Pendant que le vent de la révolution souffle en direction du monde Arabe, celui d'un changement positif semble prendre son élan doucement, en Mauritanie. Ce vent dont dépend la stabilité d'un pays et pour lequel les grandes nations de ce monde doivent la leur, n'est autre que celui de la relève.
Si les dirigeants tunisien, égyptien, lybien et autres ont été déstabilisés, c'est bien parce qu'ils ont occulté cette question de taille, en se cramponnant au pouvoir, refusant ainsi le renouvellement de la classe politique. Lors de son dernier discours, s'adressant à son peuple déjà en colère, le Président Saleh s'est permis de dire qu'ils ont raté le train. Une telle arrogance n'est plus permise car les peuples se sont réveillés. Quand une personne rate le train, ce dernier peut continuer son chemin, mais quand on fait de sorte que tout le monde le rate, le train ne peut aller loin et son seul occupant devra le quitter dans les pires conditions. Ainsi, c'est bien Saleh et ses semblables qui semblent à vrai dire, rater le coche.
Si par contre des pays comme la France et les Etas-unis ont réussi, c'est bien parce qu'une certaine démocratie est respectée grâce à laquelle l'élection de présidents jeunes et de surcroit d'origines étrangères a vu le jour. Aujourd'hui, en Mauritanie l'espoir est permis. Avec un président s'autoproclamant président des pauvres, pour un changement constructif, soucieux selon ses dires du renouvellement de la classe politique, la jeunesse peut dès lors espérer récupérer sa place dans la scène politique de laquelle, elle a été pendant longtemps, sinon toujours éloignée.
Maintenant, il y'a des discours qui ne passent plus, l'heure est au changement et sans la relève il ne peut y avoir de changement. Les Mauritaniens ont souhaité être présidés par un président jeune, le plus jeune de tous ceux qui ont eu à gouverner le pays et la jeunesse a été mise à forte contribution pour ce faire. Nonobstant cette mobilisation, soldée par un franc succès, cette même jeunesse qui représente environ la moitié de la population ne s'est jusque-là pas encore confirmée en se forgeant une place certaine, aussi bien sur le plan gouvernemental que sur le plan électoral.
Si par contre des pays comme la France et les Etas-unis ont réussi, c'est bien parce qu'une certaine démocratie est respectée grâce à laquelle l'élection de présidents jeunes et de surcroit d'origines étrangères a vu le jour. Aujourd'hui, en Mauritanie l'espoir est permis. Avec un président s'autoproclamant président des pauvres, pour un changement constructif, soucieux selon ses dires du renouvellement de la classe politique, la jeunesse peut dès lors espérer récupérer sa place dans la scène politique de laquelle, elle a été pendant longtemps, sinon toujours éloignée.
Maintenant, il y'a des discours qui ne passent plus, l'heure est au changement et sans la relève il ne peut y avoir de changement. Les Mauritaniens ont souhaité être présidés par un président jeune, le plus jeune de tous ceux qui ont eu à gouverner le pays et la jeunesse a été mise à forte contribution pour ce faire. Nonobstant cette mobilisation, soldée par un franc succès, cette même jeunesse qui représente environ la moitié de la population ne s'est jusque-là pas encore confirmée en se forgeant une place certaine, aussi bien sur le plan gouvernemental que sur le plan électoral.
Avec l'annonce de sa candidature aux futures élections municipales à Nouakchott, Abdellah Ould Breihim fait montre de beaucoup de courage et d'ambition. Il enfonce par cette déclaration, cette porte qui est restée jusqu'ici fermée à sa génération. Lui, il a compris que la relève politique dépend de ce que veulent en faire les jeunes. Lui, il a ciblé la ville de Nouakchott. Lui et beaucoup comme lui, savent que Nouakchott a besoin de sang neuf pour être ce qu'elle devait être depuis longtemps; une ville propre, moderne, conviviale et attractive qui détourrne la jeunesse de l'immigration clandestine et de l'intégrisme.
Mohamed Vall








