer, l’or, le cuivre), les hydrocarbures (le pétrole, le gaz), la monnaie, le commerce, les échanges, la pêche.

La pêche ! Voilà, justement, un secteur qui alimente, depuis quelques jours, de vifs débats. Sur les accords de pêche. L’Union européenne, la Chine, la Turquie…La farine de poisson (moka). Les politiques et stratégies mises en œuvre pour atteindre les objectifs fixés par le gouvernement. Le potentiel permissible. Le débarquement au Port de Tanit. L’apport en devises, etc. etc. etc.

Dans un domaine sensible comme l’économie, les profanes n’ont pas de place. Le langage est celui des chiffres et des indicateurs de performance. Les voix autorisées sont celles qui savent les interpréter. C’est une affaire de raison, pas de sentiments.

Quand on dit, par exemple, que le secteur de la pêche connait actuellement une certaine embellie, les contre-arguments ne tiennent pas face à la réalité : le secteur permet, selon les estimations les plus basses, 40.000 emplois directs et représente environ 20 % des recettes budgétaires de l’État. En chiffres, cela donne 65,4 milliards d’Ouguiyas, soit un taux de réalisation de 106% par rapport aux prévisions (61,7 milliards d’UM, selon le Rapport de la Cour des Comptes (2017). La mise en place de textes réglementant le secteur (comme celui de la « Mauritanisation ») a fortement impacté le sous-secteur de la pêche artisanale, longtemps considérée comme une zone de « non droit ».

Le socle de ces réformes est, incontestablement, la Stratégie 2015-2019 pensée et mise en œuvre pour maximaliser les profits que les mauritaniens sont en droit d’attendre de l’exploitation de leurs ressources halieutiques. Toute prise de décision se fait sur des bases scientifiques. Avec l’élaboration de tableaux de bord (Stratégies, Plan d’action, Cadre d’investissement, Plans d’aménagement, Procédures, Planning de Formation), à partir de 2014, le secteur a mis un terme à la navigation à vue qui lui portait d’énormes préjudices.

La Stratégie, qui arrive à terme, cette année, aura permis de penser le développement du secteur de la pêche en fonction d’objectifs stratégiques (6) déclinés en objectifs spécifiques pour poser des actes sortant du cadre des généralités et mesurables en termes d’indicateurs. Citons quelques exemples : « définition et adoption d’une clé de répartition des possibilités de pêche entre les segments par pêcherie » ; « adoption d’un régime fiscal spécifique, incitatif et motivant pour les entreprises installées au niveau des nouveaux pôles » ; « construction de débarcadères dans la zone sud du littoral » ; « création d’un label national de qualité des produits de la pêche » ; « actualisation du registre d’immatriculation des navires mauritaniens » ; « institutionnalisation des plans d’aménagement comme mode de gestion au niveau législatif… »

La seule chose sur laquelle on peut être d’accord est : « peux mieux faire », mais là, c’est un autre débat.

Si on en vient à cette histoire de farine de poisson (moka), brandie depuis un certain temps, comme « l’affaire du siècle », on se rend compte que les détracteurs ne mettent en avant que le « quart vide » du verre. La partie pleine (les ¾) ne l’intéresse point.

Ils oublient de souligner, par exemple, que les installations sur terre sont une exigence (de rentabilité) économique évidente. La moindre des avantages de cette mesure est qu’elle permet le contrôle strict d’une activité qui a toujours été pratiquée, en toute illégalité, en haute mer !

Ils ne disent pas également qu’elle génère des bénéficies énormes, en termes d’emplois indirects. Le poisson qui n’avait pas une grande valeur commerciale pourrissait sur la plage des pêcheurs de Nouakchott et dans les zones de pêche tout le long du littoral. C’est ce produit et les déchets qui entrent réellement dans la production de la farine de poisson. Considérer qu’on peut utiliser 4 tonnes de poisson de qualité pour produire une tonne de farine de poisson rapportant entre 1000 et 1500 USD relève de l’absurde.

Pour garantir les besoins en poisson d’une population de moins de 4 millions, l’industrie de la pêche devrait débarquer pour cela environ 45.000 tonnes par an pour la consommation locale (à raison de 15 kg de poisson par personne et par an). C’est 5 Kilogrammes de plus que la consommation de poisson dans les pays d’Afrique de l’Ouest, estimée à un peu plus de 10 kg par personne, souligne un rapport citant la Coalition pour des accords de pêche équitable (CAPE).

Scientifiquement, il est prouvé que la Mauritanie a un potentiel permissible de 1.200.000 tonnes par an. Mais, comprenons une chose. Ce « potentiel » n’est une richesse que s’il est capturé, commercialisé et transformé en devises pour servir le développement du pays ; pas quand on le laisse filer (émigrer) vers d’autres pays qui, eux, ne laisseront pas passer l’occasion de se servir. Ça aussi, les profanes ne le comprennent pas.

Sneiba Mohamed
Source : Le Courrier du Nord (Mauritanie)

 

 

Le ministre de l'économie reçoit le président de l'établissement islamique pour le développement du secteur privé

Le ministre de l'économie reçoit le président de l'établissement islamique pour le développement du secteur privéAMI - Le ministre de l'économie et de l'industrie, M. Cheikh El Kebir Moulaye Taher, a reçu en audience lundi à Istanbul, en Turquie, M. Eymen Emine Sijini, président de l'établissement islamique pour le développement du secteur privé relevant du Groupe de la Banque Islamique de Développement.

La rencontre a porté sur le financement de projets structurants dans les secteurs des mines et des hydrocarbures. Les deux hommes ont aussi passé en revue les moyens susceptibles d'impulser le secteur privé et de mobiliser les financements nécessaires à cela.

Le ministre a, par ailleurs, eu des rencontres avec des personnalités financières et économiques de haut niveau, en marge de la conférence pour les investissements organisée par la Turquie en collaboration avec l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) du 7 au 10 décembre 2019.

L'audience s'est déroulée en présence du directeur général des financements, des investissements publics et de la coopération économique, M. Mohamed Salem Ould Nany.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

بيان صحفي

ماتل تربط البنك الشعبي الموريتاني BPM بشبكتها للأنترنت على الألياف البصرية

26 نوفمبر 2019

تعلن الشركة الموريتانية التونسية للاتصالات - ماتال ، عن توقيع اتفاقية شراكة مع البنك الشعبي الموريتاني BPM يحصل من خلالها هذا الأخير على عرض للربط بالأنترنت عالي الصبيب على الألياف البصرية.

