Sunday, May 20th

FLASH INFO
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
VOUS ETES ICI

Dossier

Lions Club Caravane, fidèle à sa caravane scolaire annuelle

Envoyer Imprimer PDF

Cérémonie de remise de don à la Moughataa de Ryad : l’Ecole « Sid’El Moctar » reçoit un lot de fournitures scolaires du Lions Club Caravane de Nouakchott.
Un lot de fournitures scolaires et d’équipements a été remis, le mardi 31 janvier 2012, au Directeur de l’école « Sid’El Moctar » à Ryad (Km 10, Route de Bamako) par le Président du Lions Club Caravane, Dr Diallo Boubacar Cissé.
La cérémonie s’est déroulée en présence du représentant de l’Inspecteur régional de l’Enseignement, du Président de l’Association des parents d’élèves et du Lion Damiano Beltrame, dont le club « Carnac la Trinité Baie de Quiberon » en France a cofinancé cette opération.
Il faut souligner qu’il y a déjà plusieurs années que  le Lions Club Caravane intervient dans cette école, depuis la période où les élèves suivaient les cours, assis à même le sol sur des nattes. Le club a investi dans la construction de certaines salles de classe, dans l’achat de tables bancs, dans la réhabilitation des bâtiments, dans la plantation d’arbres dans la cour et dans la construction de latrines, ainsi que la mise en place d’une réserve d’eau. D’autre part, à chaque rentrée scolaire le club dote les élèves de fournitures scolaires (cahiers, cartables et autres fournitures) leur permettant d’effectuer une bonne année scolaire.
Au cours de la cérémonie de remise du matériel scolaire, le Directeur de l’école et le Président de l’Association des parents d’élèves ont exprimé leurs vifs remerciements pour cette action généreuse.
Ils ont également saisi cette occasion pour poser quelques problèmes de l’école qu’ils souhaitent voir régler.
Quant aux responsables des deux clubs présents (Caravane et  Carnac la Trinité), ils ont déclaré avoir pris note de toutes les doléances qu’ils étudieront avec attention. Leur devise étant de servir, ils ne manqueront pas de solutionner rapidement certains de ces problèmes.


Baye

Le bal des barbouzes

Envoyer Imprimer PDF
Laboratoire magnifié de la démocratie depuis l’effondrement de la dictature du Général Moussa Traoré en 1991, le Mali est, sur le plan sécuritaire, désormais logé à l’enseigne d’un pays en voie de sinistre. Voire de naufrage.
 

Par le truchement d’une actualité de feu et de frayeur, ce vaste pays (voisin oriental du Sénégal) marche au bord du précipice : prise d’otages sanglante, harcèlement des postes militaires et – comble d’inquiétude – parfum de sécession avec le flottement d’un nouveau drapeau dans la région de l’Azawad, c’est-à-dire grossièrement le septentrion malien.

Certes, l’ancien Soudan est depuis longtemps, affecté par deux maux (endogène et exogène) que sont le vieil irrédentisme armé de la minorité blanche (les Touaregs) et le débordement de la guerre civile algérienne sur son sol ; mais le brutal constat est que les effets collatéraux de la crise libyenne ont surdimensionné les risques de déstabilisation du Mali, dont la désintégration diffuserait des ondes de choc dans les 7 Etats (un record de voisinage) qui l’entourent : Algérie, Niger, Burkina, Côte d’Ivoire, Guinée-Conakry, Sénégal et Mauritanie. Perspective géopolitiquement cauchemardesque qui justifie la fébrilité des chancelleries diplomatiques, l’effervescence des états-majors militaires et l’offensive des services de renseignements. A cet égard, l’enchaînement des évènements laisse les observateurs fortement songeurs ; et les Maliens visiblement affolés.


En octobre dernier, la défaite et la dislocation de l’armée de Kadhafi ont entrainé le retour au bercail, de 400 Touaregs longtemps militaires en Libye. Chose inédite et inquiétante, la noria de véhicules 4x4 bourrés d’armes a traversé le sud algérien, avant de se positionner et d’incruster ses occupants dans le désert immense, rocailleux, sablonneux et montagneux de la région de Gao. Donc d’accès difficile aussi bien pour l’armée malienne que pour les unités françaises en mouvement dans le secteur.

