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Politique en Mauritanie

Congrès de l’UPR : Ghazouani opposé au report demandé par Aziz

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Congrès de l’UPR : Ghazouani opposé au report demandé par AzizSaharamédias - Le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani a rejeté la demande formulée par les deux premiers responsables de la commission chargée de la gestion du parti à l’initiative de l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz, pour demander le report du congrès de l’union pour la république.

Selon les sources de Sahara Medias, Seyidna Ali O. Mohamed Khouna et Boidjel O. Houmeid, ont demandé au président Ghazouani le report de la poursuite des travaux du congrès prévu à la fin de ce mois.

Cette requête a été formulée par les deux hommes après leur dernière rencontre avec O. Abdel Aziz lors de ce qui semblait être une médiation destinée à mettre fin à la crise du parti.

Mohamed O. Abdel Aziz aurait exigé le report des travaux du congrès et la possibilité pour lui de continuer à jouer un rôle politique au sein du parti au pouvoir.

Le président Ghazouani a reçu O. Mohamed Khouna et O. Houmeid qui l’ont informé d’une demande de report des travaux, une demande fermement rejetée par le président de la république qui a insisté à ce que les travaux reprennent à la date fixé par la commission chargée de la gestion du parti qu’avait présidé le secrétaire général de l’UPR, Mohamed O. Abdel Fetah.

Lors de la réunion de la commission en novembre à laquelle avait assisté l’ancien président O. Abdel Aziz avait fixé la reprise des travaux au mois de février prochain.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Présidence mauritanienne : nous avons annulé les mandats d’arrêt à l’encontre d’Ould Chafi’i et d’autres

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Présidence mauritanienne : nous avons annulé les mandats d’arrêt à l’encontre d’Ould Chafi’i et d’autresAdrar Info - Une autorité responsable à la présidence de la République de Mauritanie a informé les dirigeants politiques qui ont organisé un sit-in jeudi matin, demandant que l’injustice soit réparée à l’endroit des hommes d’affaires et les exilés politiques, sont invalides et ont été annulées formellement.

La source présidentielle aurait déclaré que l’éminent homme politique Moustafa Ould Chafi’i, Mohamed Ould Bouamatou, Mohamed Ould Debbagh et d’autres exilés sous le règne de l’ancien dirigeant Mohamed Ould Abdel Aziz, peuvent retourner dans leur pays, à tout moment s’ils le souhaitent.

Source : anbaa.info
Traduit par Adrar.info

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 12 Décembre 2019

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 12 Décembre 2019Le Conseil des Ministres s'est réuni le jeudi 12 décembre 2019 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

 

Le Conseil a examiné et adopté un projet de décret modifiant certaines dispositions du décret n°2019-039 du 1er mars 2019 portant création des Comités de Gestion des Ecoles (COGES) et fixant leur statut type.

Le présent projet de décret a pour but d'introduire une certaine flexibilité pour l'anticipation des besoins à court, moyen et long termes du système éducatif national.

Il s'agit, d'une part, de clarifier les conditions de gestion des ressources publiques mises à la disposition des écoles et, d'autres part, de renforcer le dispositif tendant à améliorer la qualité de l'éducation à travers la mise en place et la généralisation progressives des Comités de Gestion des Ecoles à l'ensemble des écoles complètes ainsi qu'à celles possédant un plan de complétude convaincant.

Le Ministre de la Justice et le Ministre de l’Economie et de l’Industrie ont présenté une communication conjointe relative à l’examen de l’application par la Mauritanie de la Convention des Nations Unies contre la corruption.

Cette communication propose un train de mesures tendant à accélérer le processus de finalisation du deuxième cycle de l'examen de l'application, par notre pays, des dispositions de la Convention des Nations Unies contre la corruption.

Ces mesures traduisent la volonté des pouvoirs publics d'honorer nos engagements au titre de cet important instrument juridique international contraignant en matière de lutte contre la corruption.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologies de l’Information et de la Communication a présenté une communication relative à l’état d’avancement du plan d’action de son Département.

Le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et des Relations avec le Parlement a présenté une communication relative à l’état d’avancement du plan d’action de son Département.

Ces communications font le point sur l'état d'avancement des plans d'actions respectifs du Ministère de la Culture, de l’Artisanat et des Relations avec le Parlement, et du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologies de l’Information et de la Communication, les contraintes rencontrées et les perspectives de mise en œuvre.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

 

L’ancien président Aziz déterminé à se maintenir sur la scène politique

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L’ancien président Aziz déterminé à se maintenir sur la scène politiqueSaharamédias - Plusieurs heures de discussion apparemment pour rien, c’est la conclusion des entretiens mardi soir entre l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz et le président et vice-président de la commission provisoire chargée de gérer l’union pour la république, parti au pouvoir, Seyidna Ali O. Mohamed Khouna et Boidjel O. Houmeid.

Ces deux hommes tentaient une médiation destinée à résoudre la crise que traverse cette formation politique alors que l’ancien président tient à continuer de jouer un rôle sur la scène politique dans le pays à travers l’UPR malgré son départ du pouvoir.

Selon les sources de Sahara Medias les deux hommes ont tenté, mais vainement, O. Abdel Aziz d’une sortie de crise qui lui garantit sa place à la condition qu’il se considère simplement comme ancien président sans aucun poste dirigeant ou d’orientation du parti au pouvoir et qu’il mette fin à ses tentatives politiques.

Mohamed O. Abdel Aziz aurait refusé systématiquement cette proposition considérant que le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani n’avait pas respecté les termes de l’accord politique conclu entre eux.

Il a ajouté qu’il se considère le créateur du parti et sa référence et qu’il continuerait d’agir ainsi tout en refusant qu’il soit exclu du paysage politique du pays.

