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Politique en Mauritanie

Les soutiens d'Aziz protestent

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Les soutiens d'Aziz protestentLe Calame - Convoqué ce dimanche 27 septembre par la police des crimes économiques et financiers afin d'être confronté sur les dossiers du rapport de la commission d'enquête parlementaire avec certains des hauts responsables de la période pendant laquelle il a été au pouvoir (2009 à 2019), l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz s'est présenté aux locaux de la DGSN.

Suite à cette nouvelle reconvocation, ses soutiens ont publié un communiqué dans lequel ils dénoncent ce qu'ils considèrent comme une " nouvelle surenchère dangereuse qui constitue un défi à la constitution du pays, à ses lois, à ses traditions et à la culture de son peuple" et qui intervient dans le cadre "d'une parodie d'enquête sur la gabegie ".

Dans leur communiqué publié sur leurs pages Facebook, les soutiens de l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz estiment que cette histoire de commission parlementaire est une manœuvre du pouvoir pour cacher ses faiblesses à répondre aux sollicitations du peuple et qu'elle constitue un véritable recul des libertés fondamentales pour lesquelles le peuple a longtemps lutté.

Selon les soutiens d'Aziz, ‘’la création de cette commission est une violation de la constitution qui n'a à aucun moment prévu sa mise en place et elle n'a été entreprise que pour régler des comptes avec le président Mohamed Ould Abdel Aziz dont les convocations répétitives par la police sont une violation flagrante de ses droits garantis par les dispositions de l'article 93 de la constitution ".

Il ya 48 heures, une décision du parquet général de Nouakchott Ouest qui accuse l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz de refus de collaborer avec les enquêteurs lui interdit de quitter Nouakchott Ouest jusqu'à la fin des procédures de l'enquête préliminaire.

Source : Le Calame

Aziz garde le silence au cours d’une confrontation avec Hademine

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Aziz garde le silence au cours d’une confrontation avec HademineLe Calame - Au centre d’une enquête préliminaire pour corruption présumée pendant sa décennie de règne, et convoqué à nouveau dimanche après-midi, en vue d’une confrontation avec Yahya ould Hademine, ancien premier Ministre (2014/2018), Mohamed ould Abdel Aziz, ex-président mauritanien (2008/2019), refuse toujours de parler aux enquêteurs de la police chargée de la lutte contre les crimes économiques.

L’ancien chef de l’Etat mauritanien justifie son refus « de collaborer » avec les enquêteurs par l’article 93 de la constitution, qui donne au président de la République « une immunité totale, pour les actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions », selon l’interprétation de ses avocats.

Au cours des derniers jours, les policiers ont procédé à une série d’actes d’enquête sous forme de confrontations entre différentes hautes personnalités (premier Ministre, ministres et directeurs généraux d’entreprises publiques) sous le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz.

Ce travail préliminaire, conduit par le pôle anticorruption du parquet, a pour base un rapport établi par une Commission d’Enquête Parlementaire (CEP), dénonçant des faits présumés de prévarication sur l’attribution de 109 marchés, dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, la gestion de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM), une concession portuaire, la gestion du Fonds National de Revenus des Hydrocarbures (FNRH), un contrat de pêche et la liquidation d’entreprises publiques.

Source : Le Calame

Mauritanie : des expressions vont être bannies des discours officiels

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Mauritanie : des expressions vont être bannies des discours officielsSahara Médias - Le premier ministre Mohamed O. Bilal a signé ce mercredi une circulaire consacrant la suppression de certaines expressions des discours officiels des responsables.


Le premier ministre a demandé par exemple la suppression des expressions « en application des orientations du président de la république » et suivant les instructions du premier ministre l’ingénieur ou docteur.

Le premier ministre, dans sa circulaire, a demandé de mettre fin à l’utilisation anarchique des titres et certaines expressions dans la rhétorique officielle.

Il a demandé que le titre « excellence » soit réservé au seul chef de l’état, et les autres titres au premier ministre et aux ministres et supprimer les titres académiques, comme par exemple docteur, ingénieur et professeur.

Le premier ministre a demandé que le titre d’Imam soit réservé à l’Imam de la mosquée et le titre de Cheikh aux autres hommes de la religion et utiliser le titre de « monsieur » pour les autres fonctions.

La circulaire précise que ces instructions interviennent dans le cadre de la consolidation des institutions de la république et la consécration d’un discours officiel à même d’imposer un respect des hiérarchies gouvernementale, institutionnelle et administrative.

Source : Saharamédias

Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 23 Septembre 2020

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Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 23 Septembre 2020AMI - Le Conseil des Ministres s'est réuni le Mercredi 23 Septembre 2020 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé les projets de lois suivants :

- Projet de loi portant convention de financement, destinée à la participation au financement du Projet d'alimentation en eau potable de la zone d’Aftout El Charghi (prêt supplémentaire), signée le 11 Août 2020 entre la République Islamique de Mauritanie et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES).

Le prêt objet du présent projet de loi porte sur un montant de sept millions(7.000.000) de Dinars Koweitiens, soit l'équivalent d'environ huit cent cinquante-six millions(856.000.000) MRU, remboursable sur une période de vingt-cinq ans(25) après un délai de grâce de sept(7) ans, assorti d'un taux d'intérêt de 2% par an sur les montants du prêt décaissés et non remboursés.

Ce financement est destiné à l'extension du Projet d'Alimentation en Eau Potable de la Zone de l'Aftout El Chargui et tend à permettre l'élargissement de la couverture de ce service vital aux plus grand nombre des populations de cette zone.

- Projet de loi portant convention de financement, destinée à la participation au financement du Projet de Renforcement de l'alimentation en eau potable de la ville de Nouadhibou à partir du bassin de Boulenoir, signée le 11 Août 2020 entre la République Islamique de Mauritanie et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES).

Le prêt objet du présent projet de loi porte sur un montant de vingt-quatre millions(24.000.000) de Dinars Koweitiens, soit l'équivalent d'environ deux milliards neuf cent trente-six (2.936.000.000) MRU, remboursable sur une période de vingt-cinq ans(25) après un délai de grâce de sept(7) ans, assorti d'un taux d'intérêt de 2% par an sur les montants du prêt décaissés et non remboursés.

Ce financement est destiné au renforcement de l'alimentation en eau potable de la ville de Nouadhibou afin de résoudre le problème de pénurie en la matière dont souffre cette ville et qui entrave son développement socio- économique.

- Projet de loi portant accord de prêt additionnel destiné au financement du projet d'appui à la modernisation de l’infrastructure financière(PAMIF), signé le 02 juillet 2020 entre la République Islamique de Mauritanie et le Fonds Africain de Développement (FAD).

Le prêt objet du présent projet de loi porte sur un montant de quatre cent mille(400.000) d'Unités de Compte, soit l'équivalent d'environ vingt millions(20.000.000) MRU, remboursable sur une période de 30 ans dont un différé de 5 ans, avec un taux d'intérêt de 1% par an sur le solde du prêt décaissé, une commission de service de 0,75% par an sur le solde du prêt décaissé, et une commission d'engagement de 0,5% par an sur le solde du prêt non décaissé.

Ce financement est destiné à compléter les initiatives prises pour la mise en œuvre de l'infrastructure adéquate des échanges financiers, de supervision et de développement du secteur financier au niveau de la Banque Centrale de Mauritanie.

Le Conseil a également examiné et adopté un projet de décret abrogeant et remplaçant le décret N°2011-032 du 25 janvier 2011 fixant le régime des études et de la formation à l'Ecole Nationale d'Administration, de Journalisme et de Magistrature (ENAJM).

Le présent projet de décret intervient pour mieux adapter le régime des études et de la formation à l'Ecole Nationale d'Administration, de Journalisme et de la Magistrature aux dispositions du Statut des Magistrats, du Statut Général des Fonctionnaires et Agents Contractuels de l'Etat, des Statuts particuliers des différents corps de l'Administration publique, ainsi qu'à celles du régime commun des concours administratifs et examens professionnels.

Le Premier Ministre a présenté une communication relative à la Commission d’Enquête Parlementaire (CEP).

Cette communication fait le point sur l’état de mise en œuvre des recommandations de la Commission d’Enquête Parlementaire.

Dès la réception du rapport de la Commission d’Enquête Parlementaire, le Gouvernement a :

- Procédé à la saisine des autorités judiciaires sur les questions relevant d’elles. Les enquêtes y afférentes suivent leur cours normal, en toute indépendance et sous le contrôle exclusif des autorités judiciaires;

- Elaboré un plan d'action assorti de calendrier, pour la mise en œuvre des recommandations relatives aux réformes émises par la CEP. Ce plan a été transmis aux départements ministériels, chacun en ce qui le concerne, en vue de l'initiation des textes législatifs ou réglementaires préalables à cette mise en œuvre.