Dans la nuit du 23 au 24 novembre, deux ressortissants français sont capturés dans la petite ville de Hombori. Une action très en profondeur des hors-la-loi, puisque la localité se trouve au sud du fleuve Niger qui, sur les cartes d’Etat-major, est censé représenter la ligne de démarcation entre la partie sûre du territoire et la zone où l’Etat est en liquéfaction plus ou moins volontaire. Mais aussi, une présence très avancée (finalement troublante) dans une région au-delà de laquelle se trouve « le pénitencier » d’Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) qui abrite, depuis avril 2010, une poignée d’otages enlevés à Arlit, au Niger.

Les interrogations sont d’autant plus lancinantes que les deux Français (Philippe Verdon et Serge Lazarivic) ont des profils flous et des agissements étonnants. Ce qui n’est pas sans booster les hypothèses et les soupçons les plus débridés. En effet, une rapide plongée dans leur passé les éloigne de la profession de « géologues » qu’ils ont déclinée.

Le premier, en l’occurrence Philippe Verdon, a roulé sa bosse dans des pays plus fertiles en secousses politico-militaires que riches en minerais : Madagascar, Comores, Rdc et les Balkans. Sa proximité avec les services secrets français est établie par plusieurs sources. Quant à Serge Lazarivic, d’origine hongroise, son nom a été cité dans une tentative d’assassinat de l’ex-Président serbe Slobodan Milosevic puis dans un complot ourdi, en 2003, contre le chef de l’Etat des Comores, le Colonel Azali Assoumani.

Avec de pareils pedigree, qu’est-ce qu’on va faire dans cette bourgade de Hombori ? Des recherches géologiques, selon leurs dires. Vraisemblable. Car les deux Français sont, sur le papier, dépêchés au Mali conjointement par la Banque mondiale et la société financière Neuville Stansield Capital dont le siège est en Afrique du Sud. Mission : travailler dans le projet de cimenterie de Dimamou (30 km de Hombori) auquel on associe le nom de l’homme d’affaires malien Djibril Camara. Tout est en règle. Mais tout n’est pas net ; car le Représentant de la Banque mondiale à Bamako, Ousmane Diagana, a démenti l’existence du moindre contrat, en indiquant que son institution n’avait aucune relation avec les deux « géologues » devenus des otages d’un groupe armé non encore identifié.


Loin de se dissiper, la confusion s’est épaissie, lorsque les enquêteurs maliens ont découvert que Philippe Verdon et Serge Lazarivic n’avaient pas rempli la fiche d’hôtel. Auparavant, ils avaient oublié et /ou omis de se signaler au consulat près l’ambassade de France à Bamako, malgré les mises en garde répétées du Quai d’Orsay.

A mille lieues à la ronde, cette affaire pue la barbouzerie. Favorisée qu’elle est, par un capharnaüm si entier  que des preneurs d’otages ont pu opérer, en plein jour, dans la ville de Tombouctou qui abrite pourtant un camp de méharistes et un aérodrome militaire. Une insécurité grandissante sur laquelle plusieurs pays greffent leurs calculs géostratégiques.

A commencer par la France qui, sous le parfait prétexte de voler au secours de ses ressortissants pris en otage, se met opportunément en quête de réaliser son rêve d’implantation militaire dans un Mali bordé par 7 pays, tous (à l’exception de l’Algérie) situés ou incorporés (cas de la nouvelle Guinée d’Alpha Codé) dans le fameux pré-carré.

D’où cet art de contourner le refus du Président Amadou Toumani Touré (ATT) et l’hostilité de l’opinion publique bamakoise, par le surgissement planifié d’évènements dramatiques (prises d’otages à répétition) qui ouvre forcément les portes du Mali, à une armée française partiellement dégagée de sa vieille et précieuse base de Dakar. Objectif parfaitement atteint. Sans accord bilatéral de défense, ni vote du parlement malien. Puisqu’un lourd commando français des Forces spéciales, campe à Sévaré, dans les faubourgs de Mopti ; tandis que des avions de chasse survolent Bandiagara. Plus au nord, les hélicoptères évoluent dans le ciel de Gao. La frontière avec l’Algérie n’est pas loin.