Nos sources affirment que tous les indicateurs confirment l’échec de cette médiation menée par les deux hommes et qui intervient après la rencontre entre le président Ghazouani et O. Houmeid la semaine dernière au cours de laquelle le vice-président de la commission provisoire chargée de gérer l’UPR avait proposé ses bon offices, une initiative à laquelle le président Ghazouani ne s’était pas opposé.

Cette médiation n’est pas la seule car l’administrateur-directeur général de la SNIM Moctar O. Djay avait rencontré plusieurs fois avec O. Abdel Aziz avant la tenue de la réunion de la commission à laquelle avait assisté l’ancien président au siège de l’UPR en novembre dernier.

L’ancien ministre des finances qui avait rencontré plusieurs fois Le président Ghazouani et son prédécesseur avait échoué à convaincre ce dernier de jouer un rôle politique au sein du parti au pouvoir.

Mohamed O. Abdel Aziz avait catégoriquement refusé la proposition de son ancien ministre et a insisté sur sa volonté de maintenir sa mainmise sur le parti.

Après toutes les médiations entreprises par des proches politiquement de Mohamed O. Abdel Aziz, il semble qu’on s’achemine inéluctablement vers une forme de fait accompli dont l’ancien président en ferait les frais à travers la tenue du congrès du parti et l’élection d’un directoire qui serait dans le giron du pouvoir actuel.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Seyedna Ali et Boïdiel convoqués d’urgence au Palais présidentiel

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Seyedna Ali et Boïdiel convoqués d’urgence au Palais présidentielEssahraa - Le président et le vice-président du Comité Directeur Provisoire (CDP) du parti de l’Union Pour la République (UPR), au pouvoir, en l’occurrence Seyedna Ali Ould Mohamed Khouna et Boïdiel Ould Houmeid ont été convoqués mercredi 11 décembre courant au Palais présidentiel à Nouakchott.

La rencontre des leaders du CDP avec le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani s’inscrit dans le cadre des rebondissements liés à la préparation du Congrès national du parti, prévu dans deux semaines environ.

Ould Mohamed Khouna est rentré du Mali après avoir participé à la conférence de la Sogem dont il est le président du Conseil d’Administration.

Seyedna avait tenu avant son départ en direction de Bamako une conférence de presse au cours de laquelle, il a recommandé le recours aux statuts de l’UPR pour dénouer la polémique qui secoue le Parti au pouvoir quant à sa référence.

Boïdiel avait était reçu quant à lui dernièrement par le président Ghazouani au palais ocre.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

 

L’UPR convoquée pour la reprise de son congrès le 28 décembre

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L’UPR convoquée pour la reprise de son congrès le 28 décembreSaharamédias - Le secrétaire général de l’union pour la république, parti au pouvoir, Mohamed O. Abdel Fetah a convoqué ce lundi les participants au deuxième congrès national ordinaire du parti à poursuivre leurs travaux le 28 décembre courant.

Selon le document officiel auquel Sahara Medias a eu accès, les travaux auront lieu samedi 28 décembre à 8 heures.

Mohamed O. Abdel Fetah qui assure la coordination des travaux de la commission chargée de la gestion du parti se réfère aux décisions de cette commission lors de la réunion tenue le 4 décembre pour convoquer la reprise des travaux du congrès du parti le 28 décembre à 8 heures au centre international des conférences « les Mourabitounes ».

Les travaux de ce congrès avaient commencé en mars dernier avant qu’ils ne soient suspendus et qu’une commission provisoire soit désignée pour gérer le parti.

La reprise des travaux de ce congrès intervient alors que la formation politique est traversée ces dernières semaines par une crise à propos de sa référence.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Le Président de la République se rend à Bamako (Mali)

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Le Président de la République se rend à Bamako (Mali)AMI - Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a quitté, vendredi soir, Nouakchott à destination de Bamako (République du Mali).

Il prend part au sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) dont la tenue est prévue demain samedi dans la capitale malienne. A son départ de l’Aéroport International de Nouakchott-Oumtounsy, le Président de la République a été salué par le Premier ministre Monsieur Ismaïl Bedde Cheikh Sidiya.

Etaient présents également le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, des membres du Gouvernement, le Chef d’état-major particulier du Président de la République, la Directrice adjointe de Cabinet du Président de la République, le wali de Nouakchott-Ouest et la vice-présidente du Conseil régional de Nouakchott.

Au cours de ce voyage, Son Excellence le Président de la République est accompagné par une importante délégation comprenant notamment :

- Dr Mohamed Ould Abdelvettah, ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines,

- M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, Directeur de Cabinet du Président de la République,

- M. Cheikh Tourad Cheikh El Houcein, Chargé d’Affaires de l’Ambassade de Mauritanie au Mali,

- M. Ahmed Ould Bah dit Hmeida, Conseiller à la Présidence de la République,

- M. Ahmed Ould Bahin, Chargé de mission à la Présidence de la République,

- M. Amar Ould Ely Salem, Chargé de mission à la Présidence de la République,

- M. El Moudir Ould Bouna, Chargé de mission à la Présidence de la République,

- M. El Hacen Ould Ahmed, Directeur général du Protocole d’Etat.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

La Commission des Finances discute les budgets de la présidence de la République et du ministère secrétariat général de la présidence de la République

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La commission des Finances discute les budgets de la présidence de la République et du ministère secrétariat général de la présidence de la RépubliqueAMI - La commission des Finances a consacré la réunion qu’elle a tenue, ce lundi à Nouakchott, sous la présidence de M. Camara Ali Galadio, son président à la discussion des budgets de la présidence de la République et du ministère secrétariat général de la présidence de la République pour l’année 2020.