وتعتبر هذه الشراكة جزأ من السياسة التجارية لماتال و التي تهدف إلى تلبية تطلعات المؤسسات الموريتانية بتمكينهم من حلول و أدوات تكنولوجية فعالة تساهم في تحقيق أهداف نموهم وتعزيز إنتاجيتهم

و تعتبر عروض ماتال للربط العالي الصبيب على الألياف البصرية بمثابة حل أساسي مناسب لاستبدال الاتصال السلكي التقليدي كما يمكن اعتمادها أيضًا كحل احتياطي للمؤسسات.

و بفضل نشرها لبنيتها التحتية للألياف البصرية، تتموقع شركة ماتال كشريك متميز في مجال التكنولوجيا الموجهة للمهنيين، حيث تقدم لزبائنها من الشركات خدمات أنترنت عالية السرعة موثوقة وآمنة.

 

Mattel raccorde la BPM à son réseau Internet sur Fibres Optiques

26 Novembre 2019

La Mauritano-Tunisienne de Télécommunication – Mattel annonce la signature d’une convention de partenariat avec la Banque Populaire de Mauritanie -BPM portant sur la mise en service d’une solution d’accès Haut Débit Internet sur Fibres Optiques.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la politique commerciale de Mattel visant à répondre aux attentes des entreprises mauritaniennes en leur proposant des solutions et outils technologiques efficaces leur permettant d’atteindre leurs objectifs de croissance et de productivité.

En effet, les offres de connexion Haut Débit par Fibres Optiques de Mattel sont une solution de base idoine pour le remplacement des accès filaires classiques et peuvent aussi être installées comme solution de backup pour les clients entreprises.

Grâce au déploiement de son infrastructure Fibre Optique, Mattel se positionne comme un partenaire technologique de premier choix sur le segment B2B offrant à ses clients Entreprises des services internet haut débit, fiables et sécurisés.

 

Le ministère du Commerce lance une campagne de saisie des produits expirés

Le ministère du Commerce lance une campagne de saisie des produits expirésAMI - Le ministère du Commerce et du Tourisme, a lancé, mercredi, au niveau de la moughataa de Tevragh Zeina (Wilaya de Nouakchott-Ouest), une campagne de saisie des produits aux dates de péremption expirées.

Outre la saisie des produits périmés, cette campagne de plusieurs jours conduite par les équipes de la direction de la concurrence, de la protection du consommateur et de la lutte contre la fraude vise à établir les listes tarifaires des produits.

A cette occasion, le directeur adjoint de la direction de la concurrence, de la protection du consommateur et de la lutte contre la fraude, M. Moustapha Ould Ely, a indiqué que les équipes ont saisi ce mercredi des quantités de ces produits et ont donné un délai d’une semaine aux propriétaires des épiceries pour afficher la liste des prix sur toutes leurs marchandises.

Il a souligné que l’expiration de ce délai, le ministère va prendre les dispositions réglementaires qui imposent l’obligation de l’affichage des prix sur les marchandises exposées.

Il a ajouté que l’article 1218 du code du commerce précise que tout vendeur de produits ou tout prestataire de services doit, par voie de marquage, d’étiquetage et d’affichage ou par tout autre procédé approprié, informer le consommateur sur les prix.

Il a indiqué que la campagne va s’étendre aux trois wilayas de Nouakchott, invitant tous les commerçants de respecter ces directives.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie: les pêcheurs protestent contre les insuffisances du port de Tanit

Mauritanie: les pêcheurs protestent contre les insuffisances du port de TanitRFI Afrique - En Mauritanie, 700 pêcheurs artisanaux ont organisé un sit-in devant la présidence la République pour protester contre le débarquement de leur capture de poisson à 60 kilomètres de Nouakchott. Une décision du gouvernement mauritanien pour contrôler l’exploitation de la ressource halieutique.

Les pêcheurs se sont donné rendez-vous lundi et mardi devant les grilles de la présidence de la République. Ils veulent dénoncer la mesure qui leur impose le débarquement du produit de leur pêche au port de Tanit, situé 60 kilomètres au nord de Nouakchott.

Il y a des pierres au bord du port, nous explique Moctar Maouloud, le porte-parole des pêcheurs, et elles peuvent gêner l'accostage des pirogues. « Ensuite, le port n’est pas aux normes pour 300 pirogues. Quand tu prends 300 pirogues-400 pirogues, il est bloqué. Quand ça bloque, les gens ne peuvent pas venir, tout le monde ne peut pas venir là-bas. Si la mer est agitée à deux mètres, on ne peut plus arriver là-bas ».

Le conseiller technique du ministre des Pêches et de l’Economie maritime rejette les affirmations des pêcheurs. Mohamed Salem louli évoque un port moderne et sécurisé : « C’est un port qui répond parfaitement à toutes les normes.

C’est un port très moderne, qui a pour vocation de recevoir les embarcations de la pêche artisanale et côtière et il répond à toutes les conditions de sécurité. »

Financé avec l’aide de l’Union européenne, le port de pêche artisanale et côtière de Tanit a coûté à l’État mauritanien 100 millions de dollars.

Près de 400 unités de pêche peuvent accoster en même temps, selon le ministère des Pêches. Avant son inauguration en décembre dernier, la Mauritanie n’avait que deux ports de pêche, situés à Nouadhibou la capitale économique.

Source : RFI Afrique

 

 

Le DG de la SOMELEC annonce de nouvelles mesures pour sortir la société de sa "léthargie"

Le DG de la SOMELEC annonce de nouvelles mesures pour sortir la société de sa Tawary - Le nouveau directeur général de la société mauritanienne de l’électricité (SOMELEC), Dr Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed a dans le but de redresser la situation dans laquelle se trouve ladite société, annoncé un certain nombre de mesures au cours d’une réunion tenue, ce dimanche 17 novembre, dans l’enceinte de l’École des Métiers avec ses travailleurs et agents.

Pour les agents chargés des interventions sur le terrain le port de la tenue de travail portant le sigle de la société et un numéro d'identification est obligatoire, l’ouverture d’un numéro vert au profit des citoyens durant le week-end, les jours fériés et en dehors des heures de travail, sont là certaines nouvelles mesures annoncées par le patron de la SOMELEC.

Il a précisé que le numéro vert permettra aux citoyens d’exposer leurs problèmes qui seront résolus dans les plus brefs délais.