A cet égard, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République a instruit le Gouvernement à l'effet de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la mise en œuvre diligente de ce qui concerne le pouvoir exécutif des recommandations pertinentes de la Commission d'Enquête Parlementaire.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l'Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de la Culture, de l'Artisanat et des Relations avec le Parlement a présenté une communication sur le Plan de Développement du Patrimoine Culturel.

Cette communication présente les grandes lignes d'un plan de développement du patrimoine culturel matériel et immatériel qui vise la mise en œuvre du volet culturel du programme "Taahoudati", à savoir conserver, mettre en valeur et protéger le patrimoine culturel national, et ce conformément à l'approche préconisée dans la déclaration de Politique Générale du gouvernement.

Ce plan tend à introduire un changement qualitatif en matière de développement des différentes manifestations du patrimoine culturel afin d'en faire un outil efficace de protection de notre identité et un levier de développement économique et social. Il contribuera, en plus de la conservation de composantes de notre identité culturelle nationale, à créer des opportunités d'emploi et favorisera l'émergence d'entreprises dans les différents domaines de l'ingénierie culturelle.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes:


Ministère de la Fonction Publique, du Travail, et de la Modernisation de l'Administration


Cabinet du Ministre


Chargé de mission : Hidy Ould Hamadi, précédemment Inspecteur chargé du travail et de la prévoyance sociale


Conseiller Technique Chargé du Travail: Mohamed Fadel Cheikh Bouya, précédemment Directeur de l'Administration du Travail.


Inspection Interne


Inspecteur Général: Mohamed Ould Bowba, précédemment Directeur Adjoint de la Réglementation et des Contentieux.


Inspecteur chargé du Travail et de la Prévoyance Sociale: Ba Amadou Tidjane, précédemment Directeur Adjoint des Etudes, de la Programmation et de la Coopération


Administration Centrale


Direction Générale de la Fonction Publique


Direction de la Réglementation et des Contentieux


Directeur Adjoint: Med El Bechir Ould Saleck, précédemment Directeur Adjoint de la Prévoyance Sociale et de la Migration


Direction Générale du Travail


Direction de l'Administration du Travail


Directeur: Fakourou Tandia, précédemment Inspecteur Régional du Travail du Trarza


Direction de la Réglementation et du Dialogue Social


Directeur: Moustapha Ould Djibi, précédemment Directeur Adjoint de la Réglementation et du Dialogue Social.


Directeur Adjoint: Youba Ould Meissatt, précédemment Chef de Service des Statistiques du Travail.


Direction de la Prévoyance Sociale et de la Migration


Directeur: Mamour Diop, précédemment Inspecteur Régional du Travail de l’Adrar.


Directeur Adjoint: Hamidou Issa Konté, précédemment Chef de Service de la Réglementation et du Dialogue Social.


Ministère de l’Emploi, de la Jeunesse et des Sports


Cabinet du Ministre


Chargé de mission : Hamady Bekaye, Ingénieur d’Etat, précédemment Directeur chargé de la microfinance.


Conseiller Technique Chargé des Questions Juridiques : Zeidane O Sidatty, Professeur des Universités, précédemment Inspecteur Général.


Conseiller Technique chargé de la Jeunesse et des Loisirs: Moustapha youmbaba, Sociologue, précédemment Directeur Général de la Jeunesse.


Conseiller Technique chargé des Sports: Mohamed Souleymane Lo, titulaire d’une Maitrise en Droit, précédemment Directeur Sport de Masse.


Conseillère Technique chargée de la communication : Aicha Lekhal, titulaire d’un Master 2 en Droit public.


Inspection Interne


Inspecteur Général :Bih Abdel Kader, Doctorat en sociologie, précédemment Conseiller chargé de la jeunesse.


Inspecteur chargé de l’Emploi : Sidina Ould Zeidane, Professeur d’Université, précédemment Directeur Général Adjoint de l’Emploi.


Inspecteur chargé des sports :Diagana Aliou Tahirou, titulaire d’un Master 2 en Management du Sport, précédemment Directeur Général des Sports.


Inspecteur chargé de la jeunesse : Ahmed Yero Sow, Inspecteur principal de Jeunesse, précédemment Délégué au Grogol.


Administration Centrale


Direction Générale de l’Emploi


Directeur Général Adjoint : Yall Alassane Amadou, titulaire d’une Maitrise en Economie, précédemment Directeur Adjoint des Stratégies et Politiques de l’Emploi.


Direction de la Promotion de la Microfinance


Directeur : Salem Mohamed EL Moustapha Ould Boyè, titulaire d’un Magistère en Sciences Economiques, précédemment Directeur Adjoint chargé de la Promotion de la Microfinance.


Directrice Adjointe : Hawa Kébé, titulaire d’une Maitrise en Langue Anglaise, précédemment Chef division.


Direction des Stratégies et Politiques de l’Emploi


Directrice adjointe : Khadijettou Mohamed Boukhari, titulaire d’une Maitrise en Economie et Informatique de Gestion, précédemment Chef service.


Direction Générale de la Jeunesse


Directeur Général :Mohamed Sidi Mohamed, titulaire d’un Master 2 en Economie, précédemment Directeur de la Promotion de la Jeunesse.


Direction de la Jeunesse et de la Vie Associative


Directeur : Mohamedou dit Keyah Ould Mohamed Lemine, titulaire d’une Maitrise en Economie, précédemment Délégué du Trarza.


Direction des Loisirs


Directrice : Mariame Mbodj, Professeur d’EPS, précédemment Directrice Adjointe des Loisirs


Directeur Adjoint :Mohamed Mbareck Ould Banoun, 3eme cycle en Géographie, précédemment Chef de service.


Direction Générale des Sports


Directeur Général : Abdel Kader O Ahmed Abd, titulaire d’une Maitrise en Droit, précédemment Directeur du sport de haute compétition


Direction du Sport de Masse


Directeur :Issa Laghdaf, titulaire d’une Maitrise en Economie, précédemment Chef de service.


Directeur adjoint : Papa Alassane Sarr, titulaire d’une Maitrise en Economie, précédemment Inspecteur de la Jeunesse Toujounine.

Source : AMI

 

Ould Ghazouani aux États-unis

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Ould Ghazouani aux États-unisLe Calame - Selon des sources citées par le site Meyadine, le président de la république Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani se prépare à entreprendre un voyage aux États-unis d'Amérique.

Officiellement, le président de la République devrait prendre part à New York comme il l'a fait l'année passée aux travaux de l'assemblée générale des Nations unies. Officieusement, en marge de la réunion, le président de la République rencontrera certaines personnalités internationales avec lesquelles il abordera des questions d'actualité.

L'Assemblée générale des nations unies intervient dans un contexte marqué par une recrudescence inquiétante du coronavirus en Occident et par une dynamique de normalisation de certains pays arabes avec l'État d'Israël.

Il ya quelques jours à l'occasion de la cérémonie de reconnaissance par les Émirats arabes unis et Bahreïn de l'État hébreu, le tonitruant président américain Donald Trump a déclaré que six autres pays arabes seraient dans les derniers réglages qui précèdent cette normalisation.

Déjà, les noms de la Mauritanie, du Soudan et du Maroc sont régulièrement cités comme les pays qui rejoindront l’Égypte (1979 ), la Jordanie (1994 ), les Émirats arabes unis et le Bahreïn (2020) dans le cercle encore restreint des pays arabes ayant décidé de normaliser avec Israël.

Source : Le Calame

Départ du Président de la République pour la Guinée Bissau

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Départ du Président de la République pour la Guinée BissauAMI - Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a quitté Nouakchott, mercredi après-midi, pour Bissau sur invitation de M. Umaro Sissoco Embaló, Président de la république de Guinée-Bissau.

Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a été salué à son départ de l’aéroport international Oumtounsy par le Premier ministre, M. Mohamed Ould Bilal, le ministre secrétaire général de la Présidence de la République, des membres du gouvernement, de la directrice adjointe de cabinet du Président de la République, du wali de Nouakchott ouest et de la présidente du conseil régional de Nouakchott.

Le Président de la République est accompagné par une importante délégation comprenant MM:

-Ismail Ould Cheikh Ahmed, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur ;

-Mme Naha Mint Hamdy Ould Mouknass, ministre du commerce; de l’Industrie et du Tourisme ;

-Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, directeur de cabinet du Président de la République ;

-Issekou Ould Cheikh El Weli, chef d’état major particulier du Président de la République ;

-Baba Sid’Ahmed, consul général de Mauritanie à Bissau ;

-Selma Mint Teguedi, chargée de mission à la Présidence de la République ;

-Ahmed Ould Bahine, chargé de mission à la Présidence de la République ;

-Habib Ould Hemett, chargé de mission à la Présidence de la République ;

-Hassen Ould Ahmed, directeur général du protocole

 

Source : AMI

Les États-Unis poussent le Soudan à normaliser ses relations avec Israël

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Les États-Unis poussent le Soudan à normaliser ses relations avec IsraëlRFI Afrique - Khartoum souhaite être retiré de la liste américaine des États soutenant le terrorisme, mais selon la presse américaine et émiratis, Washington souhaite que le Soudan suive les Émirats arabes unis et normalise ses relations avec l'État hébreu.

