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La Santé dans le Monde

La Santé dans le Monde

Le réglage de l'horloge biologique en cause dans le diabète

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Les troubles du sommeil augmentent le risque de devenir diabétique : la responsabilité d'un gène, qui joue un rôle-clé dans le réglage de notre horloge biologique, vient d'être établie dans la forme la plus courante de la maladie, selon une équipe franco-britannique. Depuis quelques années, on sait qu'un mauvais sommeil augmente le risque de devenir diabétique, mais l'on ignorait pourquoi. L'équipe menée par des chercheurs de Lille (Pr Philippe Froguel, Institut Pasteur-CNRS-Imperial College London) vient d'établir la responsabilité d'un gène-clé de la synchronisation de notre horloge biologique dans le diabète le plus répandu, le diabète de type 2 (90 % des cas). Ces travaux, publiés dimanche dans la revue spécialisée Nature Genetics, pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour soigner ou prévenir cette maladie métabolique, selon les chercheurs.

Ils se sont intéressés au récepteur d'une hormone appelée mélatonine, produite par une petite glande du cerveau (l'épiphyse) quand la lumière décroît. La mélatonine, également appelée hormone de la nuit, joue le rôle de "gardien" de l'horloge biologique, qu'elle synchronise avec la tombée de la nuit, explique le Pr Froguel. Les chercheurs ont séquencé le gène "MT2" qui commande la synthèse de ce récepteur chez 7 600 diabétiques et sujets normaux. Ils ont trouvé 40 mutations rares qui modifient la structure protéique du récepteur de la mélatonine que l'on trouve dans le pancréas et le cerveau. Parmi ces mutations, 14 rendent inopérant ce récepteur.

"Cela n'explique pas tous les cas"

Les porteurs de ces mutations qui les rendent insensibles à la mélatonine ont un risque de développer le diabète de près de sept fois plus élevé que les autres, assure le professeur Froguel. Toutefois, il évalue "à entre un et deux pour cent la proportion de diabétiques de type 2" concernés par ce dysfonctionnement génétique. "Cela n'explique pas tous les cas", dit-il en rappelant la diversité des causes génétiques du diabète. Au niveau thérapeutique, plutôt que d'utiliser la mélatonine, dont on se sert contre le décalage horaire, on pourrait tester des médicaments qui activent ces récepteurs défaillants, comme certains médicaments déjà utilisés contre la dépression saisonnière hivernale (agomélatine par exemple), avance-t-il. De tels antidépresseurs nécessitent cependant des précautions.

Le diabète de type 2 touche plus de 300 millions de personnes dans le monde, dont 3 millions en France. Un chiffre qui devrait doubler dans les prochaines années du fait de l'épidémie d'obésité et des modes de vie sédentaire accompagnés d'une alimentation trop riche en graisses et en glucides. Certains facteurs génétiques peuvent également favoriser son apparition.

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Un astéroïde gros comme un bus a frôlé la Terre

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le 28 janvier 2012 à 11h34 , mis à jour le 28 janvier 2012 à 11h38

Un astéroïde de la taille d'un bus a frôlé la Terre vendredi, ont affirmé les experts du Minor Planet Center, un organisme qui traque ces objets dans le système solaire, assurant cependant qu'ils n'avaient jamais été inquiets quant à la possibilité d'un éventuel impact.

Le SDF spatial venu se perdre vendredi dans la banlieue de la Terre répond au nom poétique et évocateur de 2012 BX34. C'est un caillou de fort belle prestance (un astéroïde mesurant entre six et dix-neuf mètres de diamètre) et il vient, signale le Minor Planet Center, spécialisé dans la traque de ces objets spatiaux errants, de frôler notre bonne vieille planète.

L'objet céleste s'est en fait approché à environ 60.000 km de la Terre. Et c'est vendredi, vers 16 heures, qu'il était au plus près de notre globe terrestre. Une soixantaine de milliers de kilomètres, c'est peut-être beaucoup en trottinette, mais à l'échelle spatiale, c'est l'épaisseur d'un cheveu. Ce qui a permis à Gareth Williams, directeur associé du Minor Planet Center, d'annoncer qu'une collision avait "été évitée de peu".

Ce farceur de 2012 BX34, qui s'était jusque-là approché en tapinois, était soudainement apparu mercredi dans le champ de vision d'un télescope de l'Arizona. Et c'est le lendemain que l'agence spatiale américaine avait annoncé sur Twitter que l'astéroïde "passerait sans problème à côté de la Terre le 27 janvier". Gareth Williams a expliqué que l'objet n'avait pu être détecté que lorsqu'il s'était trouvé tout près de la Terre en raison de sa petite taille. Il a cependant estimé que, même si sa présence incongrue si près de notre globe était une surprise, l'événement n'était pas, en soi, totalement inhabituel. "L'année dernière nous avons observé environ 30 objets qui sont passés dans l'orbite de la Lune", a ajouté l'expert. Nous voilà rassurés...