Ould Mohamed Ali a souligné qu’une vaste campagne sera engagée contre les mauvais comportements au nom de la société envers les citoyens.

Au cours de cette rencontre première de son genre et à laquelle ont assisté des directeurs centraux et chefs services de la société, le directeur général a vivement insisté sur l’importance d’une réforme pour sortir la société de sa "léthargie".

"Toutes les mauvaises pratiques et les comportements irresponsables que vivent les citoyens et porte atteinte à la crédibilité de la société doivent cesser",martela le directeur. "Nous devons œuvrer pour améliorer les relations entre la société et les clients tout en étant au service du citoyen" a-t-il souligné.

Dès sa prise fonction, le nouvel homme fort de la SOMELEC avait rendu publique une circulaire à toutes les agences de la société dans laquelle, il a exhorté les employés et agents sur la nécessité du respect des heures de travail et d’être au service des populations.

A noter que la SOMELEC a vécu ces dernières années une période difficile accentuée par la fraude sur les branchements, la multiplication des branchements frauduleux sur les poteaux et les lignes domestiques, les installations sauvages et dangereuses des niches dans les quartiers populaires, la propagation du clientélisme, la corruption, l’incivisme à grande échelle chez un bon nombre d’agents chargés de la relève sur les compteurs et de la coupure, et selon nos sources, absence d’un service de distribution des factures dans certaines zones surtout les plus reculées (Riyadh, Tarhil, Mellah, Dar Beidha,...).

En plus un manque de communication au sujet des coupures d’électricité souvent surprises et de façons récurrentes et prolongées dans les quartiers.

Des coupures qui font perdre aux citoyens des quantités importantes de leurs rations alimentaires qui étaient gardées au frais (viandes, poissons, conserves, repas, …) dans les congélateurs.

A. SIDI
Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Création d'une nouvelle Agence de protection sociale

Création d'une nouvelle Agence de protection sociale Le Calame - Un montant de plus de vingt neuf milliards d'anciennes ouguiyas est réservé dans le projet de budget 2020 à une nouvelle Agence dépendant de la présidence dénommée Agence de la Protection Sociale (APS) qui va remplacer l'agence nationale des études et suivi des projets et l'agence Tadamoun dont les budgets réunis ont atteint en 2019 plus de huit milliards d'anciennes ouguiyas alors que celui du nouvel établissement est de 29,76 milliards d'anciennes ouguiyas.

La nouvelle Agence sera chargée de missions comme la lutte contre la pauvreté, l'élimination des séquelles de l'esclavage, la construction et la réhabilitation des écoles et le soutien des réseaux d'assurance sociale.

Cette nouvelle institution est une promesse électorale du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. Bien que ses textes constitutifs n'aient pas encore été faits, l'agence suscite déjà beaucoup de convoitises.

Dans sa dernière réunion le 29 octobre 2019 avec l'ambassadeur des États-Unis unies accrédité à Nouakchott, Boubacar Messaoud, président de l'organisation des droits de l'homme et de lutte contre l'esclavage déclarait que l'Etat devrait éviter à la nouvelle agence les travers dans lesquels Tadamoun est tombée comme sa gestion par quelqu'un qui n'a rien à voir avec les missions qui lui sont dévolues et la non représentation des principaux concernés dans ses organes de gestion et de pilotage (direction générale, conseil d'administration....)

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Signature d’une convention de financement de la route Néma-Nbeiguit Lahwach

Signature d’une convention de financement de la route Néma-Nbeiguit LahwachAMI - Une convention de financement de la route Néma-Nbeiguit Lahwach par le fonds koweitien de développement économique arabe a été signée, vendredi à Nouakchott, par le ministre de l’économie et de l’industrie, M. Cheikh El Kebir Moulay Taher et le vice-directeur des opérations au sein du fonds, M. Merwane Abdallah El Ghanem.

En vertu de cet accord, le fonds koweitien de développement économique arabe accordera à la Mauritanie un prêt de 10 millions Dinars koweitiens, soit l’équivalent de 1.220 000.000 MRU.

A cette occasion, le ministre de l’économie et de l’industrie a souligné l’exemplarité des relations de coopération unissant la Mauritanie et l’Etat du Koweït frère et rappelé le rôle que le fonds koweitien de développement économique arabe avait joué ces dernières décennies dans l’impulsion économique de la Mauritanie.

Il a ajouté que la convention représente une importance capitale au regard de l’enclavement de la zone bénéficiaire et de ses potentialités humaines et économiques, notant que cette route, longue de 150km, sera réalisée suivant les critères techniques modernes et avec une couverture totale des frais de l’expertise et des services de supervision du suivi et des exigences de la sécurité routière ainsi que l’évacuation des eaux et le soutien institutionnel des services concernés au niveau du département chargé du transport.

Cette route, dit-il, intervient dans le cadre de la concrétisation d’un engagement fort du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, de renforcer l’accès des citoyens démunis aux services essentiels et le désenclavement des zones éloignées par la réalisation des infrastructures modernes soutenant la croissance.

Il a enfin précisé que cet engagement est traduit dans les faits par le gouvernement du Premier ministre, Monsieur Ismaïl Bedda Cheikh Sidiya, à travers la mise en œuvre des projets et programmes de développement.

Pour sa part, le vice-directeur des opérations au sein du fonds, M. Merwane Abdallah El Ghanem, a souligné la solidité des liens de coopération unissant les deux pays et salué les succès enregistrés par la Mauritanie dans les différents domaines.

Notons que le fonds koweitien de développement économique arabe a entamé ses activités en Mauritanie en 1975 par la conclusion du premier accord de prêt avec le gouvernement sur le projet d’entretien des routes.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Pêche : Signature du Procès-verbal du deuxième tour de négociations entre la Mauritanie et l’UE

Pêche : Signature du Procès-verbal du deuxième tour de négociations entre la Mauritanie et l’UEAMI - Le deuxième tour des négociations entre la Mauritanie et l’Union européenne s’est achevé, vendredi, à Nouakchott, après trois jours de discussions couronnées par la signature du Procès-verbal de deuxième tour.

Ce procès-verbal a été signé du côté mauritanien par M. Sidi Aly Ould Sidi Boubacar, directeur de l’exploitation des ressources halieutiques et côté européen par Mme Cécile Idil, Chef d’Unité Négociations commerciales et Accords de Partenariat pour la Pêche Durable.