Tâche bien exécutée par le remuant ambassadeur de France à Bamako, Jean Rouyer. Cet ancien Consul à Munich et à Barcelone, a longtemps servi à la place Beauvau (siège du ministère de l’Intérieur) avant d’être nommé Préfet de l’Aube, en remplacement du Beur Nacer Meddah. C’est de la région Champagne-Ardenne que Sarkozy l’a dirigé sur le Mali.
Au lendemain de la disparition des deux « géologues » français, l’ambassadeur Rouyer a publié le message que voici : « L’enlèvement des deux ressortissants français dans un hôtel de Hombori, au sud du fleuve Niger, me conduit à rappeler que les mesures de sécurité préconisées par l’ambassade répondent à un danger réel et non à un risque hypothétique ou surévalué ». Une grosse pierre furieusement jetée dans le jardin de ATT.  


Pour les historiens des « coups tordus », cette affaire sombre de Hombori ressemble comme une goutte d’eau, à l’affaire Madame Claustre au Tchad, au milieu des années 70. Pour couler le pantin gênant Tombalbaye, les services spéciaux (à l’époque, le Sdece) avaient – sous le couvert d’une mission de recherches du Cnrs –  dépêché l’ethnologue luxembourgeoise Françoise Steiner (devenue épouse Claustre) dans la lointaine palmeraie de Bardai, au nord de Faya Largeau. Donc à la portée d’un raid des rebelles toubou du tandem Hissène Habré-Goukouni Weddeye.  La suite est connue.

Au Mali, le coup d’Etat n’est pas à l’ordre du jour ; bien que certains milieux de Bamako en bruissent. Il s’agirait plutôt d’un coup de dissuasion. Faire en sorte que ATT, de plus en plus agaçant aux yeux des Français – l’Elysée s’entiche davantage du Général Mohamed Abdelaziz de Mauritanie, plus clairement anti-Al Qaida, que de son taciturne homologue du Mali – n’exploite pas politiquement le chaos rampant, pour rester un ou deux ans dans le Palais de Koulouba.  

Ces points que la France est en train de marquer au Mali vont hâter la riposte programmée de l’Algérie farouchement opposée à toute présence non régionale dans la bande saharo-sahélienne. Et ce n’est pas hasard si le Général Ahmed Gaid Salah, chef d’Etat-major de l’armée algérienne et le Général Mediène alias « Taoufik » patron des services spéciaux (ex-Sécurité militaire) ont laissé les 400 auxiliaires touaregs de l’armée (défaite) de Kadhafi, traverser le sud de l’Algérie, sur plus de 1000 km, avant de rentrer en territoire malien.
Alger a, de façon symétrique, noyauté les rebelles touaregs et infiltré les combattants d’Aqmi.  Ce qui lui donne une marge de manœuvre dans les affaires intérieures du Mali. Car dans la doctrine sécuritaire de l’Algérie, le Nord-Mali est un glacis. Toute intrusion d’un acteur extra régional dans cet espace, équivaut à un casus belli. Bref, un duel franco algérien qui ne porte pas son nom, est en cours au Mali.

sudonline.sn

OMVS: Gabegie ou Jackpot ?

Envoyer Imprimer PDF

Il se passe des choses à l'organisation pour la mise en valeur du fleuve sénégal qui méritent toute notre attention et particulièrement celle des dirigeants des pays que constitue l'organisation et des bailleurs de fonds. A y voir de près et surtout plus clair, nous sommes en devoir de savoir si les chefs des Etats des pays concernés sont mis au courant de ce qui se passe réellement au sein de cette institution devenue une vache à traire ou au pire une machine à sous. Laquelle machine, au contraire des autres ne profite qu'à ceux qui n'ont de responsable que le titre. Ainsi donc, les responsables des forfaitures, dans l'impunité demeurant, s'exercent aujourd'hui à la pratique des combinaisons les plus amorales à travers des résolutions sordides pour s'attirer le jackpot. En tout état de cause, le Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, qui fait de la gabegie son cheval de bataille ne saurait être au courant de ce qui se passe effectivement dans l'organisation dont la Mauritanie assure le haut commissariat. 
Pour l'instant, notre objectif est d'ouvrir ce dossier afin d'attirer l'attention, le cas échéant nous disposons de plus amples informations.

