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Le Sport dans le Monde

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Mourinho : «Encore un joueur»

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Avec cinq transferts au compteur depuis l'ouverture du mercato, le Real Madrid a été très actif sur le marché des transferts. Mais José Mourinho attend toujours un renfort supplémentaire. «Je pense qu'il nous manque encore un joueur, un attaquant», a-t-il expliqué sur Real Madrid TV. Le technicien portugais a également tiré un premier bilan du mercato madrilène. «Je suis heureux parce que nous construisons une équipe pour le futur. C'est un effectif qui a dix ans devant lui. Nous avons acheté des joueurs qui équilibrent et améliorent l'équipe, qui était pourtant déjà très bonne».

L'équipe

Abidal toujours pas prolongé

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Sous contrat jusqu'en juin 2012, Eric Abidal a en main une prolongation de contrat pour deux ans supplémentaires. Mais le défenseur français ne l'a pas acceptée et les négociations n'avancent pas alors que cela fait des semaines que la signature est espérée. «C'est au point mort, a expliqué son agent David Venditelli lors d'une émission de COM Radio. Il existe deux ou trois points à régler. Nous allons prendre le temps de discuter tranquillement. Pour le moment, personne ne met la pression. Mais il est possible que si nous ne trouvons pas d'accord, Eric termine son contrat puis réfléchisse à la suite des évènementsTout cela n'a rien à voir avec le fait qu'Eric se sente redevable de tout ce que le Barça a fait pour lui dernièrement.» Eric Abidal sera-t-il libre de tout contrat en juillet 2012 à l'âge de 33 ans ?

L'équipe

Sport: La Zumba, nouveau principe émancipateur

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Le sport est une activité fortement recommandée pour la santé de part son épanouissement moral et physique.Toutefois, elle n'est pas de tout repos et ceux qui la pratiquent ne la touvent pas forcément plaisante. Avec l'avènement de la Zumba, un programme inventé par Beto Perez les sportifs adeptes de cette discipline pour qui, elle est devenue une drogue joignent l'utile à l'agréable. En effet, la Zumba, chorégraphie suivant une technique d'entrainement par intermittences renforce le rythme cardiaque, raffermit le corps, brûle le maximum de calories au quotidien et le tout en s'amusant. Aujourd'hui, les télévisions françaises dévoilent ce phénomène comme "la tendance fitness-dance 2010. Dans l'une des plus préstigieuses salles de sport à Paris, nous avons rencontré Delphine Motsch, professeur de Zumba, nous vous livrerons prochainement l'entretien qu'elle a bien voulu nous accorder.


GPS

Le Real roi d'Espagne

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Les Madrilènes ne seront pas bredouilles cette saison ! Les coéquipiers d'Iker Casillas ont en effet remporté la finale de la Coupe du Roi, mercredi à Valence (1-0, a.p.). Dominateurs au sein d'une première période particulièrement tendue, les Merengue ont ensuite baissé physiquement pour s'appuyer sur leur arme favorite : le contre. Un choix qui s'est finalement avéré payant avec un but signé Ronaldo durant la prolongation.

On ne joue pas une finale, on la gagne. Un principe qui prend tout son sens avec le succès du Real Madrid en finale de la Coupe du Roi au Mestalla. Les Merengue, punis en championnat à l'automne au Camp Nou (5-0) et qui ont parfaitement retenu la leçon. A l'image du jeu déployé au Bernabeu la semaine dernière (1-1), ils ont misé sur un 4-3-3 avec Pepe au milieu, à la différence notable qu'ils ont cette fois effectué un pressing particulièrement efficace tout au long du premier acte.

Une première période néanmoins marquée par une énorme nervosité, peu de bons choix et surtout des coups. Une semelle de Busquets sur Xavi, de Pepe sur Messi, de Khedira sur Messi, voilà ce qui a principalement rythmé le début de cette finale de la Coupe du Roi. Mais au moins, la débauche d'énergie du Real aura été payante puisque le Barça a balbutié son football. Mis à part une frappe lointaine de Xavi (7e), les Blaugrana n'ont rien eu à se mettre sous la dent, manquant même des passes faciles.

En face, Ronaldo a manqué une première frappe croisée (12e), Özil n'a pas cadré (21e), Ronaldo a manqué son duel avec Pinto (36e), avant de délivrer une passe du dos à Özil qui centre vers Pepe dont la tête heurte le cadre de Pinto (44e). Une occasion énorme pour des Madrilènes qui ne vont cependant pas tenir physiquement ce rythme infernal. Car pour bloquer les Catalans, les Merengue ont été contraints de courir énormément. La fatigue aidant, le pressing s'est petit à petit relâché et le Barça a ainsi pu reprendre le contrôle des opérations. Une possession de la balle et quelques opportunités avec pour débuter un festival de Pedro qui crochète mais frappe à côté (51e), une belle combinaison Messi-Alves (55e) ou encore une tentative puissante de Messi (65e). Le Mestalla croit ensuite à l'ouverture du score avec une ouverture de Messi pour Pedro qui trompe Casillas (69e). Un but logiquement refusé pour une position de hors-jeu.

