Finalement aucun membre de la famille Ehel Bouna, qui aurait été extradée de l’Espagne vers la Mauritanie, n’était arrivé, hier soir à Nouakchott et ce à la grande surprise de nombreuses personnes rassemblées à l’aéroport pour les accueillir.
l’accueil se trouvaient, des parlementaires, des militants de droits humains, de représentants de la société civile des journalistes et de nombreux membres de la famille, lesquels furent surpris par l’arrivée manquée d’Ehel Bouna, dont les causes restent encore non élucidées.
Auparavant, des sources informées avaient assuré que les autorités espagnoles avaient pris toutes les dispositions nécessaires pour le retour des membres de cette famille en Mauritanien, où ils devront purger leurs peines.
La tragédie de cette famille immigrée mauritanienne a commencé en 2007, quand les deux parents de Isselmha furent arrêté par la justice espagnole, en même temps que le mari de leur fille pour « mariage forcé de mineure ».
Commença alors un cycle infernal de procès qui se terminera par la condamnation à 12 ans d’emprisonnement de la mère et du mari, cependant que le père a écopé de deux années six mois de réclusion.
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