La commission a suivi, au cours de la réunion, un exposé présenté par le ministre des Finances, M. Mohamed Lemine Ould Dhehbi portant sur les différents chapitres de ces deux budgets et leurs domaines de dépense.

Le budget de la présidence de la République est évalué à 229314138 ouguiya MRU et celui du ministère secrétariat général de la présidence de la République à 4056728132 ouguiya MRU.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Aziz-Ghazouani : La rencontre de la désunion...

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Aziz-Ghazouani : La rencontre de la désunion...DakarActu - Le président en exercice de la Mauritanie et son prédécesseur ne sont pas loin de rompre définitivement les amarres. Les deux hommes ne s'adressent plus la parole depuis vendredi 22 novembre, après que Mohamed Ould Ghazouani a demandé à Mohamed Ould Abdel Aziz de le laisser conduire les rênes de l'Union pour la République, le parti présidentiel.

Ce jour là Mohamed Ould Ghazouani est allé chez Ould Abdel Aziz, à Nouakchott. Mais sa proposition n'a pas été acceptée par ce dernier qui a catégoriquement refusé de jouer le rôle du plan B, rapporte Jeune Afrique dans son édition de cette semaine.

Les choses ont été envenimées par le boycott de la fête nationale par Mohamed Ould Abdel Aziz qui a quitté Nouakchott, la veille du 59e anniversaire de l'accession à la souveraineté internationale de la Mauritanie. Laquelle célébration a eu lieu à Akjoujt, capitale de la région d'Inchiri, dans l'Ouest du Pays.

Depuis lors, le comité de gestion provisoire du parti est divisé entre partisans de Ould Abdel Aziz et de son successeur à la magistrature suprême.

Alors qu'il a toujours le soutien du président et de son second au sein de cette structure, l'ancien président de la Mauritanie est cependant en minorité puisque 22 membres considèrent Mohamed Ould Ghazouani comme l'unique référence dans le parti.

Source : DakarActu

 

 

Pas de tentative de putsch en Mauritanie (ministre)

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Pas de tentative de putsch en Mauritanie (ministre) Apanews - Il n’y a eu aucune tentative de putsch en Mauritanie au cours de ces derniers jours, a affirmé le ministre de la Défense, Hanana Oul Sidi, balayant d’un revers de main les rumeurs persistantes répandues dans ce sens.

« Il n’y a pas eu de tentative de coup d’Etat ni de faille sécuritaire en Mauritanie», a insisté M. Sidi lors d’une réunion avec une commission financière du parlement mauritanien, samedi à Nouakchott.

Selon lui, les mutations opérées au sein du bataillon de sécurité présidentielle (le BASEP), y compris le limogeage de son commandant et de ses principaux officiers supérieurs, sont des mesures routinières et habituelles.

Outre ces mutations, lesdites rumeurs se sont appuyées sur un certain nombre d’indices dont notamment le mécontentement de l’ex président Mohamed Ould Abdel Aziz, matérialisé par son boycott des festivités commémoratives de l’anniversaire de l’indépendance.

Célébrée jeudi à Akjoujt (240 kilomètres au nord de Nouakchott), la cérémonie de levée des couleurs présidée par le président Mohamed Ould Ghazouani a vu la participation des deux seuls anciens chefs de l’Etat vivants se trouvant dans le pays, à savoir Mohamed Khouna Ould Haidalla et Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

Un autre indice a été le remplacement des unités du BASEP qui devaient initialement sécuriser M. Ghazouani à Akjoujt par d’autres unités venues de la ville d’Atar (200 kilomètres plus au nord).

Le mécontentement d’Aziz a commencé par le désaveu cinglant qui lui a été infligé par la quasi-totalité des membres du comité de gestion du parti au pouvoir (Union pour la République) et leur allégeance au nouveau président Ghazouani.

Dès son retour au pays, il y a quelques jours, après un long séjour à l’étranger, l’ex président a réuni le bureau qui dirige la commission de gestion de l’UPR pour lui faire savoir qu’il se considère toujours comme le chef du parti.

Aussitôt après, le même bureau a été convoqué par M. Ghazouani qui l’a informé, à son tour, qu’il est sa seule référence.

S’en est suivie une vaste polémique qui a conduit l’écrasante majorité des membres de ladite commission à tourner le dos à Aziz et à faire allégeance au nouveau président.

Source : Apanews

 

Le président de la commission de l’UPR menacé de destitution par la majorité des membres

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Le président de la commission de l’UPR menacé de destitution par la majorité des membresSaharamédias - Sahara Medias a appris de sources bien informées que la majorité des membres de la commission chargée de gérer l’UPR tiendra une réunion ce samedi soir une conférence de presse au cours de laquelle sera annoncé la destitution du président de cette commission, Seyidna Ali O. Mohamed Khouna.

Cette réunion concerne les 22 membres sur les 27 que compte la commission, qui ont signé le document reconnaissant le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani comme unique référence du parti au pouvoir, une décision rejetée par 5 membres dont le président de la commission.

Au cours de cette réunion les participants doivent choisir un nouveau président pour l’institution, parmi les 22 membres.

Selon les mêmes sources les dirigeants du groupe parlementaire du parti au pouvoir, des hommes politiques et des activistes membres de la majorité assisteront à cette conférence de presse.

D’autre part des dirigeants de la majorité présidentielle soutenant le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani se sont réunis vendredi soir et ont discuté de la situation interne de l’UPR et celle de la majorité.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Boidjel O. Houmeid : « le problème de la référence de l’UPR ne se pose pas »

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Boidjel O. Houmeid : « le problème de la référence de l’UPR ne se pose pas »Saharamédias - Le député Boidjel O. Houmeid, membre de la commission chargée de la gestion du parti union pour la république, a déclaré vendredi, lors d’une conférence de presse que le problème de la référence du parti ne se pose pas.