Les deux parties ont constaté que le processus préalable à la signature de la prolongation par échange de lettres du protocole actuel est presque achevé, ce qui devrait permettre d’assurer la continuité des activités de pêche des navires de l’Union européenne et des paiements de la contrepartie financière sans interruption au-delà du 15 novembre 2019.

La partie mauritanienne a confirmé que les dispositions nécessaires ont été prises afin que la signature ait lieu en temps utile, dès la notification à la partie mauritanienne de la part du Conseil des ministres de l’Union européenne de l’adoption de la décision de prolongation.

Les deux parties ont passé en revue le projet du nouvel accord et ont convenu que le texte est une base acceptable pour continuer le travail, sauf changements mineurs qui pourraient se révéler nécessaires lors de la finalisation du protocole et de ses annexes.

Les deux parties ont également échangé leur vision sur les priorités à prendre en compte, notamment le respect des avis scientifiques, la valorisation de l’accord, les conditions techniques pour assurer l’attractivité de l’accord pour les opérateurs, la transparence, la cohérence des actions de l’appui sectoriel avec les objectifs de la nouvelle stratégie nationale, en termes de recherche, contrôle et surveillance des activités de pêche, les retombées économiques pour les filières à grand potentiel de valeur ajoutée.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie : L’UE finance deux programmes visant la création d’emplois et la compétitivité

Mauritanie : L’UE finance deux programmes visant la création d’emplois et la compétitivité [Photoreportage]Ce mercredi 06 Novembre, ont été lancés à Nouakchott les programmes SAFIRE et PACAO, deux programmes qui visent la compétitivité et la création de l’emploi et l’insertion socio-professionnelle.

Les deux projets vont toucher huit wilayas de la Mauritanie. Entre 22.000 et 23.000 personnes sont ciblées dans ces deux projets financés par l’Union Européenne à hauteur de 14 millions d’euros pour une durée de 4 ans.

Le lancement national de ces deux programmes a été marqué par un discours du ministre mauritanien de l’emploi, de la jeunesse et des sports, Sid’Ahmed Ould Taleb.

Ce qu’il faut savoir sur le programme SAFIRE

Qui signifie Sécurité Alimentaire, Formation, Insertion, Résilience et Emploi, est financé par la Délégation de l’Union Européenne en Mauritanie pour une durée de 4 ans : 2019-2023. Il s’agit d’un programme d’envergure économique, sociétale et environnementale ciblant les populations les plus vulnérables, notamment les jeunes et les femmes.

Il est coordonné par un Inter Consortia (regroupement de 3 consortia) qui réunit 14 ONG nationales et internationales : Oxfam (chef de file), Action Contre la Faim, Terre des Hommes Lausanne, ARDM, AFCF, AMAD, ODZASAM ; Croix Rouge Française (chef de file), GRDR, ECODEV, Terre des Hommes Italie, Croissant Rouge Mauritanien; le GRET (chef de file) et Caritas Mauritanie.

Nos régions d’intervention sont les suivantes : Guidimakha, Gorgol, Trarza, Brakna, Hodh El Gharbi, Hodh Ech Chargui et Nouakchott. Les 14 ONG membres du programme SAFIRE ont le plaisir de vous inviter à la cérémonie officielle de son lancement par le Gouvernement Mauritanien.

Les principaux résultats attendus du programme sont les suivants :

1. Augmenter l’insertion socio-professionnelle durable et décente à travers le soutien à la formation professionnelle et à l’accompagnement vers l’emploi

2. Renforcer la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle à travers une meilleure prise en compte de l’environnement et une augmentation de la production Agro-Sylvo-Pastorale (ASP)

3. Promouvoir les complémentarités économiques et sociales entre territoires urbains et ruraux et les opportunités économiques liées aux dynamiques migratoires.

Les populations ciblées par le programme sont les suivantes :

► Les jeunes de 16 à 35 ans dont 40% de filles, en situation de vulnérabilité

► Les Femmes de 36 à 44 ans en situation de vulnérabilité

► Les populations Agropastorales dont les associations, les coopératives et groupements informels.

Les messages clés du programme sont les suivants :

► Pour les jeunes, femmes, autorités administratives et communales :

C’est une opportunité à saisir pour favoriser l´insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes via un dispositif d´orientation et d´appui à l’emploi en collaboration avec les structures étatiques et non étatiques ;

► Pour les acteurs de la société civile et les relais d’opinion (associations, syndicats, journalistes et médias, chercheurs en sciences économiques et sociales, étudiants) :

Il s’agit d’un programme favorisant de la production de connaissances à travers des recherches actions sur des enjeux sociétaux impactant la Mauritanie sur les plans économiques, environnementaux et sociaux.

► Pour les Partenaires Techniques et Financiers et le Gouvernement Mauritanien : Promotion des filières et chaînes de valeurs (lait local, maraichage, Produits Forestiers non Ligneux, agriculture…) favorisant l´insertion socioprofessionnelle des femmes et des jeunes, conformément aux grandes orientations politiques et stratégiques du pays ; faciliter l’appropriation du programme par l’Etat pour pérenniser ses acquis sur la zone d´intervention du programme et les dupliquer à plus grande échelle pour assurer sa durabilité ;

► La diaspora et le public Européen ou International :

C’est aussi une opportunité pour les migrants de contribuer au développement socio-économique de leurs territoires d´origine tout en renforçant la cohésion sociale entre les peuples urbains et ruraux.

Ce qu’il faut savoir sur le programme PACAO

Qui signifie Programme d’Appui à la Compétitivité de l’Afrique de l’Ouest, volet Mauritanie. Financé par l’Union Européenne, le programme est exécuté par un consortium d'organisations non gouvernementales : COOPI et SOS SAHEL International pour une durée de 4 ans (2019-2023).

Les régions d’intervention sont les suivantes :

► Le Guidimakha,

► Assaba

► Nouakchott

L’objectif global est :

Contribuer à la transformation structurelle de l’économie par la production de biens et services compétitifs à plus haute valeur ajoutée pour assurer la croissance, la création d’emplois qualifiés et durables ainsi que l'augmentation des revenus à travers une approche filière.

