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La Justice en Mauritanie

Sit-in des proches d’étudiants devant le palais des justices : Des femmes violemment dispersées et d'autres évanouies

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Le sit-in pacifique organisé aujourd'hui par les proches des étudiants détenus suite aux récentes manifestations, devant le palais des justices de Nouakchott, a pris une tournure plus violente que prévue. En effet, selon certains témoins oculaires, plusieurs manifestants notamment femmes, ont organisé un rassemblement de soutien aux étudiants détenus selon eux, arbitrairement, qui devaient être présentés aujourd’hui devant le procureur de la République.

 

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Urgent : Libération de l’étudiant Ahmedou Ould Bouddah

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De sources généralement bien informées, indiquent la police vient de procéder à la libération de l’étudiant Ahmedou Ould Bouddah, leader d’un des syndicats estudiantins et activiste du mouvement du 25 février.

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Affaire Raja: Probabilité de se rendre en France pour des soins

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Selon des sources proches de la famille, il semblerait que l'état de santé de la victime qui n'a pas enregistré les résultats attendus, nécessiterait une évacuation sanitaire en France. Selon les mêmes sources, le départ serait prévu au cours de la journée du dimanche 29 janvier 2012, après les résultats de l'IRM prescrite à cet effet.

En attendant, on apprend que l'avocat Brahim Ould Ebetty et le secrétaire général de l'AFCD, Mohamed Abderrahmane Ould Mohamed Cheikh, dénoncent une instrumentalisation de la justice dans le dossier dit Raja Mint Taleb.

GPS

Affaire Raja: Diagnostic vital non engagé, les présumés coupables libérés!

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Selon des sources proches de la famille de la victime dont le diagnostic vital n'est pas engagé, elle aurait subi hier, une opération qui a duré plus de cinq heures, au niveau de la colonne vertébrale. Les médecins se disent optimistes après que la patiente ait réussi à bouger ses membres inférieurs.

Une autre source rapporterait que le père de la victime, majeure, aurait retiré la plainte et que les trois personnes arrêtées auraient été libérées sous caution de payer chacune la somme de cinquante milles ouguiyas.

GPS

Mauritanie : soutien des députés à Mohamed Lemine ould Dadde

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Une motion de soutien à Mohamed Lemine ould Dadde a été signée par 49 députés mauritaniens de l’opposition mais aussi de la majorité. Cet ex-commissaire aux Droits de l’homme est emprisonné depuis plus d’un an sans avoir été jugé. Il a été arrêté pour détournement de fond. Ses avocats contestent cette détention qu’ils qualifient d’arbitraire, le délai de détention provisoire de 6 mois ayant été dépassé. « La motion demande la tenue d’un procès équitable dans les meilleurs délais, ou à défaut, la libération immédiate de Mohamed Lemine ould Dadde. Le texte ne fait pas mention de détention arbitraire mais stipule bien que l’homme est « détenu sans mandat judiciaire » » selon RFI.
AFRIK.COM

Laurent Gbagbo comparaitra le 5 décembre devant la CPI

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L’ancien président Laurent Gbagbo comparaitra le lundi 5 décembre 2011 devant la Cour pénale internationale (CPI) pour une première audience de pure forme. Une procédure expresse à quelques jours des élections législatives en Côte d’ivoire qui se dérouleront le 11 décembre.

L’audience de comparution initiale dans l’affaire à l’encontre de Laurent Koudou Gbagbo est programmée le lundi, 5 décembre 2011 à 14h00 (heure locale de La Haye) a déclaré la Cour pénale internationale (CPI). À l’issue de cette première comparution qui est de pure forme, vérification de l’identité, information sur les droits... la Chambre préliminaire fixera la date de l’audience de confirmation des charges, étape suivante dans la procédure préliminaire. Selon la Cour, Laurent Gbagbo "aurait engagé sa responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l’humanité à raison de meurtres, de viols et d’autres violences sexuelles, d’actes de persécution et d’autres actes inhumains, qui auraient été perpétrés dans le contexte des violences post-électorales survenues sur le territoire de la Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.