Pour lui la seule de l’UPR ce sont les textes juridiques qui l’organisent. Il a ajouté qu’O. Abdel Aziz, lors de la réunion du comité de gestion de l’UPR, a réaffirmé son soutien au président Ghazouani, avant d’ajouter que la majorité des chefs d’état qui ont dirigé la Mauritanie, l’ont fait avec des partis politiques.

Il a cependant ajouté que ces partis s’effritaient à chaque fois que les chefs d’état quittaient leurs fonctions et que les personnes les constituant émigraient vers un autre parti qui devient le parti au pouvoir, ce qu’il voudrait que devienne l’UPR.

Ould Houmeid a dit que l’ambition qu’on a pour ce parti est qu’il soit un projet politique pérenne et non pas qu’il soit lié à des personnes.

Cette conférence de presse s’est déroulée en présence du président de la commission Seyidna Ali O. Mohamed Khouna, Fall N’Guissaly, des personnalités qui avaient refusé de signer le communiqué de la commission chargée de la gestion du parti qui considéraient le président Ghazouani unique référence du parti.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie: le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani fait de la lutte contre la pauvreté une priorité

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Mauritanie: le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani fait de la lutte contre la pauvreté une prioritéAfriquinfos - A l’occasion de la première fête nationale depuis son investiture début août, le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a promis des budgets supplémentaires pour lutter contre la pauvreté et une aide juridique gratuite pour les plus démunis.

Les célébrations de la fête de l’Indépendance, qui se déroulent chaque année dans une ville différente, ont eu lieu jeudi matin à Akjoujt, ville natale du prédécesseur de M. Ghazouani, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui était absent.

Pourtant MM. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et Mohamed Ould Abdel Aziz ont été considérés comme proches pendant des décennies. Un autre ancien président, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, déposé en 2008 par un putsch mené par Mohamed Ould Abdel Aziz, était en revanche présent aux cérémonies militaires pour la première fois depuis plus de 10 ans.

Une nouvelle agence nationale chargée de gérer les programmes de lutte contre la pauvreté sera mise en place « dans les tout prochains jours », a déclaré mercredi soir le président, ancien chef d’état-major des armées, dans un discours retransmis à la veille du 59e anniversaire de l’indépendance de cette ancienne colonie française.

Cette agence sera dotée d’un budget équivalent à quelque 500 millions d’euros sur cinq ans, a-t-il précisé. Le chef de l’Etat a également annoncé que les plus démunis pourront bénéficier d’une « assistance juridique gratuite » prodiguée par des avocats rémunérés par l’Etat.

La proportion des pauvres parmi les quelque quatre millions d’habitants de ce pays désertique a notablement baissé, passant de 44,5% de la population à 33% entre 2008 et 2014, dit la Banque mondiale. Mais la pauvreté persiste dans la capitale Nouakchott et certains groupes, comme les jeunes et les femmes, sont de plus en plus marginalisés, dit-elle.

L’ex-président Aziz, élu en 2009 et 2014 et qui a longtemps été soupçonné par l’opposition de vouloir briguer un troisième mandat, avait finalement décidé de céder le relais à M. Ghazouani, l’un de ses plus fidèles compagnons.

Bien que contestée par l’opposition, l’élection de M. Ghazouani dès le premier tour le 22 juin, avait mené début août à la première transition entre deux présidents élus dans ce vaste pays du Sahel secoué par de nombreux coups d’Etat de 1978 à 2008.

L’ex-président Aziz, avant de passer la main, avait manifesté sa volonté de rester actif en politique en gardant le contrôle de son parti, l’Union pour la République. Mais l’essentiel des élus et des cadres de ce parti, qui dispose d’une confortable majorité à l’assemblée, ont depuis lors affirmé leur soutien au nouveau président, qui vient de se séparer des chefs de la garde présidentielle nommés par son prédécesseur.

Xavier-Gilles CARDOZZO
Source : Afriquinfos

 

 

Mauritanie : les petits pas de Ghazouani vers un État plus démocratique

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Mauritanie : les petits pas de Ghazouani vers un État plus démocratiqueActu-Mag.fr - Ce qui se passe en Mauritanie n’est peut-être pas encore la grande révolution tant attendue après dix ans d’autocratie, mais c’est déjà un motif d’espoir.

En cinq mois, le nouveau président Mohamed Ould Ghazouani a posé les fondations d’un changement démocratique, à travers une série de mesures. Celles-ci ont l’avantage de favoriser un climat politique apaisé.

Ghazouani force le respect de l’opposition

En Mauritanie, on note avec satisfaction le retour à un climat politique plus apaisé, cinq mois après l’élection de Mohamed Ould Ghazouani à la tête de l’Etat. L’opposition, marginalisée sous le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, reprend à nouveau son rôle d’aiguillon de la démocratie.

Dès septembre, le chef de l’Etat mauritanien a lancé un dialogue national avec les partis de la majorité, puis de l’opposition. Les principaux leaders ont eu droit, à tour de rôle, à une audience au palais présidentiel. Une première depuis plus de dix ans.

Cette marque de considération fut unanimement saluée par les opposants, parmi lesquels le député Biram Dah Abeid, leader du mouvement anti-esclavagiste IRA. Tous considèrent que le chef de l’Etat fait preuve d’ouverture, de sagesse et de volonté. Ghazouani force tellement le respect qu’à Nouakchott on se demande, par ironie, s’il existe encore des opposants.