L’objectif spécifique :

L’objectif spécifique consiste à améliorer, selon une approche chaine de valeurs, la compétitivité et l’intégration commerciale des entreprises/coopératives et des différents acteurs bénéficiaires des chaines de valeur suivantes :

- Aviculture

- Peaux et cuir

- Gomme arabique

Les résultats attendus sont les suivants :

- Résultat 1 : Les capacités techniques de production et de transformation (qualité et quantité) des filières peaux et cuir, avicole et gomme arabique sont améliorées et intègrent dès le départ les problématiques de développement durable

- Résultat 2 : La compétitivité locale et internationale sont améliorées grâce à l’organisation des réseaux entre les acteurs de la filière, la promotion des investissements dans les secteurs, l’amélioration de la qualité, et le marketing des produits afin de répondre au marché national/ sous-régional/ international, et de générer de plus amples revenus et créer des emplois en Mauritanie.

Les populations ciblées par le programme sont les suivantes :

- Environ 2 500 bénéficiaires dont au moins 51% de femmes (dans les trois zones et sur les trois filières : aviculture ; peau et cuir ; gomme arabique)

(© Rédaction Cridem/07 Novembre 2019)

Source : Cridem

 

Mauritanie : nomination d’un nouveau directeur général pour la SOMELEC

Mauritanie : nomination d’un nouveau directeur général pour la SOMELECLe conseil des ministres a nommé ce jeudi Mohamed Ali O. Sidi Mohamed au poste de directeur général de la société nationale d’électricité (SOMELEC) en remplacement de Mohamed Salem O. Ahmed.

Le nouveau directeur général de la SOMELEC avait déjà été ministre du pétrole et de l’énergie lors de la période transitoire 2005-2007 et occupait, à sa nomination à la direction de la SOMELEC, le poste de conseiller à la présidence de la république.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

Au secours de l’usine de lait de Néma

Au secours de l’usine de lait de Néma…Saharamédias - Une commission ministérielle présidée par le premier ministre Ismael O. Bedde O. Cheikh Sidiya s’est penchée mardi sur la situation de la société mauritanienne pour les produits laitiers de Néma, un projet destiné à tirer le meilleur profit de la richesse animale.

Selon une dépêche de l’agence mauritanienne d’information le comité a examiné un plan destiné à dynamiser la société, élaboré par le ministère du développement rural et qui prévoit des dispositions techniques et financières pendant cette période difficile.

Des instructions ont été données aux départements concernés pour déployer tous les efforts à même d’accompagner et appuyer la société sur laquelle les autorités fondent beaucoup d’espoirs pour créer un pôle économique dans l’est mauritanien.

Les autorités mauritaniennes avaient décidé en 2011 de créer cette usine de lait pour un coût total de 15 millions de dollars, l’annonce avait été faite par l’ancien premier ministre Moulaye O. Mohamed Lagdaf.

Les données techniques révélées à cette époque prévoyaient une production quotidienne de 25.000 litres de lait et 5.000 produits dérivés.

En août 2013 a été posée la première pierre de ce projet pour être inauguré trois années plus tard, en 2016, et les autorités avaient annoncé que cette usine allait favoriser une importante activité économique dans les régions est de la Mauritanie.

A l’inauguration de l’usine on avait annoncé que celle-ci disposait d’une unité pour la production quotidienne de lait longue conservation de 30.000 litres, et pour la première fois en Mauritanie d’une unité pour la production quotidienne de lait pasteurisé de 9.000 litres, une production de 10.000 litres de Yaourt en plus d’une unité pour la production du beurre.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Maghreb-Machrek : une conjoncture en berne

Maghreb-Machrek : une conjoncture en berneLes économies des pays du Maghreb ont sérieusement ralenti, si l'on croit le FMI. La faute au manque de réformes structurelles et à un endettement persistant.

Tout comme en Afrique subsaharienne, la performance économique au Maghreb a connu des jours meilleurs. Dans son dernier rapport sur la région Maghreb-Moyen-Orient, le Fonds monétaire international (FMI) pointe du doigt une croissance « timide », à 2,7 % au Maroc, 2,6 % en Algérie et 1,5 % en Tunisie, notamment.

En Égypte, cependant, la dynamique devrait perdurer, « soutenue par la production gazière et le retour du tourisme ». À l'origine des turbulences, la combinaison de plusieurs facteurs, d'abord extérieurs aux pays étudiés.

Le ralentissement des partenaires commerciaux que sont la Chine et l'Europe – dont les échanges sont nombreux avec le Maroc et la Tunisie – en fait partie, tout comme la montée des tensions géopolitiques à l'international, sans compter la menace d'un « Brexit désordonné ». Dans un tel contexte, les prix des matières premières restent bas.

Un inconvénient de taille pour la région, que ce soit du côté des exportateurs de pétrole, par exemple, comme l'Algérie et la Libye, ou des importateurs, comme l'Égypte, le Maroc, la Tunisie ou la Mauritanie.

Une situation sociale tendue

Autre élément aggravant, interne à la région cette fois, l'amplification des tensions sociales. Mais, si « l'agitation sociale » en cours en Algérie et au Soudan « perturbe dans un premier temps le développement économique », elle permet surtout aux autorités en place de prendre conscience de la situation.

Un électrochoc qui « met en évidence la nécessité impérieuse de procéder à des réformes pour parvenir à une croissance plus forte et plus inclusive ». L'inclusion, un objectif qui semble bien difficile à atteindre pour la plupart des pays de la région.

Au Maroc, par exemple, où le taux de pauvreté a considérablement diminué ces dernières années, les inégalités persistent.

D'après une étude consacrée au royaume chérifien et publiée en juillet dernier par le FMI, « des disparités régionales et sociales importantes subsistent, notamment en ce qui concerne l'accès aux services publics ».

Autre mal de taille identifié : le chômage. « Nous sommes dans une région [Maghreb-Machrek] où le taux de chômage des jeunes dépasse les 25 à 30 %, ce qui demande des taux de croissance supérieurs à 1 et 2 % », a déclaré Jihad Azour, responsable MENA pour le FMI à l'AFP.

Compte tenu de sa forte croissance démographique, l'Égypte, par exemple, doit créer au moins 700 000 emplois par an pour absorber le flux de nouveaux arrivants sur le marché du travail.

Face aux défis, réformer en profondeur et résorber la dette

La solution, pour les économistes du FMI ? « Des réformes structurelles ». Et vite, car, sans réformes, pas de développement économique, donc pas d'inclusion. Une situation qui « risquerait d'alimenter des tensions sociales déjà vives », prévient le rapport, qui donne tout de même quelques pistes.