Une délégation soudanaise était lundi 21 septembre à Abu Dhabi pour rencontrer des émissaires américains et émiratis. Selon le site américain Al-Monitor, le 21 septembre, les États-Unis ont imposé une nouvelle condition préalable à la sortie du Soudan de la liste des pays soutenant le terrorisme : une normalisation officielle de ses relations avec Israël.

Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a demandé au Premier ministre Abdallah Hamdok d’appeler directement son homologue israélien pour l’en informer.

Lors de sa tournée au Moyen-Orient le mois dernier, Pompéo avait formulé cette même demande et la réponse de Khartoum avait été « qu’un gouvernement de transition n’a pas la prérogative pour prendre une telle décision. »

Il y eut ensuite deux coups de fil de Pompeo à Hamdok et la normalisation des relations entre Bahreïn et les Émirats arabes unis d’un côté et Israël de l'autre.

La presse soudanaise évoque, elle, une division au sein du gouvernement à propos de cette question. En plus de la sortie du Soudan de la liste noire, Washington a promis une aide économique de 5 milliards de dollars à Khartoum si la proposition américaine était acceptée.

Source : RFI Afrique

 

Mali: l'ex-ministre de la Défense Bah N’Daw désigné président de transition

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Le président de transition malien, Bah N'Daw, lorsqu'il était ministre de la Défense, le 28 mai 2014.RFI Afrique - L'ex-ministre de la Défense Bah N’Daw a été désigné officiellement président de transition du Mali ce lundi à Bamako.

Le Mali connaît enfin l'identité de son président et de son Premier ministre de transition. L'ex-ministre de la Défense, Bah N’Daw, a été désigné ce lundi à Bamako président de transition du Mali par un comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août, a annoncé le chef de cette junte, le colonel Assimi Goïta, à la télévision nationale.

C’est donc un colonel major à la retraite qui dirigera cette transition au Mali. Le colonel et chef de la junte, Assimi Goïta, devient lui vice-président.

Le colonel major Bah N’Daw est né en 1950. Il a derrière lui une longue carrière au sein de l’armée de l’air. Et après avoir pris sa retraite, il avait exercé à partir de mai 2014 le poste de ministre de la Défense en remplacement de Soumeylou Boubèye Maïga.

Il a également déjà été autrefois aide de camp de Moussa Traoré, un poste duquel il avait démissionné. C'est un homme considéré comme relativement proche du M5, le mouvement qui avait lancé la contestation contre l'ancien président IBK, et réputé pour sa rigueur.

On sait que la Cédéao a exercé une forte pression sur la junte pour qu’elle nomme un civil au poste de président et cette hypothèse d’un ancien militaire aujourd’hui est considéré comme acceptable, en tout cas pour la Cédéao qui ne devrait pas tarder à réagir. Elle avait donné jusqu’à demain à la junte pour choisir ces personnalités.

En effet, le collège institué par la junte militaire et qui a désigné l'ex-ministre de la Défense Bah N'Daw s'est réuni au moment où la junte est sous la pression de la Communauté des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour désigner rapidement le président et le Premier ministre qui conduiront les affaires pendant la période de transition de plusieurs mois supposée ramener les civils à la tête du pays.

Le nouveau président est censé officier comme chef de l'État pendant plusieurs mois avant un retour des civils au pouvoir.

De notre envoyée spéciale à Bamako,
Florence Morice

 

Guerre contre les biens mal acquis : Ould Abdel Aziz, pas au bout de ses peines

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Guerre contre les Biens mal acquis : Ould Abdel Aziz, pas au bout de ses peinesL'Authentique - L’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz n’est pas encore sorti d’auberge. 24 heures après sa dernière sortie médiatique à la chaine d’information France 24, le voilà qui doit faire face à un « déchaînement » de la justice qui vise ses biens.

La justice continue de suivre son cours dans l’affaire portant sur le Rapport de la Commission d’Enquête Parlementaire.

En début de présente semaine, elle a procédé à la saisie de plus de 20 milliards d’ouguiyas, sur fond des dossiers de corruption objet de l’instruction, sur la base du rapport établi par la commission d’enquête parlementaire dans lequel 317 personnes sont citées, dont entre autres, l’ex-chef de l’Etat, des membres de sa famille, des ministres et cadres supérieurs en fonction pendant la décennie Ould Abdel Aziz.

Une partie de ce montant a été assemblée après le gel de comptes bancaires appartenant aux personnes cibles ou à leurs enfants, tandis que le gros du « paquet » a été retrouvé au terme de descentes policières effectuées dans les villas des responsables cités dans le rapport des députés.

Cette mesure aurait touché deux comptes bancaires ouverts au nom de l’ancien Président dans lesquels sont encore déposés ses salaires de ses onze ans de présidence, en plus d’autres comptes bancaires, sociétés, usines et immobiliers appartenant à des proches et des membres de sa famille.

Elle aurait aussi touché les comptes bancaires de son genre et du père de celui-ci, ceux de la Fondation Rahma, ceux des deux derniers Premiers ministres de l’ex-président et ceux de 34 de ministres qui ont, tous, travaillé sous ses ordres. Un rapport a été établi qui retrace les mouvements bancaires des derniers mois, de toutes les personnalités ciblées

Près de 200 voitures ont été mises sous scellé. Il s’agit de gros camions, de véhicules Tout-terrains et d’engins de travaux publics, mais aussi et surtout de voitures haut de gamme.

Le parc ainsi constitué - assimilé par la Justice à des propriétés de l’ancien président-, est inscrit au patrimoine de la Fondation Rahma dirigée par le fils de l’ex-président Badr Ould Mohamed Abdel Aziz. Laquelle est depuis vendredi dernier, objet d’une enquête ouverte sur la base de violations de la loi sur la corruption et le blanchiment d’argent.

Aux dernières nouvelles, les limiers de la police chargée des crimes économiques et financiers se sont lancés dans la quête d’un mécanisme permettant de faire venir à Nouakchott des responsables et des investisseurs étrangers afin de les entendre.

Les nationalités visées par ces convocations en cours de planification sont deux hommes d’affaires indiens représentant la partie bénéficiaire de la convention relative au dossier de la convention sur le quai des containers, les représentants de la société chinoise maitre d’ouvrage du marché relatif à l’éclairage public de 2016, les représentants de la société indienne signataire du marché électrique portant sur une ligne haute tension à Nouadhibou, et un investisseur soudanais impliqué dans le dossier de la Sonimex.

Une autre action est prévue dans les jours qui viennent par la justice. Il s’agirait de se faire aider par des institutions extérieures et de la Justice internationale pour recenser et rapatrier le cas échéant, tous les avoirs extérieurs de l’ancien Président- sur lesquels pèsent des présomptions de corruption et qui, selon certains indiscrétions, seraient plus importants que ceux qu’il possède en Mauritanie.

N.H

Source : L’Authentique

 

Enquêtes sur la décennie Ould Abdel Aziz : Une souris à l’horizon ?

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Les espoirs des Mauritaniens sont énormes de voir un terme à la corruption qui gangrène le pays depuis que les militaires ont pris les commandes, surtout depuis 1984. C’est en effet sous Ould Taya que cette pandémie du 20ème siècle s’est répandue chez nous, minant l’administration publique et le secteur privé. Sous Ould Taya, il était presque autorisé de détourner les biens publics, si l’objectif était d’investir chez soi. L’alphabétisation, la politique du Livre et leurs maisons poussèrent un nombre croissant de cadres à piller on ne peut plus « légalement » les deniers publics. Les dix dernières années sont simplement venues faire le sauter le bouchon. Elle était partout visible : immeubles, banques et voitures d’un luxe insolent émergeaient de partout. Et il n’était un secret pour personne que ces investissements ne pouvaient provenir que de biens illicitement acquis. La découverte récente du pétrole puis de l’or a décuplé la corruption et multiplié les chantiers.

Durant ladite décennie, quasiment personne, sinon l’opposition et une partie de la presse, n’osa fustiger la corruption et la gabegie, véritables chevaux de bataille du régime d’Ould Abdel Aziz que certains tentèrent même de transformer en roi, en tordant quelque verset du Saint Coran, d’autres jugeant qu’il était, lui, plus important que les ressources naturelles que Dieu avait données à notre pays.

Aujourd’hui, la commission d’enquête parlementaire (CEP) a transformé nombre d’hypocrites et de laudateurs d’hier en critiques acerbes du pouvoir d’Ould Abdel Aziz au banc des accusés depuis qu’il a quitté le pouvoir le 1er Août 2019. La honte ne tue pas en cette République islamique. Le gouvernement a assuré, par son Premier ministre, que la corruption serait combattue de toutes les forces et instaurée la transparence dans la passation des marchés publics. Il répondait aux révélations de notre confrère Al Akhbar selon lesquelles le gouvernement a passé, en quatre mois, cent treize marchés de gré-à-gré d’une valeur de vingt milliards d’ouguiyas et aux saillies de l’ex-Président accusant le pouvoir de son successeur de gabegie. Selon Ould Bilal, ces marchés concernaient la sécurité alimentaire, l’eau, la santé, l’équipement et le transport, en plus des contrats en faveur de la CAMEC et de la SOMELEC. Vous avez dit transparence, monsieur le Premier ministre ? On va vous prendre au mot.