L’audience sera à priori publique. Elle pourra être suivie, en direct, sur le site Internet de la CPI, aux adresses suivantes :
- Français : http://livestream.xs4all.nl/icc2.asx
- Anglais : http://livestream.xs4all.nl/icc1.asx

A noter que pour l’instant, aucune autre personne n’est encore officiellement impliquée dans cette enquête même si le procureur a déclaré qu’"il apparaît que des crimes ont été commis dans les deux camps." (...) "Soyons clairs : l’enquête suit son cours. Nous continuerons de recueillir des éléments de preuve en toute impartialité et en toute indépendance, et nous saisirons la Cour d’autres affaires, quelle que soit l’affiliation politique des personnes concernées. Les dirigeants politiques doivent comprendre que désormais, il n’est plus possible de recourir à la violence pour accéder au pouvoir ou s’y maintenir. Nul ne peut plus échapper à la justice pour ces crimes-là. "

Afrik.com

 

La famille mauritanienne Ehel Bouna « extradée » d’Espagne n’était pas arrivée

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Finalement aucun membre de la famille Ehel Bouna, qui aurait été extradée de l’Espagne vers la Mauritanie, n’était arrivé, hier soir à Nouakchott et ce à la grande surprise de nombreuses personnes rassemblées à l’aéroport pour les accueillir.
 l’accueil se trouvaient, des parlementaires, des militants de droits humains, de représentants de la société civile des journalistes et de nombreux membres de la famille, lesquels furent surpris par l’arrivée manquée d’Ehel Bouna, dont les causes restent encore non élucidées.
Auparavant, des sources informées avaient assuré que les autorités espagnoles avaient pris toutes les dispositions nécessaires pour le retour des membres de cette famille en Mauritanien, où ils devront purger leurs peines.


La tragédie de cette famille immigrée mauritanienne a commencé en 2007, quand les deux parents de Isselmha furent arrêté par la justice espagnole, en même temps que le mari de leur fille pour « mariage forcé de mineure ».

Commença alors un cycle infernal de procès qui se terminera par la condamnation à 12 ans d’emprisonnement de la mère et du mari, cependant que le père a écopé de deux années six mois de réclusion.

points chauds

La justice mauritanienne décide de libérer Ahmed Ould Khattry

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La justice mauritanienne a décidé la libération officielle de l’ancien Directeur National de la Procapec, Ahmed Ould Khattry, détenu depuis 2 ans et 9 mois après avoir été accusé de dilapidation de biens publics, gaspillage des deniers de l’Etat et abus de confiance. En effet, dans son verdict prononcé hier, la cour pénale a condamné Ould Khattry à deux ans de prison et une amende de 6 millions d’ouguiyas. Ce qui sous-entend la libération pure et simple du détenu vue qu'il a déjà purgé cette peine.

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Procès de trois femmes accusées d’esclavagisme en Mauritanie

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Trois femmes accusées d’exploitation esclavagiste contre deux jeunes filles haratines (descendants d’esclavages) sont jugées depuis mardi par la Chambre des mineurs au tribunal de Nouakchott.

L’une des trois prévenues est soupçonnée d’avoir exploité les des deux mineures de 14 et 10 ans tandis que les deux autres ne sont que leurs propres mères, accusées, elles, de négligence et de participation à l’exploitation.

L’affaire avait commencé le 13 décembre dernier lorsque le président de l’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), Biram Ould Abeid Ould Dah, a dénoncé ce supposé cas d’esclavage, provoquant l’arrestation de la femme et des deux jeunes filles. Mais suite à un accrochage avec des policiers devant le commissariat de police où les 3 personnes étaient interrogées, Ould Dah et deux autres membres de l’IRA ont été arrêtés, emprisonnés et condamnés à 6 mois de prison ferme.

Les deux filles et leurs parents devaient par la suite démentir, pendant une conférence de presse à Nouakchott, leur exploitation par la femme en question. Elles ont affirmé que la dame en question est une parente à elles et qu’elle les hébergeait et les faisait apprendre à l’école comme ses propres fils.

APA

 

6 mois de prison ferme contre Biram Ould Dah

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Le Tri­bu­nal cor­rec­tion­nel de Nouak­chott a condam­né jeudi soir le pré­sident de l’Ini­tia­tive de ré­sur­gence du mou­ve­ment abo­li­tion­niste en Mau­ri­ta­nie (IRA), Biram Ould Abeid Ould Dah, à 6 mois de pri­son ferme, a consta­té APA à Nouak­chott.

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