« Des réformes visant à renforcer l'accès au financement pour les jeunes entreprises en croissance », l'amélioration d'un « climat des affaires dans lequel le secteur privé peut prospérer » font partie des réponses. Si des progrès ont été accomplis en la matière, notamment en Égypte et en Mauritanie, la région reste en retard.

Pour le FMI, « le climat des affaires dans la région ne soutient pas la comparaison avec, par exemple, les pays similaires d'Asie de l'Est ».

Autre axe à gérer de toute urgence : celui de la dette, où une politique budgétaire dédiée doit être mise en œuvre.

Il faut rappeler que, dans certains pays, elle atteint près de 85 % du PIB. Au Soudan, son taux s'élève même à 150 %, d'après les dernières estimations. En somme, « la charge de la dette amassée depuis de nombreuses années devient écrasante et empêche de procéder aux investissements indispensables pour assurer l'avenir économique à long terme de la région », déplorent les auteurs du rapport.

Un cercle vicieux « de croissance faible et de dette en hausse » dont il est difficile de sortir, et qui « a évincé les dépenses d'investissement qui auraient pu stimuler la croissance ». La réduction de l'endettement s'avère difficile, même dans les pays où les finances publiques ont été resserrées, à l'instar de l'Égypte ou du Maroc.

La Tunisie, au contraire, commence à récolter les fruits de ses efforts. Selon un communiqué publié par le FMI en juillet, « des politiques monétaires et budgétaires resserrées au cours du premier semestre 2019 ont permis » au pays de réduire l'inflation et de créer « les bases pour une deuxième année consécutive de réduction du déficit budgétaire ».

L'intégration économique : la solution miracle qui tarde à se concrétiser

D'après une autre étude de l'institution publiée en avril dernier, il existe une « solution (presque) miracle » : l'intégration régionale, en panne au Maghreb et au Machrek. Les pays de la région commercent beaucoup moins entre eux qu'avec le reste du monde. L'Afrique du Nord est même la région où les échanges intrarégionaux sont les plus faibles, moins de 5 % du total des échanges des pays.

Pourtant, « accélérer l'intégration régionale permettrait de stimuler la croissance, de créer des emplois et d'ouvrir de nouveaux horizons pour près de 100 millions de personnes », peut-on lire dans la note.

« Une plus grande ouverture au commerce intrarégional de biens et de services permettrait de créer un vaste marché qui rendrait la région plus attrayante pour les investisseurs » et lui permettrait, à long terme, d'« augmenter sa croissance à un point de pourcentage ». Un constat économique positif qui n'a pas encore contraint les politiques à surmonter leurs différends.

Par Marlène Panara
Source : Le Point (France)

Partenariat : L'Algérie premier partenaire commercial de la Mauritanie en Afrique

Partenariat : L'Algérie premier partenaire commercial de la Mauritanie en AfriqueEl Moudjahid - L'Algérie est en tête de la liste des partenaires commerciaux africains de la Mauritanie, révèle l'Office national mauritanien des statistiques.

Lors du second quadrimestre de l'année, les exportations de l'Algérie vers la Mauritanie ont représenté 28%, du Maroc (23,9%), du Togo (14,6%) et du Mali (9,5%), précise la même source. L'Algérie est en tête de la liste des partenaires commerciaux africains de la Mauritanie, révèle l'Office national mauritanien des statistiques.

Lors du second quadrimestre de l'année, les exportations de l'Algérie vers la Mauritanie ont représenté 28%, du Maroc (23,9%), du Togo (14,6%) et du Mali (9,5%), précise la même source.

Les importations de la Mauritanie à partir de pays africains ont atteint, lors de la même période, 4,5 milliards Ouguiya (MRO), soit 10,8% du taux global des importations, contre 8,1% lors du premier quadrimestre de 2019.

L'Algérie avait intensifié ses efforts, précédemment, pour décrocher une part du marché mauritanien, d'abord en inaugurant un poste frontalier, puis en dépêchant plusieurs caravanes d'export, vu l'importance du marché mauritanien constituant également une porte sur le reste du continent africain. Parallèlement à la hausse des exportations algériennes vers la Mauritanie, Air Algérie a enregistré, ces deux dernières années, de très bons résultats avec un taux de remplissage de ses trois vols hebdomadaires vers Nouakchott de 75% en moyenne mensuelle.

Ce taux se traduit par la hausse des recettes de l'agence d'Air Algérie à Nouakchott par rapport à ses agences dans les autres pays africains, avec le transfert de l'équivalent de 800 millions DA depuis 2017.

Source : El Moudjahid (Mauritanie)

 

Mauritanie : découverte du plus gros gisement de gaz naturel en eaux profondes de l’année

Mauritanie : découverte du plus gros gisement de gaz naturel en eaux profondes de l’année Agence Ecofin - Lundi, Kosmos Energy et son partenaire BP ont annoncé la découverte d’un nouveau gisement de gaz naturel dans les eaux mauritaniennes, à proximité de la zone maritime qui couvre le projet Grand Tortue Ahmeyim situé lui-même à cheval entre la Mauritanie et le Sénégal.

Le gisement est logé dans le puits d’exploration Orca-1, de la région de BirAllah. Ce forage s’inscrit dans le cadre du nouveau programme de développement des partenaires dans les deux pays. Il confirme d’ailleurs un taux de réussite de 100 % sur neuf puits forés.

Les premiers rapports post-forage indiquent que Orca-1 ciblait une zone de l’Albien qui n’avait jamais été testée auparavant et que les résultats obtenus dépassent les attentes. Il faut dire que la plateforme de forage y a intercepté une colonne gazière de 36 m dans des réservoirs d’excellentes qualités et une autre colonne de 11 m de gaz dans le Cénomanien.

Le document table pour ce puits sur un volume moyen de 13 Tcf de gaz en place, une ressource supplémentaire pour soutenir le projet de liquéfaction en cours de préparation à la frontière maritime entre les deux pays.

« Le puits Orca-1 conclut une très bonne année d’exploration et d’évaluation en Mauritanie et au Sénégal. Orca-1, que nous considérons comme la plus grande découverte d’hydrocarbures en eau profonde au monde jusqu’à présent cette année, démontre une fois de plus la qualité du bassin gazier mauritanien à l’échelle mondiale.

Avec des ressources suffisantes en place dans le hub de BirAllah, Kosmos se réjouit de travailler avec le gouvernement mauritanien et ses partenaires pour apporter des bénéfices au peuple mauritanien, à travers le développement de projets compétitifs et à faible intensité carbone », a commenté Andrew Inglis (photo), CEO de Kosmos.