Vendetta politique ?

Depuis sa garde-à-vue à la Direction de la police des crimes économiques pour répondre aux enquêteurs sur les accusations portées contre lui par tous ses ex-collaborateurs, Ould Abdel Aziz joue la victime d’une « vendetta politique », une formule qu’il a utilisée lors d’une récente interview à France 24. Après avoir invoqué l’article 93 de la Constitution  pour refuser de répondre aux questions des policiers, il dénonce une espèce de « complot » ourdi par le pouvoir contre lui et ses proches. « Deux poids et deux mesures ! », clame-t-il, affirmant que les autres suspects n’ont pas été traités comme lui, certains étant même autorisés à voyager à l’étranger.

Mais, sans parti pris pour ou contre le principal suspect lourdement chargé par le rapport de la CEP, force est de constater que sa ligne de défense peine à convaincre les Mauritaniens. Certains de ses propos, lors de ses conférences de presse, l’ont même desservi. Affirmer s’être constitué une grande fortune, n’avoir jamais touché à son salaire pendant ses onze ans de règne, défendre l’immense patrimoine matériel de la Fondation Rahma mise en place et présidée par ses enfants ont beaucoup heurté les gens. Mais la manière dont est conduite l’enquête par la Brigade des crimes et délits économiques commence aussi à interroger les Mauritaniens qui comprennent difficilement qu’après bientôt un mois d’investigations, aucun suspect n’a été inculpé, aucun scellé posé, excepté sur les biens de Rahma. Seules quelques personnalités citées dans le rapport de la CEP ont été placées sous contrôle judiciaire, et continuent à « se la couler douce », comme le dit à juste titre Ould Abdel Aziz. À peine quelques comptes bancaires gelés…

Devant ce malaise croissant, le Premier ministre Ould Bilal a affirmé devant le Parlement que « tous ceux impliqués dans le dossier de la CEP ne bénéficieront d’aucune indulgence du gouvernement et seront tous déchargés de leur fonction ». On attend de voir… Même si le gouvernement s’est attaché les services d’une soixantaine d’avocats pour recouvrer les biens dont la Nation a été délestée, a constitué une commission pour recenser ceux de l’ex-Président et de ses proches, il n’en reste pas moins qu’en se focalisant presque uniquement sur celui-ci, le pouvoir donne bel et bien l’impression d’un « règlement de comptes », renforçant ainsi la thèse de la défense d’Ould Abdel Aziz et de ses proches dont certains n’ont pas manqué d’alimenter le dossier d’une « dose tribale » qui peine cependant à prospérer. Heureusement d’ailleurs, la Mauritanie n’en a pas besoin.

Autre interrogation des citoyens, comment traquer efficacement les biens mal acquis de l’ex-Président ? Il n’est un secret pour personne que, désormais chevronnés en détournement de biens publics, les responsables mauritaniens évitent de donner traçabilité à leurs biens, souvent mis au nom de leurs proches. On sait aussi que nul ne garde son argent en banque, on le trouve dans les agences de transfert et autres… Bref, un véritable casse-tête pour la commission chargée de traquer ces biens. C’est d’ailleurs pourquoi la Mauritanie est soumise à une troisième validation dans le processus ITIE… Elle doit apporter devant le Secrétariat international à Oslo des mesures correctives, « au plus tard fin Août 2020 », indiquait à ce sujet monsieur Ba Aliou Coulibaly, coordinateur national de « Publiez ce que vous payez » (PCVP) en Mauritanie Et parmi ces mesures correctives, notamment « la publication des données sur les propriétaires, réels ou bénéficiaires effectifs », soulignait cet acteur de la Société civile.

Dernière question, le processus de fondation et validation de la Haute Cour de Justice (HCJ). Beaucoup pensaient que l’Assemblée nationale allait profiter de sa dernière session, consacrée à la déclaration de politique générale du Premier ministre, pour installer ce tribunal. Mais, selon des sources concordantes, le Conseil Constitutionnel n’a même toujours pas donné son quitus au président de la République pour promulguer la loi fondant ladite Cour... En somme, c’est toujours en coulisses que se négocie l’accouchement tant attendu et l’on n’ose se prononcer sur la nature du bébé…

Dalay Lam

Source : Le Calame.info

Liberté d’association : le gouvernement approuve un projet de loi qui met fin à l’autorisation étatique

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Liberté d’association : le gouvernement approuve un projet de loi qui met fin à l’autorisation étatiqueLe gouvernement mauritanien a approuvé mercredi 16 septembre en Conseil des Ministres le projet de loi qui abroge et remplace la loi n°64.098 du 09 juin 1964 relative aux associations.

« Ce cadre juridique exprime une nouvelle vision conforme à notre dispositif constitutionnel en termes de libertés d’association et d’organisation pour un mouvement associatif acteur et partenaire du développement national », selon le communiqué du Conseil des Ministres.

« A cet effet, le projet de loi introduit d'importantes innovations dont la plus saillante concerne le passage du régime de l'autorisation préalable au système déclaratif », ajoute le communiqué du Conseil des Ministres.

Commentant l’adoption du projet de loi relatif aux Associations, aux Fondations et aux Réseaux, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Mohamed Salem Ould Merzoug, a expliqué que l’une de ces mesures phares est l’instauration d’un régime déclaratif en lieu et place d’un régime d’autorisation.

« Ce nouveau cadre juridique qui est proposé est conforme aux dispositions de la Constitution, concernant les libertés d’association et de réunion. Ce, afin de faire de l’acteur du milieu associatif un partenaire du développement. Il s’agit d’une réforme que la société civile appelait de tous ses vœux », a dit M. Ould Merzoug, cité par l’Agence mauritanienne d’information (AMI).

De nombreuses organisations nationales et internationales de la société civile, dont Amnesty International, ont régulièrement dénoncé le fait que la création d’une association en Mauritanie soit soumise à une autorisation étatique.

Par La rédaction de Cridem avec AMI

 

Un plan d'action de 740 millions MRO pour protéger les pâturages

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Un plan d'action de 740 millions MRO pour protéger les pâturagesLes résultats sanctionnant la réunion du conseil des ministres, réuni mercredi à Nouakchott ont été commentés par certains membres du gouvernement.

Prenant la parole à cette occasion, la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mme Mariem Bekaye, s'est appesantie sur sa communication présentée quelques heures auparavant au cours de la réunion du Conseil des ministres et relative à la campagne nationale de protection des pâturages contre des feux de brousse 2020-2021.

La ministre affirme que ladite communication propose une série de mesures pour protéger efficacement ces espaces.

"De ce fait, un plan d’action a été mis en place avec une enveloppe de 740 millions d’ouguiyas MRO", a-t-elle dit.

"Ainsi, 12.450 km linéaires de pare-feux dans les wilayas du Hodh Echargui, du Hodh Gharbi, de l'Assaba, du Guidimakha, du Gorgol, du Brakna et du Trarza. A cela va s’ajouter une campagne de sensibilisation sur l’importance de la préservation des pâturages", a-t-elle ajouté.

Répondant à une question sur les quantités importantes de poissons échouées à Nouakchott, la ministre a indiqué que l’IMROP n’a pas encore un avis tranché sur l’origine de ce phénomène.

En revanche, des hypothèses ont été avancées. La première est relative à une certaine pratique de navires de pêche qui capturent dans leurs filets des races de poissons dont ils ne veulent pas et les reversent à la mer.

Source : Essahara

Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 16 Septembre 2020

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Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 16 Septembre 2020AMI - Le Conseil des Ministres s'est réuni le Mercredi 16 Septembre 2020 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé les deux projets de lois suivants :

-Projet de loi organique portant modification de certaines dispositions de la loi organique N°94-012 en date du 17/02/1994 modifiée et complétée, portant Statut de la Magistrature.

Le présent projet de loi organique vise à l’application des recommandations du Conseil Supérieur de la Magistrature relatives au renforcement de l’indépendance de la justice à travers la suppression du régime de la péréquation et la révision des dispositions relatives à l’âge de la retraite.

Les modifications proposées permettront la fluidité de l’avancement et de la promotion des magistrats en octroyant désormais au magistrat le droit de passer systématiquement au grade supérieur chaque fois qu’il termine les échelons de son grade, pourvu qu’il ne fasse pas l’objet d’une sanction disciplinaire, et ce en phase avec les normes internationales relatives aux principes d’indépendance du pouvoir judiciaire et aux régimes juridiques en vigueur dans notre région.