 
GPS

Ce trou dans la couche d'ozone qui inquiète les scientifiques

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 2
MauvaisTrès bien 

Un trou d'une taille équivalente à cinq fois la surface de l'Allemagne s'est ouvert dans la couche d'ozone au-dessus de l'Arctique, égalant pour la première fois la diminution observée dans l'Antarctique, ont annoncé dimanche des chercheurs. Provoqué par un froid exceptionnel au Pôle Nord, ce trou record s'est déplacé durant une quinzaine de jours au-dessus de l'Europe de l'Est, de la Russie et de la Mongolie, exposant parfois les populations à des niveaux élevés de rayonnements ultra-violets, ont-ils ajouté.

L'ozone, une molécule composée de trois atomes d'oxygène, se forme dans la stratosphère où elle filtre les ultra-violets qui endommagent la végétation et peuvent provoquer des cancers de la peau ou la cataracte. Ce bouclier naturel est régulièrement attaqué au niveau des pôles au moment de l'hiver et du printemps, en partie à cause des composés chlorés (chlorofluorocarbones ou CFC) utilisés par l'homme dans les systèmes de réfrigération et les aérosols. La production de CFC est désormais quasiment nulle, grâce au protocole signé en 1985 à Montréal.

Une première

Le froid intense reste le facteur principal de la destruction de l'ozone. Sous l'effet du froid, la vapeur d'eau et les molécules d'acide nitrique se condensent pour former des nuages dans les couches basses de la stratosphère. Dans ces nuages se forment du chlore qui aboutit à la destruction de l'ozone. Le trou dans la couche d'ozone est habituellement beaucoup plus important en Antarctique qu'en Arctique car il y fait beaucoup plus froid. Les relevés effectués jusqu'alors au Pôle Nord indiquent que la diminution d'ozone est très variable et bien plus limitée que dans l'hémisphère sud.

Des observations satellitaires menées entre l'hiver 2010 et le printemps 2011 ont pourtant montré que la couche d'ozone avait été soumise à rude épreuve à une altitude comprise entre 15 et 23 km. La perte la plus importante -plus de 80%- a été enregistrée entre 18 et 20 km d'altitude. «Pour la première fois, la diminution a été suffisante pour qu'on puisse raisonnablement parler de trou dans la couche d'ozone en Arctique», estime l'étude publiée dimanche dans la revue scientifique britannique Nature.

«Des valeurs inhabituellement élevées» d'ultra-violets

Le responsable est un phénomène connu sous le nom de «vortex polaire», un cyclone massif qui se forme chaque hiver dans la stratosphère arctique et qui l'an dernier est né dans un froid extrême, a expliqué à l'AFP Gloria Manney, du Jet Propulsion Laboratory, en Californie (Etats-Unis). «La destruction de l'ozone a commencé en janvier, puis s'est accélérée à tel point que les concentrations d'ozone dans la région du vortex polaire étaient bien inférieures à celles de l'an dernier», dit-elle.

Des valeurs particulièrement basses ont été observées «durant 27 jours en mars et au début du mois d'avril, sur une surface d'environ deux millions de km2, soit à peu près cinq fois l'Allemagne ou la Californie», précise la scientifique. Un chiffre équivalent à la destruction de l'ozone en Antarctique au milieu des années 80. Courant avril, le vortex s'est déplacé au-dessus de régions plus densément peuplées de Russie, de Mongolie et d'Europe de l'Est durant une quinzaine de jours. Des mesures effectuées au sol ont montré «des valeurs inhabituellement élevées» d'ultra-violets avant que le vortex ne se dissipe, selon Gloria Manney.

 AFP

Lutte contre le terrorisme: Rejeter sur les autres la responsabilité qu'on refuse

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 3
MauvaisTrès bien 

Comme il est pénible, voire insurmontable d'assister, impuissants à cette mascarade qui consiste à voir les fils de ce pays s'entretuer à coups d'armes à feu, de ceintures explosives et de voitures piégées. Ce triste constat, nous interpelle tous car l'heure est gravissime, et de promptes solutions doivent être apportées à cette gangrène qui évolue en crescendo.

Cette lourde responsabilité incombe aux citoyens, aux élus du peuple et surtout aux gouvernants. Le diagnostic est clair, il s'agit de jeunes qui  souffrent du manque d'un cadre social convenable. Les premiers responsables sont naturellement les parents à cause des foyers qui se font et se défont au gré de l'humeur des parents, qui ne se soucient guère de l'avenir de leur progéniture.