Les médias publics déverrouillés

Autre fait majeur, le président Ghazouani a décidé de l’ouverture des médias publics aux opposants, en particulier ceux qui étaient ses concurrents lors de la dernière élection présidentielle. C’est une mesure qui va propulser davantage le processus démocratique car promouvant la liberté d’expression. Elle préfigure surtout une nouvelle ère pour la Mauritanie, si ce n’est une rupture douce avec l’ancien système.

Il faut également mettre à l’actif du nouveau pouvoir, la libération de prisonniers d’opinion dont les 9 militants de l’opposition de Lexeiba, et la réhabilitation du citoyen Mohamedou Ould Salahi en lui permettant de disposer d’un passeport mauritanien après de nombreuses années de privations. Il y a en outre l’invitation des dirigeants de l’opposition à assister au festival des villes anciennes tenu dans la ville historique de Chinguitti.

Ghazouani doit permettre aux exilés de rentrer

Malgré ces avancées démocratiques majeures, les attentes sont encore nombreuses quant à la transition démocratique. L’opposition réclame notamment l’abandon des poursuites contre les leaders politiques exilés.

Ce sont notamment Moustapha Limam Chavi et Mohamed Ould Bouamatou, un entrepreneur philanthrope, fondateur de la clinique ophtalmologique qui porte son nom et à l’origine de la fondation pour l’égalité des chances en Afrique. Selon des sources crédibles, Ghazouani pourrait bientôt décider de la levée des poursuites contre eux et favoriser leur retour au pays. Ce sera un geste de plus pour la décrispation du climat politique en Mauritanie.

Source : Actu-Mag.fr (France)

 

 

Nomination d’un nouveau commissaire à la sécurité alimentaire

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AMI - La Présidence de la République a rendu public, vendredi, un décret nommant un nouveau commissaire à la sécurité alimentaire dont voici le texte intégral :

"Par décret en date de ce jour et sur proposition du Premier ministre :

Me. Hamdi Ould Mahjoub, est nommé commissaire à la sécurité alimentaire".

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Nomination d’un Délégué Général à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion "TAAZOUR"

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AMI - La Présidence de la République a rendu public, vendredi, un décret nommant un délégué général à la solidarité nationale et à la lutte contre l’exclusion «TAAZOUR», dont voici le texte intégral :

"Par décret en date de ce jour:

Monsieur Mohamed Mahmoud Ould Bouasriya est nommé Délégué Général à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion « TAAZOUR ».

Création d'une Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion "TAAZOUR"


La Présidence de la République a annoncé par décret rendu public ce vendredi la création d’une Administration de mission dénommée «Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion "TAAZOUR"».

Le communiqué de la Présidence de la République précise que cette Délégation Générale de rang ministériel, directement rattachée à la Présidence de la République, regroupe les programmes et projets de lutte contre la pauvreté, l’exclusion et la marginalisation.

Voici le texte intégral de ce communiqué :

« Conformément aux engagements pris par Son Excellence Monsieur le Président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani dans son programme électoral, une Administration de mission dénommée «Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion "TAAZOUR"» a été créée par décret présidentiel en date de ce jour.

Cette Délégation Générale de rang ministériel, directement rattachée à la Présidence de la République, regroupe les programmes et projets de lutte contre la pauvreté, l’exclusion et la marginalisation.

Elle vient concrétiser une idée chère au Président de la République, à savoir la mise en place « d’un Etat où la justice, l’égalité, la fraternité, la citoyenneté ne sont pas de simples concepts mais des valeurs fondatrices ».

La Délégation Générale a pour objectif de généraliser la protection sociale, d’éliminer toutes les formes d’inégalités, de renforcer la cohésion nationale, de lutter contre la pauvreté et de coordonner l’ensemble des interventions dans les zones cibles.

Les programmes et projets qu’elle mettra en œuvre au cours des cinq prochaines années contribueront substantiellement à l’objectif du Président de la République qui est : « que chaque mauritanienne et chaque mauritanien se sente fier d’appartenir à ce pays, de profiter de ses richesses et d’y vivre dignement et paisiblement ».

Une enveloppe de 200 milliards anciennes ouguiyas sera mobilisée, au cours des cinq prochaines années, au profit de cette Délégation pour lui permettre d’exécuter un ambitieux programme de promotion économique et sociale en faveur des populations qui ont été victimes des inégalités et de la marginalisation à travers le renforcement des moyens de production, l’amélioration du pouvoir d’achat des pauvres, leur accès à l’éducation, à la santé, à l’eau potable, à un habitat décent et à l’énergie ».

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Mauritanie : le président Ghazouani coupe le cordon avec son prédécesseur Aziz

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Mauritanie : le président Ghazouani coupe le cordon avec son prédécesseur AzizJeune Afrique - Au cours des derniers jours, le président Mohamed Ould Ghazouani a montré une volonté de s’émanciper de son prédécesseur Mohamed Ould Abdelaziz. Ce dernier a boycotté jeudi 28 novembre la célébration de l’Indépendance, confirmant la première grande brouille entre deux amis intimes qui désormais ne s’adressent plus la parole.

Depuis son retour à Nouakchott le 16 novembre, Mohamed Ould Abdelaziz se réjouissait de participer aux festivités organisées pour le cinquante-neuvième anniversaire de l’Indépendance. Ce jeudi à Akjoujt (Inchiri), qui n’est autre que son fief, l’ancien président mauritanien aurait dû passer en revue les troupes aux côtés de l’actuel chef de l’État, Mohamed Ould Ghazouani.

Et montrer à ceux qui en doutaient qu’il compte encore. Mais les festivités ont eu lieu sans lui : « Aziz » les a boycottées.