Ces modifications permettront également le relèvement de l’âge de la retraite des magistrats de 60 à 63 ans, ce qui permettra au secteur de la justice de mieux profiter de l’expérience acquise par les magistrats durant leurs carrières, d’une part, et de faire face au déficit des magistrats en exercice, d’autre part.

-Projet de loi relatif aux Associations, aux Fondations et aux Réseaux.

Le présent projet de loi qui abroge et remplace la loi n°64.098 du 09 juin 1964 relative aux associations est élaboré conformément à l’esprit de la Constitution du 20 juillet 1991 modifiée et particulièrement aux dispositions de son article 10.

Ce cadre juridique exprime une nouvelle vision conforme à notre dispositif constitutionnel en termes de libertés d’association et d’organisation pour un mouvement associatif acteur et partenaire du développement national.

A cet effet, le projet de loi introduit d'importantes innovations dont la plus saillante concerne le passage du régime de l'autorisation préalable au système déclaratif.

Le Conseil a examiné et adopté les projets de décrets suivants :

-Projet de décret modifiant certaines dispositions du décret N°2017-126 en date du 2/11/2017 abrogeant et remplaçant les décrets d’application de la loi N°2010-044 en date du 22/07/2010 portant Code des Marchés Publics.

Les différentes modifications proposées par le présent projet de décret visent, dans le respect de l'exigence de conformité à la loi 2010-044, à réduire les délais de passation des marchés, à simplifier leurs procédures, à accroitre la transparence du processus, à réduire la masse budgétaire dévolue à cette activité et à impliquer davantage le secteur privé national dans la compétition pour l'accès à la commande publique.

-Projet de décret portant déclaration d’utilité publique l’emprise du couloir de servitude et de sécurité de la ligne 225 KV entre la centrale duale 180 MW et le poste OMVS de Nouakchott.

-Projet de décret modifiant certaines dispositions du décret n°2019-056 du 2/04/2019 fixant les conditions d’exercice des activités d’importation, d’exportation, de raffinage, de reprise en raffinerie, de stockage, d’enfûtage, de transport, de distribution et de commercialisation des hydrocarbures.

Le présent projet de décret intervient pour faire face à certains dysfonctionnements constatés au niveau du modèle actuel du Dossier d’Appel d’Offres (DAO) pour l’approvisionnement en produits pétroliers liquides. A cet effet, il tend à instaurer des conditions favorables pour assurer l’approvisionnement du pays à moindre coût, et ce en fixant la durée de 3 à 12 mois à définir dans le DAO. Ceci ramène la durée contractuelle de deux ans à un an et ce à l’instar de la plage de durée pratiquée dans la majorité des pays de la sous- région.

Par ailleurs, le projet de décret propose de fixer également une durée d’une année pour l’activité d’avitaillement.

Informé des résultats de la visite effectuée par son Excellence le Président de la République durant la période du 10 au 11 septembre 2020 dans la wilaya de Hodh Echargui, le Conseil des Ministres a adressé ses remerciements et vives félicitations aux populations de cette wilaya en général et celles de Basseknou et Adel Baguerou en particulier, pour la grande mobilisation et la chaleur de l'accueil réservé au Président de la République ainsi qu'à la délégation qui l'accompagnait au cours de cette importante visite durant laquelle il a pu s'enquérir sur place de la situation des populations sinistrées suite aux inondations et a supervisé les opérations de secours et d'assistance engagées par les différents services de l'Etat, y compris et surtout nos forces Armées et de Sécurité, ainsi que le lancement des travaux de renforcement du barrage de Basseknou qui devra sécuriser les habitants de cette ville contre les dangers des inondations.

Il a également instruit les départements concernés à l'effet de préparer le lancement d'une série de projets structurants dans les domaines de la santé; de l'éducation et des infrastructures socio- économiques afin d'améliorer les conditions de vie des habitants de cette zone de façon durable.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel a présenté une communication sur l’organisation du Concours du Prix de son Excellence le Président de la République pour la récitation et la compréhension des épitres de la Mahadra.

Cette communication propose l'organisation d'un concours annuel pour l'obtention du Prix de son Excellence le Président de la République pour la récitation et la compréhension des épitres de la Mahadra.

Le Ministre du Pétrole, des Mines et de l’Energie a présenté une communication portant sur le projet de construction d’une ligne 225 KV entre la centrale duale 180MW et le poste OMVS de Nouakchott.

La réalisation de la ligne objet de cette communication est cruciale pour la stabilité du réseau électrique de la SOMELEC et l'amélioration de la qualité de la desserte en électricité au niveau de la ville de Nouakchott. Elle contribuera également au développement de l’activité économique, à l'amélioration du taux d'accès à l'électricité ainsi qu’au renforcement des échanges avec les pays de l’OMVS.

Le Ministre du Développement Rural a présenté une communication portant sur la situation des dégâts de la récolte de la contre saison chaude 2019-2020 et propositions d’appui aux agriculteurs touchés.

Cette communication a pour objet de présenter la situation des dégâts sur les récoltes de la contre saison chaude 2019-2020 suite aux précipitations survenues au mois de juillet 2020 et les mesures proposées pour appuyer les agriculteurs affectés par cette situation.

La Ministre de l’Environnement et du Développement Durable a présenté une communication sur la campagne nationale de protection des pâturages contre des feux de brousse 2020-2021.

Cette communication présente l'état des pâturages à la lumières des données disponibles actuellement sur la saison des pluies et propose un train de mesures en vue d'assurer une protection efficace de ces pâturages à travers l'organisation précoce de la campagne nationale dédiée à cet effet au titre de l'année 2020-2021.

Dans ce cadre, il sera procédé à la mise en œuvre d'un plan d'action comportant la réalisation de 12.450 km linéaires de pare-feux dans les wilaya du Hodh Ecchargui, du Hodh Gharbi, de l'Assaba, du Guidimagha, du Gorgol, du Brakna et du Trarza, ainsi qu'une campagne de sensibilisation impliquant les autorités administratives, les Conseils régionaux, les élus locaux, la société civile et les services de sécurité sur l'importance de la préservation des pâturages.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :


Ministère des Finances


Cabinet du Ministre


Chargé de mission MOCTAR AHMEL ELY


Secrétariat Général


Secrétaire Général Yacoub Ould AHMED AICHA


Inspection Interne


Inspecteur Général Isselmou Ould Mohamed M'Bady


Conseillers


Conseiller Hadrami Ould Oubeid


Conseiller Ahmed Salem Med Vall


Direction Générale du Budget


Directeur Général Moctar Ould SAAD en remplacement de Mohameden Ould Bah Ould Hamed appelé à d’autres fonctions


Direction de la préparation des Lois de Finances


Directeur Saad Bouh Ould Ragad


Directeur adjoint Mohamed Salem Deddi


Direction de la Coordination des systèmes d'information


Directeur adjoint Mohamed Ould Moujtaba


Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP)


Directeur Général AMARA CHEIKHOU SOUMARE


Directrice Générale Adjointe Fatimetou Mint YAHYA


Direction de la centralisation comptable et de la gestion de la trésorerie


Directeur MOHAMED MAHMOUD O/ MOHAMEDOU MICHEL


Directeur Adjoint Mohamed Ould Zeidane


Direction des correspondants et comptes spéciaux du Trésor


Directeur Mohamdy Ould EL HADRAMI


Directeur Adjoint Mohamed Vall Ould Abdallahi


Direction des études, de la réglementation et de la coopération


Directeur Neziha Mint MOHAMED SAID


Directeur Adjoint Mohamed M'Bareck Ould Sidi


Direction de l’audit et du contrôle interne


Directeur Oum Kelthoum Mint HEYINE


Directeur Adjoint Yarba Ould Baba


Direction des ressources humaines et des moyens généraux


Directeur Ely Salem WEJAHA


Direction Générale des Impôts (DGI)