Le Barça fait le jeu... Mais c'est Ronaldo qui marque

Face à ce changement de physionomie, José Mourinho décide de lancer Adebayor à la place d'Özil (70e). Cela ne change rien à la physionomie de la rencontre. Le Barça domine toujours et manque de marquer sur cette reprise de Messi, Casillas détourne sur un Villa qui tente de reprendre mais ne peut qu'effleurer le ballon (75e). Dans la continuité, le jeu rebondit à gauche avec Pedro qui enroule son ballon mais Casillas effectue une parade énorme pour sauver le Real (75e). Le Barça ne relâche pas la pression mais le coup franc d'Alves passe au-dessus (77e) comme la frappe de Xavi (79e). Ce n'est pas fini puisqu'Iniesta croise parfaitement mais Casillas détourne encore du bout des doigts (81e) avant que Marcelo ne reprenne Messi mais manque de tromper son propre gardien (84e)... Le Real joue en deuxième période comme on l'imaginait, c'est-à-dire en contre. Et cela manque de marcher avec cette frappe de Di Maria pour un hold up que Pinto évite d'une belle parade (90e).

Le Barça tient le ballon en ce début de prolongation mais ce sont les Madrilènes, solidement campés sur leur choix de contrer, qui se montrent clairement les plus dangereux. Cristiano Ronaldo servi en profondeur par Xabi Alonso place un missile croisé qui passe de très peu à côté (98e). Un avertissement suivi par la sentence lorsque Di Maria s'échappe à gauche, l'Argentin centre pour Cristiano Ronaldo qui prend le meilleur de la tête (1-0, 103e).

Pep Guardiola lance alors Affelay (106e) et Keita (108e) dans le bain pour tenter d'inverser la tendance. Le Barça part plus que jamais à l'assaut du but de Casillas mais l'énergie du désespoir n'est pas suffisante face à un Real solide en défense et rapide en contre avec une double opportunité Adebayor-Ronaldo (119e). Si le Barça pouvait jubiler la semaine dernière avec le titre (quasiment en poche), les Madrilènes ne seront pas bredouilles cette saison. Le Real et le Barça n'ont cependant pas fini de se croiser. S'ils s'affronteront en Super Coupe d'Espagne, ils vont surtout se livrer un duel brûlant en demi-finales de la Ligue des champions. Avec le premier acte dans tout juste une semaine.
Sport.fr

Ligue des Champions : Lyon bute sur le Real

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C'est une forme d'exception française que Lyon aime par dessus tout. Tenus en échec mardi par le Real Madrid en 8e de finale aller de la Ligue des Champions (1-1), les Lyonnais n'ont toujours pas perdu en sept confrontations face au club espagnol multi-couronné en Europe.

 

 

Une statistique brillante qui offre une saveur toute particulière au match retour prévu le 16 mars au stade Santiago Bernabeu où les Lyonnais devront réaliser un nouvel exploit pour espérer la qualification.

Mais après les cartons en Ligue 1 contre Saint-Etienne (4-1) et Nancy (4-0), Lyon a prouvé qu'il était de retour en grande forme et peut regretter les occasions qui se sont présentés pour l'emporter. Les hommes de Claude Puel avaient sorti les crocs pour repousser les assauts de Cristiano Ronaldo, seulement dangereux sur un coup franc expédié sur le poteau (49e) puis sur un corner déposé sur la tête de Ramos qui expédie le cuir sur la barre de Lloris (50e).

Retour gagnant pour Benzema

Mais Karim Benzema s'est cruellement rappelé aux bons souvenirs de ses anciens coéquipiers et de Gerland. L'enfant du club, biberonné à l'OL avant de s'envoler pour la capitale espagnole à l'été 2009, a jailli du banc peu après l'heure de jeu. Quarante secondes après avoir remplacé Adebayor, l'ancien Gone profite d'un bon travail d'Özil et d'un relais de Ronaldo pour venir glisser la balle entre les jambes de Lloris (0-1, 65e). Le retour désespéré de Cris n'y peut rien.

Benzema restera comme le premier Madrilène a avoir inscrit un but à Gerland lors de la quatrième visite du Real dans le Rhône. « Je n'avais pas rêvé d'un meilleur retour, sourit l'avant-centre des Bleus. J'ai la chance de marquer tout de suite sur mon premier ballon. Je ne le célèbre pas parce que c'est contre Lyon, mon club, là où j'ai grandi. Mais c'est un but très très important. C'est bien de l'avoir marqué parce que Lyon a fait un très bon match. »

Lorsque Benzema ouvre le score, Lyon pouvait regretter le face à face perdu par Gomis face à Casillas (35e) et les innombrables centres de Gourcuff, Delgado ou Bastos qui ne trouvaient jamais preneur. Mais sur un coup franc de Pjanic dévié par Cris de la tête, Gomis battait Casillas de près d'un plat du pied appliqué (1-1, 83e) et offrait à l'OL le droit à rêver avant de s'envoler pour l'Espagne.

« Tout est ouvert, estime José Mourinho. Lyon a une équipe de qualité, expérimentée pour ces grands rendez-vous. Ce sera très difficile pour les deux équipes. Nous n'avons pas peur. Nous sommes bien sûr optimistes.»

leparisien

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