Situé à environ 125 km au large de la Mauritanie, le puits Orca-1 a été foré dans une profondeur d’eau d’environ 2 510 mètres pour une profondeur totale mesurée d’environ 5 266 mètres.

Olivier de Souza

Source : Agence Ecofin

 

 

Le FMI prévoit une croissance économique, …mais l'industrie minière est en difficulté

Le FMI prévoit une croissance économique, …mais l'industrie minière est en difficultéÀ en croire le FMI, qui a achevé sa mission en Mauritanie le 9 octobre dernier, la croissance du pays « devrait atteindre 6,9% cette année, tirée à la fois par les secteurs extractifs et non-extractifs ». Impressionnant ! Mais à y regarder de plus près, on peut s’interroger : comment expliquer cette croissance et où ses effets sont-ils visibles ?

Est-ce vraiment notre secteur extractif qui l'alimentera ? Certes, la richesse de notre sous-sol est inégalée mais les perspectives du secteur minier ne sont pas bonnes, à quelques exceptions près.

Le 2 octobre, MCM n’a-t-elle pas annoncé qu'elle réduirait ses effectifs d'une bonne centaine d'employés avant la fermeture de la mine en 2024 ? Une fois que MCM aura quitté la Mauritanie, il ne restera que deux opérateurs miniers actifs dans le pays : Tasiast et la SNIM. Pour l’heure, aucune autre société minière ne peut prétendre entrer en production.

Malgré les fréquents voyages à l'étranger de Mohamed Ould Abdel Vetah - il était de nouveau en France le 10 octobre dernier - le ministre du Pétrole, des Mines et de l’Énergie n'a toujours pas réussi à convaincre le moindre investisseur minier d’envergure d’investir en Mauritanie depuis qu'il a pris ses fonctions en août 2016.

Aux dernières nouvelles, deux entreprises qui ont fait beaucoup parler d’elles cette année - Algold et Aura Energy - ne devraient pas contribuer à la croissance économique nationale à moyen terme. Le 1er octobre, Algold a publié un énième communiqué de presse annonçant des départs au sein de l’équipe dirigeante - il s’agit cette fois de trois des principaux directeurs -, ce qui laisse imaginer l’état de santé de la société.

De son côté, Aura Energy ne semble pas avoir progressé depuis la signature de son contrat à la fin du mandat du Président Aziz. Ajoutez à cela le fait que trois permis d'exploitation du granite, accordés par le ministre Ould Abdel Vetah sous le président Aziz, ont été annulés par le président Ghazouani début octobre. Le gouvernement et le FMI misent vraisemblablement trop sur les petites entreprises minières et les spéculateurs pour explorer et valoriser le sous-sol mauritanien.

Bien sûr, les matières extractibles comprennent le gaz naturel offshore - qui suscite de grands intérêts et dont le FMI anticipe probablement les retombées économiques, dans ses prévisions. S’il ne fait aucun doute que les investissements de BP généreront de la richesse, cela aura un impact limité sur le quotidien des Mauritaniens.

Le gaz étant offshore, peu d'emplois seront nécessaires, et Dakar détient d’ores et déjà l’essentiel des contrats liés à ce projet. Aucune autre entreprise minière ou gazière, étrangère ou nationale, n’ayant annoncé de projet d'investissement important, d'où viendra cette fameuse croissance mauritanienne ? La question reste posée.

Source : Le Calame (Mauritanie)

Mauritanie : l’accord de cession de la mine de F’Dérick remis en cause

Mauritanie : l’accord de cession de la mine de F’Dérick remis en causeSaharamédias - La société nationale industrielle et minière (SNIM), à l’issue d’une réunion tenue jeudi par des responsables de la société, a considéré nul l’accord de vente de la mine de F’Dérick qui avait été à l’origine d’une grande controverse à cause du flou qui l’avait entouré.

La SNIM avait signé un accord avec la société australienne BCM qui accordait à celle-ci les droits d’exploiter la mine de F’Dérick, une ancienne mine exploitée déjà en 1963 par la MIFERMA et par la SNIM jusqu’à 1983.

Selon le correspondant de Sahara Media à Zouerate où s’est tenue la réunion, les participants à cette rencontre ont examiné les nouvelles données relatives à cette mine et sont convenus de la nullité de l’acte de cession à la société australienne.

La rencontre a recommandé l’établissement d’un rapport détaillé avant la fin du mois de novembre prochain sur la mine qui tienne compte des données techniques de la mine.

Le rapport comportera des données relatives aux moyens nécessaires pour l’exploitation de la mine, relativement aux infrastructures, les équipements et les ressources humaines pour sa future exploitation par la SNIM.

A cette réunion ont assisté la direction déléguée pour les recherches, le développement et la modernisation de la SNIM, la direction des études et des techniques de la société en plus du département de la recherche géologique.

La mine de F’Dérick est considérée par les experts comme riche avec un fer d’une teneur dépassant les 60%, une teneur particulièrement importante.

Selon les informations obtenues par le correspondant de Sahara Media la MIFERMA s’était beaucoup appuyée sur cette mine du surface qui sera fermée par la suite quand son exploitation s’était compliquée à cause de la profondeur de la mine.

En 2006 la SNIM avait procédé, pendant plus de 6 ans, à des analyses et des opérations de prospections dans la mine fermée, qui ont révélé une réserve importante estimée à 40 millions de tonnes et un minerais d’une teneur de 56 à 63%, en plus d’une autre réserve de 24 millions de tonnes à proximité de la mine.

La SNIM a été contrainte de renoncer à l’exploitation de cette mine dont le coût serait de 200 millions de dollars, dont une grande partie sera consacrée au déblaiement de la mine en enlevant des millions de déchets et des pierres stériles.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Plus de 22 millions de dollars du FMI à la Mauritanie

Plus de 22 millions de dollars du FMI à la Mauritanie Apanews - Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé que, sous réserve de l’approbation de sa direction générale et de son conseil d'administration, la Mauritanie bénéficiera d’un cinquième décaissement de 16,56 millions de DTS (environ 22,6 millions de dollars).

Ce décaissement aura lieu à la suite de l’examen du dossier de la Mauritanie par le conseil d'administration du FMI en décembre prochain, a ajouté le Fonds dans un communiqué.