Directeur Général Adjoint Abdel Kader Dadde


Direction des Grandes Entreprises


Directeur NDIAYE OULD JIDDOU


Directeur Adjoint Fatma M'Bareck Sidiya


Direction des Moyennes Entreprises de Nktt


Directeur Bchir Dou


Directeur Adjoint Dieng Amadou Thiam


Direction des Entités Publiques


Directeur Diallo Mamadou Abdoulay


Directeur Adjoint Bounena Ould Sidaty


Conseiller Technique du Directeur Général


Conseiller M'Hamed Ould Ahmedou


Cellule de la Communication, de l'Orientation et du Conseil aux Contribuables


Responsable HenounOuld Med Ahmed


Direction de la Centralisation Comptable et de l'Appui au Recouvrement


Directeur Roughaya Med Saleh


Directeur Adjoint Brahim Ould Deilal


Direction de la Législation et du Contentieux


Directeur Lemrabott Ould Seyid Dit Isselmou


Directeur Adjoint Kane Aboubecrin


Direction Régionale des Impôts Zone Sud


Directeur Med AhidOuld Sidi Med


Directeur Adjoint Isselmou Mokhtar Samba


Direction Régionale des Impôts Zone Nord


Directeur Mokhtar Yogah


Directrice Adjointe Ramatoulay Sall


Direction Régionale des Impôts Zone Est


Directeur Sidi Med Ould Med Vall


Directeur Adjoint Cheikhany Ould Med Lemin


Inspection Principale des Services


Inspecteur Principal Med Lemin Choumad


Direction de la Vérification et des Enquêtes Fiscales


Directeur Sidi Med Deh


Directeur Adjoint Ahmed Salem Ould Ahmedou Salem


Direction de l'Information, des Etudes, des Réformes Fiscales et de la Formation


Directeur Saar Abdoulay


Directeur Adjoint Moulay Mohamed Lemrabott


Direction Générale des Domaines et du Patrimoine de l'Etat


Directeur Général Cheikh Habibou Rahman


Direction administrative et financière


Directeur N'Degsaad ould Ndiack


Inspection Générale des Finances


Inspecteur général des Finances Souleimane Ould Haroune


Inspecteur général des Finances M’Hamed Ould BOUBOUT


Inspecteur général des Finances CHEIKH MOHAMED SIDIYA


Inspecteur général des Finances NIANG IDRISSA


Inspecteur général des Finances Mohamed Moctar ould Mohamed Yeslem


Inspecteur général des Finances Chrif Ould Zeiny


Inspecteur général des Finances Moctar Salem Aoufa


Inspecteur général des Finances Ahmed Amou Ould Sidi Aly


Inspecteur général des Finances ElMoustapha Baba Taleb El Alem


Inspecteur général des Finances Abdallahi Ould Mohamed Ould Hamoud


Inspecteur général des Finances Sadvenna Abdallahi


Inspecteur général des Finances Limam Ould Mohamed Lemine


Inspecteur général des Finances Souleimane Ould Sidi Med Haiba


Inspecteur général des Finances Mohamed Yahya Ould Mohamed Yahya


Inspecteur général des Finances Ba ADAMA Moussa


Inspecteur général des Finances Ahmed Nemine


Inspecteur général des Finances Ely Teiss


Inspecteur général des Finances Wad El Houssein Moussa


Inspecteur général des Finances Sidi Med Ghadhi


Inspecteur général des Finances Med aly Sidi El Moctar


Inspecteur général des Finances Ahmed Ould Samba


Inspecteur général des Finances N'diaye Mody Souleimane


Inspecteur général des Finances Cheikh sidi Mohmed Ould Ahmed Zaid


Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologies de l’Information et de la Communication


Administration Centrale


Direction des Ressources Humaines


Directeur: Bettar Ould El Arbi.


Etablissements Publics


Université de Nouakchott Al- Assriya


Président: Cheikh Saad Bouh Kamara.

Source : AMI

Israël, Émirats arabes unis et Bahreïn signent des accords historiques à la Maison-Blanche

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Israël, Émirats arabes unis et Bahreïn signent des accords historiques à la Maison-BlancheLe Figaro - Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a estimé que ces accords «peuvent mettre fin au conflit israélo-arabe».

Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a signé mardi 15 septembre des accords historiques avec les Emirats arabes unis et Bahreïn, qui reconnaissent désormais l'Etat hébreu, sous l'égide du président américain Donald Trump.

Le dirigeant israélien a signé à la Maison Blanche des accords bilatéraux avec le ministre des Affaires étrangères des Emirats, Cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane, et celui de Bahreïn, Abdel Latif al-Zayani. Les trois responsables et le président américain ont aussi signé une déclaration commune.

«Après des décennies de divisions et de conflits, nous sommes témoins de l'aube d'un nouveau Moyen-Orient», a déclaré le président des Etats-Unis. Il a affirmé que «cinq ou six pays» arabes supplémentaires suivraient «très bientôt» l'exemple des deux Etats du Golfe, sans préciser lesquels.

Benyamin Nétanyahou, évoquant un «tournant de l'histoire», a estimé que l'entente scellée à Washington pouvait «mettre fin au conflit israélo-arabe une fois pour toutes». Devant une assistance fournie malgré la pandémie, le chef du gouvernement israélien n'a pas été avare en compliments à l'égard de son «ami» Donald Trump, avant de lancer, en arabe, à ses nouveaux interlocuteurs: «Assalamu Alaikum», «que la paix soit avec vous».

Muet sur le sort des Palestiniens

Il est en revanche resté muet sur le sort des Palestiniens, grands absents de mardi, même si les ministres des Emirats et de Bahreïn ont rappelé leur cause. Saluant «un changement au coeur du Moyen-Orient», le ministre émirati des Affaires étrangères, Cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane, a personnellement remercié Benjamin Netanyahu «pour avoir choisi la paix et pour avoir stoppé l'annexion de territoires palestiniens» - même si ce dernier assure qu'il ne s'agit que d'un report.

Le chef de la diplomatie de Bahreïn, Abdel Latif al-Zayani, a lui clairement appelé à une «solution à deux Etats» pour mettre fin au conflit israélo-palestinien. Benyamin Nétanyahou a enfin signé des accords bilatéraux avec les deux ministres, avant une déclaration commune paraphée par les trois hommes et le président américain. Mais, à l'ère du Covid-19, aucune poignée de mains n'a immortalisé cet instant.

Le Figaro avec AFP

Six pays arabes vont bientôt signer les accords avec Israël, selon Trump

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6 pays arabes von bientôt signer les accords avec israël, selon trumpAlgérie360 - le président américain Donald Trump a révélé, ce mardi 15 septembre, que six pays arabes devront bientôt signer les accords avec Israël.

Selon Trump, à l’instar les émirats arabes unis et Bahreïn, «cinq ou six pays» arabes supplémentaires s’apprêtaient à conclure les accords de normalisation des relations avec Israël.

"Nous avons au moins cinq ou six pays qui vont nous rejoindre très bientôt, nous leur parlons déjà", a déclaré Trump au bureau ovale, estimant qu’ « Israël n’est plus isolé».

Le président américain n’a pas nommé les pays en question, mais les sources locales palestiniennes fon référence au Maroc, le soudan et le Mauritanie.

Pour rappel, cet après-midi, Netanyahou a signé à le Maison Blanche les accords de normalisation avec le Bahreïn et les Emirats arabes unis, qui reconnaissent désormais l’Israël comme Etat.

Source : Algérie360

 

Ould Abdel Aziz brouille les cartes

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Ould Abdel Aziz brouille les cartesL'Authentique - Objet d’une enquête pour des soupçons de corruption et de détournement de fonds pendant sa présidence, l’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, exporte le problème sur le terrain politique et affirme être la cible d’une "vendetta politique" menée par le régime de son successeur Mohamed Ould Ghazouani.

Dans un entretien accordé mercredi à la chaine de télévision France 24, l’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz qualifie toutes les accusations à son encontre, d’"histoires créées de toutes pièces". Assurant « tout assumer », il a estimé qu’il s’agit-là d’une opération visant à l’empêcher de jouer à nouveau un rôle politique.

Comme preuve, il a évoqué les obstacles qu’il a rencontrés quand il a essayé de « reprendre la formation de l’UPR créée par ses soins alors qu’il présidait aux destinées du pays ». Ce qui lui permettrait, selon lui, de contrôler l’assemblée nationale. Autre preuve, la fermeture et la suspension des activités d’une formation politique qu’il a tentée de contrôler.

Derrière tous ses obstacles, l’ancien président voit la main de collaborateurs et autres partenaires de son successeur, pointant du doigt, les Islamistes et des hommes politiques. Pointant d’un doigt accusateur la justice qu’il considère être aux mains de l’exécutif, Ould Abdel Aziz a considéré que « seuls trois individus « exempts de tout reproche » sont dans le viseur de la brigade de répression des crimes économiques et financiers.

Il s’agit de Mohamed Ould Abdel Aziz en personne, de son beau- fils Mohamed Ould M’Sabou de Mechri Saleh comptable de la Fondation Errahma appartenant à la famille Ould Abdel Aziz. Etayant ses propos, il va évoquer le cas des « 317 personnes dont les noms sont confinés dans le Rapport de la Commission d’enquête Parlementaire » et desquels seules les trois citées ont été longuement entendues.

Pour rappel, il est fait grief à l’ex-président d’avoir passé toute une kyrielle de juteux contrats en contravention avec la loi.

A Mohamed Ould M’Sabou, beau fils de l’ex-président, des soupçons portent sur des malversations commises par lui en sa qualité de représentant d’entreprises bénéficiaires de contrats de gré à gré sous le règne du beau-père.et à Mechri Saleh, les accusations porte sur des opérations de blanchiment efectuées par ses soins en sa qaulité de comptable de la Fondation Errhama de bienfaisance appartenant à la famille Ould Abdel Aziz.

De sources informées, 24 milliards d’Anciens ouguiyas, auraient transité par les comptes bancaires de cette institution en quatre ans.