L’amitié qui le lie depuis quarante ans à Mohamed Ould Ghazouani, et que l’on pensait indéfectible, est-elle en train de s’effriter ? Selon nos informations, les deux « frères » ne se parlent plus. Leur dernier tête-à-tête remonte au 22 novembre.

Par Justine Spiegel
Source : Jeune Afrique

 

Mauritanie - Fête de l’indépendance : Ould Ghazouani préside la levée de couleurs

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Mauritanie - Fête de l’indépendance : Ould Ghazouani préside la levée de couleursAl-akhbar - Le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani a présidé, ce jeudi, à Akjoujt (wilaya de l’Inchiri), la cérémonie de levée de couleurs dans le cadre de la commémoration du 59iéme anniversaire de l’indépendance nationale.

Dans son discours à l’occasion, le chef de l’Etat mauritanien a rendu hommage aux "héros de la résistance nationale, dans ses deux aspects culturel et armé, qui ont affronté l’occupant par le fusil et l’épée, la foi et la plume jusqu’à défaire son occupation militaire et son invasion culturelle".

Le président mauritanien a salué aussi l’ensemble des Forces armées et de sécurité, officiers, sous officiers et soldats "qui ont consenti d’énormes sacrifices pour la préservation de l’indépendance du pays, la défense de son intégrité territoriale et la sauvegarde du climat de paix et sécurité qui y prévaut en dépit des troubles qui caractérisent notre environnement régional ".

Mohamed Ould Ghazouani a par ailleurs remercié "tous ceux qui ont contribué, chacun en fonction de ses moyens et de ce qu’il a estimé être le plus approprié, dans la construction de notre Etat moderne pour atteindre son niveau actuel".

Source : Al-akhbar (Mauritanie)

 

 

Discours du Président à la Nation

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Discours du Président à la NationAMI - Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a réitéré mercredi soir sa détermination d’honorer les engagements qu’il a pris lors de la campagne électorale.

Dans un discours à la Nation, à l’occasion de la célébration du 59è anniversaire de l’indépendance nationale, il a précisé que le train de mise en œuvre de son programme électoral a été lancé, soulignant sa détermination de veiller à ce que son rythme d’exécution demeurera en constante accélération.

Il a annoncé la création d’une délégation générale qui aura en charge la gestion des programmes et projets portant sur la lutte contre la pauvreté et la précarité.

Le Président de la République a également souligné qu’il a œuvré, depuis les premiers instants de sa prise de pouvoir, à consolider l’unité nationale en apaisant le climat politique général, et en favorisant une atmosphère de confiance et d’ouverture en direction de tous les partenaires politiques. Voici le texte intégral de ce discours :

« Au Nom d’Allah le Clément le Miséricordieux,

Paix et Salut sur le plus Honorable de ses Envoyés,

Chers citoyens,

Chers citoyennes

Je suis très honoré et très heureux de vous adresser mes chaleureuses félicitations et mes meilleurs vœux à l’occasion de la célébration, demain, du 59e anniversaire de notre indépendance nationale.

Cette occasion qui exprime avec force les sentiments de fierté et de dignité commémore un moment décisif du parcours historique de notre vaillant peuple, de fin de l’occupation et de la naissance de la République Islamique de Mauritanie en tant qu’Etat au sens moderne du terme et constitue, à ce titre, une précieuse opportunité d’avoir à l’esprit, ensemble, notre reconnaissance, d’avoir en mémoire et de glorifier :

- Les héros de la résistance nationale, dans ses deux aspects culturel et armé, qui ont affronté l’occupant par le fusil et l’épée, la foi et la plume jusqu’à défaire son occupation militaire et son invasion culturelle ;

- L’ensemble de nos Forces armées et de sécurité, officiers, sous officiers et soldats qui ont consenti d’énormes sacrifices pour la préservation de l’indépendance du pays, la défense de son intégrité territoriale et la sauvegarde du climat de paix et sécurité qui y prévaut en dépit des troubles qui caractérisent notre environnement régional ;

- Ainsi que tous ceux qui ont contribué, chacun en fonction de ses moyens et de ce qu’il a estimé être le plus approprié, dans la construction de notre Etat moderne pour atteindre son niveau actuel.

A tous ceux-là, nous exprimons notre respect et notre considération.

Chers citoyens,

Chères citoyennes,

L’indépendance couvre de nombreuses significations et de multiples concepts : elle est politique par la souveraineté de la décision, culturelle par la préservation de la vocation et de la langue et économique par la capacité de conduire le progrès et le développement.

Ces différentes déclinaisons de l’Indépendance restent cependant tributaires de la consolidation de l’unité nationale et de la conjugaison des efforts de tous les fils de la nation au service de la prospérité du pays, mus par un sentiment fort d’égalité, d’adhésion à une même identité et de communauté de destin que conforte l’Etat avec justice et équité dans une dynamique de développement global.

A cet effet, nous avons œuvré, depuis les premiers instants où nous avons accédé à la présidence de la République, à la consolidation de l’unité nationale par l’apaisement du climat politique général, l’instauration d’une atmosphère de confiance et d’ouverture à toutes les parties et de concertation avec tous les acteurs politiques quelles que soient leurs orientations, étant convaincus que majorité et opposition peuvent, chacune, jouer pleinement leur rôle dans la confiance réciproque et, partant, consolider notre système démocratique mature qui nous a récemment valu une alternance pacifique et transparente au pouvoir. Nous avons également instruit le gouvernement pour mettre l’accent, dans ses stratégies visant la mise en œuvre du contrat électoral sur la base duquel vous nous avez investis de votre confiance, sur la consolidation de la justice, le renforcement des substrats de la cohésion sociale et la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et l’iniquité.