lci/tf1.fr

En Chine, la grippe aviaire frappe encore

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Un habitant du sud-ouest de la Chine est décédé dimanche 22 janvier du virus mortel de la grippe aviaire, le deuxième en un mois dans le pays qui n'en avait pas connu depuis un an et demi, a rapporté l'agence officielle Chine nouvelle. L'homme de 39 ans, pris de fièvre le 6 janvier, a été hospitalisé jeudi à Guiyang, la capitale de la province du Guizhou, mais son état de santé s'est rapidement détérioré et les médecins n'ont rien pu faire pour le sauver. Des analyses ont confirmé qu'il avait succombé au virus H5N1. Fin décembre, un chauffeur de bus de Shenzhen, dans le sud de la Chine près de Hong Kong, était décédé de la grippe aviaire. Il s'agissait du premier cas humain de grippe aviaire depuis 18 mois en Chine. La mégalopole voisine de Hong Kong à relevé son niveau d'alerte à la grippe aviaire à "sérieux" et décrété un embargo provisoire sur les importations de volaille vivante après la mort mi-décembre sur le territoire de trois volatiles porteurs du virus H5N1. CRAINTE D'UNE MUTATION DU VIRUS La Chine est considérée comme un pays à risque parce qu'elle a le plus grand nombre de volailles au monde et que les ruraux vivent souvent dans une grande proximité avec des volatiles. Le virus H5N1 est mortel dans 60 % des cas. On craint un pic d'infection en début d'année 2012. Hong Kong avait été le premier pays à connaître une épidémie de grippe aviaire d'importance en 1997, avec le décès de six personnes, provoqué par une mutation à l'époque inconnue du virus. Des millions de volailles avaient été abattues. Les contaminations par le virus H5 se sont jusqu'ici déroulées de l'animal vers l'homme, mais les scientifiques craignent qu'une mutation ne permette des contaminations d'homme à homme, déclenchant une pandémie meurtrière.

Asie-Pacifique

Journée mondiale de lutte contre le sida : rien que du positif

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Aujourd’hui, comme tous les 1er décembre, c’est la journée mondiale de lutte contre le sida. J’accroche à mon pull le fameux ruban rouge (pas la légion d’honneur, l’autre). La météo est maussade, je sortirai couvert.

Il y a trente ans, le monde se réveillait avec un nouveau mal et un nouveau mot : sida. Une bonne dose de préjugés, un peu de populisme, un soupçon d’ignorance, et hop ! La maladie devenait la raison de toutes les mises au ban. Le malade qui en était victime devenait l’accusé. Bien fait pour lui !

La faute – au choix, selon les pays ou les croyances – à sa sexualité différente, sa vie dépravée, voire à Dieu le père lui-même, un jour où, mal luné, il aurait décidé d’attribuer les bons et les mauvais points. En Afrique, touchée de plein fouet par la maladie, le sida prenait sans efforts la tête des raisons pour lesquelles on meurt. Une génération s’effondrait.

Pendant ce temps-là, enfermés dans leur laboratoire, Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi cherchent. Testent. Explorent. Et finissent par isoler le virus, en 1983. La riposte peut s’organiser. Une décennie plus tard, les premiers médicaments sont mis au point. Encore dix ans, et ils deviennent abordables. On ne décède plus du sida. Enfin, si, on en meurt encore, beaucoup. Surtout dans les pays pauvres, où la trithérapie, même avec la baisse des prix, reste hors de portée du commun des mortels.

Tout change après l’an 2000. Les préjugés se fissurent et la communauté internationale se mobilise: l’argent commence à couler pour fournir des médicaments aux pays pauvres. Seuls 100 000 chanceux bénéficiaient d’une prise en charge en 2003 dans les pays pauvres? Ils sont aujourd’hui 6,6 millions.

Le virus avance toujours, car chaque jour, pour un malade soigné, deux personnes se font encore contaminer. Mais la recherche aussi fait un bond en avant, au point qu’on sait désormais empêcher la transmission du virus de la mère à l’enfant dans 98% des cas. Ca y est : on peut rêver d’une génération sans sida.

La recette ? Stopper la progression du virus. Faire en sorte que les mères séropositives accouchent de bébés séronégatifs. Et soigner les 8 millions de malades qui, dans les pays pauvres, n’ont pas encore accès au traitement. Bref, prévenir et guérir. Tout ceci est jouable d’ici 2015. Les gouvernements auront-ils la volonté d’y parvenir ? C’est un test pour nos dirigeants. Et, une fois n’est pas coutume en matière de sida, un test dont on souhaite un résultat positif.

A visiter : One.org

 

TABASKI OU AÎD EL KÉBIR:SENS ET IGNIFICATIONS,CONDITIONS D'ÉLLIGIBILITÉ DES BÊTES

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L’Aïd el-Kebir ou A?d al-Kab?r (en arabe ????? ??????, signifiant littéralement « la grande fête »), est l'une des fêtes les plus importantes de l'islam. L'appellation islamique provenant des hadiths est « fête du sacrifice » ou Aïd al-Adha (en arabe : ??? ??????), cet aïd marque chaque année la fin du hajj. Elle a lieu le 10 du mois de dhou al-hijja, le dernier du calendrier musulman, après waqfat Arafa, ou station sur le Mont Arafat.

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