Estimant vivre dans une "grande prison", puisque privé de son passeport et empêché de sortir de la capitale, Nouakchott, il a soutenu s’attendre "à tout" de la part du régime actuel, même s’il affirme ne pas avoir peur.

Puis, l’ancien président a farouchement nié avoir ourdi un coup d’État ces derniers mois et assure ne pas regretter de ne pas avoir changé la Constitution, afin d’effectuer un troisième mandat, malgré les sollicitations qu’il aurait reçues dans son pays et dans la région.

"J’ai tenu à incruster la démocratie dans mon pays", affirme-t-il, révélant que l’ancien chef d’état-major des forces armées ( actuel président de la République ) tenait à ce qu’il se représente pour un troisième mandat que les dispositions de la constitution lui interdisaient pourtant formellement.

L’occasion pour lui de multiplier les sorties intempestives avec l’intention de brouiller un peu plus les cartes, avouant dans la foulée que des présidents de la sous-région lui auraient demandé de ne pas céder le pouvoir et de briguer un troisième mandat mais il a tenu à respecter les dispositions de la Constitution.

L’appréciation générale des observateurs suite à cette sortie, est que l’homme a paru fragilisé et perturbé. Certains sont allés jusqu’à le qualifier de « pathétique ». Nombreux ont été ceux qui n’ont pas reconnu l’ancien président qui avait habitué l’opinion à une image autre, faite d’assurance, de maitrise de soi voire « d’arrogance ».

Pour autant, une impression commune a été relevée auprès des populations qui semblent l’avoir condamné en amont de son éventuel jugement, l’accusant d’être en partie responsable de la crise multiforme qui frappe le pays « si l’argent manque tant aujourd’hui, c’est qu’il se trouve en grande partie avec l’ex-président » soutiennent nombre de personnes, qui affirment que « si les fonds et autres biens détournés étaient restitués, la Mauritanie se porterait bien mieux ! ».

L’ex-président a par ailleurs été démenti par les commentateurs et autres invités des chaines de télévision publique qui ont affirmé en substance que contrairement à ses affirmations sur le « troisième mandat », c’est l’armée, à travers quelques généraux qui ont rédigé en son nom, le communiqué annonçant sa "décision" de ne pas briguer un troisième mandat, qui a fini par trancher.

JOB

Source : L’Authentique

Visite de Ghazwani à l’Est de la Mauritanie : le sérail politique de Nouakchott empêché de déplacement

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Visite de Ghazwani à l’Est de la Mauritanie : le sérail politique de Nouakchott empêché de déplacement L'Authentique - Fait inédit, les armées de troubadours si prompts à se déporter durant les visites présidentielles ont été clouées à Nouakchott, durant la visite d’inspection que le président Mohamed Cheikh Ghazwani vient d’effectuer au Hodh Charghi pour soutenir les populations de Bassiknou, Amourj et Adel Bagrou sinistrées par les eaux de pluie.

Tournée sobre avec un comité d’accueil réduit à sa plus simple expression. La visite que le président Mohamed Cheikh Ghazwani vient d’effectuer du 10 au 11 septembre 2020 au Hodh Charghi tranche avec celles de ses prédécesseurs qui étaient accueillis à chacun de leurs sorties par des kyrielles de troubadours.

Les longues files qui venaient serrer la main du président à sa descente d’avion, ont disparu de la scène. En effet, les visites présidentielles, notamment depuis Ould Taya étaient marquées par des rushs incroyables de cadres, personnel administratif, hommes d’affaires et clans tribalo-affairistes, qui se déportaient sur les lieux de la visite, laissant vides les administrations et les entreprises.

Et cela grevait lourdement le budget de l’Etat, bloquait le fonctionnement régulier de l’administration et provoquait un manque à gagner énorme à l’économie nationale Ce phénomène avait également son coût pesant sur les économies locales, avec ses gros abattages d’animaux et ses gâchis incalculables sur le budget du pays et les maigres budgets familiaux.

Ces visites présidentielles étaient surtout l’occasion pour les barons locaux de se faire une rude concurrence, à qui organiserait le plus magnifique accueil à son Excellence lors de ses haltes dans les hameaux situés sur son parcours.

Les populations, objets prétendus de la visite, ne faisaient qu’entrevoir de loin le président, empêchées de le voir qu’ils sont par une masse drue venue de Nouakchott et qui ne veut pas que le Président entende leurs doléances. Une fois n’est pas coutume !

Cette visite au Hodh Charghi du président Mohamed Cheikh Ghazwani diffère ainsi de toute celle qui l’a précédé, rompant avec une longue tradition de fumisterie politique qui a toujours réduit à néant les réels objectifs, qui sont pour le premier responsable de la République d’écouter à la source les doléances des populations et leurs problèmes.

Même les sempiternelles réunions des cadres, Ould Ghazwani a failli ne pas s’y soumettre. Et c’est à la dernière minute qu’il a choisi de rencontrer les cadres locaux et leurs élus pour leur exposer les lignes directrice à prendre pour soutenir les populations et alléger leurs souffrances avant d’écouter leurs interventions.

Petit à petit, le président Mohamed Cheikh Ghazwani tente ainsi de redorer le blason d’un Etat resté depuis longtemps le prototype d’une République bananière comme on en rencontre partout dans le Continent.

Ainsi, jour après jour, les signes rédempteurs d’un Etat de droit se dessine avec la restauration progressive de ses institutions et l’ancrage des vraies valeurs de la citoyenneté.

Cheikh Aïdara

Source : L’Authentique

Les populations de Rosso exposent leurs problèmes: le ministre de la défense rassure

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Les populatons de Rosso exposent leurs problèmes: le ministre de la défense rassureTawary - Le ministre mauritanien de la défense nationale M. Hanane Ould Sidi a rassuré, jeudi dernier, les populations de la ville de Rosso que la situation provoquée par les inondations sera résolue très prochainement.

Dans ses réponses aux questions et interventions des habitants des quartiers de Satara, il a précisé que les solutions possibles seront apportées aux doléances posées.

Le ministre de la défense nationale à la tête d’une délégation comprenant son homologue du pétrole, des mines et de l’énergie et du secrétaire général du ministère de l’hydraulique et de l’assainissement s’est rendu dans différents quartiers submergés par les eaux de pluies. Tout au long du trajet de la délégation, les victimes des inondations ne cachent pas leur désarroi.

Avant de quitter Rosso dans l’après-midi, les émissaires de Nouakchott, ont tenu une réunion avec les autorités administratives, municipales et sécuritaires de la ville. Et au cours de la réunion, il a été question des voies et moyens pour résoudre cette situation catastrophique dans laquelle vivent plusieurs familles depuis quelques semaines.

Selon nos informations et plusieurs sources locales, il n’est pas exclu que plusieurs centaines de familles soient déplacées vers les quartiers de Rosso-Extension sur la route de Nouakchott.

En plus, des équipes seront déployées pour une vaste opération de nettoiement et curage du réseau d’assainissement afin de protéger la ville des risques des inondations dues aux pluies et orages en prévision de la saison hivernale, a-t-on appris.

Cette campagne portera sur des actions de curage et de nettoiement des avaloirs et canalisations d’assainissement. Cette activité est parmi les principales revendications des familles sinistrées, rapporte notre source.

Source : Tawary

Mauritanie: l’ancien président menace de déballer

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Mauritanie: l’ancien président menace de déballerFinancial Afrik - L’ex-président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, chef de l’Etat de 2008 à 2019, soupçonné de détournements de biens publics, de corruption et actuellement sous contrôle judiciaire, a déclaré en substance lors de sa conférence de presse, jeudi 27 août, que le détournement, ne serait-ce que d’une Ouguiya, ne peut-être prouvé contre lui.

Aziz qui a présenté son bilan à la tête du pays (redressement d’une institution militaire sous- équipée avant son accession au pouvoir, réalisations de routes et des gros projets électrique, redressement du secteur de laSanté), positif sur tous les plans, estime que la corruption est le fait du régime de Ghazouani en place à partir d’août 2019.

Le fait qu’il n’y a eu aucune inspection de l’IGE depuis un an en est la preuve patente selon le Général.

Aux yeux du lauréat de l’académie royale de Meknès (Maroc), le régime en place est responsable de la paupérisation des Mauritaniens. L’enquête parlementaire sur sa gouvernance serait une machination, une chasse aux sorcières orchestrée par le régime en place en s’appuyant sur des parlementaires bénéficiaires d’une augmentation conséquente de salaires.

A-t-il raison sur ce point ? En tous cas, l’idée de la création d’enquête parlementaire sur la gouvernance de Mohamed Ould Aziz qui couvre la période 2008/2019 émise par des parlementaires de l’opposition n’a reçu l’adhésion des parlementaires de la majorité présidentielle que lorsqu’Aziz a manifesté sa volonté de s’imposer comme référence idéologique du parti-Etat l’Union pour la République (UPR) dont il est le fondateur.