L'après séparation est toujours une catastrophe dès lors où le père, sensé dans un foyer s'occuper de l'éducation et de la scolarité des enfants, particulièrement les garçons dont l'adolescence est difficile, est en général le grand absent. Il ne songe qu'à refaire sa vie et recommencer le même scénario, laissant à tort et à travers des enfants sans resources, ni éducation.
Lasses des inconvenues des crises d'adolescence ingérables, les mères seules n'ont que leurs yeux pour pleurer ou l'ultime espoir d'inscrire leurs enfants dans les " Mahadras", pensant bien faire. Or, certaines "Mahadras" de nos jours, sont devenues pépinières en terme de recrutement dans les rangs de El Qaida, et sont la proie facile car pour la plupart des enfants qui les fréquentent, les raisons sont les mêmes: enfants ayant abandonné les bancs très tôt, enfants délaissés par les parents, enfants en conflit avec la société ou la loi, ou les deux en même temps. Ce sont des jeunes qui en veulent à la terre entière pour avoir manqué d'affection, d'attention et d'éducation. Ce sont des enfants qui carburent avec la haine et la frustration hélas. Toutefois, à leur décharge, ce n'est pas une situation qu'ils ont créée ni choisie, au contraire c'est un malheureux héritage dont ils se seraient passé et pour lequel ils n'auraient pas fait de procès, si on venait à leur voler.
Les élus du peuple qui nous offrent des spéctacles pour le moins barbants à chaque session, n'ont jamais été capables de voter une loi qui met à l'abri la femme mauritanienne en cas de divorce. Pourtant, ils sont mieux placés que quiconque pour défendre les intérêts de ces femmes et ces enfants, sans qui, ils ne seraient pas là, à se disputer la parole pour ne dire, la plupart du temps que des niaiseries. D'autres élus, qui n'hésitent jamais à se servir des jeunes pour animer leurs campagnes électorales, n'ont jamais songé à leur offrir, une fois élus, au bas mot, un parc d'attraction ou une piscine municipale. A part un semblant de parc réalisé par la mairie de Tevragh-Zeina; en voilà une maire qui a une fibre maternelle!
De cette jeunesse là, ceux qui ne périssent pas par les armes, meurent par noyade dans l'océan Atlantique, via la plage très dangereuse de Nouakchott. Triste sort
pour une jeunesse, symbole de l'espoir de demain!

La responsabilité de nos gouvernants n'est pas moins négligeable, dès lors où l'enseignement en Mauritanie est catastrophique. Le système éducatif est biasé par ceux qui sont supposés en avoir la charge, du ministre au corps professoral.

Mal payés, les professeurs se sont convertis en commerçants, ouvrant des écoles privées dont la seule mission est d'amasser l'argent, au prix de faire passer en classe supérieure les plus défaillants; pourvu que l'argent rentre. Pour les ministres, on dirait qu'ils se sont donnés le mot d'ordre à chaque passation: "Le système éducatif est pourri, c'est trop compliqué, ne te casse pas la tête, évite qu'il y ait des grèves et inscris tes enfants au lycées français Théodore Monod!"
Ironie du sort, pour avoir accès au lycée français, il faut necéssairement bénéficier d'une dérogation spéciale signée par le ministre de l'éducation nationale. Pour cela , nos ministres ont bien adopté l'adage; charité bien ordonnée commence par soi-même, ils l'ont d'ailleurs "remixé", après soi, ses supérieurs puis  ses collègues. Il faut dire que ce n'est pas compliqué, puisqu'ils parlent la même musique entre eux. Après l'éducation, un autre département qui ne cesse de décevoir celui de la culture, de la jeunesse et des sports! 
Ce ministère est tout aussi bien responsable de cette situation, pour avoir fait et dit tout le contraire de sa mission. Entre temps, nos enfants agrandissent les rangs d'Al Qaida!
"Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps." Abrahan Lincoln


Oumrana Ahmed Bezeid



Page 1 sur 2

  • «
  •  Début 
  •  Précédent 
  •  1 
  •  2 
  •  Suivant 
  •  Fin 
  • »