Dans ce cadre, les projets de textes législatifs créant une délégation générale, sous la tutelle directe de la Présidence de la République, ont été parachevés. Cette institution en charge de la gestion de l’ensemble des programmes et projets de lutte contre la pauvreté et la précarité, qui s’est vue allouer, pour les cinq prochaines années, un budget de 200 milliards d’anciennes ouguiyas, sera fonctionnelle dans les tous prochains jours.

De même, il sera créé un conseil présidentiel pour assurer un suivi régulier et rigoureux des politiques et programmes sociaux de manière à en garantir l’efficience et l’efficacité dans la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et les disparités et à assurer l’amélioration des services de base.

Parallèlement à ces action, il a été procédé au rapprochement des prestations de la justice de ses usagers et de la consécration du principe de l’assistance judiciaire par l’ouverture, à cet effet, de bureaux dans toutes les wilayas, permettant ainsi à chaque justiciable sans moyens de payer les honoraires de sa défense, dans quelque wilaya qu’il se trouve, de se voir commettre gratuitement un avocat pour assurer sa défense devant les juridictions pour recouvrer ses droits. Les ressources financières nécessaires à cette assistance juridique ont été déjà programmées au titre du budget de 2020.

L’action se poursuit également pour l’exécution d’une stratégie globale visant le renforcement de la justice, la consolidation de son indépendance et l’ancrage de l’Etat de droit.

Toujours dans le cadre du rapprochement du service public des populations, une structure administrative dénommée « Khidmaty » a été créée pour répondre avec diligence aux sollicitations des citoyens et permettre le traitement et le suivi de leurs dossiers. Les activités de cette structure débuteront dès la semaine prochaine au niveau du ministère des Transports pour être, par la suite, élargies successivement aux autres secteurs.

Sur le même rythme accéléré, tous les départements ministériels s’attellent à la réalisation de nos engagements dans les différents domaines.

Dans le secteur de l’enseignement, l’opération visant à combler le déficit d’enseignants et de professeurs a été engagée ainsi que les efforts de renforcement du suivi et de l’encadrement pédagogiques au moment où l’élaboration d’un plan de réforme globale du système éducatif est actuellement en cours pour la refondation de l’école républicaine sur des bases fédératrices, le relèvement du niveau de l’enseignement, la création d’un conseil supérieur de l’éducation et d’une haute autorité de contrôle de la qualité de l’action éducative dans ses différents aspects.

Par ailleurs, le secteur de l’économie a réalisé des progrès importants, notamment en termes de mobilisation des ressources financières par la signature avec nos partenaires au développement, au cours des trois derniers mois, de conventions de financement qui vont contribuer de façon considérable au développement des secteurs de l’agriculture, de l’élevage, des pêches et des ressources humaines au moment où des dispositions sont prises pour la création d’un conseil supérieur de l’investissement qui contribuera à l’amélioration du climat des affaires, l’attraction des investissements et l’appui au partenariat entre les secteurs public et privé.

Globalement, la locomotive de mise en œuvre de notre programme électoral a été lancée et je veillerai personnellement à ce qu’elle conserve le même rythme accéléré parce que je suis conscient de vos aspirations et de vos espoirs et que je suis déterminé à respecter mes engagements.

Vive la Mauritanie libre, prospère et sûre.

Je vous remercie »

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

20 véhicules relevant du BASEP quittent Akjoujt en direction de Nouakchott

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20 véhicules relevant du BASEP quittent Akjoujt en direction de NouakchottEssahraa - Prés d’une vingtaine de véhicules militaires relevant du Bataillon de Sécurité Présidentielle « BASEP » a quitté ce mercredi 27 novembre courant la capitale de l’Inchiri Akjoujt, en direction de Nouakchott, a appris de sources généralement bien informées «Essahraa» Online.

Le BASEP a retiré ses équipements et ses soldats de la seconde cité minière du pays, laquelle a revêtu ses plus beaux draps en perspective de la célébration en grandes pompes des festivités commémoratives du 59e anniversaire de la fête de l’indépendance nationale, sous la supervision du Président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani.

L’Etat-major général des armées avait retiré la sécurisation du défilé militaire au programme des célébrations de cet important événement dans la ville d’Akjoujt dans le Nord du pays du BASEP, désormais confié au Bataillon II de la foudre.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

 

CVE : La division est consommée !

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« L’autre camp voulait un parti politique et tandis que nous, nous voulions rester dans une coalition au premier sens du terme, à savoir un rassemblement de partis et mouvements autour d’un programme ponctuel, voilà notre divergence de fond », précise Samba Thiam

La division de la coalition vivre ensemble  (CVE) vient d’être actée. C’est ce qu’ont affirmé quatre partis politiques et mouvements de cette coalition née à la veille de l’élection présidentielle du 22 juin dernier,  n’ayant pas signé la charte publiée par une partie de la CVE. L’AJD/MR, les FPC, le PLEJ, DEKALEM et TPMN en sont arrivés à ce constat, lundi après-midi, au cours d’un point de presse tenu au siège des FPC, situé près de l’hôtel IKRAMA (Sebkha). Et pour cause, le bilan de la campagne électorale et les débats sur l’avenir de cette coalition n’ont pas permis de dégager un quelconque  consensus sur l’avenir de cette coalition qui avait soutenu le candidat à la présidentielle, Dr.Kane Hamidou Baba. « Grande fut notre surprise de voir une partie du conseil des présidents annoncer l’adoption d’une charte de la CVE », renseigne un communiqué distribué à l’occasion de cette conférence de presse.