L’ex-président Aziz a dénoncé l’implication des cabinets d’experts étrangers dans le travail de la Commission d’enquête parlementaire sur sa gouvernance. Aziz- qui vient de voir le Parti unioniste socialiste démocrate (PUSD), formation qu’il comptait intégrer pour en faire son cheval de bataille, interdit d’activités pour trois mois – a dénoncé un recul de la démocratie.L’ancien président a dénoncé sa garde à vue qui a duré sept jours eten contravention avec la constitution du pays selon l’interprétation qu’il en fait de celle-ci.

Quid donc de cette sombre histoire de fausse monnaie où son nom a été cité par la presse locale ? A en croire l’ex-président, l’histoire en question est montée de toutes pièces. D’après l’ancien chef d’Etat, Oumar Mahmoud alias Oumar le Yéménite – présenté par la presse locale comme l’intermédiaire entre Aziz et des faussaires basés à Accra au Ghana – fait partie d’un groupe de «6 délinquants notoires» qui l’ont arnaqué, lui Mohamed Ould Abdel Aziz et l’actuel président, Mohamed Ghazouani, à hauteur de 400 milles $ en 2006 et qui ont été arrêtés à l’étranger, transférés à Nouakchott où ils ont épongé leur dette.

En clair la version que donne Aziz par rapport au Ghanagate que la presse locale présente comme une histoire de fausse monnaie en s’appuyant sur des enregistrements audios soulève de nouvelles questions. Comment le dépositaire du pouvoir légitime peut-il se faire rouler dans la farine aussi facilement dans une histoire qui mélange "compassion religieuse" et argent ?

Au delà des détails croustillants de cette affaire, la conférence de presse de ce jeudi 27 août était organisée dans un but unique : adresser un message aux autorités mauritaniennes qui l’accusent de corruption de détournements de deniers publics. Comme quoi si elles tirent trop sur la corde, lui Aziz balance tout, et comme ça c’est tout le monde qui en va prendre pour son grade.

Par Samba Camara

L’UFP tient son 4ème congrès ordinaire

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L’UFP tient son 4ème congrès ordinaireAMI - Les travaux du 4ème congrès ordinaire du parti de l’Union des Forces du Progrès (UFP), organisé sur le thème : clarification et renouveau, ont débuté, vendredi à Nouakchott.

Le congrès, qui durera trois jours, vise le renouvellement des instances du parti. Il donnera lieu, également à des ateliers consacrés à la discussion des textes essentiels du parti et son règlement intérieur. Des recommandations et résolutions sont, également, à l’ordre du jour du congrès.

La séance inaugurale a été marquée par la présentation du rapport du président de l’UFP, M. Mohamed Ould Maouloud, sur les développements sur la scène politique.

Dans son rapport, M. Maouloud a salué le climat d’apaisement qui règne dans le pays et l’esprit d’équipe qui domine entre les partis représentés au parlement, opposition et majorité. « Cette étape est sans précédent dans l’histoire du pays ».

Le président de l’UFP a enfin appelé à davantage de rapprochement et d’entente entre les deux parties en vue de trouver des solutions consensuelles pour les grandes questions nationales comme l’unité nationale, l’esclavage et le processus électoral.

Source : AMI

Conférence de presse d’Aziz : Le grand déballage

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Conférence de presse d’Aziz : Le grand déballageLe Calame - Comme prévu, l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a tenu sa conférence de presse entouré d'une poignée de personnes dont les trois ministres ( Isselkou Ould Ahmed Izid Bih, Seyidna Aly Ould Mohamed Khouna et Mohamed Jibril Niang) et du président du parti PUDS redevenu son secrétaire général adjoint.

Prévue pour 21 heures, la conférence, retransmise en direct par les télévisions privées Sahel et de Chinguitt, a commencé avec une bonne quinzaine minutes de retard.

Comme attendu, le président Mohamed Ould Abdel Aziz a commencé par remercier le peuple à qui il a promis d'apporter des éclaircissements sur ce qu'il a appelé la crise actuelle dont l'origine est cette histoire de "référence" qui s'est posée après son retour de l'étranger et sa volonté de rejoindre le parti (UPR) dont il prétend être le fondateur.

Selon lui, il a voulu juste procéder à une certaine refondation mais qu'à cause du grabuge qui s'en est suivi, il a préféré quitter le parti et éviter la confrontation vers laquelle certains voulaient le pousser. Parlant de la commission d'enquête parlementaire, l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a tout simplement dit qu'il s'agit d'une véritable machination "fabriquée à la main " pour régler des comptes avec lui à travers un machin instrumentalisé en qui il n'a aucune confiance et composé de personnes qui ne jouissent d'aucune crédibilité et qui sont tous impliqués dans des scandales.

Selon lui, c'est pour tout cela qu'il n'a pas accepté de coopérer avec cette structure qui en plus, a t-il ajouté, n'est pas habilitée à l'entendre en sa qualité d'ancien président de la république jouissant de l'immunité constitutionnelle. Selon Ould Abdel Aziz, "la commission d'enquête parlementaire est un complot entre l'exécutif et le législatif pour diaboliser l'ancien président de la république ".

Quelques fois, l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz ne s'est pas privé d'envoyer quelques piques à son ancien ami de quarante ans devenu président se demandant qu'est qu'est-ce qui a été fait du budget de l'armée pendant dix ans ? Ou pourquoi ne pas commencer par auditer et enquêter sur cette première année de pouvoir au cours de laquelle, selon lui, "rien n'a été réalisé ".

Ould Abdel Aziz se permettant même de déclarer que maintenant le kilomètre de goudron est facturé 160 millions d'ouguiyas alors que lorsque lui était président, son prix oscillait entre 85 à 115 millions d'ouguiyas. Dans une digression intéressante, Ould Abdel Aziz est revenu sur la fameuse affaire d'Él Yemeni plus connu sous le nom de Ghanagate qui ne serait, selon lui, qu'une affaire d'escroquerie qu'un bandit irakien nommé Abdou El Yemeni a organisée.

Selon Aziz, les 400.000 dollars que l'escroc a restitués appartiendrait à un cousin de l'actuel président de la république Mohamed Ould Cheikh Ghazouani. Sur l'affaire Senoussi, Ould Abdel Aziz a déclaré qu'il n'a été remis qu'après consultation du Haut Conseil Islamique et que l'argent donné en contrepartie qui représente un don du gouvernement libyen à l'État mauritanien est allé dans les caisses de l'État.

En réponse à une question maintes fois réitérée sur l'origine de ses biens, l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a tout simplement déclaré qu'il ne donnera aucune explication là dessus mais a quand même confirmé que pendant tout le temps passé au pouvoir il n'a jamais touché à une seule ouguiya de son juteux salaire (près de sept millions MRO/mois) qui était entièrement viré dans son compte de la BMCI et que cela pouvait bien avoir servi à sa femme qui en était la dépositaire pour s'acheter des terrains et de construire des maisons.

Réagissant aux biens de son beau-fils, Ould Abdel Aziz a expliqué que celui-ci était non seulement fils d'un richissime homme d'affaires mais que lui y était depuis 2003 disant qu'on peut bien devenir subitement riche et donnant l'exemple du président du patronnat Zein El Abidine qui, selon lui, n'avait rien en 2010 et est aujourd'hui un homme extrêmement riche.

Comme dans toutes ses conférences de presse, Mohamed Ould Abdel Aziz donnait la parole aux journalistes, la reprenait selon que la question lui convenait ou pas se permettant même sur un ton tantôt insolent tantôt méprisant de donner quelques directives et suggestions souvent déplacées. Dans certaines de ses réponses, il ne se privait pas de faire constater le recul des libertés fondamentales et de la démocratie. Selon lui, il était très impatient de quitter le pouvoir et cette histoire que les généraux l'auraient obligé à renoncer à un troisième mandat est totalement infondée puisque dit - il " personne ne pouvait parler ".

Ould Abdel Aziz a déclaré qu'il va se défendre contre la diabolisation et les attaques dont il est l'objet. Et qu'il fera la politique même s'il n'est encore membre d'aucun parti y compris le PUDS auquel ont adhéré beaucoup de ses proches dont les trois ministres qui lui sont restés fidèles.

Durant trois heures, l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a parlé de politique, de gabegie, de la commission d'enquête parlementaire, de la suspension du PUDS qu'il a jugée illégale, de ses biens, de ses rapports avec son successeur et ancien ami et a fini en donneur de leçons de morale à ceux qui hier en faisaient un héros national et qui sont devenus aujourd'hui les principaux promoteurs de son envoi à l'échafaud déclarant non sans en rire qu'il disait alors qu'il était encore président à qui voulait le croire: " Une fois que je ne serai plus président, je n'aurais jamais de gens plus "durs" envers moi que ceux-ci" dont certains ont pleuré le jour où il a déclaré qu'il renonce à briguer un troisième mandat. Visiblement, ce n'était que des larmes de crocodile.

Synthèse Sneiba

Source : Le Calame.info (Mauritanie)