Le taux de croissance de l’économie du pays sera de 6,9% en 2019, a précisé le communiqué consulté par APA dimanche à Nouakchott, expliquant que cette croissance est tirée à la fois par les secteurs extractifs et non-extractifs.

Le texte a aussi souligné que la stabilité macroéconomique a été maintenue et que la viabilité de la dette a été renforcée, avec une dette extérieure publique baissée à 66 % du PIB à fin 2019, soit moins du niveau de 69% de l’année précédente.

Le Fonds a aussi indiqué que les réserves internationales de la Banque centrale de Mauritanie sont de 1.042 millions de dollars (soit plus de 5 mois d’importations des secteurs non-extractifs).

Les réserves de 2018 étaient de 918 millions de dollars, a-t-il signalé.

Le FMI a par ailleurs recommandé aux autorités mauritaniennes de mettre en place une gestion efficiente et transparente des revenus du gaz dont la production est attendue en 2022.

Il a en outre préconisé la création d’un cadre institutionnel renforcé et d’un cadrage macroéconomique prudent en perspective de cette manne gazière prévue.

Source : Apanews

 

La Mauritanie vise un taux de croissance de 6,3% (officiel)

La Mauritanie vise un taux de croissance de 6,3% (officiel)Apanews - Le taux de croissance de l’économie mauritanienne au cours de l’année 2019 devrait atteindre un taux de 6,3%, pendant que le taux d’inflation sera maintenu en dessous de 3,5%, a annoncé le ministre mauritanien des Finances, Mohamed Lemine Ould Dhéhb.

S’exprimant, jeudi à Nouakchott, lors d’un point de presse consécutif à l’approbation, en Conseil des ministres, du budget de l’Etat pour l’année 2020, le ministre a également fait état d’un niveau de réserves officielles en devises dans l’ordre de 5,7 mois d’importations.

Il a précisé que les importations du pays se chiffrent ce jour à 1,6 milliard de dollars, soit 60,33 milliards d’ouguiya MRU contre des dépenses de 1,4 milliard de dollars, soit 54 milliards d’ouguiya MRU. Ce faisant, il prévoit un excédent budgétaire de 1,1% du produit intérieur brut (hors secteur extractif).

Au cours du même point de presse, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et des TICs, porte- parole du Gouvernement, Sidi Ould Salem, a annoncé que le budget en question prévoit une enveloppe de 8,4 millions de dollars (320 millions d’Ouguiyas MRU) pour financer un Fonds de la recherche scientifique.

Une Agence pour la recherche scientifique et l’innovation sera créée en vue d’assurer la gestion de ce fonds, a-t-il expliqué.

Source : Apanews

 

 

La SNIM va-t-elle récupérer la mine de F’derick ?

La SNIM va-t-elle récupérer la mine de F’derick ?Saharamédias - La société nationale industrielle et minière (SNIM) a repris la mise à jour des données relatives à la mine de F’derick qui avait été cédée auparavant à une société australienne dans le cadre d’un accord qui avait été à l’origine d’une grande controverse suite aux conditions dans lesquelles cet accord avait été passé.

Le correspondant de Sahara Media citant des sources a révélé que des instructions avaient été données à des services et directions décentralisées de la société sur la nécessité de reprendre la mise à jour des données relatives à la mine de F’derick gelées ces derniers mois.

La société industrielle et minière avait signé un accord avec la société australienne BCM qui autorise celle-ci à exploiter cette mine, en service du temps de la MIFERMA depuis 1963 et plus tard par la SNIM jusqu’à 1983.

Selon les experts cette mine est particulièrement riche avec un fer d’une haute teneur qui dépasserait les 60%.

Seulement cet accord révélé en mai dernier avait été à l’origine d’une grande controverse, pour les conditions suspectes qui ont entouré qui ont présidé à sa conclusion.

Cet accord n’avait été annoncé ni par la SNIM ni par le gouvernement et les services spécialisés de la société en charge de l’exploitation minière n’avaient pas disposé d’informations suffisantes.

Selon notre correspondant au Tiris Zemour citant différentes sources un groupe de responsables de haut niveau de la société de la société tiendra lundi prochain à Zouerate une réunion qui sera consacrée à la discussion de la situation de la mine de F’derick.

En l’absence d’informations précises sur l’accord avec la société australienne, les services décentralisés de la société et sa direction régionale avaient gelé les études relatives à ce projet.

Les différents services de la SNIM et sa direction régionale, au cours des dernières années, réactualisaient à chaque fois les études pour l’exploitation de cette mine qui avait connu des difficultés mais que la société n’a jamais voulu abandonner.

Depuis l’annonce de la conclusion de l’accord avec la société australienne les services techniques de la SNIM avaient suspendu la réactualisation des données techniques, avant de recevoir des instructions pour les reprendre, selon le correspondant de Sahara Media.

La réunion lundi prochain des directeurs de la société avec les experts du secteur des mines doit déterminer une position claire par rapport à l’accord conclu avec la société australienne BCM.

Les données disponibles estiment deux choix possibles dont le premier est l’annulation pure et simple par la SNIM de l’accord, la réactualisation de l’étude d’exploitation de la mine comme faisant partie de ses importants projets d’autant que la technologie dans le domaine s’est beaucoup développée et que le prix du fer est à la hausse, une opportunité pour la société de générer d’importants bénéfices.

La seconde option est que la SNIM conclu un accord avec la société australienne en vertu duquel elle se charge de l’exploitation de la mine moyennant d’importants montants financiers et d’autres revenus.

La société australienne n’a ni les moyens d’exploiter la mine ni acheminer le minerais, contrairement à la SNIM qui a l’expérience et les infrastructures nécessaires.

Ces mêmes sources privilégient la première option eu égard au flou qui avait entouré la conclusion de l’accord avec les australiens et tout le monde attend avec impatience ce qui sera décidé à l’issue de la réunion de lundi prochain.

Selon les informations obtenues par le correspondant de Sahara Media au Tiris Zemour, la MIFERMA s’était beaucoup appuyée sur cette mine de surface facilement exploitable, avant de l’abandonner à cause de la profondeur de la mine.

En 2006 la SNIM avait effectué pendant 6 ans des analyses et des prospections sur la mine fermée, qui ont permis de découvrir d’importantes réserves de fer (40 millions de tonnes) d’une teneur de 56 à 63% en plus de 24 millions dans une autre zone.

Le coût élevé de l’investissement (200 millions de dollars) pour la réouverture de la mine, avait empêché la société de poursuivre le projet.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)