Répondant aux nombreuses questions des journalistes, les présidents des partis de cette partie de la coalition ont justifié leur rejet de la charte qu’ils qualifient de « charte de la discorde de la discorde » par leur opposition à se dissoudre dans la coalition qui se voulait, au départ, une plateforme d’échanges et de décisions sur un programme ponctuel ». Autrement dit, les partis et mouvements ayant formé la CVE pour la présidentielle devraient retrouver, chacun, son identité, ont martelé Samba Thiam et Ibrahima Sarr. Tous les deux ont dénoncé le « forcing » de leurs désormais ex compagnons sur le chemin de présidentielle. Tous les deux ont affirmé « avoir tenté de convaincre Dr. Kane Hamidou Baba avec qui ils affirment avoir échangé, des heures durant, à renoncer au projet de parti unique ou unifié qu’il mijotait avec ses amis pour conserver la CVE originelle », avant de s’entendre dire que ceux qui ne peuvent pas cheminer ensemble se séparent, révèle Samba Thiam. Et Ibrahima Sarr d’ajouter: « quand nous avons constaté que nos amis ne voulaient pas revenir aux objectifs de départ de la CVE, nous avons tiré les leçons et avons pris nos distances, la base jugera. Parce que nous, nous  voulions d’une CVE  flexible, informelle très peu structurée, avec un ou deux points de programme, tandis que l’autre camp penchait pour une CVE étoffée, avec  un projet de société, des  instances, des opérations d’adhésions et une charte, qui n’est ’en fait qu’un statut. Voilà notre divergence de fond. »

Les deux présidents indiquent que l’examen de la charte démontre bel et bien qu’il s’agit d’un parti politique qui ne dit pas son nom.

 

L’élément déclencheur

Si la CVE est divisée, c’est parce qu’affirment les deux présidents, nous n’avons pas la même trajectoire politique, la même idéologie, voire les mêmes ambitions pour la Mauritanie. Eux sont des hommes d’affaires, nous nous sommes des hommes politiques, avec des principes, précise le président des FPC.

Pour Samba Thiam, tout est parti de la publication par la CVE d’un communiqué nous faisant dire ce que nous n’avons pas dit ; alors, nous étions obligés  de démentir à travers des communiqués, ensuite tenter de convaincre nos amis de revenir sur leur décision, ce qu’ils n’ont pas accepté. A partir de ce moment, nous avons été amenés à constater que la rupture est actée.

Répondant à la question de savoir si  les partis n’ayant pas signé la charte de la CVE n’ont pas été roulés dans la farine par leurs amis, les présidents des FPC et AJD ont indiqué c’est en hommes politiques avisés  et connaissant bien les hommes et l’arène politique qu’ils ont accepté de consentir un sacrifice en contribuant à la création de la CVE, qu’ils étaient conscients des risques, mais qu’en même temps, ils avaient le devoir et l’obligation de ne pas décevoir la base qui réclamait, à cor à cri l’unité des négro-mauritaniens. La CVE fut un premier pas. Et dans ce cadre, le président de TPMN, Dr. Dia Alassane qui menait les débats a tenu à rappeler que si Samba Thiam n’avait pas tendu la main à Dr. Kane Hamidou Baba, après son élection comme candidat de la CVE, celle-ci n’aurait pas existé. Donc, ajoute-t-il, les hommes qui sont en face de vous ne sont pas responsables de la division au sein de la CVE. Dans ce cadre toujours, le président de l’AJD, a rappelé que son parti était disposé à aller à la présidentielle en solo ou en soutenant un autre candidat, mais que pour répondre à la demande pressente de la base, l’AJD a fini par se résoudre à rejoindre la CVE en gestation, avec comme réserve qu’elle retrouvera sa liberté après la présidentielle. Il était donc hors de question pour l’AJD de se dissoudre dans une quelconque alliance.

Répondant à la question de savoir pourquoi ils s’absentent des réunions de la CVE, Ibrahima Sarr et Thiam ne sont pas passés par quatre chemins. Le  premier justifie ses absences par des raisons personnelles, il n’entendait pas cautionner certains actes au risque de porter la responsabilité de la division de la CVE, et que l’AJD était représentée aux réunions et son président s’est investi pour battre campagne. Le second a, quant à lui, indiqué avoir pris ses distances quand lors de son interrogatoire suite à son arrestation au lendemain de la présidentielle, ses geôliers qui   l’interrogeaient lui ont rapporté les propos qu’il  tenait au cours des réunions de la coalition. Il n’avait donc plus confiance à certains des membres.

Parlant de l’avenir, les présidents des partis et mouvements n’ayant pas signé la charte ont indiqué que le défi est d’expliquer à la base ce  qui s’est passé réellement  au niveau de la CVE, pourquoi elle s’est fissurée et qui en porte la responsabilité historique, d’une part, de réaffirmer et de défendre les aspirations des militants et sympathisants qui ont cru à la CVE, de poursuivre le combat sur le terrain. Que ceux qui choisissent le combat descendent sur le terrain, la base tranchera, indique IMS.

Relativement à l’utilisation du sigle CVE, Sarr et Thiam ont indiqué qu’ils ne font pas dans la « fixation », n’excluant pas en cas de nécessité ou de la demande de la base, de créer une autre structure. Ils se disent enfin disposés à tout moment à renouer ou à  traiter avec l’autre partie sur un programme ponctuel.

Dans un communiqué diffusé à la presse, la CVE non signataire de la charte résume ses défis : l’officialisation de toutes nos langues nationales, et l’égale promotion de nos cultures, l’égal accès   de tous à l’enrôlement jusque là discriminatoire, l’éradication du phénomène honteux de l’esclavage, le règlement définitif du problème du génocide des années 90, la résolution de la question des terres, la mise en place d’un Etat de droit à travers une gouvernance démocratique saine.

Source : lecalame.info (Mauritanie)